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Posté : jeu. oct. 07, 2010 3:54 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
21 avril 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine se trouvait dans son bureau en compagnie du Haut Commissaire Royal, Son Excellence Gudmund Karlsen, pour un entretien de routine. Les sujets de discussions qui y allaient être abordé concerne les affaires courantes de la nation, tant sur le plan intérieur, qu'extérieur.
S.E Gudmund Karlsen : Si je puis me permettre Votre Majesté, comment s'est déroulé votre consultation chez le médecin ?
Annabelle II : Parfaitement, merci de vous en soucier. Je suis en bonne santé et les fœtus ne souffrent d'aucune anomalie ou malformation selon la première échographie.
S.E Gudmund Karlsen : Ah, il s'agit d'excellentes nouvelles ! Vous avez bien dit "les fœtus" ?
Annabelle II : Oui, ils sont au nombre de trois. (sourire)
S.E Gudmund Karlsen : C'est exceptionnel, Votre Majesté. Permettez-toi de radoter et de vous féliciter encore une fois !
Annabelle II : Merci Monsieur Karlsen. Vous ne m'avez jamais déçu jusque là et j'espère que cela sera toujours le cas une fois que vous aurez l'autorité entre vos mains et que vous gèrerez le Royaume en mon absence.
S.E Gudmund Karlsen : Je suis un homme loyal et intègre. Vous pouvez être certaine, Majesté, que je ne vous trahirais jamais.
Annabelle II : Je n'en doute pas. Commençons ! Pour cet entretien, je souhaiterais que l'on se limite à l'économie, la sécurité et la situation internationale.
S.E Gudmund Karlsen : Il sera fait selon vos désirs, Votre Majesté. Thomas X avait laissé l'économie du pays dans un état alarmant mais nos efforts ont permis de renverser la vapeur. Désormais notre économie se trouve sur des bases solides et va vers l'avant. L'ordoéconomisme y est pour beaucoup. Le salariat se sent plus protégé, moins exposé et met de ce fait plus de zèle dans son travail, permettant une nette amélioration de la productivité globale. De son coté, la patronat apprécie de voir la main d'œuvre mettre autant de cœur à l'ouvrage, ainsi que l'esprit de dialogue et de compromis qui règne. En résumé, l'entente entre les deux groupes est très bonne, même s'il existe encore quelques tensions, heureusement mineures et isolées. L'activité est soutenue comme en témoigne le nombre de lancement d'entreprise et la création d'emploi qui, pour le cinquième mois consécutif, est supérieure à la destruction. Le chômage a baissé et se situe à 16,3% de la population active, alors que l'inflation est bien contrôlé et atteint un taux de seulement 8,1%. Ce n'est parfait, mais en nette amélioration.
Annabelle II : L'amélioration des domaines économique et social est une grande satisfaction. Il est toujours agréable de pouvoir cueillir le fruit de son travail. Voyez-vous un problème dans le système qui puisse être résolu ?
S.E Gudmund Karlsen : En effet, Votre Majesté. Il s'agit des niches fiscales. Leurs existences est un manque à gagner de cinquante milliards de couronnes pour l'État en recettes fiscales. Je demanderais au Commissaire Royal à l'Économie Nationale de vous rédiger un rapport sur le sujet.
Annabelle II : Parfait. Passons si vous le voulez bien au domaine de la sécurité. Quelle est la situation ?
S.E Gudmund Karlsen : La sécurité est optimale. La mise en place des mesures exceptionnelles a permis de considérablement réduire le risque d'atomisation de l'une de nos villes. Il est considéré comme minime actuellement. Aucun bateau ou navire Turri n'est venu violer nos frontières maritime ou terrestre. Le couvre-feu est de manière générale bien accepté par la population même s'il a déjà été troublé à dix reprises. Heureusement, il ne s'agissait dans la majorité de cas que d'adolescents alcoolisés n'ayant pas toute leur lucidité. D'autre part, les services secrets ont récemment constaté un relâchement du danger Rostov qui pesait sur notre nation. En effet, après les fortes tensions provoquées par la rupture du contrat d'armement, il se pourrait que les slaves nous laissent enfin un peu tranquille. Cependant, cette relaxe pourrait n'être que temporaire et il faut se méfier. Enfin, nous avons appris pas plus tard qu'hier que les Partisans de Thomas X ont décidé de dissoudre leur organisation après la mort de leur chef. C'est une décision logique, qui améliore encore plus la sécurité de la société civile.
Annabelle II : Pourquoi est-il revenu ?
S.E Gudmund Karlsen : Et bien, nous estimons que c'est un coup de poker. La situation devenait de plus en en plus intenable pour lui, il a donc crut qu'en revenant au Thorval, il aurait le soutien d'une partie du peuple et de la police dans le but de reprendre "son" trône. Bien sûr, l'accueil ne fut pas celui escompté et c'est normal. Pourquoi la population se mettrait-elle du coté d'un assassin ? Plus de quarante milles Thorvaliens ont péris sous son règne autocratique !
Annabelle II : Oui. Même si ce n'est pas exactement le cas, on peut dire que justice a été rendue. Comment sa famille a-t-elle réagit ?
S.E Gudmund Karlsen : Elle fut attristé mais ne put cacher que quelques chose s'était cassé entre elle et Thomas X. Madame Beatricia est persuadé avoir été trompé par son mari depuis de nombreuses années alors que les enfants, Alexander et Sarah, accusent leur père d'être égoïste et de les avoir abandonner. Par dessus tout, ces derniers comprennent la raison pour laquelle Thomas X a été chassé du pouvoir.
Annabelle II : Bien. Terminons cette entrevue par la situation internationale.
S.E Gudmund Karlsen : Elle est sombre. Les Kirovistes sont partout, même l'Astara a été contaminé. Le Kirep est sur le point de mettre la main sur les îles de Sand, alors que la Rostovie vient de lancer ses armées sur le Levnet et le Zebej. Leurs médias font croire qu'ils vont mal mais c'est un subterfuge. Je s...
On frappa à la porte. Une servante entra humblement avec une missive à la main.
Hilda : Pardonnez-moi de vous déranger, Votre Majesté, mais une missive diplomatique vient d'arriver il y a une heure. La-voici.
Annabelle II : Merci Hilda.
Annabelle regarda furtivement la missive... Republik Von Quantar...puis la reposa avant de reprendre la conversation.
Annabelle II : [ULTRA SECRET] Je veux une opposition féroce et tout azimute contre les Kirovistes. Ils sont animés par le diable et doivent être contenus. Est-ce clair ? [ULTRA SECRET]
S.E Gudmund Karlsen : Très clair, Majesté.
Annabelle II : Bonne journée Monsieur Karlsen.
S.E Gudmund Karlsen : A vous également, Votre Majesté.
Sur ces paroles, Karlsen se leva et inclina légèrement le buste en signe de respect, avant de sortir.
Posté : lun. oct. 11, 2010 7:15 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
1er mai 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Le Chef des services de renseignements et le Commissaire Royal aux Affaires Étrangères furent convoqués dans le spacieux et néanmoins luxueux bureau de la Reine. Le sujet de discussion ne leur avait pas été communiqué. A leur arrivé, Annabelle les invita à s'asseoir.
Annabelle II : Bonsoir à vous. La nuit a fait son apparition depuis plusieurs heures et j'ai conscience qu'ils vous tardent d'aller rejoindre vos familles, cependant, cet entretien est très important.
Anton Dagmarsen : Cela n'est pas un problème pour moi, Votre Majesté.
S.E Simon Persen : Je ne manquerais pas à l'appel même s'il a lieu en pleine nuit, Majesté.
Annabelle II : Très bien. Comme vous le savez, la Rostovie vient de subir un important bouleversement. Kirov et ses disciples ont été chassé du pouvoir, emportant avec eux leur philosophie inhumaine. Nous avons atteint notre objectif, il s'agit d'une excellente nouvelle pour le Thorval ! Cependant, beaucoup de zones d'ombre persistent, c'est pourquoi j'ai pris la décision de rester prudente avec ce Sobtchak. Monsieur Dagmarsen, vous m'avez affirmé disposer d'éléments intéressants rapportés par nos espions ?
Anton Dagmarsen : En effet. Nos agents viennent de nous faire parvenir une retranscription complète du discours tenu récemment par Davanrov. Voici.
Annabelle se saisit du document que lui tendait le chef des services de renseignements et le lut avec une grande attention, avant de le passer à Monsieur Persen.
Annabelle II : Je m'en doutais. L'avènement de Sobtchak était beaucoup trop facile et brutal pour être propre. Cet homme est soumis à Kherovitch, nous ne pouvons lui faire confiance !
S.E Simon Persen : Si je puis me permettre Votre Majesté, ne souhaitez-vous pas prendre un peu de recul avec Davanrov ? Après tout, il se moque peut être de nous ?
Annabelle II : Monsieur Parsen, votre intention est louable mais vous ne devez pas douter de la sincérité de Davanrov. C'est un homme de foi, honnête, bon, intelligent, courageux et digne de confiance. Il aime le Thorval. Parmi la classe politique Rostov, il est le seul à même de restaurer une véritable entente entre nos deux nations.
S.E Simon Persen : Bien, Votre Majesté. Comment souhaitez-vous que nous nous comportions avec la nouvelle Rostovie ?
Annabelle II : Le gouvernement Sobtchak doit nous considéré comme un partenaire amical et ouvert à la coopération. C'est pourquoi, dès demain, nous reconnaitrons sa légitimité. Ainsi, nous pourrons agir sans éveiller de soupçons.
Anton Dagmarsen : Quel est le but final de nos prochaines opérations secrètes ?
Annabelle II : Populariser Davanrov et le propulser au pouvoir.
Anton Dagmarsen : Vos désirs sont des ordres, Votre Majesté. Je préparerai le plan d'action et vous le soumettra dans les prochaines semaines.
Annabelle II : Parfait. Je vous souhaite une bonne soirée à tous les deux.
Ils s'inclinèrent devant la Reine et quittèrent la pièce.
Posté : lun. nov. 01, 2010 1:37 pm
par Zaldora
Conseil Royal
1 juillet 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Au lendemain de l'assassinat de Son Excellence Arthur Tosen, la Reine avait réunit, en Conseil Royal restreint, tout les acteurs de la sécurité nationale : S.E Gudmund Karlsen, Haut commissaire royal, S.E Georg Thorsen, Commissaire royal à la défense nationale, S.E Simon Persen, Commissaire royal aux affaires étrangères, Monsieur Dagmarsen, chef des services de renseignement et quelques hauts fonctionnaires du Commissariat de la Sécurité Intérieure.
Annabelle II : Messieurs si je vous ai réunis aujourd'hui, c'est parce que la situation est grave. Hier, Monsieur Tosen a été tué alors qu'il se rendait ici même, au Palais Royal. C'est l'ensemble du gouvernement qui a été attaqué et ce n'est pas tolérable. Les responsables doivent être arrêtés et punit. Donc mes deux questions sont: quel est l'état sécuritaire actuel de la nation et quelles sont les pistes ? Monsieur Velkønsen (l'un des hauts fonctionnaires) ?
Kristan Velkønsen : Je vous remercie Votre Majesté. Et bien, je peux vous dire que cet attentat nous a tous surpris au Commissariat. Le niveau de sécurité était bon et aucun danger ne guettait notre territoire à court terme. Nous avons été pris de court.
Annabelle II : Aucun danger ? Comment expliquez-vous l'attentat alors ? Y a t-il un lien de cause à effet avec la fin des mesures exceptionnelles ?
Kristan Velkønsen : Cela est peu probable Votre Majesté. En effet, au vue des circonstances de l'attaque, elle aurait eu lieu avec ou sans les mesures exceptionnelles. Les méthodes utilisées furent simples mais imprévisibles. Ces derniers ont fait preuve d'ingéniosité pour contourner nos remparts. De toute ma carrière, je n'ai jamais vu un terroriste se servir d'une voiture GPL pour réaliser son forfait. Jamais !
Annabelle II : Je veux une étude concernant ses nouvelles méthodes afin que nous ne soyons plus jamais pris au dépourvu. D'autre part, l'assassin de Monsieur Tosen était vraisemblablement bien informé.
Kristan Velkøsen : En effet et c'est là ou le bat blesse. Les itinéraires qu'empruntent les Commissaires, quelqu'il soit, changent toutes les deux semaines et sont connus seulement des personnes internes aux Commissariats. Il y a donc une taupe, c'est certain.
Annabelle II : Il est regrettable que cette prétendu taupe n'ait pas été découverte avant. Je vous charge de l'enquête.
Kristan Velkønsen : A vos ordres, Votre Majesté.
Annabelle II : Bien. Selon les premières conclusions, le kamikaze portait un uniforme de cérémonie propre à l'Ordre du Serpent. N'est-ce-pas troublant ? Monsieur Dagmarsen ?
Anton Dagmarsen : Je vous remercie Votre Majesté. Le malade portait bel et bien l'un de ses uniformes cependant j'ai bien peur qu'il s'agisse d'une fausse piste. Les terroristes ont voulut brouiller les pistes et vu que l'Ordre du Serpent est le coupable idéal en ce moment, ils ont voulu lui faire porter le chapeau.
Annabelle II : En êtes-vous certain ?
Anton Dagmarsen : A 99% Votre Majesté. Les disciples du Serpent sont dans la tourmente depuis le coup de force de la Couronne contre eux. Leur organisation n'a plus de structure solide, vit dans le chaos et accumulent les désertions. En une semaine, pas moins de deux cent membres l'ont quitté pour rentrer dans le rang. Il est donc très difficile pour eux de planifier un attentat d'une telle ampleur. Non, je pense en faite que le donneur d'ordre est ailleurs, peut être dans la classe politique.
Annabelle II : La classe politique ?
Anton Dagmarsen : Tout à fait. Monsieur Tosen fut gouverneur de région sous Thomas X, période durant laquelle il s'est fait beaucoup d'ennemis. Nous ne savons pas encore quel est le mobile exact mais il ne serait pas surprenant qu'il s'agisse d'un règlement de compte.
Annabelle II : Monsieur Parsen, quelles sont les probabilités que cet attentat trouve sa source à l'extérieur ?
S.E Simon Persen : Très faible et improbable Votre Majesté. Le Turrïyvostok sera bientôt intégré à la Rostovie et son gouvernement est tel un champs de ruine. Kherovitch est finit ! Quant à l'autre grande nation communiste, le Kirep, Vliduj Gak nous déteste cordialement pour notre religion mais n'orchestrerait pas un attentat pour autant.
Anton Dagmarsen : Je confirme les paroles de Monsieur Persen, aucun mouvement suspect n'a été détecté en provenance de ces deux nations, ni des autres d'ailleurs.
Annabelle II : Parfait, continuez néanmoins de les surveiller. Monsieur Karlsen, vous me préparerez une liste de trois noms pour la succession de Monsieur Tosen.
S.E Gudmund Karlsen : Je le ferais, Votre Majesté.
Annabelle II : Ce Conseil Royal restreint est terminé. Bonne journée à vous.
Les membres du gouvernement, ainsi que les hauts fonctionnaires se levèrent et formèrent une haie d'honneur que la Reine emprunta pour sortir de la pièce. A son passage, chacun d'eux inclina la tête en signe de respect, comme il était de coutume.
Posté : jeu. nov. 04, 2010 8:05 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
12 juillet 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine se dirigeait vers son bureau ou elle devait s'entretenir avec le Haut Commissaire Royal au sujet de la nomination d'un nouveau Commissaire Royal à la Sécurité Intérieure. Soudain, elle croisa Gudmund Karlsen qui avait la même destination. Ce dernier la salua comme il le fallait, c'est-à-dire en inclinant légèrement la tête.
S.E Gudmund Karlsen : Je me rendais justement à votre bureau. J'imagine que vous faisiez de même ?
Annabelle II : C'est exact oui.
La discussion continua jusqu'à l'arrivée. Deux gardes royaux surveillaient l'entrée, l'un d'eux servi de portier. La Haut Commissaire laissa Sa Souveraine entrer en premier par politesse.
Annabelle II : En premier lieu, j'aimerais vous remercier pour la liste de noms que vous m'avez fait parvenir.
S.E Gudmund Karlsen : Je vous en prie, Votre Majesté.
Annabelle II : J'ai longuement réfléchis au candidat idéal. Parmi ceux que vous me proposez, deux sont vraiment excellents et ont beaucoup de choses en communs. Par contre, le troisième est un intrus et je ne comprends pas sa présence. Je parle de Monsieur Philipp Bødker.
S.E Gudmund Karlsen : Son profil ne vous plait-il pas ? Monsieur Bødker dispose de trois décennies d'expérience, dont deux dans la politique locale. D'ailleurs, il est actuellement le maire de la quatrième plus grande ville du pays, et ce depuis 1990. Ses efforts acharnés ont permis à la cité de progresser de manière non-négligeable.
Annabelle II : Tout est relatif Monsieur Karlsen.
S.E Gudmund Karlsen : Sauf votre respect, il n'est pas bon de se fier aux apparences.
Annabelle II : Vous ne comprenez visiblement pas. Mon jugement concernant Monsieur Bødker n'est pas artificiel mais bel bien basé sur des faits. Avez-vous déjà essayé de le connaitre plus en profondeur ? Un fruit peut être beau en apparence mais moche à l'intérieur.
S.E Gudmund Karlsen : Croyez-vous que c'est son cas ?
Annabelle II : En effet. Ce dossier des services de renseignement contient un résumé de sa vie. Et il y a trop de zones d'ombre pour ne pas avoir de doutes sur son honnêteté. De plus que pensez des dix procès à charge qu'il a dut affronter de 1998 à 2002 ? Sincèrement, un homme aussi controversé n'a pas sa place au gouvernement.
S.E Gudmund Karlsen : Vous avez raison. Néanmoins, a son avantage, il fut acquitté à chaque fois.
Annabelle II : Certes mais que valait la justice à cette époque ?
S.E Gudmund Karlsen : Vous n'avez pas tord, Majesté. Pourrais-je avoir ce dossier afin de le lire ?
Annabelle II : Prenez le, donc. Nous sommes d'accords, je barre Philipp Bødker et vous charge, lors de votre régence, de lancer une enquête secrète contre lui. S'il est un criminel comme nous le pensons, alors sa place est en prison.
S.E Gudmund Karlsen : Bien, Votre Majesté.
Annabelle II : Parfait. Les deux suivants sont, par contre, très bien et je n'ai rien à dire sur eux. Messieurs Pakerssen et Bærsen semblent avoir de grandes qualités tels que l'intégrité. Par ailleurs, ils n'ont pas eu d'ennuis majeurs avec la justice. Les départager est une gageure.
S.E Gudmund Karlsen : Si cela peut aider Sa Majesté dans son choix, Monsieur Pakerssen fut président d'un syndicat policier avant de se lancer dans la politique, comme vous devez justement le savoir. Cela en fait une personne très appréciée des forces de l'ordre.
Annabelle II : Très bien. Que possède Monsieur Bærsen en plus de adversaire ?
S.E Gudmund Karlsen : Âgé de seulement trente-neuf ans, ce dernier est l'étoile montante de la scène politique. Comme Monsieur Pakerssen, il dispose d'un excellent sens de la communication, cependant, ce qui le démarque est sa détermination. Elle est sans faille.
Annabelle II : D'accord. A la lumière de vos arguments, mon choix va se porter sur Monsieur Pakerssen. Son expérience, sa sagesse et sa popularité en font le candidat idéal pour le poste de Commissaire Royal à la Sécurité Intérieure.
S.E Gudmund Karlsen : Excellent choix, Votre Majesté.
Annabelle II : Merci. Bonne après-midi à vous.
S.E Gudmund Karlsen : De même, Majesté.
Le Haut commissaire se leva, salua la Reine et sortit le dossier de Bødker entre les mains.
Posté : ven. déc. 10, 2010 3:58 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
aura lieu le 1er novembre 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Annabelle II faisait sa grande rentrée aujourd'hui, plusieurs mois après être partis en congé maternité. Personne n'avait utilisé son bureau depuis et pourtant, pas un seul grain de poussière n'était visible, la pièce respirait la propreté. Elle passa la matinée la tête plongée dans des rapports, des projets de loi, ou d'autres dossiers divers tout en gardant un œil bienveillant sur ses trois nourrissons posés à ses cotés dans des couffins. Ces derniers découvraient innocemment le monde, jouaient ou pleuraient. Les quelques cris ne dérangeaient pas Annabelle qui voulait vraiment cumuler les deux tâches, celle de Reine et celle de Mère. Toutefois, elle fut dans l'obligation de les faire emmener dans les appartements à partir de 14h30 pour s'entretenir avec le Haut commissaire royal intérimaire, qui n'était autre que son grand père maternel Robert. Ce dernier entra dans la pièce et, d'un pas lent, alla s'asseoir sur la chaise que lui désignait sa petit fille. Ils se saluèrent affectueusement.
Annabelle II : Comment se déroule cette nouvelle vie au poste de chef du gouvernement ? D'ailleurs, il ne me semble pas t'avoir remercié d'avoir accepté la charge ? Ce ne doit pas être simple tout les jours, j'imagine ?
Robert : Oh, ce n'est pas un problème pour moi ! Je répondrais toujours à tes appels jusqu'au moment ou le Seigneur me voudra avec lui au paradis.
Annabelle II : Espérons tout de même ça ne soit pas pour demain. En tous cas, je peux te promettre que l’intérim ne sera pas long, j'ai déjà quelques noms en tête.
Robert : Que comptes-tu faire avec Gudmund Karlsen ?
Annabelle II : Je suis encore en réflexion, tout en sachant que je ne serais pas trop sévère et intransigeante à son égard. Après tout ce qu'il a put donné pour la monarchie dans le passé, il serait ingrat de l'accabler encore plus.
Robert : Tu m'en vois ravis. Je suis allé lui parler avant hier et il est emplit de remords. C'est un homme bon qui n'a malheureusement pas su faire face aux pressions extérieures. Mais soit, je ne crois pas qu'il s'agisse du sujet de cet entretien, n'est-ce-pas ?
Annabelle II : Tout juste. Les réformes majeures promises à mes Sujets ont toutes été réalisé à ce jour. Je parle de l'éducation, de la santé, de la justice et de la sécurité sociale. D'autre part, nous avons mis en pièce les hordes athées maçonniques de l'Ordre du Serpent, ainsi que les autres entités menaçant la stabilité du Royaume. Pourtant, notre développement est toujours menacé à long terme à cause d'un phénomène bien précis, la corruption ! As-tu le rapport que je t'ai demandé ?
Robert : Bien sûr, le voilà. Comme tu vois, il est volumineux. A ce jour, la corruption reste très élevé au Thorval et pourrait même être qualifié de quasi-mode de vie. La crise économique de 1999 et la pauvreté qui s'en est suivit ont été l'élément déclencheur de son explosion. Le fléau sévit tout particulièrement dans l'administration publique, la police et les tribunaux. En effet, les pots de vin sont devenus monnaie courante pour accélérer le traitement de dossier, éviter un PV ou pour garantir la clémence d'un juge. Parmi les trois domaines cités, l'administration et la police sont corrompus de long en large, alors que le problème est moindre dans les tribunaux.
Annabelle II : Je ne comprends pas ses pratiques. Les salaires publics n'ont-ils pas augmenté de 10% en deux ans ?
Robert : Certes. En fait, le graissage de pattes est devenu une habitude et c'est contre cette habitude qu'il faut lutter. Comment en vouloir aux gens ? Les responsables sont les libéraux, qui ont paupérisé le pays, ainsi que Thomas X qui n'a rien fait pour empêcher la propagation du fléau.
Annabelle II : Oui, tu as complètement raison. Quelle est la situation dans la sphère politique, le parlement ?
Robert : Paradoxalement, le phénomène de la corruption y a presque totalement disparu. La reculade est évaluée à 85% depuis milieu 2012. L'intense surveillance des partis politiques ainsi que l'expulsion des lobby du parlement en sont les causes vraisemblables. Plus personnes ou presque ne peut corrompre sans se faire prendre la main dans le sac, c'est pourquoi, il est préférable pour eux de s'abstenir et de continuer dans le droit chemin. C'est une excellente nouvelle !
Annabelle II : Certes... De mon coté, j'exulterais uniquement lorsque le Thorval se trouvera dans le top 5 des pays les plus intègres au monde. Je veux que le gouvernement prépare un plan contre la corruption avec comme objectif de la diminuer drastiquement d'ici cinq ans. Dis leur de s'y mettre tout de suite, je veux que tout soit prêt pour le mois de janvier 2014.
Robert : Je m'y atèle, ma petite.
Annabelle II : Parfait. Nous avons beaucoup fait pour mes Sujets et désormais, il est temps de se débarrasser de la corruption. Avec la lutte contre le crime organisé, il s'agit dorénavant de la priorité intérieure numéro une ! Nous allons réussir !
Robert : Détermination, foi et honneur... je vois que tu as bien retenu mes leçons. C'est bien, très bien même. Souhaites-tu aborder un autre sujet ?
Annabelle II : Je voudrais un résumé de la situation internationale.
Robert : Pas de problème, Persen m'a prêté ses dossiers. L'actualité est comme tu dois déjà le savoir marqué par le conflit dans la Péninsule. Les communistes sont en déroutes et auraient perdu près de deux cent milles hommes. La paix est proche, à moins qu'une nouvelle guerre se déclenche dans un autre point du globe. Je parle du sud-Vicaskaran ou l'Aldéran a une attitude de plus en plus belliqueuse à l'encontre de son "voisin" du Tarnosia/Aquanox.
Annabelle II : Bien. Pour la sauvegarde de nos intérêts, il est mieux que la frange athée du Pacte ne se rapproche pas trop, géographiquement, de la Sainte Alliance. Qu'en est-il du Viek Koing ?
Robert : Officiellement, l'Eran en a définitivement pris le contrôle, cependant, la vérité sur le terrain est tout autre. Les mouvements de résistances se préparent, aidé avec frénésie par le Wapong qui voit d'un mauvais œil l'avancée du marxisme sur son continent. La pacification du Viek Koing n'est pas pour tout de suite.
Annabelle II : Le Wapong, petit pays frappé d'une famine systématique, faible économiquement et militairement mais plus malin que nous. A mon avis, il vaut mieux l'avoir avec soit.
Robert : Assurément. J'affirme même que le Wapong est potentiellement plus dangereux que les USP car on ne sait jamais ce qu'il va sortir de sa poche, contrairement au Pelabssa qui est prévisible. Nous avons restauré les relations bilatérales.
Annabelle II : Parfait.
Le Haut commissaire salua sa petite fille et s'en retourna à ses occupations. Annabelle, elle, prit une feuille vierge et se mit à griffonner quelque chose dessus.
Posté : jeu. déc. 16, 2010 4:35 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
28 novembre 2013
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
S.E Hans Buckendorf fut convoqué dans le Bureau royal. Ce dernier entra avec plusieurs dossiers dans les mains sur lesquels étaient écris T.B.S. Il salua la Reine, qui lui répondit par un sourire courtois. Le sujet de discussion allait concerné le secteur automobile thorvalien.
Annabelle II : A la vision de ces dossiers, je présume que la phase "avant projet" est terminée ?
S.E Hans Buckendorf : Exactement. Grâce à de multiples études de marché réalisées sur les sept derniers mois, nous savons désormais avec clareté quelles sont les tendances actuelles en matière de véhicule.
Annabelle II : C'est-à-dire ?
S.E Hans Buckendorf : Pour vous résumer les résultats, les hommes souhaitent une automobile simple mais belle, confortable, sans superflu électronique et peu cher. Le type populaire en quelques sorte.
Annabelle II : Ah très bien ! Quelle est la future étape ?
S.E Hans Buckendorf : Elle aura lieu sur deux fronts simultanément. Le premier est dans les bureaux ou nos designers s'activeront derrière leurs planches à dessin afin de modéliser chacune des pièces du futur véhicule, de la carrosserie jusqu'à la poignée de porte. Une fois cela terminé, les meilleurs modélisations seront conservées et transposées en maquettes 3D par ordinateur. Ces maquettes serviront au final à la réalisation du prototype grandeur nature. J'ai beaucoup condensé mais en gros, c'est le processus. Quant au deuxième front, il se situe dans nos usines qui, après la mort de l'industrie auto en 1999, nécessitent un bon coup de peinture. L'ensemble des machines à outils sera réparé ou remis à niveau grâce à l'aide de nos amis Numanciens de SNAT.
Annabelle II : Parfait. Quelles sont les prévisions concernant le début de production et les objectifs de cadences par année ?
S.E Hans Buckendorf : La production pourra se faire uniquement quand la conception du véhicule et la préparation des usines seront terminés. Il faudra donc compter au minimum 8 mois et l'horizon 2015 pour la voir démarrer. A propos des cadences, nous espérons être en mesure de produire 80000 unités par an dès le départ pour quadrupler le rendement d'ici 2020 et arriver à 320000.
Annabelle II : En terme d'investissements, combien demandera cette relance ?
S.E Hans Buckendorf : Au total, pas moins de 400 millions d'euros si nous voulons atteindre les objectifs fixés. En tant qu'actionnaire majoritaire du Conglomérat National du Transport, la Couronne devra se charger de 76,5% (306 millions) de cette somme et le Numancia de 23,5% (94 millions).
Annabelle II : Et bien s'il s'agit de la condition pour créer 15 000 emplois à terme, alors la dépense sera faite sans regrets. Dernière chose, quel sera le prix du futur véhicule ?
S.E Hans Buckendorf : Il dépendra des coûts de production mais nous espérons qu'il oscillera entre les 8000 et 11000 euros.
Annabelle II : Merci, je vous souhaite une bonne journée Monsieur Buckendorf.
S.E Hans Buckendorf : De même, Votre Majesté. Veuillez saluer vos enfants de ma part.
Buckendorf salua la Souveraine et retourna aux Commissariat Royal à l'Économie.
Posté : jeu. janv. 06, 2011 6:26 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
18 janvier 2014
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
La Reine revenait du grand salon après avoir passé une bonne heure et demi en compagnie de ses trois bébés. Elle en avait profité pour les allaiter, chose qu'elle faisait à chaque fois que son emploi du temps lui permettait. En cas de voyage à l'étranger ou de surcharge imprévue, elle préparait des biberons de lait maternel à l'aide de tire-lait. En effet, il était très important que Kjeld, Poul et Mathilde soient nourrit exclusivement de lait maternel pendant les six premiers mois car sa composition était idéal pour eux. Les fabricants de trucs premier age pouvaient aller se coucher. Arrivé devant la porte du Bureau royal, un garde la prévint de la présence du Haut Commissaire Royal intérimaire. A l'entrée de sa petite fille, le vielle homme se leva en signe de respect. Annabelle II sourit et l'enlaça. L'entretien de routine pouvait commencer.
Annabelle II : Bien! Pour cet entretien, je souhaiterais que l'on échange principalement sur les dernières nouvelles économiques et le Lochlann.
Robert : Tout de suite, laisse-moi juste le temps d'ouvrir mon dossier.
Annabelle II : Pas de problème. Débutons par le PIB. Je voudrais un rapport sur la publication des résultats économiques préliminaires.
Robert : Oui. Donc comme tu le sais, ils ne sont que préliminaires mais constituent quand même un aperçu fiable de ce que devraient ressembler les chiffres définitifs. Sur l'année 2013, notre économie a croît de 6% et représente 400,26 milliards de $USP. Le PIB par habitant a malheureusement suivit le chemin inverse et a régressé de 11 549 à 10 675 $USP. Néanmoins, la nouvelle n'est pas si mauvaise que ça. En effet, le niveau de vie n'a pas réellement baissé au Thorval, il s'agit juste des répercussions liés à l'intégration du Qabar.
Annabelle II : Quel est l'étendu du ravin entre la métropole et le Qabar ?
Robert : Conséquent, on vit bien mieux dans n'importe quelle ville métropolitaine que sur l'île. Pour te faire une idée, le PIB par habitant du Thorval est de 12 138 contre seulement 1766 $USP pour le Qabar. Cependant, avec les investissements que nous réalisons las-bas , je pense honnêtement qu'un rattrapage devrait en toute logique avoir lieu.
Annabelle II : Bien. Du point de vue social toujours, quelle est l'évolution du salaire moyen net annuel ?
Robert : Là encore, l'annexion du Qabar nous minent. Il est donc plus réaliste de dissocier la métropole et la colonie. Au Thorval métropolitain, on gagne 4452 $USP soit 250 $USP de plus que l'an dernier. Au Qabar, le revenu est normalement plus faible et plafonne à 3300 $USP.
Annabelle II : Parfait. Je suis heureuse que notre nation se soit vraiment installé dans la phase ascendante et que le fort taux de croissance ne soit pas juste un feu de paille. La situation présente est presque inespérée après les difficultés de la décennie passée. A moins qu'une crise mondiale généralisée ne vienne gâcher nos efforts... la tendance ?
Robert : Personnellement, je ne suis pas très optimiste. Les prix du pétrole continuent de grimper, entrainant avec eux les denrées alimentaires. Notre balance n'en souffre pas beaucoup grâce à la générosité de nos amis Aquanoxiens et Numanciens. Toutefois, l'explosion de la bulle immobilière quantarienne est de plus en plus probable et lorsque cela se produira, nous en subirons les méfaits quoi qu'il en arrive, même si l'absence de bourse nationale constitue pour nous une certaine protection.
Annabelle II : Désolant. Les dangers de la spéculations sont un secret de polichinelle, tout le monde en est conscient, et pourtant la majorité des nations continuent de laisser les apprentis-sorciers jouer sans restriction avec le système
Robert : Malheureux oui, mais que veux-tu ? Nous ne sommes pas en mesure d'imposer notre vision. Du moins pour moment.
Annabelle II : As-tu autre chose à me dire sur l'économie ?
Robert : En effet, hum. L'agence de notation financière Moopy vient de publier son dernier rapport et le Thorval n'a obtenu que BB.
Annabelle II : Oh, malheur !
dit-elle sur un ton sarcastique en roulant les yeux.
Son interlocuteur répondit avec sourire
Robert : Il est vrai que Moopy effectue un travail controversé.
Annabelle II : Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. Personnellement, leur notation ne m'intéresse pas du tout. Si une brochette de technocrates croient faire la pluie et le beau temps sur notre économie, ils se mettent le doigt dans l'œil. Le Lochlann par exemple mérite bien plus notre intention que ces fous. Quel est l'état de nos relations ?
Robert : Toujours médiocres malgré la prise de pouvoir royale. Visiblement, notre éloignement leur est resté en travers de la gorge et ils nous détestent pour cela.
Annabelle II : J'en ai bien conscience mais il fallait faire des choix à l'époque. S'éloigner du fascisme était nécessaire pour sortir de l'isolement diplomatique, et aussi parce que nous ne nous reconnaissons pas dans cette idéologie. Je suis pour la défense de l'identité, de la culture et des traditions contre la mondialisation, mais sans pour autant croire en une race supérieure légitimant la haine envers l'autre. Telle est la principale différence de point de vue entre Eriksson et moi, et malheureusement celle-ci est rédhibitoire.
Robert : Il croit par ailleurs que nous sommes totalement supplanté par la culture Numancienne.
Annabelle II : Ce qui est totalement faux. La culture thorvalienne est toujours aussi forte et ne cède pas un pouce de terrain. Il faut tenter de renouer avec le Lochlann, c'est le moment idéal.
Robert : C'est noté.
Annabelle II : Et qu'en est-il des affiches ?
Robert : Elles ont toutes été arrachées à l'heure qu'il est. D'autre part, la police royale est désormais presque certaine que des Lochlanno-Thorvaliens fanatiques sont derrières tout cela.
Annabelle II : Hum, très bien. Cela ne change pas ma décision. Je te souhaite une bonne fin d'après midi.
Robert : Porte toi bien.
Le Haut commissaire se leva, salua la Reine et sortit.
Posté : dim. janv. 23, 2011 7:12 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
10 mars 2014
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Annabelle II était assise à son bureau entrain de regarder les dossiers de quatre hommes politiques, issus du parti majoritaire, qui étaient susceptibles d'être nommés Haut commissaire royal. Son grand père maternelle faisait l'intérim du poste depuis déjà cinq mois et le temps était venu de changer même si cela ne lui plaisait pas trop. Finalement elle décida de repousser ces dossiers vers la droite et de se donner encore un peu de temps. A la place, elle prit un autre dossier préparé par le commissaire royal à la sécurité intérieure concernant le bilan sécuritaire de l'année 2013.
[quote]<center>Bilan de la criminalité et délinquance pour l'année 2013-2014</center>
Réalisé par le Commissariat royal à la sécurité intérieure, sous la direction de Son Excellence Rodger Pakersen, pour Sa Majesté Annabelle II.
Le taux de criminalité au Thorval en 2013 est de 53,06 pour 1000 habitants, nous situant dans la moyenne haute du continent Alméran. Néanmoins il s'agit tout de même d'une diminution significative par rapport à l'an dernier ou le taux se situait à 54,73 pour 1000 habitant.
TOTAL des crimes et délits : 1 979 145 cas (-3,14%)
Vols et recels : 125 777, dont parmi ce total
Vols avec violence : 24 295
Cambriolages : 27 362
Vols d'automobiles : 7 300
Vols à la roulotte : 6 110
Vols d’accessoires sur véhicules immatriculés : 2 400
Vols de véhicules motorisés à deux roues : 15 319
Vols à l’étalage : 18 617
Recels : 8 900
Autres types de vol : 15 474
Infractions économiques : 809 714 , dont parmi ce total
Escroqueries, faux et contrefaçons : 391 310
Délinquance économique et financière : 413 767
Autres infractions économiques : 4 637
Crimes et délits contre les personnes : 137 410, dont parmi ce total
Homicides et tentatives : 1005
Coups et blessures volontaires : 38 300
Menaces et chantages : 89 884
Atteintes aux mœurs : 8 121
Infractions contre la famille et l’enfant : 100
Autres infractions : 906 244 (-1,8%), dont parmi ce total
Infractions liées au trafics (drogue, armes, êtres humains, organes, blanchiment et racket) : 754 371
Destructions et dégradations de biens privés : 50 624
Atteintes à chose publique et ordre public : 15 187
Outrages, violences à dépositaire de l’autorité : 20 250
Ports ou détentions d’armes prohibées : 55 687
Faux documents d’identité ou administratifs : 10 125
Indubitablement, si nous renforçons encore notre politique de répression vis-à-vis des criminels, nous devrions obtenir de bons résultats et faire revenir le taux dans la moyenne basse (voir encore en dessous) d'ici cinq ans. Nous n'avons besoin que de votre accord. [/quote]
Posté : lun. févr. 21, 2011 3:29 pm
par Zaldora
Conseil Royal
5 juin 2014
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
Les horloges indiquaient 9h30. Le gouvernement royal au complet s’était réunis dans la salle de réunion principale du Palais ou allait se tenir le Conseil Royal hebdomadaire. Les commissaires étaient debout, disposé en deux rangées, et attendaient calmement l’arrivée de la Reine Annabelle II. C’est alors que la porte s’ouvrit et que cette dernière entra. A son passage, chacun des membres du gouvernement s’inclina en signe de grand respect. Elle s’installa et invita ensuite son gouvernement à l'imiter.
Annabelle II : Mesdames et messieurs, bonjour. Le conseil royal de la semaine du 5 juin 2014 peut débuter. Monsieur Pakersen, vous avez la parole : exposez-nous avec le plus de détails possibles l’état sécuritaire du Royaume.
S.E Rodger Pakersen : Je vous remercie Votre Majesté. Les derniers jours ont été rudes. J’ai bien peur que notre système de défense ait subit de gros dysfonctionnements. Le SNSI est formel : Vladislav Terrerov a foulé notre territoire du 31 mai au 4 juin et est responsable de la mort de 5 personnes dont celles d'un agent secrets et d'un policier. Quelques uns de nos meilleurs éléments, quelle tristesse. Comment cet être abject, criminel et terroriste notoire, a-t-il put pénétrer et circuler aussi facilement sur nos terres ? Durant son cours séjour, c’est tout un peuple qui fut en danger.
Annabelle II : Excellente question qui mérite une réponse. Une seule option se présente à nous : l’organisation d’états-généraux de la sécurité afin de comprendre ce qui n’a pas fonctionné et y remédier, de manière à ce que ce genre de tragédie ne se reproduise plus jamais. Cette réunion exceptionnelle doit pouvoir se tenir d’ici le milieu du mois de Juin, je vous charge de faire le nécessaire pour cela.
S.E Rodger Pakersen : Vos désirs sont des ordres, Votre Majesté.
Annabelle II : Quelles sont les résultats dans la guerre contre les stupéfiants ?
S.E Rodger Pakersen : La police royale a saisie cinq kilos de drogues et arrêté dix personnes au cours de la semaine précédente. Malheureusement, ce ne sont que des intermédiaires, des vendeurs sans aucune importance dans le réseau. Les interrogatoires policiers n’ont, pour le moment, rien donné, ils sont muets comme des carpes.
Annabelle II : Demandez aux services de polices de persévérer dans cette voie.
S.E Rodger Pakersen : Oui, Majesté.
Annabelle II : Enfin, quelle est la conjoncture dans la communauté Lochlannaise du Thorval ?
S.E Rodger Pakersen : Après les semaines d’instabilité suite au départ d’Eriksson, nous constatons un retour au calme. Notre surveillance accrue a permis de réduire l’influence de la VB et de ce fait, l’activisme des fanatiques voulant déstabiliser le régime a été réduit au minimum. Je préconise de continuer dans ce sens.
Annabelle II : Très bien, l’amélioration me satisfait. Pour éviter que la communauté lochlannaise ne soit à nouveau source de problèmes, je pense nécessaire de lui montrer que nous la respectons, faisons la différence entre les bons gens-catholiques- et les fanatiques païens du VB. Si le premier groupe comprend cela, alors, il ne sera plus influencé par le second. En revanche, le message doit être clair pour ce dernier : si le Thorval ne les satisfait pas, rien ne les empêche de partir.
S.E Rodger Pakersen : Vous avez entièrement raison, Votre Majesté.
Annabelle II : Merci à vous Monsieur Pakersen. Je donne maintenant la parole à Monsieur Persen pour un rapport sur la politique internationale et ensuite à Monsieur Dagmarsen pour le domaine des missions secrètes en cours.
S.E Simon Persen : Je vous remercie Votre Majesté. L’actualité internationale est surtout marquée par les élections en Esmark et le Congrès de l’Union du Tiers-Monde. C’est Pedro Gassmen du Parti du Peuple Esmarkien qui l’a emporté avec une très large avance. Indubitablement, ce résultat nous convient. Le Congrès de l’UTM est lui toujours dans l’impasse.
Annabelle II : Tant mieux. Le Kirep ne doit pas avoir l’exclusivité sur le tiers-monde. Comment les Numanciens ont-ils réagi devant les agissements de Groenne Planet ?
S.E Simon Persen : Aucune tension n’est apparue.
Annabelle II : Bien. Toutefois, des sujets thorvaliens ont provoqué heurts sur le territoire d’un pays souverain. Il n’est pas question de les laisser nous couvrir de honte à nouveau. Je les veux extrader au Thorval le plus vite possible, Monsieur Petersen.
S.E Adam Petersen : Je ferais le travail nécessaire afin que votre désir se réalise, Votre Majesté.
Annabelle II : Merci à vous messieurs Pertersen et Persen. Passons désormais à un objectif qui me tient particulièrement à cœur : l’évangélisation du monde. Cela fait plusieurs mois que les missions sont dans l’air, toutefois, rien de concret ne s’est encore produit. Je pense qu’il est grand temps de passer à la vitesse supérieure et de transformer les paroles en faits. Mgr Poulsen, disposez-vous de l’étude sur l'état du christianisme dans le monde ?
Mgr Poulsen : La voici, ma fille.
Assis près de la Reine, ce dernier lui transmis directement le dossier.
Mgr Poulsen : Comme tu peux le voir, certaines contrées sont plus marquées par le christianisme que nous ne le soupçonnions. Malgré ces bonnes nouvelles, de trop nombreuses personnes vivent toujours dans l’ignorance du Divin. Les missionnaires sont prêts à partir et à transmettre l’évangile selon tes grandes lignes, c’est-à-dire avec respect et honneur. Ta bénédiction est la seule chose qui manque.
Simon Persen fit un léger signe de la main pour demander la parole.
Annabelle II : Oui, Monsieur Persen ?
S.E Simon Persen : Je pense qu’il serait intéressant de profiter de la croyance commune que nous partageons avec certaines de ces nations pour tisser de solides liens diplomatiques.
Annabelle II : Votre conseil mérite l’attention. Je vais y réfléchir, nous en reparlerons dans les prochains jours. Évidemment, ces hypothétiques solides liens diplomatiques devront être mis en place avec dignité, le Thorval ne sera jamais impérialiste. Merci Monsieur Persen. Monseigneur, vos paroles me comblent de joie, que les missions se fassent ! Nous pouvons désormais en venir aux deux derniers sujets de ce Conseil Royal : la culture et l’économie-social. Monsieur Gerdsen, la parole est vôtre. Je voudrais que vous nous exposiez un bilan concernant le programme « Maison du Thorval ».
S.E Bjørn Gerdsen : Je vous remercie, Votre Majesté. Les Maisons du Thorval sont implantées dans plus d’une vingtaines de pays, tels que le Tarnosia, le Kislev, le Schlessien, la Rostovie ou encore l’Esmark. En décidant de mettre en place un tel programme, vous avez sans conteste eu une excellente idée et beaucoup la considère comme un coup de maitre. La culture thorvalienne est, désormais, bien plus connue à l’étranger qu’elle ne l’était il y a cinq ans. L'affluence dans les Maisons du Thorval est élevée et stable, semaine après semaine.
Annabelle II : Je suis contente du succès. Notre politique de promotion culturelle doit maintenant franchir un nouveau palier. Je souhaite que le Royaume se dote, à l’instar du Numancia, de son propre programme d’apprentissage de la langue en destination des pays étrangers. Messieurs Gerdsen et Mikael Mikkelsen, je vous charge de monter ce plan en coopération.
Les deux commissaires acquiescèrent en inclinant la tête.
Annabelle II : Parfait, merci à vous. Monsieur Buckendorf, quelle est la santé de notre économie ? Et surtout, quel est le niveau du chômage ?
S.E Hans Buckendorf : Je vous remercie, Votre Majesté. L’économie thorvalienne se porte bien et ce, malgré les sombres perspectives mondiales dû aux bulles immobilières de plusieurs pays. Le retour de la construction navale et la prochaine arrivée des industries de machinisme agricole et de l’automobile permettra de maintenir notre production industrielle dans le vert. Il faudra néanmoins faire très attention de ne pas dépasser 8% de croissance à cause des risques de surchauffe. La création d’une caisse de l’excédent industriel fut une idée ingénieuse ayant permis de ralentir quelque peu l’activité. Cependant, j’ai bien peur que cela ne se révèle insuffisant et qu’il faille se résoudre à augmenter les taux directeurs à un moment ou un autre. Ce ne sont que des suppositions, bien entendu.
Annabelle II : Surveillez l'évolution, qu’en est il des chiffres du chômage ?
S.E Hans Buckendorf : Les sans-emplois concernent actuellement 13,2% de la population active en incluant ceux des colonies. C’est un excellent résultat mais nous pouvons faire mieux.
Annabelle II : Merci. Socialement parlant, quelle est la conjoncture ? Monsieur Dovinsen ?
S.E Alexander Dovinsen : Je vous remercie, Votre Majesté. La paix sociale est garantie par l'activité économique et les bienfaits qu'elle apporte. En une dizaine de mois, la pauvreté a diminué de six points. Les conditions de travail se sont globalement améliorés, cependant, cela reste une donnée brute. En effet, un écart de plus en plus important existe entre les secteurs ou tout va bien (pharmaceutique, spiritueux) et ceux ou c'est plus difficile (mines, textile). Je pense qu'il est important de se pencher sur ce problème car les travailleurs concernés n'accepteront plus très longtemps cet état de fait.
Annabelle II : Bien, merci. Au vu de la situation, je souhaite que vous organisiez une commission qui aura pour mission d'évaluer la pénibilité du travail dans les secteurs à problème. Ainsi, nous pourrons agir afin d'améliorer les choses. Il est très important que la population n'ai pas l'impression que nous l'abandonnons. Le but principal de ce gouvernement doit rester le bien commun. C'est pourquoi, je n'accepterais jamais le sacrifice de notre politique sociale au profit d'une meilleure croissance.
S.E Alexander Dovinsen : Cela sera fait, et je ne peux être plus d'accord avec vous, Votre Majesté.
Annabelle II : Nous avons pu traiter de tout les sujets prioritaires. Pour terminer, je vais laisser la parole à Monsieur le Haut commissaire royal qui a quelque chose à annoncer.
Robert : Je vous remercie, Votre Majesté. Mes chers collègues, voici six mois que j'ai accepté d'occuper la fonction de haut commissaire par interim suite à l'éviction de Karlsen. Ce fut une formidable expérience que je n'oublierais pas. Mon temps prend fin, Sa Majesté a choisit un remplaçant et cette personne est nulle autre que Monsieur Hans Buckendorf ! Vous entrerez en fonction dès demain. Bravo à vous.
Annabelle II : Toutes mes félicitations, Monsieur Buckendorf ! C'est une nouvelle qui vous fait plaisir, j'imagine ?
S.E Hans Buckendorf : C'est le cas de le dire, Votre Majesté, c'est le cas de le dire ! Merci beaucoup !
Toute la salle applaudit le nouveau Haut Commissaire. Le Conseil Royal prit ensuite fin. Les différents commissaires saluèrent la Reine et quittèrent le Palais en direction de leurs commissariats respectifs. Annabelle II s'enferma dans son bureau, tandis que le Haut commissaire royal sortant, lui, se dirigea vers les appartement royaux.
Posté : jeu. mars 03, 2011 8:13 pm
par Zaldora
Bureau de la Reine
7 juillet 2014
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=1306240649449919611323651.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/06/24//1306240649449919611323651.png[/img][/url][/center]
Notes d'Annabelle II sur la tournée au Zanyane
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- Le Zanyane est magnifique ! Personnellement, je n'y avais jamais mis les pieds, ce fut une découverte. Évidemment, la priorité allait aux négociations, mais cela ne m'a pas empêché de faire un peu de tourisme ! En effet, j'ai eu la chance de visiter le parc national de Biharamulo, en Coratie. Notre guide s'appelait Mizengo et connaissait les moindres recoins du parc animalier. Mais c'est son humilité et sa simplicité qui m'a le plus marqué chez lui. Une très bonne personne avec laquelle j'ai appris pleins de choses intéressantes. Ainsi, le parc s'étend sur 10 000 km² et abrite des millions d'animaux de pleins d'espèces différentes. Par ailleurs, il est également le lieu de migration annuelle des gnous et des zèbres. J'ai eu l'occasion d'en voir, tout comme des topis, des buffles, des girafes, des éléphants mais aussi des lions, des hyènes et même des guépards ! Je dois admettre ne pas avoir fait la fière quand l'un d'entre eux s'est approché un peu trop prêt du convoi, j'ai cru qu'il allait m'avaler ! Heureusement, Mizengo était présent pour l'éloigner. Tout s'est très bien passé avec un point noir néanmoins : le climat. Ce jour là, les thermomètres affichaient plus de 40°C ! Pour une Thorvalienne n'ayant pas l'habitude des très hautes températures, c'était dur. Enfin, peut-être que je chipote un peu. Bref, j'ai beaucoup aimé ce petit "safari". Phénomène moins réjouissant désormais, la pauvreté. J'ai pu remarqué à quel point elle pouvait être endémique lors des traversés urbaines en voiture. C'est incroyable. Ne serait-il pas plus sage de dépenser l'argent publique afin d'aider ces populations plutôt que de construire des bombes atomiques ? Combien de pays jette ainsi de l'argent par les fenêtres ? Beaucoup, et surtout à l'Est.
Bon, revenons maintenant à un sujet plus solennel et officiel, c'est-à-dire les rencontres diplomatiques. La première eut lieu au Garon (F8 ) qui est une république plutôt stable politiquement, comparée à quelques autres régions proches. Le président Garonien est un homme intègre et respectueux. Il nous a compris et a accepté nos partenariats, en sachant pertinemment qu'ils seront profitables à chacune des parties. Après le Barly, voici un nouvel allié sur le continent ! Malheureusement, la visite chez un de ses voisins a été décevante. La Coratie. La dictature militaire nous a reçu avec respect mais s'est montrée assez méfiante vis-à-vis de notre Pacte. Peut-être avons nous été trop directe ? En effet, ces derniers sont tous de même des militaires, ils ont leur monde bien à eux... A ressayer en étant moins ambitieux. troisième et dernier sommet en Hangaro a revanche été bien meilleur. C'est une île dirigée par un président qui se méfie autant du libéralisme que du communisme. En bref, ce dernier ne veut servir d'anti-chambre à aucune des deux idéologies "majeures". Parfait. Les tractations furent saines et se conclurent positivement : l'Hangaro est devenu l'un de nos partenaires énergétiques. Il est très important de diversifier ses sources d'approvisionnement, surtout en matière de pétrole. Bref, je suis contente de cette première tournée au Zanyane et il va falloir en organiser d'autres en privilégiant cette fois-ci les monarchies et les républiques. On ne sait jamais ce qui peut se produire dans un régime militariste...
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