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Posté : mar. oct. 12, 2010 8:03 am
par Soiouz
[img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_850765Conseiller_aux_Relations_Internationales.jpg[/img]
Une délégation esmarkienne était présente dans la salle. Etaient présents Juan Sanchez bien évidemment ainsi que Pedro Gassmen et Sojo Urvati les trois leaders des trois principales branches du Parti du Peuple. Il avait été évoqué devant cette réunion quasi-historique que Laïko Vatazy ferait peut-être le déplacement mais il avait répondu à cela qu'il n'avait rien à faire dans "une réunion de guignols". Les esmarkiens partaient donc avec dans l'esprit que cette conférence n'allait aboutit sur rien du tout mais peut-être se trompaient-ils.
[quote]Juan Sanchez : j'espère que nous ne perdrons pas trop notre temps à cette conférence.
Pedro Gassmen : qui sait ? de toute façon, quoi qu'en soit l'issue, nous devions être présents.[/quote]
Posté : mar. oct. 12, 2010 8:44 am
par Avshalom
Le président de la République de Shmorod accompagné du Ministre des Affaires Etrangères et du Ministre de la Défense, représentent le Peuple Shmorodom à la conférence de PATAWABA.
<center>[img]http://img7.hostingpics.net/pics/300150President_Yossi_GOSH_copie.jpg[/img]
[quote]Yossi GOSH :
Mesdames, Messieurs les représentants des Nations
je vous présente les amitiés du peuple Shmorodom. La participation de la République de Shmorod à cette conférence tient à coeur de chaque Shmorodom, elle débouchera, je le sais, sur la mise en place d'une Organisation mondiale contre la guerre et l'établissement durable de liens d'amitié entre les nations. Nous sommes réunis ici,, pour transmettre l'espoir de la non-violence à toutes les nations et à tous les peuples du monde épris de paix. Notre objectif aujourd’hui est de diffuser le message que la non-violence, la tolérance, le respect des droits de l’homme, la démocratie, le développement et la diversité culturelle sont intimement liés et se renforcent mutuellement. Le rejet de la violence, s'impose à nous contre l'anéantissement de l'humanité que représente la la folie guerrière. La philosophie politique de la non violence s’appuie sur des principes universels d’humanité qui transcendent l’histoire, les nations et les cultures.
Nombreux, déjà, sont ceux qui, de part le monde, ont le courage et la sagesse de suivre la voie de la non-violence dans leur combat pour la paix, le changement social, la liberté et les droits de l’homme.
Faisons savoir dans le monde entier de l'Alméra au Zaniane, du Vicaskaran au Makara, du Barebjal au Jeekim,qu’il y a partout sur la planète des hommes et des femmes qui soutiennent avec détermination la non-violence et l'espoir d'une Paix universelle.
Faisons de cette future organisation un phare d’espoir pour la paix par la non-violence, et pour l'amitié entre les Peuples.
Aujourd'hui les gens de bonnes volonté sont réunis dans cette enceinte dans le seul but de faire face à l'ignoble, à la peste que sont la guerre, le racisme et l'arbitraire. Unissons nos talents, unissons nos déterminations. Nous avons le devoir de puiser, au plus humain et au plus créatif de nous-mêmes, les ressources nécessaires pour créer des relations plus pacifiques entre les nations, en nous appuyant sur les principes de vérité, de justice et de droits de l’homme pour tous et toutes.
Je forme le vœu que cet esprit nous guide dans nos efforts communs qui verront l'avénement du Organisation des Peuples Unis, pour la Paix, pour la sécurité des plus faibles, pour la liberté des opprimés. Pour l'Humanité toute entière.
Je vous remercie.
[/quote]
Visiblement très ému, le Président Yossi GOSH retourna s'asseoir auprés de la délégation de la République du Shmorod.
Posté : mar. oct. 12, 2010 8:59 am
par Johel3007
La délégation Wapongaise consistait en 4 personnes :
- Cat Tuong, Directeur Général à la Défense,
Thach Wai, Directeur Général à la Santé et à la Recherche médicale
Shura Lo, Directeur Général aux Transports Aériens,
Song Yamato, Directeur Général aux Transports Maritimes,
Nute Fan brillait par son absence. On évoquait des raisons de santé mais rien n'était confirmé.
Les représentants du Wapong restèrent, pour l'heure, silencieux, sceptiques quant à ce qui se cachait concrètement derrière ce grand machin.
Ils venaient toutefois avec une attitude pour le moin ouverte :
les petits pays gagneraient dans l'existance d'une institution internationale neutre et forte. La question était de savoir si cela était possible.
L'UTM, une initiative louable et pleine de promesse à ses débuts, avait rapidement dégoutés beaucoup de politiciens Wapongais.
Elle s'était avéré n'être qu'un pion de plus au service de Novgorod dans la guerre froide, incapable d'agir sans le Sionving.
Assis au milieu des autres délégations du Makara, ils attendaient.
Posté : mar. oct. 12, 2010 9:55 am
par kinolas
Le Grand Duché de Savoia avait fait savoir qu'elle serait absente de cette réunion, et ce pour plusieurs raisons :
1) le Grand Duché n'avait pas été invité.
2) le gouvernement du Grand Duché ne voyait absolument aucun intérêt à participer à une énième réunion de concertation.
3) le gouvernement du Grand Duché estimait que l'Union Almérane pour le continent, et l'Union des Démocraties pour la planète étaient déjà deux institutions suffisamment respectables pour réunir les bonnes volontés.
Posté : mar. oct. 12, 2010 1:21 pm
par Oliwan
<center>[img]http://img822.imageshack.us/img822/1606/baelgunpresident.jpg[/img]
Baelgun Mali</center>
«Chères délégations du Monde,
Je pense que maintenant que deux discours ont été prononcés, que nous pourrions passer à la discussion. Je remercie le Shmorod pour son discours ardent et éloquant. Mais je voudrais avant informer aux autorités du Savoia que ceux-ci ont été bien évidemment invités comme on peut constater dans la publication faite dans le Palais du Mali et que donc leur prèsence pourra qu'enrichir le débat avec les visions d'une grande démocratie libérale comme l'est le Savoia en ces heures.
Je voudrais donc oser de demander aux pays de s'exprimer sur la Charte. Quels pays approuvent la Charte et donc seraient prêts à la signer et lesquels ne sont pas prêts à la signer sous cette actuelle forme et pour quelles raisons.»
Posté : mar. oct. 12, 2010 1:28 pm
par Ramiro de Maeztu
Felipe V et ses deux ministres écoutèrent attentivement l'allocution d'ouverture du Mali Baelgun, chef d'État du Pays des Ulifs.
Sa Majesté Sérénissime sourit en entendant l'analyse très partielle (car partiale) de ce dirigeant qui lui semblait malgré tout être sage et pondéré. Une fois que ce discours fut achevé, et alors qu'une bonne partie des délégations était déjà arrivée, le Roi se leva de son siège, alluma son microphone et prit brièvement la parole pour remercier l'hôte de cette conférence et apporter son premier point de vue.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chefs d'État et souverains du monde entier,
J'aimerais tout d'abord remercier notre hôte aussi affable que prolixe, le Mali Baelgun, de nous accueillir dans la capitale de sa nation, ici, à Patawaba, pour ce qui sera, j'espère, une réunion prolifique, fructueuse et couronnée de succès.
L'année dernière, lorsque feue Sa Majesté Sérénissime Isabel Ière avait porté le premier projet d'une Organisation des Nations Unies aux côtés de la République d'Adélie et de la République Parlementaire du Quantar, ce projet avait avorté, faute d'adhésions. Je remarque aujourd'hui que certains événements mondiaux, dont l'ampleur nous dépasse parfois tous, ont fait changé d'avis beaucoup des nations de ce monde, dont certaines ne sont pas encore présentes mais ne devraient pas tarde à arriver. C'est une excellente décision de leur part et je m'en réjouis au plus profond de mon être. Je souhaite - et Dieu m'en soit témoin - réellement que ce sommet aboutisse, mais je n'en doute pas car nous sommes tous de bonne volonté et prêts à œuvrer pour le bien commun.
Car ce qui est réellement préoccupant aujourd'hui, c'est certes la situation en Alméra orientale - et je n'apprendrai rien à personne en disant que tous nos efforts et tous nos regards sont portés vers le Turrïyvostok et la Rostovie à l'heure actuelle -, mais c'est aussi et surtout celle du Sud-Makara, non pas tant pour sa pauvreté supposée que pour ses crises politiques et diplomatiques, et surtout celle du Zanyane.
Le Mali Baelgun, que je salue bien bas, y est pour beaucoup dans le renouveau politique et économique du Pays des Ulifs et je le félicite d'ailleurs chaleureusement pour sa réussite en la matière. Néanmoins, cette reprise, encore timide, ne doit pas lui dissimuler l'extrême pauvreté et l'instabilité sans commune mesure du Zanyane, qui est loin d'être la terre de cocagne que nous souhaitons tous.
Certes, l'Alméra orientale est aujourd'hui dans une situation terrible mais, en dehors de la Rostovie, cette portion du continent, éloignée des principaux centres de pouvoir et de décision du monde, n'a jusqu'à présent jamais réussi à résoudre ses problèmes, ce qui me chagrine fort. Mais dans le reste de l'Alméra, en dehors d'un Astara dévasté et mal géré, c'est la prospérité et la réussite qui dominent. Le Thorval se développe enfin après les années de plomb du règne de Thomas X; le Numancia est devenu la sixième puissance mondiale; le Kirep est un remarquable partenaire en pleine expansion; le Savoia a trouvé sa voie; le Siège Apostolique commence son ascension et a résolu ses dissensions internes; le Quantar a bien progressé dans sa reconstruction et est en pleine croissance; le Lochlann est plus que jamais une puissance majeure de ce monde. Non, l'Alméra occidentale se porte bien, et cela lui donne une responsabilité particulière dans le développement et le sauvetage du Zanyane.
Le Pays des Ulifs, aujourd'hui stabilisé, y fait malheureusement figure d'exception, et si fuit des cerveaux et des capitaux il y a, c'est malheureusement exclusivement vers l'Alméra. L'Organisation des Nations Unies aura donc pour mission de permettre une coopération accrue des pays développés d'Alméra, mais aussi du Makara ou du Vicaskaran, pour permettre au Zanyane de s'en sortir, même si ses tâches seront multiples. Je souhaite en tout cas qu'un jour, nous puissions voir le Makengo reprendre des couleurs, le Bangiso sortir de son marasme politique, le Dogaba être géré par des personnes compétentes et tant d'autres pays zanyanais pouvoir s'élever. Sans tomber dans les clichés du "fardeau de l'homme blanc", qu'évoquait à une époque bien particulière l'écrivain adélien Rudyard Kipling, l'Alméra doit dialoguer certes pour résoudre ses soucis propres, mais aussi et surtout pour venir à bout de la pauvreté, de la corruption, de la maladie et de la violence au Zanyane. C'est un souhait que je formule pour la paix et la prospérité mondiales et grâce auquel je réaffirme toute mon amitié au Mali Baelgun.
Je signerai en tout cas avec grand plaisir sa charte fondatrice qui me paraît sage et correcte.</center>
Posté : mar. oct. 12, 2010 3:03 pm
par Johel3007
Alors que quelques applaudissements saluaient la déclaration du souverain Numancien, la délégation Wapongaise discutait ferme.
Agitant des papiers, se disputant presque, ils semblèrent pourtant arriver à un accord.
Le silence retombant sur l'hémicycle, le plus agé des quatre alluma son micro et se présenta.
Cat Tuong :
"-Cat Tuong, Directeur Général à la Défense pour la République Souveraine du Wapong.
Je n'ai pas le charisme de Sa Majesté Felipe et ne gâcherai donc pas le temps de cette honorable assemblée en discours éloquents.
Le Wapong accepte le principe de cette Charte, telle que rédigée.
Nous voudrions toutefois soulever quatre points qui nous semble importants.
Le question du financement, tout d'abord.
Le fonctionnement de l'organisation, dans sa forme actuelle, peut paraitre ne nécessiter que peu de ressources.
Toutefois, il serait bon de définir la manière dont ces ressources seront obtenues et au dépend de quels pays, organisations ou peuples.
La question territoriale, ensuite.
Il nous semble nécessaire de permettre à l'OPU de régler les conflits territoriaux sans donner l'impression de perdre son impartialité.
C'est pourquoi il serait bon de fixer, une fois pour toute, les frontières de chaque état souverain signataire de la Charte.
La question du vote.
Les nations les plus modestes, tel le Wapong, trouveront largement leur compte dans un vote sur une base "un membre, un vote".
On peut toutefois exprimé des doutes quant à la justesse du système.
Celui-ci ne prenant pas en compte la contribution démographie ou économique d'un pays à l'Humanité.
Une formule donnant un avantage marginal aux nations les plus peuplées serait, à notre avis, plus démocratique.
De même, les nations contribuant financièrement sur une base volontaire à l'organisation devrait en tirer une certaine influence.
Enfin, la question militaire.
Nous louons, pour des raisons légèrement intéressées, l'article 24.
Toutefois, les articles 21, 22 et 23, en particulier, peuvent remettre en question l'efficacité et l'indépendance d'une force internationale.
Afin de limiter la dépendance de l'OPU à l'égard des gouvernements, il est nécessaire de la doter d'une force militaire permanente.
Se baser uniquement sur le bon vouloir des nations à "prêter" leur personnel militaire revient à mettre en péril la capacité d'action de l'OPU.
Si ces points sont adressés de manière satisfaisante, le Wapong est prêt, bien entendu, à signer la Charte dans sa forme actuelle."
Cat Tuong coupa son micro, laissant à qui le voudrait, l'occasion de s'exprimer.
Posté : mar. oct. 12, 2010 3:39 pm
par Ramiro de Maeztu
Felipe V discutait discrètement avec la Présidente du Gouvernement, Doña Laura Arbenz Ortega, et semblait mécontent de certains points de l'intervention de la délégation wapongaise.
Il finit par reprendre la parole.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/0/6/a/dyn007_original_3...0dae9d98-111095d.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/4/5/dyn007_original_3...0dae9d98-111095f.jpg[/img][/url]
Felipe V : Je salue Son Excellence Cat Tuong, représentant de l'honorable délégation wapongaise, et le remercie pour son intervention.
Je suis en accord avec sa proposition sur l'armée permanente de l'Organisation des Nations Unies, qui me paraît être un sage amendement à cette charte.
Néanmoins, je dois dire que nous ne pouvons permettre à cette alliance internationale de devenir une ploutocratie. Je maintiens donc qu'il nous faut rester sur le principe d'un membre et d'un vote par pays, pas plus, sous peine de créer de graves déséquilibres mondiaux dont le Wapong, par ailleurs, ne bénéficierait aucunement.
Posté : mar. oct. 12, 2010 3:53 pm
par Siman
S.E Wong Luang :
Mesdames et Messieurs,
Puisque l'on demande l'avis de chacun des membres ici présent, je me permet de prendre la parole pour exprimer la vision du Sionving sur l'essai de Charte dont nous avons eu un exemplaire.
Entamons une étude cette Charte. Le préambule pour commencer. On y parle de droit international, mais je me pose une question, quel droit international ? Il n'y a que des règles de droit implicites, il n'y a rien d'explicité, il n'y à l'heure actuelle aucuns textes ou l'ensemble des pays du Monde sont d'accord et approuve. Je trouve surprenant d'utiliser une telle expression surtout quand celle ci n'a aucun fondement comme c'est le cas actuellement pour le droit international. Le Sionving comme tout autre État respecte le droit international quand celui ci existe, quand il n'y a rien d'officiel rien d'écrit, il n'y a aucune raison de s'imposer des mesures restrictives et improductives. N'importe quel pays au Monde respecte des traités qu'il signe, et ne respecte pas des traités imaginaires qui n'existent pas, j'appelle ca du bon sens. Mais je laisse le soin à chacun d'entre vous d'accepter une Charte qui repose sur des lois orales officieuses.
J'attends de plus amples explications sur ce point essentiel du préambule.
Dans l'article 23, le Comité d'État major se compose de l'ensemble des pays membres, certes oui c'est très démocratique, oui il y a de la transparence, etc mais au final, comment la décision se prend t-elle ? Il faut aboutir a une majorité relative ? Absolue ? Un consensus ? Une unanimité ? Même si c'est un organe a but consultatif, il faut bien ressortir une idée, un point de vue commun à l'ensemble des membres.
Le Secrétaire général de l'organisation est nommé pour combien de temps ? Il faut également déterminer la règle de non renouvellement de son mandat. Pour ce qui est de sa candidature, le Sionving propose que le candidat au poste soit déjà délégué au sein de l'organisation. Nous proposons également qu'un pays ne peut pas « diriger » par le biais de son secrétaire général lors de deux mandats successifs. Il est important d'insérer une règle de non renouvellement.
Pour ce qui est de l'Assemblée générale et des votes. Nous trouvons injuste, oui je le répète injuste, qu'un pays très peuplé et économiquement majeur est la même importance qu'un pays qui dispose de moins d'un million d'habitant et d'une importance économique assez faible par exemple. Oui, égalité, oui liberté, mais non au n'importe quoi et à la condescendance excessive. Nous devons tous avoir les mêmes droits, le Sionving ne remet pas en cause cela, mais nous ne pouvons pas avoir tous la même importance, la même influence au sein de cette organisation.
J'entends déjà les plus humanistes d'entre vous me dire que c'est un discours impérialiste, hautain ou je ne sais quoi d'autres. Votre opinion est libre, mais j'observe que nous rejoignons le Wapong sur quelques points, preuve en est que la diplomatie nous réserve toujours de belles surprises. Le ton grave et sérieux de cette réunion n'a pas lieu d'être, ca n'est pas en misant sur le sécuritaire que nous arrangerons quoi que ce soit. Les pays du Zanyanne que vous plaigniez tous ont eux aussi des torts, est de notre faute à nous s'ils sont incapables de se gérer politiquement ? On enverra une force internationale, les tensions diminueront, et après ? Et bien le cycle continuera éternellement. Vous n'êtes pas dupes de cela, vous le savez autant que moi. De plus, le Sionving n'enverra pas des sommes considérables dans des fonds d'aides pour qu'au final, rien ne s'améliore. Nous n'apprécions pas les mesurettes, il faut du concret. Si cette organisation n'est pas capable d'imposer, voire de dicter sa loi, autant ne pas y participer.
Je vous remercie.
Le Premier ministre sionvingien retourna aux cotés de sa délégation sous quelques sifflets des pays zanyannais et quelques pays du sud makara.
Posté : mar. oct. 12, 2010 4:41 pm
par Oliwan
<center>[img]http://img822.imageshack.us/img822/1606/baelgunpresident.jpg[/img]
Baelgun Mali</center>
«Chères homologues,
Je suis d'accord avec le Sionying qui dans sa manière franc et directe nous dévoile avec une sagesse millénaire des problèmes importants. Le droit international est certes un grand flou et vague. Je pense que nous devons considèrer comme le droit international les décisions juridiques prises dans l'avenir par l'Organisation. Qu'en pensez-vous honorable Luang? Est-ce que ceci selon vous apportera clarté?
Pour l'article 23 vous avez à nouveau raison, je pesne pour ma part qu'une majorité simple devrait suffir ainsi que l'appui d'au moins une grande puissance militaire vu que sinon il manquerai l'appui militaire nécessaire à l'execution des projets. Les missions, je pense, seront surtout d'ordre à rétablir la paix dans un pays en guerre civile ou dans une guerre entre deux pays mineurs. Je doute que l'OPU saura servir si les USP et les rostoves decident de se faire la guerre.
Pour le temps du Secrétaire général, pouruqoi pas envisager trois ans? Et nous pouvons partir du principe qu'il peut faire en tout un seul mandat que je pense suffira amplement.
Pour l'Assemblée générale, je dois hélas vous avouer qu'autant je comprenne votre point de vue qui est juste, en tant que chef d'état d'un pays n'ayant pas des moyens économiques à survivre dans un système basé sur la puissance économique des pays, je ne peux pas soutenir l'idée officiellement même si je suis d'accord qu'il faudrait un compromis. Nous devrions peut être envisager que des pays contribuant financierement le plus a l'Organisation et donc avec la plus grande économie puisse jouir de certains avantages comme le droit d'être présent dans certaines commissions en tant que membre fixe et un droit de discours prolongé. Ainsi on permettrait de compenser cette inégalité en respectant l'idée d'égalité qui, je vous l'avoue, nuit aux grands pays car nous savons tous qu'égalité ne veut pas dire justice.
Pour le financirèrement, comme l'a enoncé l'homologue wapongais, je pense que nous devrions fixer des contributions fixes par rapport à la puissance économique des pays. Pour les territoires, ceci est une question épineuse que selon moi nous devrions discuter dans le cadre d'une commission specialisé car le problème des frontières est complexe et surtout demande beaucoup de temps pour trouver des accords et compromis durables. Je suis aussi en faveur d'une armée permanente.»