Posté : sam. juil. 31, 2010 6:27 pm
Le souverain écouta Monica Himbab et fut très satisfait de sa proposition. Un libre-échange de dix années devrait largement suffir pour donner l'impulsion nécessaire à l'économie astaranne et surtout, pourrait poser les bases commerciales pour un renouvellement plus long de ce libre-échange. Egalement il fut très interessé par l'idée d'une reduction de 25 à 30% sur les produits vitaux. Il répondit donc à Monica Himbab.
Carlos I. d'Astara : Nous sommes très satisfait que vous veuillez accepter l'idée d'un traité de libre-échange. Nous pensons que nos deux peuples en profiteront énormement de ceci et que donc après dix ans nous puissons avec certitude renouveller ce traité pour le bien de nos deux nations.
Pour la réduction, ceci est un geste fort et honorable. Nous aurions surtout besoin d'une reduction sur les produits agricoles et aussi sur les materiaux et outils de construction vu que ces composant seront la clé de la reconstruction nationale. Nous acceptons donc également cette reduction pour les prochains cinq ans.
Quand la Présidente prit le relais et parla sur la question du prêt, une question compliquée et délicate, le souverain lui répondit.
Carlos I. d'Astara : Soyez assuré que ceci sont que des estimations primaires. Avec les décisions prises au sujet de la mainoeuvre donc la suspension partielle du salariat pour les reconstructions, les coûts devraient être bien plus réduits. Ceci peuvent être considerés comme des coûts maximaux de la reconstruction.
Pour le montant, nous savons que les sommes sont énormes et donc nous allons être franc et vous dire, que nous accepterons tout prêt quelque soit le montant. Nous ne voulons pas mettre en mauvaise position votre économie à cause de ce prêt et donc mettez-nous à disposition ce que vous pouvez donner sans avoir des craintes.
Carlos I. d'Astara : Nous sommes très satisfait que vous veuillez accepter l'idée d'un traité de libre-échange. Nous pensons que nos deux peuples en profiteront énormement de ceci et que donc après dix ans nous puissons avec certitude renouveller ce traité pour le bien de nos deux nations.
Pour la réduction, ceci est un geste fort et honorable. Nous aurions surtout besoin d'une reduction sur les produits agricoles et aussi sur les materiaux et outils de construction vu que ces composant seront la clé de la reconstruction nationale. Nous acceptons donc également cette reduction pour les prochains cinq ans.
Quand la Présidente prit le relais et parla sur la question du prêt, une question compliquée et délicate, le souverain lui répondit.
Carlos I. d'Astara : Soyez assuré que ceci sont que des estimations primaires. Avec les décisions prises au sujet de la mainoeuvre donc la suspension partielle du salariat pour les reconstructions, les coûts devraient être bien plus réduits. Ceci peuvent être considerés comme des coûts maximaux de la reconstruction.
Pour le montant, nous savons que les sommes sont énormes et donc nous allons être franc et vous dire, que nous accepterons tout prêt quelque soit le montant. Nous ne voulons pas mettre en mauvaise position votre économie à cause de ce prêt et donc mettez-nous à disposition ce que vous pouvez donner sans avoir des craintes.