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Posté : lun. juil. 11, 2011 2:04 pm
par Braunschweig
Campagne de sensibilsation
02/08/2015, toutes les villes du Royaume, 17e jour de propagande
Selon les ordres de Son Altesse Impériale Friedrich IV sur recommendation du Gouvernement et du Directeur de cabinet, le Saint Empire du Schlessien organise, avec l'aide des autorités nordlandaises, une vaste campagne de sensibilsation et de mobilisation des esprits pour rendre plus forte encore l'adhésion des sujets à la cause schlessoise et de la Sainte Alliance.
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[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=968210Propagande1.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/968210Propagande1.png[/img][/url]
Posté : ven. sept. 16, 2011 6:58 pm
par Braunschweig
03/12/2014
de : Maria von Schubert
à : Beatrix Karl
[quote]<center>-- CONFIDENTIALITE NULLE--
-- OUVERT AU PERSONNEL DE TOUT NIVEAU --</center>
Objet : Extraction gazière et pétrolière
Madame,
Par décret impérial, Son Altesse Impériale Friedrich IV, Empereur du Saint Empire du Schlessien et de ses autres royaumes et territoires par la Grâce de Dieu, le groupe RWE Petroleum, filiale du groupe RWE obtient l'autorisation de forer de nouveau puits de pétrole et de gaz afin d'améliorer encore la production d'hydrocarbures. En outre, RWE Petroleum obtient l'autorisation de prospecter les zones susceptibles de contenir dans leur sol des nappes pétrolifères. Au total, le directeur général du groupe RWE Petroleum a annoncé investir un minimum de dix milliards de dollars pelabssiens sur une durée de deux ans. Ces investissement pourront augmenter en fonction de la découverte de nouvelles nappes. Ces dépenses non gouvernementales permettront autre une augmentation de la production d'améliorer le niveau de vie des sujets.
Enfin, le Nordland étant la province impériale la moins développée, elle pourra jouir du plan de développement prioritaire.
Respectueusement[/quote]
Posté : dim. oct. 23, 2011 10:30 pm
par Braunschweig
03/12/2014
de : karoline von Brünswick
à : Maria von Schubert
[quote]<center>-- CONFIDENTIALITE ABSOLUE --
-- OUVERT AU PERSONNEL DE NIVEAU 5 --</center>
Objet : Sécurité nationale
Madame,
Sur ordre direct de Son Altesse Impériale Friedrich IV, Empereur par la Grâce de Dieu du Saint Empire du Schlessien et de ses autres royaumes et territoires, je vous demande de relever au maximum le niveau d'alerte sécurité nationale. Les troubles graves et répétés en Alméra pourraient conduire à la nécessaire prise de décision.
A cette fin, tous les militaires nordlandais sont priés de rejoindre leur base de rattachement et l'ensemble des forces armées sur place doit se tenir prêt à régair rapidement aux ordres. Soyons clairs, il ne s'agit pas de préparer une attaque, mais de s'assurer de la défense de la région historiquement et culturellement schlessoise.
Respectueusement[/quote]
Posté : mer. oct. 26, 2011 10:16 pm
par Braunschweig
03/12/2014
de : Maria von Schubert
à : Beatrix Karl
[quote]<center>-- CONFIDENTIALITE NULLE--
-- OUVERT AU PERSONNEL DE TOUT NIVEAU --</center>
Objet : Développement des infrastructures d'habitation
Madame,
conformément au plan de développement prioritaire dont jouit le Nordland, nouvelle province semie autonome du Saint Empire du Schlessien, je vous confirme la construction de plusieurs quartiers d'habitation dans les principales villes de la région.
Ces quartiers seront composés d'immeubles à loyers modérés mais aussi d'habitations standards destinées à accueillir des familles plus aisées. L'objectif est un brassage social intense afin d'éviter une "ghettoïsation" à l'occidentale.
En plus d'immeubles et de résidences d'habitation, des espaces commerciaux devront être aménagés dans le but de développer les commerces de proximité au lieu des grands ensembles commerciaux du style pelabssiens. Toutefois, des centres commerciaux seront également construits aux frais des plus offrants.
Des espaces verts et de loisir devront également être prévus. Ecole, crêche et toute l'infrastructure nécessaire sera construite pour donner un nouvel essor au Nordland.
Le groupe C&S AG sera intégralement chargé de la construction de ces espaces. Les constructions seront ensuite vendues aux industriels intéressés et les habitations louées ou vendues aux particuliers le souhaitant en respectant le plan de prêt à taux zéro dont jouissent certains nordlandais.
Respectueusement[/quote]
Posté : mar. nov. 01, 2011 3:12 pm
par Braunschweig
03/12/2014
de : Maria von Schubert
à : Norbert Darabos
[quote]<center>-- CONFIDENTIALITE ABSOLUE--
-- RESERVE AU PERSONNEL DE CATEGORIE 5 --</center>
Objet : Guerre au Vikland
Monsieur,
je vous demande de faire appliquer le plan d'urgence militaire sur l'archipel. Les combats au Vikland et en Alméra ne laisse rien présager de bon. Si l'OTH attaque le Schlessien ou ses possessions, nous devons être prêt. Le Nordland est très vulnérable, mais depuis un an et demi, vous avez reçu l'ordre de développer massivement les installations de défense des côtes.
Ces installations doivent tenir un rôle purement défenssif et les mesures citées dans cette missive le sont également. Aucune entrée en guerre aux côtés du Lochlann n'est prévue pour les jours et les semaines à venir. Mais si les USP attaquent, vous devez riposter avec tous les moyens disponibles.
Respectueusement[/quote]
Posté : ven. juil. 27, 2012 2:52 pm
par Braunschweig
Campagne de propagande
21/09/2018
Sur la demande de l'Empereur, les autorités ducales font donner un [url=http://www.youtube.com/watch?v=9_hzj95aqMo&feature=fvwrel]concert en l'honneur de la famille impériale[/url].
C'est à l'Opéra de Hohenschönstadt, capitalle régionale du Nordland que sera jouer par un orchestre de 24 violons et 12 hautbois un morceau écrit en son temps pour le premier roi du Schlessien, Karl II.
Les places seront réservées en partie à la noblesse locales, mai aussi et surtout aux sujets de l'Empereur.
On attend une augmentation de la sympathie des Nordlandais pour le Schlessien grâce à cette action.
Posté : sam. août 18, 2012 10:57 am
par Braunschweig
Campagne de propagande
23/11/2018
[url=http://www.youtube.com/watch?v=FubayZQ4OP0&feature=related]Troupes shlessoises de la 23e Division d'infanterie déployées au Nordland[/url]
<center>[img]http://2.bp.blogspot.com/-g4DhA7tDFiw/Tolp7PKyH5I/AAAAAAAABbg/hOtEhSDiyss/s1600/Bundeswehr_DW_Polit_250494g.jpg[/img]
Posté : jeu. sept. 13, 2012 1:19 pm
par Braunschweig
Terre du Nord...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=499757WallStreet.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/499757WallStreet.jpg[/img][/url]
Les salles de marchés pelabssiennes et leur instabilité actuelle inquiètent.
La crise qu’ont eu à traverser les Etats-Unis de Pelabssa a laissé des traces, y compris dans la société nordlandaise. Longtemps fortement dépendant de la deuxième puissance mondiale, la nouvelle province schlessoise reste une terre d’investissement pour de nombreux industriels et financiers pelabssiens. Pourtant la crise et le manque de liquidités a des conséquences pour le Nordland.
L’Efstland, autre pays frontalier souffre lui aussi de la crise. Le gouvernement efstlandais semble incapable de trouver des solutions à ce qui semble être une profonde crise qui promet de durer. Le groupe Allianz s’est dit prêt à investir dans diverses institutions bancaires efstlandaises à condition de pouvoir au préalable vérifier leur état de solvabilité et l’ampleur de la crise qu’elles ont à affronter.
En attendant, le gouvernement schlessois et diverses entreprises schlessoises ont pris le relais des investisseurs pelabssiens et efstlandais et s’apprêtent à injecter plusieurs milliards de dollars pelabssiens au Nordland sous forme de projets divers.
Posté : mer. sept. 11, 2013 9:20 am
par Braunschweig
Les Etats-Unis sont la cible d'attaques balistiques massives et destructrices. La province du Nordland, par sa proximité avec le Pelabssa, et au regard de la menace rostove permanente qui pèse sur le Saint-Empire et ses territoires, l'ensemble des forces armées sont passées au niveau 5 d'alerte, équivalent à un état de guerre. Le protocole MaLuVe (attaque contre le territoire du Saint Empire en cours ou imminente) explique le renforcement de la défense du Saint-Empire. Les batteries antiaériennes Enzian sont apparus au petit matin dans les rues de Hohenschönstadt et les principales agglomérations nordlandaises et de métropole pour prévenir d’éventuels tirs contre des cibles au Saint-Empire.
L'ensemble des installations stratégiques ont été renforcées et l'armée s'est déployée dans les villes et sur les sites d'importance. La marine a effectué d'importantes patrouilles au nord du Nordland, à proximité des eaux efstlandaises. Certains navires de guerre ont également été aperçus au large du Vikland. Les autorités sont restées muettes sur le sujet. Les seules déclarations publiques sont pour dire toute la consternation du peuple du Saint-Empire face aux atrocités commises par la Rostovie. Les millions de civils tués marqueront sans aucun doute la page la plus noire de l'histoire de l'humanité. Jamais massacres de pareille ampleur n'avaient été organisés. Quoi qu’il advienne durant ce conflit nucléaire, les rostovs ne pourront se soustraire à leurs responsabilités. De toute évidence l’histoire retiendra pour l’éternité le nom et la nationalité des criminels.
En attendant, il semble de plus en plus probable que le Saint-Empire se prépare à mener des opérations pour garantir sa sécurité.
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Posté : mer. déc. 11, 2013 2:37 pm
par Braunschweig
<center>“Der Stärkste hat immer recht“ - « La raison du plus fort est toujours la meilleure »
Salon fumoir, Hotel Leopold
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Les voilà enfin seuls. Entre eux. Les femmes s'étaient retirées dans le Salon des Dames. Dans le fumoir l'air sentait le tabac. Confortablement installés devant une petite table carrée couverte d'un tapis de jeu vert, ces messieurs fumaient chacun un cigare. Importé depuis le sud Vicaskaran. On ne parlait pas fort. D'autres groupes étaient assis autour d'autres tables. Dans leur smoking, ils portaient tous un nœud papillon blanc, sur chemise col cassé, veston blanc et veste sombre. Devant eux, bien que le lieu soit particulièrement pensé pour jouer aux cartes en fumant copieusement ces épaisses feuilles de tabac roulées, tout en buvant du whisky ou du cognac, ils se contentaient de la boisson et du cigare. La fumée commençait à s'élever au plafond.
Le dîner de charité s'était terminé voilà bien une heure. Pourtant, il avait fallu rester pour serrer des mains, s'entretenir avec des notables locaux bedonnants, sourire à des femmes âgées exhibant leurs plus chers bijoux et toilettes. Tout cela avait la fâcheuse tendance à exaspérer Peter Schäffers. Le ministre des Affaires étrangères n'avait pas été élevé dans ces milieux. Lui avait du se battre pour en arriver là où il en était aujourd'hui. On ne lui avait fait aucun cadeau ; bien au contraire. Tout ceux qui ce soir le saluaient avec déférence s'activaient hier encore à l'empêcher de rentrer dans ces milieux. Les riches et les bourgeois n'acceptaient pas quelqu'un qui ne vient pas du sérail. Pour eux, on se côtoie entre gens qui se connaissent depuis plusieurs générations. Les nobles n'en parlons même pas. Etre introduit parmi la petite aristocratie relevait du miracle. Inutile donc de penser à la haute noblesse. Les salons qu'elle fréquentait étaient strictement interdits à ceux qui n'ont pas le sang bleu. Pourtant, maintenant ils y étaient tous contraints.
Le fils de professeur et de mère au foyer était parvenu à devenir ministre. Et numéro quatre du gouvernement qui plus est. A la force de ses bras, grâce à son abnégation et à sa persévérance, il avait réussi là où d'autres avaient tant de fois échoué. Beaucoup s'en seraient contentés, auraient profité des opportunités que cette nouvelle stature offrait. Schäffers était un ambitieux cependant. Impossible de se satisfaire de la deuxième place, de rester dans l'ombre d'un autre. Ces autres, ils étaient nombreux. Il lui faudrait donc les éliminer. Patiemment ; un par un, il s'occuperait d'eux. Il y pensait ce soir encore. Cela commençait d'ailleurs à dangereusement l’obséder.
C'est son voisin de droite, un certain Georg Volker Edler von Sypniewski dont la calvitie commençait à devenir franchement apparente qui le tira de ses songeries. Quelques secondes avait suffit à Schäffers pour s'évader, loin de ces mondanités, de ces arrogants et de cette « haute société » si sûre d'elle même, si suffisante alors qu'elle n'était rien. Il riait. Sans doute à une blague ou remarque amusante qu'aurait faite Hermann Eidlitz. Homme d'une bonne cinquantaine d'année, sinon au début de la soixantaine, ce dernier était un entrepreneur à qui tout avait réussi. Il était propriétaire d'une riche entreprise de textile et avait investit une partie de sa fortune dans les hydrocarbures. Une bonne idée à en juger par ce qu'il ne cessait de raconter à qui voulait l'entendre. Schäffers sourit et jeta un regard à l'homme assit en face de lui. Il semble que le port de la moustache fut un signe distinctif pour ceux ayant acquis une confortable place dans la société. C'est en tout cas ce qu'affirmait Hans Grieser. En voyant la médaille accroché à la veste de ce dernier, le ministre ne put s'empêcher d'ironiser intérieurement sur le ridicule de la situation. Ces trois hommes, élus à la Diète provinciale qui plus est, se vantant de leurs réussites respectives. Un fort besoin de se rassurer sur leur existence semblait traverser ces individus. Leur vantardise et leur exhibition de signes extérieurs de richesse contrastait avec le raffinement qu'on semblait rapprocher de ces milieux. Ces arrivistes n'avaient à l'évidence rien compris. Ils tentaient vainement de singer les modes de vie et comportements de la noblesse, des véritables aristocrates. Vainement.
Tout cela semblait dégoûter Schäffers. Mais il avait besoin d'eux. Tenant son cigare dans une main, il attrapa son verre de cognac de l'autre, but une gorgée puis le reposa, laissant ses papilles profiter du goût exquis de l'alcool. A dire vrai, ce devait être la chose la plus authentique de la soirée.
- Délicieux ce cognac, n'est ce pas ? interrogea le ministre en regardant tour à tour ses trois interlocuteurs.
Ces derniers sourirent benoîtement.
- Absolument, s'empressa de répondre von Sypniewski.
- Vous aimez les bonnes choses Schäffers, compléta Grieser.
On sentit tout le mépris que l'on avait enseigné à ces trois hommes dans leur éducation pour ce qui n'est pas comme eux, pour ceux qui ne sont pas issus des bonnes familles. Appeler le ministre par son seul nom de famille en était la traduction la plus évidente. Cependant, il ne réagit pas, se contentant de rendre un sourire à son interlocuteur. Même membre du Gouvernement on le traitait encore avec une suffisance et un dédain qui lui pesaient de plus en plus. Il se dit que son jour viendra où ceux qui jusqu'alors ne le considéraient pas comme des leurs regretteraient. Ce jour il l'espérait proche. Suffisamment pour leur rendre la monnaie de leur pièce.
- Alors comment avez-vous trouvé ce dîner ? Exquis n'est-il pas ? demanda Eidlitz, comme pour changer de sujet
- Tout à fait répondit-il. Dommage que Madame Eidlitz n'eut pu venir.
En réalité Schäffers n'avait aucunement envie de parler du dîner, ou des vies si ennuyeuses de ses trois compagnons de soirée. Il n'avait néanmoins pas d'autre choix. Alors il prit sur lui, pensant que tout cela porterait tôt ou tard ses fruits. Tôt de préférence.
- Elle était terriblement ennuyée de ne pouvoir vous rencontrer ce soir cher ami. Malheureusement cela fait trois jours qu'elle est alitée. Le médecin pense qu'elle sera remise d'ici la fin de semaine. Excusez là encore cher Ministre.
Eidlitz s'était confondu en excuses toute la soirée. Chaque occasion semblait être bonne pour rappeler combien son épouse était affectée de n'être pas là. Encore un petit peu et elle retomberait malade rien qu'à cette idée. La situation en devenait ridicule.
- Dites plutôt qu'elle a craint de s'ennuyer à mourir et qu'elle vous a proposé d'y aller seul Hermann ajouta von Sypniewski s'emportant dans son humour douteux. Il manquait à n'en pas douter de finesse. Savait-il même ce que ce mot signifiait se demande Schäffers.
- Nous avons réfléchi à votre suggestion Schäffers, rebondit Grieser, faisant mine de n'avoir pas entendu les propos de son voisin. Il cru que ces trois idiots n'y reviendraient jamais. S'il avait fait autant d'heures d'avion, s'était farci ce dîner de charité d'un mortel ennui et s'il s'imposait leur présence c'était évidemment pour cette unique raison. Nous pensons que ce peut-être une bonne idée. Vous êtes jeunes, et vous avez de l'avenir. Sans parler de votre rage de vaincre. Permettez-moi cependant de vous demander ce que vous comptez faire avec von Grafstadt ? C'est un obstacle de taille dans vos projets.
Son attention revint aussi vite qu'elle avait disparu auparavant. Von Grafstadt. Elle lui avait damé le pion en 2018. Il s'était alors juré de se venger. Tout commençait à se mettre en place à présent. Pas question de laisser passer cette occasion. Elle paierait pour ses actes.
- Ne vous inquiétez pas pour elle. J'en fait mon affaire. Contentez-vous de faire ce que nous avons discuté et je vous promets un beau retour sur investissement. Vous ne serez pas déçus.
Un majordome vint l'interrompre. Schäffers finit alors son verre de cognac, dont il ne restait plus grand chose, posa les restes encore fumants de son cigare et se leva.
- Veuillez m'excuser messieurs. Les affaires n'attendent pas. Une nouvelle importante du Ministère. Je dois prendre ce coup de téléphone. Je vous souhaite une agréable fin de soirée, expliqua Schäffers avant de prendre congé.