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Posté : sam. nov. 15, 2014 12:39 pm
par Arios
15 août 2025
Kadima

"La Fiémance prépare notre génocide"

La Fiémance est antisémite, et Attias Chemour ne reviendra pas sur ses propos. Pour ce responsable à Fezh du parti Ahava, il n'y aura pas de salut possible sous le protectorat fiemancais en dépit de toutes les aides économiques que celui la apporte et a pu apporté pour la transition de l'île après l'arrêt de la piraterie.
Ses idées qui n'ont de cesse de progresser au sein de la population shishïde, peut être demain devrons nous dire juive en comparaison des apports extérieurs, sont nettes : quitter le banc de territoires associés du royaume alméran et le payer si nécessaire pour qu'il accepte ce départ.

"Qu'on lui laisse une base militaire si nécessaire, comme il était prévu dans les clauses initiales du contrat de protectorat, et qu'il n'ait aucun autre pouvoir sur notre île ou déjà il fait venir en masse des musulmans à des fins électorales."

Il y a deux mois, une enquête d'opinion montrait que pour la première fois depuis des années, une majorité d'habitants de l'île n'étaient plus favorables a la présence fiemancaise. Cette exacerbation patriotique répondait déjà a l'arrivée de réfugiés pelabssiens, mais notamment de juifs ayant fuit à l'avance le territoire des USP.

Depuis, 20 000 juvniens se sont installé sur l'île dans des quartiers en aménagements dans le désert de Fezh et la banlieue de Shish. Ils rêvent d'une intégration a la manière des classes moyennes du Pelabssa qui ont entraîné un boom économique et diversifié lactivité au delà du commerce, mais leur niveau de compétences n'est pas le même et si les juvniens s'avèrent efficaces ils le seront en tant que main d'œuvre sous-qualifiée.

Le rejet fiemancais par une part croissante de la population légitime s'explique aussi par les grands projets de cette puissance coloniale, notamment le projet Eretz Israël auquel participe l'élite scientifique de l'île pour l'étude de la formation des sols et l'expérimentation de techniques nouvelles de gain de territoire sur la mer. Les associations écologistes de la conurbation ont dénoncé la destruction de dizaines de kilomètres de côtes, selon des méthodes combattues dans tout le reste de ce qu'on peine encore à appeler l'empire fiémancais.

À ce titre, Shish semble faire exception au sein de l'espace contrôlé par la Fiémance au delà des mers. Si le port arabe de Yestahem et la ville noire de Putambé, tout comme Nankinville au Makara demain, ont été promis à une croissance en hauteur et en capitaux, Shish semble être laissé pour compte - et cela satisfait la population - mais offrant ainsi la démonstration que le territoire juif n'est pas appréhendé à l'identique que les autres. Peut être est-ce le fait de son statut de protectorat léger, qui permet néanmoins au royaume d'organiser une politique de peuplement dans les faits...

Récemment réunis a Putambé, les représentants fiémancais et indigènes s'entendaient sur ce projet de réseau urbain transcontinental et l'un deux n'hésitait pas à déclarer à cette occasion que : "le territoire de Shish n'est porteur d'aucune identité particulière." Dans l'apathie journalistique mondiale le commentaire passait sous silence, comme la marque d'une certaine pensée partagée dans l'esprit des politiques fiémancais ou du moins d'une partie de ceux-là.
Les juifs, un peu trop longtemps partout chez eux, n'ont finalement pas vraiment de territoires à eux. Un bon prétexte pour accélérer le transfert de populations musulmanes sur l'îlot désormais en croissance avec des contacts repris entré Fiémance et Makara, et ou des élites commerciales trouveront une aubaine a la présence de juvniens peu chers.

Pour Attias Chemour et ce qu'il représente dans les bars à thé de la vieille ville, il s'agit bel et bien d'un rapt de territoire, d'histoire et peut-être d'un génocide qui tait son nom.

Posté : dim. nov. 23, 2014 8:37 am
par Arios
9 septembre 2025
Brakhatov

Bienvenue à nos frère Juvniens

Ils seront 20 000 de plus à venir faire prospérer notre îlot, quittant à contre-cœur leur terre, d'ici à la fin de l'année. Nos frères humains, Juvniens, ne pouvant demeurer là où des régimes de sang se sont installé, auraient pu pénétrer les campagnes de la République du Juvna pour aller vivre au crochet de paysans pauvres. Ils ont préféré investir leur corps et leur énergie dans notre communauté îlienne, croyant en les idéaux de richesse et d'entreprise, pour constituer le visage de ce que sera demain notre île en croissance.
Femmes et hommes, souvent bridés pendant des années d'occupation par la Main Noire, pourront mettre bientôt tout leur talent au service du développement de Shish, de Fezh, et peut-être d'une troisième cité sur la face de notre terre.

Ils sont, comme nous, des gens du Barebjal originel, dont l'histoire est celle de personnes domptant la fatalité pour en tirer des fortunes, comme on dompte le désert pour y puiser de l'eau.
Sur notre vieille île, où la rente a gagné les esprits, ces Juvniens renouvelleront nos pratiques et notre espérance en l'avenir, injectant dans l'économie une force neuve qui redistribuera les cartes. Déjà, les 20 000 arrivés ont trouvé des emplois, industriels mais aussi tertiaires, et parfois agricoles dans les vergers de Tibizih et Elkaleh. Ils sont notre histoire et grâce à eux Shish ne sombre pas au rang des territoires en récession, en oubli.

Ces nouveaux Shishïdes servent d'exemple aux immigrants antérieurs, et aux Shishïdes de souche plus ancienne sur l'île, en leur montrant la voie à suivre pour faire de notre pays la perle de l'Océan, un pays moderne dans ses idées et ses infrastructures, mais aussi un pays utile dans la communauté d'intérêts qu'il partage. Ils arrivent dans une conjoncture favorable, qui et celle du retour d'un commerce plus fort entre l'Occident et l'Orient, et face aux navires en transit plus nombreux dans nos ports, cette main d'oeuvre indispensable s'avère une nécessité contre laquelle personne ne peut rien, et ne doit rien pouvoir. Juvniens, Shish vous souhaite la bienvenue, et avant tout vous remercie, prête à vous adopter sans hésitations.