Posté : lun. mars 14, 2011 6:40 pm
Communiqué du Negerlann,
Par Adalbert Fivek,
Les forces dégénérées de la Royauté, croyant apporter un réconfort au Lochlann et regagner une quelconque estime de la communauté internationnale, ont débarqué au Negerlann. Par respect des liens du sang de ceux qui à regrets s'arment contre nous, aucune pièce d'artillerie ni aucun soldat ne fît feu sur les agresseurs. De plus, fidèle au principe de la Nouvelle Chance, aucune conscription n'a été et ne sera organisée dans les colonies de ce pays qu'elles soient Alméranes ou autres.
Je me suis engagé à me remettre aux forces de sa Majesté, avec mon gouvernement, mais l'assure que dans un futur plus ou moins proche, cet acte de schizophrénie entraînera le Lochlann et sans doute davantage à se morfondre sur ses choix, à une époque où la fatalité l'empêchera peut-être d'avoir de nouveau à choisir.
Je n'ai ni le courage ni la force de tenter un quelconque baroud d'honneur, conscient que le fanatisme ne serait ici d'aucun secours. Seul le peuple Lochlannais peut faire le choix de son destin, et il ne doit pas en des temps comme les nôtres le remettre entre les mains d'un despote. Que sa Majesté prenne possession de la colonie, cet acte de charité envers les populations arrive cependant trop tard, à l'heure ou les idées nous ayant menés au coeur du Zanyane et le peuplement de ces contrées ont eus raison du sort des indigènes.
Je me répète : que le Lochlann se relève, à nouveau, qu'il fasse fi des vieux démons encore ancrés dans la mentalité royaliste ; au lieu de reprendre ses droits sur des possessions acquises ici sur l'équateur, qu'il renforce la Forbund et la ramène sur le chemin de ses idées fondatrices. Le Rike est le seul à pouvoir lutter à la fois contre le communisme et le capitalisme.
Mon espérance est ma volonté, nous n'avons pas à avoir de remords, et je porte mes espoirs pour une humanité meilleure à l'abri des maux la guettant encore.
Seier Häls !
Par Adalbert Fivek,
Les forces dégénérées de la Royauté, croyant apporter un réconfort au Lochlann et regagner une quelconque estime de la communauté internationnale, ont débarqué au Negerlann. Par respect des liens du sang de ceux qui à regrets s'arment contre nous, aucune pièce d'artillerie ni aucun soldat ne fît feu sur les agresseurs. De plus, fidèle au principe de la Nouvelle Chance, aucune conscription n'a été et ne sera organisée dans les colonies de ce pays qu'elles soient Alméranes ou autres.
Je me suis engagé à me remettre aux forces de sa Majesté, avec mon gouvernement, mais l'assure que dans un futur plus ou moins proche, cet acte de schizophrénie entraînera le Lochlann et sans doute davantage à se morfondre sur ses choix, à une époque où la fatalité l'empêchera peut-être d'avoir de nouveau à choisir.
Je n'ai ni le courage ni la force de tenter un quelconque baroud d'honneur, conscient que le fanatisme ne serait ici d'aucun secours. Seul le peuple Lochlannais peut faire le choix de son destin, et il ne doit pas en des temps comme les nôtres le remettre entre les mains d'un despote. Que sa Majesté prenne possession de la colonie, cet acte de charité envers les populations arrive cependant trop tard, à l'heure ou les idées nous ayant menés au coeur du Zanyane et le peuplement de ces contrées ont eus raison du sort des indigènes.
Je me répète : que le Lochlann se relève, à nouveau, qu'il fasse fi des vieux démons encore ancrés dans la mentalité royaliste ; au lieu de reprendre ses droits sur des possessions acquises ici sur l'équateur, qu'il renforce la Forbund et la ramène sur le chemin de ses idées fondatrices. Le Rike est le seul à pouvoir lutter à la fois contre le communisme et le capitalisme.
Mon espérance est ma volonté, nous n'avons pas à avoir de remords, et je porte mes espoirs pour une humanité meilleure à l'abri des maux la guettant encore.
Seier Häls !