Page 2 sur 26
Posté : lun. juin 06, 2011 8:36 pm
par Sébaldie
Le 16 avril 2015
<center>Kulturism
Millésime 92 et ses quatre vins doux</center>
À l’approche du festival cinématographique international d’Hispalis qui se tiendra entre le 10 et le 20 mai prochains, la rédaction de Kulturism a visionné l’un des films sébaldes en compétition.
<center>[img]http://img819.imageshack.us/img819/2398/article9millsime92etses.jpg[/img]</center>
« Été 92. Au cœur de la crise économique qui touche le pays, la sécheresse met à mal l’activité des agriculteurs du Feldan. À la tête d’une immense parcelle viticole, Helmut Vanesla (Gustav Rothwastadt) accueille de jeunes garçons pour les vendanges moyennant un généreux salaire. Celui-ci n’est perçu qu’à une seule condition : qu’ils acceptent de travailler la nuit. Et pour cause, Helmut Vanesla est un vampire. Parmi ses ouvriers, il s’éprend du jeune Michal (Viktor Schezer). Après plusieurs approches, ce dernier lui avoue sa séropositivité, confrontant ainsi le vampire aux préjugés de l’époque. »
En lice pour le Grand Francisco et pour le Francisco de la Jeunesse, le jeune réalisateur Adrian Ardus a signé un film mêlant drame, émotion, romance, humour, fantastique et avec une pointe de suspense et d’érotisme. Millésime 92 propose une approche originale de l’homosexualité et du sida qui touche encore trop souvent cette catégorie de population. Par un jeu de symboles et de métaphores, le réalisateur témoigne des préjugés d’hier et d’aujourd’hui concernant la transmission de la maladie et les catégories touchées. En atteste une scène où le vampire souhaite lui sucer le sang mais reste réticent, de peur de contracter l’infection, ce à quoi le jeune Michal lui rétorque « Il n’y a aucun risque en suçant ». Une allusion directe à une réplique que les associations de lutte contre le sida entendent tous les jours encore aujourd’hui et qui les horripilent… encore aujourd’hui.
Le film est servi par Gustav Rothwastadt, peu habitué aux rôles au cinéma et le jeune Viktor Schezer. Tous deux font une entrée remarquable dans le monde du cinéma. Sans cette alchimie, Millésime 92 n’aurait pas eu le privilège d’être sélectionné pour le festival. La réalisation est quant à elle très soignée. Le film est baigné tantôt dans des couleurs chaudes, entre les couchers de soleil du Feldan, tantôt dans la froideur de la nuit, dans lesquels viennent se mêler le rouge du sang et du vin. Toutes les raisons sont là pour croire que Millésime 92 ne repartira pas bredouille de la cérémonie. Du moins, au sein de la rédaction de Kulturism, ce film nous a tous conquis !
Posté : lun. juin 27, 2011 2:22 pm
par Sébaldie
Le 20 mai 2015
<center>Kulturism
Victoire de Millésime 92 et ses quatre vins doux au festival international d’Hispalis !</center>
<center>[img]http://img45.xooimage.com/files/4/d/8/premios-2049209.jpg[/img]</center>
La Sébaldie n'est pas rentrée bredouille du festival international d’Hispalis. Le mois dernier, la rédaction de Kulturism avait posé tous ses espoirs sur Millésime 92 et ses quatre vins doux, production haute en couleurs signée par le jeune réalisateur Adrian Ardus, lequel a exprimé « sa grande surprise et son immense joie ».
« C’était déjà un honneur d’être en lice pour le prix, c’en est un grand pour moi de le recevoir. Même si nous avons beaucoup travaillé sur le film, nous avons jamais eu la prétention de côtoyer les mastodontes qui ont été récompensées les années précédentes et encore moins celle de détrôner les autres films en course pour le Grand Francisco. Je tiens à remercier ma mère, présente dans la salle, qui m’a beaucoup soutenu ; ainsi que l’ensemble de l’équipe du film avec laquelle a régné une excellente ambiance. Je tiens bien évidemment à remercier le jury du festival pour cette récompense prestigieuse et le public, responsable en partie de cette concrétisation. Il s’agit de mon deuxième long-métrage et j’espère ainsi donner espoir aux jeunes réalisateurs, aux futurs réalisateurs et à ceux qui hésitent encore à se lancer. N’hésitez pas ! C’est une aventure formidable. Encore merci à vous ! »
Le cinéma sébalde reste encore timide à l'heure actuelle, Millésime 92 et ses quatre vins doux permet de le mettre à l'honneur sur la scène cinématographique internationale. Il est à espérer que d'autres viendront compléter la liste des films promus.
Posté : lun. juin 27, 2011 3:36 pm
par Sébaldie
Le 21 juin 2015
<center>Le Nouveau Sébaldaquin
Les études à l’étranger, fantasme ou réalité ?
[img]http://img707.imageshack.us/img707/277/tranger.jpg[/img]</center>
C’était un désir du gouvernement que de rendre accessibles les études à l’étranger pour tous ceux qui le méritent. Initié dès le début de l’année 2015, le programme « Sébaldoglobe » permet aux étudiants de tout le pays obtenant les meilleurs résultats de faire ses études à l’étranger dans le pays de son choix, avec le support financier éventuel de l’Etat sébalde et du pays d’accueil… Pour sa première promotion, le choix reste très limité, en raison de la récence des relations internationales de la Sébaldie. Ce choix n’englobe à l’heure actuelle que trois pays : le Numancia, le Shmorod et le Kaiyuan. La rédaction du Nouveau Sébaldquin a voulu s’intéresser à ce programme dont le gouvernement a vanté les vertus « méritocratiques »…
C’est en partant du principe que seuls les étudiants les plus aisés pouvaient se permettre de faire ses études à l’étranger que le gouvernement avait décidé de lancer ce programme. L’admissibilité au programme repose sur deux critères essentiels : le dossier scolaire de l’étudiant, durant toute sa scolarité en Sébaldie et ses résultats aux examens d’entrée, lesquels portent sur les différents aspects du pays d’accueil choisi par les étudiants eux-mêmes. Ces derniers commenceront dès la semaine prochaine. Les critères sociaux ne sont pas pris en compte, le gouvernement estimant avoir permis à tous les étudiants, issus de milieux aisés comme modestes, de réussir cet examen en lançant une plateforme Internet « Encycloglobe », énorme source d’informations gratuite sur les pays concernés, avec la possibilité de consulter les ouvrages majeurs desdits pays en version numérique. Et pour ceux qui ne possèdent pas de connexion Internet, le gouvernement sébalde a signé un partenariat avec le Numancia, le Shmorod et le Kaiyuan pour équiper les bibliothèques, médiathèques et autres lieux publics de copies des ouvrages en question, accessibles librement et gratuitement à tous les candidats.
Seuls 5 pour cents des candidats pourront bénéficier de ce programme, une sélection volontairement rude pour que « seuls les plus méritants puissent avoir les fruits de leur travail » pour reprendre les propos de la ministre de l’Education, Nadia Vojta. Une mauvaise décision pour Hugo Munchberg, sociologue et professeur à l’Université de Stranaberg, opposé à ce programme. La rédaction s’est entretenue avec lui.
Le Nouveau Sébaldaquin : « Pouvez-vous nous donner les principales raisons pour lesquelles vous vous opposez à ce programme ? »
<center>[img]http://img24.imageshack.us/img24/8240/hugomunchberg.jpg[/img]</center>
Hugo Munchberg : « Il est prouvé depuis longtemps qu’il ne suffit pas d’avoir accès à l’information pour faire disparaitre les frontières économiques entre les candidats. Il y aura toujours des privilèges : les étudiants les plus aisés profitent à la fois de parents qui ont, pour la plupart, fait de très hautes études mais aussi et surtout de la dispense d’un job étudiant, impensable pour les plus modestes qui peinent à joindre les deux bouts. Par ailleurs, l’étude du dossier scolaire en tant que critère essentiel d’admission est une très mauvaise idée en ce sens où les étudiants seront pénalisés pour des antécédents scolaires souvent obsolètes de la même façon où l’on recale un postulant à un emploi en raison de son casier judiciaire. L’étudiant ne peut s’en défaire et ne peut que se prendre à lui-même, d’autant que les dossiers scolaires les moins glorieux sont souvent ceux d’élèves issus de milieux défavorisés. »
Le Nouveau Sébaldaquin : « Parmi les critiques que vous formulez, certaines ont déjà été adressées au gouvernement qui a répondu que le programme est perfectible et que, s’il n’a pas prétention à supprimer toute inégalité, il les réduisait de manière conséquente. Qu’en pensez-vous ? »
Hugo Munchberg : « Je serais beaucoup moins optimiste, les inégalités sont plus fortes qu’elles ne paraissent. Je reconnais cependant que ce programme est une avancée, si petite soit-elle, dans la mesure où elle vient s’implanter dans un système éducatif qui ignorait complètement ces inégalités et qui étaient totalement muet quant à la possibilité de faire des études à l’étranger, avec l’aide de l’Etat. »
Le Nouveau Sébaldaquin : « Que préconisez-vous pour rendre ce programme réellement efficace ? »
Hugo Munchberg : « Prendre en compte les critères sociaux. Non pas pour en faire le critère prioritaire vis-à-vis des critères déjà établis mais pour considérer le passé de l’étudiant avec moins d’importance, de le relativiser et de déterminer des circonstances atténuantes. Tout échec scolaire n’est pas volontaire, le travail à lui seul ne permet pas de l’éviter. Il ne s’agit pas non plus de discrimination positive mais de prendre le dossier avec plus de recul. »
Le Nouveau Sébaldaquin : « Une dernière question sur un point sur lequel nous ne vous avons pas encore entendus… Auparavant, lorsqu’un étudiant décidait d’aller étudier à l’étranger, il le faisait avec ses propres moyens… ce qui laisse entendre par conséquent que seuls les plus aisés pouvaient avoir ce privilège. Le programme Sébaldoglobe permet de réduire ces inégalités, nous venons de le voir. Mais il a aussi une autre spécificité par rapport à la situation précitée, celle d’accorder une grande importance à l’acquisition de connaissances relatives au pays choisi. Quel est votre avis sur cet aspect du programme ? »
Hugo Munchberg : « A priori, il permet de mieux confronter l’étudiant au pays qui l’attend, d’autant que le Numancia, le Shmorod et le Kaiyuan sont trois pays de culture très différente et très spécifique. Malheureusement, l’examen reste essentiellement théorique, la mise en pratique orale de la langue locale notamment est encore négligée. J’y vois une motivation essentiellement politique, celle de promouvoir la culture des pays avec lesquels la Sébaldie entretient de bonnes relations, quand bien même l’on accuse la Sébaldie d’être renfermée sur elle-même. C’est une décision qui portera davantage ses fruits au gouvernement qu’aux étudiants. »
Le Nouveau Sébaldaquin : « Merci d’avoir répondu à nos questions, professeur. »
Posté : mar. juin 28, 2011 5:17 pm
par Sébaldie
Le 21 juin 2015
<center>Kulturism
Football : la Sébaldie sauve l’honneur
[img]http://img534.imageshack.us/img534/4092/almera.jpg[/img]</center>
Pour sa première participation à la Coupe d’Alméra et de Jeekim, au Laagland, l’équipe de Sébaldie essuie deux échecs et un nul. Pour autant, l’honneur est sauf, cette jeune équipe n’a pas à avoir honte de sa performance.
En effet, face au Numancia, très grand favori de la compétition, les Sébaldes se sont bien défendus. Malgré un but du Numancia à la 14e minute, la Sébaldie revient en fin de première période, avec un but de Stefan Kytcavni à la 42e minute, égalisant ainsi avec les Numanciens à la mi-temps qui avaient peut-être sous-estimé leur adversaire et relâché leur défense. La deuxième période, en revanche, a été nettement en faveur du Numancia qui marque un deuxième but à la 68e minute. Les tentatives des Sébaldes, jusqu’à la fin du match, pour revenir à l’égalité auront été vains.
Déception en revanche à l’occasion du deuxième match, face à la petite équipe du Kirep contre laquelle la Sébaldie semblait être la favorite. Le début du match a pourtant été glorieux, avec un but de Vladimir Nanskov à la 10e minute. Harcelant le but kirepien tout au long du match, la Sébaldie a néanmoins joué de malchance dans la seconde période : à la 77e minute, le défenseur sébalde Bogdan Stovskava accorde un penalty au Kirep qu’il réussit. Plus tard, à la 87e minute, Serguey Pražsino, en tentant de contrer l’attaque kirepienne, leur accuse un but contre son camp. L’amertume de la Sébaldie est grande, la victoire du Kirep s’est jouée sur le fil.
D’ores et déjà éliminée, la Sébaldie ne s’avoue pourtant pas vaincue à l’occasion du troisième match qui l’oppose au Terdus, un adversaire à sa taille. Les attaquants sébaldes n’ont pas réussi à percer la défense terdusienne, à l’occasion renforcée. Les occasions de buts ne manquaient pourtant pas. Capitaine, Zlatan Aunsdorf a permis à son équipe de réaliser de beaux gestes. Mais cela n’a pas suffi à vaincre le Terdus qui s’est lui aussi bien défendu. Ce match nul permet à la Sébaldie de partir de la compétition avec un point au compteur… et avec l’honneur.
« Certes, la Sébaldie n’est pas parvenue à se qualifier à la phase finale » a rappelé le sélectionneur Aleksandar Moruzin, « mais elle a offert du bon jeu. Je tiens à féliciter nos adversaires, qui ont su mieux maîtriser les matchs. La Sébaldie sort la tête haute de cette compétition qui n’est qu’un tremplin vers l’avenir. D’autres épreuves nous attendent, nous y travaillerons de très près. »
Posté : jeu. juin 30, 2011 7:52 pm
par Sébaldie
Le 30 juin 2015
<center>Nova-Media
Le MNS se sert du pantin RSC pour interdire le téléchargement illégal
[img]http://img193.imageshack.us/img193/6893/article13tlchargementil.jpg[/img]</center>
Hier, le député du Rassemblement Sébalde Conservateur (RSC) Vassili Russenbach a annoncé son intention de déposer dans les prochaines semaines une proposition de loi, laquelle vise à exercer un contrôle plus important sur le téléchargement illégal d’œuvres musicales, vidéos et littéraires, arguant que « le téléchargement tue la création artistique ».
Cette mesure n’est qu’une des nombreuses mesures répressives que le Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS) a adoptées depuis son accession au pouvoir. Et par la voix de ce député du RSC – qui n’est jamais dans les faits qu’un parti satellite du MNS – elle tente de se dédouaner de la responsabilité de cette mesure liberticide et impopulaire. Cette loi, si elle est adoptée, coûtera davantage au RSC qu’au MNS. Une façon habile de réduire la liberté en dupant l’électorat !
Posté : jeu. juin 30, 2011 7:52 pm
par Sébaldie
Le 30 juin 2015
<center>L’Observateur Sébalde
Le RSC fait-il cavalier seul ?
[img]http://img801.imageshack.us/img801/9884/article14tlchargementil.jpg[/img]</center>
C’est la question que l’on peut se poser après que le député Vassili Russenbach ait suggéré une loi visant à contrôler et réprimer le téléchargement illégal sous prétexte qu’il « [tuerait] la création artistique ». Cette future proposition de loi a mal été accueillie de toutes parts du Parlement, y compris au sein même du RSC.
Le MNS, quant à lui, a montré son « opposition face à une mesure si liberticide ». Leonard Maigsruck, président du groupe MNS à la Chambre des députés, a notamment exprimé son « scepticisme », en précisant qu’ « une loi réprimant le téléchargement illégal répond avant tout à un lobbying des grands éditeurs et producteurs. Des études sur le sujet ont montré que le téléchargement que l’on dit à tort « illégal » profite aux plus petits d’entre eux en leur permettant d’accroître leur notoriété. En ce sens, le téléchargement « illégal » ne détruit pas la création mais, au contraire, l’inspire. »
Les motivations du RSC restent tout de même à éclaircir. Le parti qui s’essouffle depuis plusieurs années veut-il regagner lui aussi de la notoriété ? Si tel est le cas, les conséquences risquent de lui porter préjudice, une telle mesure ne peut être qu’impopulaire. Coûteuse, liberticide et inefficace, la loi a peu de chances d’être adoptée.
Posté : mar. juil. 05, 2011 1:05 pm
par Sébaldie
Le 14 juillet 2015
<center>Le Cocard
Zavek dans la cambrousse communiste !
</center>
Le sommet diplomatique entre le Président Stefan Zavek et le Chef d’Etat communiste du Finnherland qui se fait appeler par le doux titre de « Junker » a des allures de porcherie où les deux hommes sont copains comme cochons. Vêtue de manière décontractée, nos deux fermiers ont voulu semer les grains… de la discorde. En effet, il n’est pas certain que cette rencontre plaise dans son propre camp dont certains députés MNS expriment leur « incompréhension » tandis que la gauche, en bonne donneuse de leçons, dénonce les raisons « électoralistes » du Président qui voudrait « appâter les voix des communistes ». Il est vrai que les sondages illustrent une relative progression du Parti communiste sébalde mais de cette visite, notre cher président ne doit pas trop attendre, sauf s’il a pris un abonnement safari pour découvrir les joies du communisme et du travail forcé. Le travail forcé est une notion qui doit en inspirer plus d’un, notamment au MNS dirigé par le Père Léon qui avait proposé d’acheter les voix des abstentionnistes. Espérons juste qu’à son retour, le Président Zavek ne s’essuiera pas les pieds boueux sur les valeurs de la République.
Posté : mar. juil. 26, 2011 5:57 pm
par Sébaldie
Le 2 septembre 2015
<center>L’Observateur Sébalde
Le Prix Vonk au service du communisme</center>
La mafia socialio-communiste et gauchiste qui compose le jury des Prix Vonk, décernés depuis 1909 au Palais Vonk de la république Fédérale du Quantar, a décidé de décerner pour la première fois un prix à une personnalité sébalde. Cette nouvelle aurait pu être une bonne nouvelle si le jury en question n’avait pas choisi de récompenser Apolena Liežilic qui représente l’hypocrisie à l’état pur. Résistante contre le régime de Miradko, elle a retourné sa veste après la chute de celui-ci pour réautoriser, en 1985, l’existence du Parti communiste sébalde, entièrement responsable des maux passés et présents. Sans doute le jury s’est-il laissé émouvoir par l’image d’une vieille femme de 85 ans, se déplaçant difficilement dans son fauteuil roulant. Quoiqu’il en soit, cette récompense met en doute le sérieux et l’impartialité de cette cérémonie.
Posté : mar. juil. 26, 2011 6:24 pm
par Sébaldie
Le 6 septembre 2015
<center>Kulturism
Performance décevante pour nos métalleux sébaldes au Concours Mondiovision
[img]http://img600.imageshack.us/img600/4558/article17mondiovision.jpg[/img]</center>
Le groupe de heavy metal Kovůvall, choisi pour représenter la Sébaldie au Concours Mondiovision de la Chanson de 2015 avec la chanson Moja Ruka n’aura donc pas réussi à convaincre les autres pays participants qui lui ont préféré la chanson numancienne Una rosa es una rosa du groupe Mecano. Avec 30 points, la Sébaldie finit septième sur… douze. Une performance non pas exécrable mais qui reste très moyenne. Rappelons qu’avec ce choix, la Sébaldie a voulu réaffirmer l’importance de sa scène heavy metal qui fédère le plus grand nombre de mélomanes dans la nation.
Revenons tout de même sur les nations qui ont accordé le plus de points à la Sébaldie. Avec 12 points accordés, la Rumelia est celle qui adhère au mieux à l’univers heavy metal puisqu’elle a elle-même proposé, avec le groupe Apocalyptica, la douceur du metal symphonique. La Morsanie, ensuite, avec sa mélodie blues, a accordé 10 points à la Sébaldie. Le Wilal Memkile, qui nous a transporté en Orient pendant quelques minutes, a quant à lui accordé 8 points à la Sébaldie.
La rédaction de Kulturism tient en définitive à féliciter le groupe Kovůvall qui a malgré tout enflammé la scène du Palais des Congrès d'Hellington, aux Etats-Unis de Pelabssa.
Posté : dim. août 14, 2011 3:11 pm
par Sébaldie
Le 11 novembre 2015
<center>Le Libéralé
Une élection à la Chancellerie ? « Une question sordide » pour Ketty Haslen
[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_489429angelamerkelavezphotographiestar4275221.jpg[/img]</center>
La rencontre entre Karina Rawald et la ministre fédérale des affaires étrangères de la République du Quantar Ketty Haslen qui s’est prolongée dans les rues de Kavas s’est voulue confidentielle. Si les relations entre la vice-présidente sébalde et la presse ne font plus aucun doute, celles entre la ministre quantarienne et la presse étrangère sont en tout cas beaucoup plus surprenantes. Alors que la rédaction du Libéralé a tenté de connaitre ses projets personnels pour la République du Quantar, le refus de cette dernière a été catégorique, voire agressif. Ketty Haslen a été ainsi virulente à l’égard des journalistes, estimant que le journalisme était un métier insensé, qui n’aurait d’autre ambition que de connaitre les pâtisseries préférées des hommes et femmes politiques. Ces rapports complexes avec les médias étrangers risquent d’entacher sa candidature aux élections fédérales dont on murmure au Quantar qu’elle gagne du chemin. La ministre des Affaires étrangères quantarienne devra travailler sa prestance internationale pour briguer la Chancellerie. Cela témoigne par ailleurs les relations tendues entre la Chancelière actuelle Abby Venternen et sa ministre des Affaires étrangères qui se désolidarise de Venternen pour des ambitions personnelles.