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Posté : dim. févr. 14, 2010 12:55 pm
par Vladimir Ivanov
Youri Novgorev : Mais si nous sommes bien anti-capitalistes, c'est bien parce que celui-ci est une menace et fait de notre ennemi un monstre très puissant.
Faut savoir faire la différence, en régime capitaliste, entre les débiles-mentaux -majorité de la population (jouisseurs-consommateurs)- et les experts très intelligent -minorité (savants, manipulateurs, banquiers, chjefs d'entreprises, etc...) qui tire les ficelles. Cette organisation sociale ne fait que bénéficier à la puissance d'un pays... Au détriment, c'est vrai, de son identité, de sa culture, mais aussi de la Justice, de la Morale (Fraternité, solidarité, charité, respect, etc...) et même de la Nature (attention, surtout pas cette idéologie perverse -qui sert les intérêts des nouvelles innovations capitalistes- "l'écologie", j'ai bien dit "Nature").
Mais tout ceci bénéficiera à la montée en puissance du pays, peu importe les races présentes...
Et oui, en effet, nous ne pourront malheureusement vous faire changer d'avis sur les zanyanais...
Mais bon, passons à l'essentiel :
[url]http://img32.imageshack.us/img32/2408/ocannordique.png[/url]
La ligne grise représente l'ancien partage de fait (ce que nous avons constaté) lors de la guerre civile lochlannaise (quand nous avions Syrad Ö).
La large ligne blanche représente le nouveau partage que nous vous proposons. Vous gagnez donc beaucoup dans tout cela.
Les lignes vertes représentent les bordures de nos sphères d'influence respectives.
Tous les pays ont des sphères d'influence, et beaucoup d'entre-elles s'entrecroisent et se confondent, il s'agit donc bien d'une analyse assez abstraite, mais restant simple et facilitant nos points de vues.
Dans le cadre d'un traité de NA, êtes vous d'accord ?
Posté : dim. févr. 14, 2010 1:18 pm
par Arios
Manfred FIWLF : Oui, les zones d'influence sont assez abstraites...
Nous sommes près à accepter un traité de non agression entre nous, mais rajoutons y une dimension de "sympathie", afin que ça ne soit pas uniquement d'envergure militaire. Nos régimes doivent se soutenir.
Je sais, cela peut paraître étrange lorsqu'on a passé des années dans le milieux du gouvernement, même au stade de groupuscule, à stygmatiser la seule idée de "communisme". Pourtant, les évènnements récents semblent avoir fait réfléchir les dignitaires du régime sur le véritable ennemi du national-socialisme Lochlannais.
Nous acceptons donc la frontière maritime que vous avez pris soin de désigner ; si nos navires ne la respectaient pas, après plusieurs avertissements, alors la traité serait rompu. Inutile de parler pour autant de guerre, je suppose ?
Pour ce qui est de l'Ewuit, vous avez la confirmation de la chancellerie que nous fermerons les yeux.
Voyez-vous une idée de partenariat désormais ?
Posté : dim. févr. 14, 2010 2:09 pm
par Ramiro de Maeztu
C'est à ce moment-là que fut annoncée l'arrivée de Sa Majesté Sérénissime Ángel Ier, qui avait finalement décidé de venir en personne à cette réunion tripartite, accompagné d'une femme. Il salua les participants puis s'assit à leur table.
Ángel Ier : Messieurs, je vous salue bien bas. J'ai finalement pris la résolution de venir assister en personne à ce sommet, étant donné que mon emploi du temps me le permettait et qu'il me paraissait particulièrement important. Laissez-moi avant tout vous présenter Doña Letizia de Valdepeñas, marquise d'Oporto, ma nouvelle Fidéicommissaire Royale - j'ai en effet décidé de remercier Mario Limosna pour ses bons et loyaux services et de lui donner une pension de retraite substantielle. Je l'ai remplacé par Doña Letizia, que je connais depuis fort longtemps et qui n'est autre que la sœur aînée de feu le Prince Consort Quique de Valdepeñas.
Entrons maintenant dans le vif du sujet, si vous me le permettez; je suis ici pour représenter à la fois les intérêts de la Ligue Panlatine et la voix du Royaume de Numancia et j'agirai donc dans les deux sens.
Posté : dim. févr. 14, 2010 10:51 pm
par Vladimir Ivanov
Youri Novgorev : Je crains qu'une alliance ou un rapprochement trop fort entre nos 2 pays est impossible pour le moment.
Il n'est pas impossible. Sachez déjà que nous avons fait un grand pas en avant dans nos diplomaties. Le Lochlann n'est à présent plus notre ennemi.
Mais sachez du moins qu'on ne peut pas encore faire un partenariat. Je suis navré de vous le dire, mais hier nous étions ennemi jurés, aujourd'hui nous allons nous mariés...
Ceci reste assez douteux, comprenez le, alors nous pensons qu'une telle décision ne serait valable en ce moment. Il ne faut pas aller trop vite au risque de tomber dans une incompréhension.
Je vous propose d'attendre encore quelques semaines, voire quelques mois, avant de se décider si oui ou non nous établirons un partenariat. Nous verrons bien si votre politique extérieure (nous essayerons de ne pas parler de votre "intérieure, si vous pouvez faire de même chez nous). Mais avec des communistes qui se font massacrer dans votre pays, il n'est évidemment guère possible d'établir un partenariat en sachant cela.
Mais il n'est pas impossible.
-Le Roi Angel Ier entra, puis, après l'accueil organisé par les responsables lochlannais, le Ministre des affaires étrangères de la RFCR s'inclina et fît ce qu'il devait faire devant lui en signe de respect-
Bonjours à vous, votre majesté Angel Ier, Roi du Numancia.
Voyez vous, nous sommes en plein "débat" moi et mon homologue lochlannais...
Mais soyez le bienvenu au Lochlann. Nous sommes impatient de parler de votre projet de "Doctrine Màrquez, qui semble bien aller avec le sujet.
Posté : dim. févr. 14, 2010 10:58 pm
par Arios
Manfred FIWLF : Nous sommes d'accords Monsieur Novgorev.
Votre majesté, mes excuses pour les mots durs de la chancellerie dans cette période de tristesse pour la monarchie Numancienne. Le Lochlann n'est pas Eriksson.
Nous sommes près à vous entendre sur la doctrine Marquez.
Posté : dim. févr. 14, 2010 11:18 pm
par Ramiro de Maeztu
Ángel Ier : Merci Messieurs pour votre accueil.
En ce qui concerne la chancellerie du Lochlann, Monsieur Fiwlf, j'ai été à la fois blessé et outré par ses propos. De telles bavures mettront longtemps, je le crains, à être réparées. Mais j'accepte vos excuses en signe de bonne volonté.
Passons en effet à la doctrine Márquez; il s'agira ici uniquement de la voix du Royaume de Numancia, puisque que ni la République Fédérale du Logroño, ni la République de Palombie ne l'ont officiellement approuvée. Néanmoins, notre nation reste très liée et amie avec ces deux autres pays de par les accords de la Ligue Panlatine.
Cette doctrine, qui est le fruit d'une longue maturation, a pour but de nous positionner sur l'échiquier international en tant que nation antilibérale et antiimpérialiste (l'un allant rarement sans l'autre). Notre but n'est évidemment pas de faire la guerre à tout un bloc idéologique mais bien d'avertir un certain nombre de nations, comme les États-Unis de Pelabssa ou la République d'Adélie, par exemple, qu'elles ne sont pas en terrain conquis et qu'il faudra qu'elles comptent sur notre présence, voire notre opposition dans certains cas.
Le but, à moyen terme, est la constitution d'alliances plus ou moins fortes avec les différents pays adhérant à notre point de vue et nous avons déjà grandement progressé dans ce sens en nous rapprochant du Royaume du Thorval, du Royaume du Nordreich, du Rike du Lochlann (même si, pour ce dernier pays, nos récents désaccords ont quelque peu distendu nos liens) et de la République Démocratique Eranéenne.
Monsieur Novgorev est par ailleurs au courant du fait que nous inviterons prochainement à Hispalis, notre capitale, un ou plusieurs représentant(s) officiel(s) de la République Fédérative Communiste de Rostovie pour conclure des accords dans ce sens. Suivront les pays de l'union zanyanaise, la République du Dogaba et la République Fédérative Communiste du Turrïyvostok.
En quoi consistent ces accords passés avec ces différents pays, me demanderez-vous. C'est assez simple : nous ne nous assurons généralement que nous nous combattrons jamais par un pacte de non agression, puis nous proposons généralement un pacte de défense commune, dans l'hypothèse d'une éventuelle attaque de la part d'un pays libéral et impérialiste (ou autre). Puis nous concluons des accords économiques et culturels de diverse nature, plus ou moins intéressants selon les pays.
A long terme, une telle doctrine doit donner de l'assurance à tous les pays antilibéraux et antiimpérialistes et leur permettre d'avoir les moyens de leurs convictions. C'est en effet souvent ce qui leur manque : face à la pression de l'argent-roi manipulé par les grandes puissances occidentales, comment résister et rester souverain ?
Posté : lun. févr. 15, 2010 10:35 am
par Vladimir Ivanov
Youri Novgorev : Voilà ! Telle est la terrible menace de l'impérialisme Altico-libéral : sous couvert de "démocratie" et de "droit de l'homme", les pays capitalistes, dotés des armées les plus puissantes du globe (1ère puissance militaire chez les USP, marine très puissante chez la FNUS, petite armée, mais moderne, très bien entrainée et largement équipée chez les adéliens, etc...) pourront intervennir dans n'importe quel pays, et réussiront aisément à convaincre la presse, qui n'est pas si libre que cela... (menaces diverses de licenciements, attaques budgétaires, etc...)
Et comme vous l'avez très bien dit, les pays capitalistes peuvent utiliser le plan A, qui précède souvent l'option militaire : le télé-endoctrinement (via des procédés modernes -téléphone mobile, internet...) et la subversion idéologique, utilisée par les services secrets durant la guerre froide, consistant à saper les institutions vitales d'un pays à l'aide de messages subversifs et d'endoctrinement, le pays capitaliste se faisant passé pour le libérateur et le protecteur des droits-de-l'homme fasse au méchant pouvoir du pays anti-impérialiste.
On fait miroiter à nombre de personnes influentes dans le pays, un avenir magnifique dans une nouvelle démocratie.
Hors, le pays s'enfonce vite dans le marasme économique et la guerre civile lorsque ces méthodes stratégico-géopolitiques sont utilisées.
Nous ne nions pas aussi, le fait que notre pays, l'URSR, avait utilisée ces méthodes affreuses. Et nous savons, -par expérience- quelles sont efficaces.
Voilà pourquoi nous sommes prêt à participer à cette doctrine Màrquez. Mais nous nous posons encore la question est-ce dans le cadre du nouveau Pacte de Novgorod ? Et pour le Lochlann, quelle sera le lien avec l'ANI ?
Posté : lun. févr. 15, 2010 10:54 am
par Arios
Manfred FIWLF : Je suis d'avis que nos trois pays sont à peu près tous en accord sur le côté malsain du libéralisme, et sur un les buts néoimpérialistes des riches industriels des pays développés, cela ne fait aucun doute.
Cependant, s'alligner sur une doctrine, avec en partie des pays en voie de développement voir encore végétatif ( Makengo, Bangiso... ) ne me paraît pas être la meilleure solution.
Cette doctrine est surtout un outil Numancien pour choisir ses amis, me trompe-je ? Car réellement, jamais une guerre ne pourra être menée par votre Royaume, majesté, contre les USP si ces derniers venaient à poser les pieds au Zanyane. Le peuple ne vous suivrait pas, et par ailleurs tout vos anciens amis antilibéraux joueraient la politique de l'autruche, à commencer par la Rostovie, si Mr.Novgorev me le permet : pourquoi s'engager au Makengo au nom d'une doctrine qu'un peuple n'a même pas eu entre les mains ?
Posté : lun. févr. 15, 2010 11:49 am
par Vladimir Ivanov
Youri Novgorev : La doctrine Màrquez, si je puis me permettre votre majesté, Roi du Numancia, n'est pas une doctrine agressive dans sa racine, elle est en premier lieu défensive.
Si un pays se fait attaquer par des pays altico-libéraux, nous n'irons pas protéger ce pays si nous n'en avons pas les moyens.
Mais en réunissant plusieurs pays avec cette doctrine, on peut faire front avec l'impérialisme, et au moins, les dissuader d'attaquer.
Et bien sûr, si cela attaque directement nos intérêts nationaux respectifs, alors nous interviendront, au risque d'une guerre mondiale, mais nécessaire.
Nous ne sommes pas là à sauter sur la moindre offensive du bloc occidental, et la guerre n'est pas l'unique moyen que nous utiliserons dans cette doctrine Màrquez. La menace par exemple, est aussi un "argument" de poids dans l'échiquier géopolitique.
Et, nous ne sommes pas d'accord avec vous (Mr. Manfred Fiwlf) mais les victimes du libéralisme, comme les pays sous-développés (les pays du Zanynane par exemple) sont nos amis. Et nous (c'est le cas certains de la Rostovie), feront tout pour protéger ces pays de l'impérialisme.
Les pays du Zanyane ont acquis leur indépendance, et ils doivent la conserver.
Et je ne vois pas pourquoi ces pays ne pourraient pas adhérer à cette doctrine Màrquez, qui nous le savons, n'ont de toute façon pas accepté, en tout cas pour l'instant.
Posté : lun. févr. 15, 2010 3:33 pm
par Ramiro de Maeztu
Ángel Ier : Monsieur Novgorev ici présent a parfaitement résumé la situation. Il ne s'agit évidemment en rien de nous mettre à faire la guerre à des puissances économiques ou militaires comme le Pelabssa ou la Shawiricie. Nous avons conscience de nos faiblesses, tant structurelles que militaires, et nous travaillons d'arrache-pied pour les combler et devenir plus forts.
Mais, malgré notre faiblesse, nous avons constaté que l'attitude de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie, par exemple, était très hésitante et plutôt timorée face au Royaume de Numancia; non pas que ce pays craigne quelque attaque ou des représailles notre part, évidemment, mais il semblerait que face à leur consensus libéral mou et dominé par l'argent, la doctrine Márquez et ses convictions idéologiques fortes fasse une certaine impression. Il ne s'agit que d'une impression assez légère pour le moment, mais l'appui de diverses nations comme la Rostovie permettrait d'en accentuer l'effet.
Par ailleurs, Monsieur Fiwlf, vous surestimez grandement la capacité d'action des puissances libérales et impérialistes; certes, leur potentiel économique et militaire n'est plus à prouver. Toutefois, un facteur totalement inconnu dans les nobles nations comme les nôtres est à prendre en compte : l'opinion publique. Dans nos pays, nos citoyens et sujets nous soutiennent car nous les avons bien éduqués et ils comprennent où se trouve leur intérêt. Mais en Pelabssa ou en Shawiricie, par exemple, l'endoctrinement libéral a tellement bien fonctionné qu'un conflit armé, surtout s'il ne se justifie pas réellement, soulève toujours un tollé de la part des pacifistes et autre soixante-huitards. C'est une formidable arme défensive pour un pays comme le mien.
Par ailleurs, nous ne nions évidemment pas, Monsieur Fiwlf, que la doctrine Márquez nous permette de sélectionner nos amis, mais n'est-ce pas là ce que font toutes les nations de ce monde ? Nous préférons dire clairement quelles sont nos positions, quitte à nous mettre à dos la moitié de la planète, plutôt que de rester "le cul entre deux chaises" (passez-moi l'expression), à louvoyer et à jongler comme un pays pusillanime.
Par ailleurs, sachez que si nous ne critiquerons jamais la politique intérieure d'un pays (cela fait partie de notre respect absolu de la souveraineté nationale), nous ne sommes pas le Lochlann : le national-socialisme n'a pas cours chez nous et nous pouvons donc choisir nos amis même dans le continent zanyanais et ce même si lesdits pays n'ont pas critiqué un de nos alliés ou ennemis. De toute façon, le continent zanyanais - et c'est son droit - préfère rester en dehors de la doctrine et n'a pas grand'chose à craindre de la part du continent vickaskaran ou de l'Adélie.
Ce que nous cherchons à mettre en place, Messieurs, c'est une ère de coexistence pacifique ("convivencia pacífica") de nouveau théorisée par Don Baltasar Márquez y Villalobos. Son principe est simple : une alliance défensive, à la fois politique, économique, idéologique et militaire qui nous permettra de faire front en cas d'attaque directe de la part du bloc libéral (car "pacifique" ne signifie pas "pacifiste" !). Et pour répondre à la question de Monsieur Novgorev, nos relations avec les pays de l'Alliance Identitaire restera cordiale, à l'exception peut-être du Rike du Lochlann, avec lequel certaines erreurs restent à réparer (mais espérons que le temps et certains gestes positifs fassent leur effet). Le Royaume du Thorval et le Royaume du Nordreich sont nos amis et le resteront.
En ce qui concerne le Pacte de Novgorod, nous attendions une proposition ou une suggestion de la part de nos amis rostoviens. Nous ne voulions pas nous proposer comme pays observateur de ce pacte sans avoir l'aval de Monsieur Novgorev, car je le rappelle (et vous le savez très bien), notre pays n'est pas plus communiste qu'il n'est national-socialiste.