Encyclopédie Royale du Thorval

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[justify]IX. La Noblesse de Thorval

A) Introduction

La noblesse est ancienne et regroupe l'ensemble des fiefs concédés par le souverain. L'ordre est constitué de combattants, une réelle noblesse d'épée qui n'est ni industrielle, ni financière, ni municipale et encore moins de robe. Tous accorde leur hommage à Sa Majesté, de laquelle ils sont liés par un des liens vassaliques. Cet état concerne la grande noblesse (fiefs dominants) et la petite noblesse (arrières-fiefs). Les devoirs nobiliaires sont la loyauté et les différents services à rendre au seigneur suzerain (roi). Ils se résument par le service d'ost (aide militaire, sacrifice à la guerre), le soutien financier (en cas de crise), le conseil et la bonne gestion des terres confiées. En retour, Sa Majesté est obligée de protéger ses vassaux, de les respecter et de leur rendre bonne justice. Le respect sous-entend trois droits accordés aux seigneurs : le droit d'administration de la terre (bien que limité par la population), le droit d'impôt et le droit de justice (moyenne et basse). La police administrative confèrent enfin aux nobliaux le contrôle des gardes champêtres et urbains. Vu la position spéciale de leurs terres, les margraves jouissent également de prérogatives militaires exclusifs pour faire efficacement face aux dangers d'invasion. En terme de revenus nobiliaires, ils se limitent, de nos jours, presque exclusivement à la solde militaire : la corvée n'est plus pratiquée depuis le XVe siècle, les banalités sont supplantées par les biens communaux et les taxes sont utilisées afin de financer les structures locales. En terme de niveau de vie, en 2030, la grande majorité des seigneurs habite à la campagne, sans éclat. Le clergé n'est pas autorisé à entrer en noblesse, du fait de sa vocation particulière. L'ordre est ouvert aux braves et courageux, un marchand ne peut le devenir pour service rendu. En terme de succession, si le trône, les domaines royaux et les domaines de la petite noblesse fonctionnent de façon cognatiques (égalité), dans la haute-noblesse, une préférence masculine a lieu dans la plupart des pays.

Noblesse princière héréditaire (famille royale)
  • Prince royal héritier / Princesse royale héritière : titre conféré à l'enfant royal héritier.
  • Prince royal / Princesse royale : titre conféré à l'enfant royal héritier présomptif.
  • Prince consort / Reine consort : titre conféré à l'époux d'une reine ou l'épouse d'un roi.
  • Prince / Princesse : titre conféré aux parents des branches cadettes et tierces de la famille royale.
    Aucun apanage n'est accordé aux princes depuis 1273 sur une décision du roi Niels VII. Les titres princiers sont une dignité supérieure au reste de la noblesse.
Noblesse héréditaire
  • Duc : personne à la tête d'un duché. Fief dominant.
  • Marquis/Markgrave : personne à la tête d'un marquisat/margraviat. Fief dominant.
  • Comte : personne à la tête d'un comté. Fief dominant.
  • Franc Seigneur: personne à la tête d'un franc-fief. Fief dominant.
  • Vicomte : personne à la tête un vicomté, arrière-fief (portion) d'un comté ou d'un margraviat
  • Baron : personne à la tête d'une baronnie, arrière-fief (portion) d'un duché.
Noblesse sans hérédité
  • Chevalier : Personne combattante adoubée. Des princes jusqu'aux barons, une partie des nobles sont chevaliers tandis que les autres espèrent le devenir par un acte d’héroïsme au combat; les chevaliers ordinaires sont sans terre.
  • Écuyer : Personne aspirante aux armes.
La carte des différentes Fiefs dominants est trouvable dans la [url=http://www.simpolitique.com/post40577.html#40577]partie Cartographie de l'Encyclopédie Royale[/url] Les feudataires (petits et grands) ont été rétablit dans leurs prérogatives territoriales par un [url=http://www.simpolitique.com/post192586.html#192586]édit royal relatif à l'organisation politique du royaume[/url] publié en 2021.

B) Les Couronnes

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/32/1471005799-les-insignes.png[/img]

C) Les familles nobles

Prince royal héritier, Princes royaux et Princesses royales (« Arvingen Kronprins », « Kronprins » et « Kronprinsesse ») :

Prince Royal Kjeld af Thorval (Arvingen)
Prince Royal Poul af Thorval
Princesse Royale Mathilde af Thorval
Prince Royal Knud af Thorval
Prince Royal Alexander af Thorval
Prince Royal Niels af Thorval
Princesse Royale Viktoria af Thorval
Prince Royal Olaf af Thorval
Princesse Royale Grete af Thorval

Prince consort, Princes et Princesses (« Prinsgemal », « Prins » et « Prinsesse ») :

Prince consort Erik af Thorval (Gemal)
Prince Frans af Thorval
Prince Alf af Thorval
+ Autres branches de la famille royale

Ducs (« Hertug ») :

Ankjær Jørlief Pedersen ou Ankjær af Sevenbjerg, Duc de Sevenbjerg
Hans Buckendorf ou Hans af Stavanger, Duc de Stavanger
Rodger Pakersen ou Rodger af Skørping, Duc de Skørping
Brynjar Thorsen ou Brynjar af Lestaad, Duc de Lestaad
Jules Torvensen ou Jules af Hvide, Duc de Hvide
Marc Abramsen ou Marc af Voksted, Duc de Voksted
Poul V Lotherp ou Poul V af Motig, Duc de Motig
Philipp XXVIII Andersen Philipp XXVIII af Lindesbjerg, Duc de Lindesbjerg
Peter IV Jansen ou Peter IV af Bohuslan, Duc de Bohuslan
Morten XIV Henningsen ou Morten XIV af Molnland, Duc de Molnland (régence jusqu'en 2039)
Kjetil Rieberholt ou Kjetil af Mølleåen, Duc de Mølleåen
Klemmen II Olafsen ou Klemmen II af Mehamn, Duc de Mehamn
Bjerg Bruksen ou Bjerg af Vrødal, Duc de Vrødal
Detlev XV Hågensen ou Detlev XV af Skjalmgård, Duc de Skjalmgård
Erik Jakobsen ou Erik af Oddere, Duc de Oddere
Hans XXIII Elufsen ou Hans XXIII af Onsada, Duc de Onsada
Folmar Petersen ou Folmar af Bærum, Duc de Bærum
Amund III Torgersen ou Amund af Fjends, Duc de Fjends
Andreas VII Christiansen ou Andreas VII af Solør, Duc de Solør
Knud II Leivsen ou Knud II af Hirsholmene, Duc de Hirsholmene
Morgen XX Gerhardsen ou Morgen XX af Gøvleborg, Duc de Gøvleborg
Frederik XIX Pedersen ou Frederik XIX af Furesø, Duc de Furesø
Gustav Karlsen ou Gustav af Halsingør, Duc de Halsingør
Tyge Jarlsen ou Tyge af Tårnlund, Duc de Tårnlund
Frederik XI Ejdesgård ou Frederik XI af Smaland, Duc de Smaland
Christopher VI Markusen ou Christopher af Hudiksvall, Duc de Hudiksvall
Robert Frederiksen ou Robert af Nordskoverne, Duc de Nordskoverne
Haldur Sørtsen XII ou Haldur XII af Blæsendsted, Duc de Blæsendsted
Kaj II Simonsen ou Kaj II af Syradgård, Duc de Syradgård
Jens XVIII Hjørleifsen ou Jens XVIII af Kirkholt, Duc de Kirkholt
Karl Hansen ou Karl af Thisted, Duc de Thisted
Jakob III Vilfridsen ou Jakob III af Lolland, Duc de Lolland
Per IV Søvgard ou Per IV af Aggerup, Duc de Aggerup
Bent Klinte ou Bent af Møldrup, Duc de Møldrup

Margraves (« Markgreve ») :

Mathaus Lungsen ou Mathaus af Tøndstruup, Margrave de Tøndstruup
Matias XVI Biskop ou Matias XVI af Buskerud, Margrave de Buskerud
Simon Persen ou Simon af Hedland, Margrave de Hedland
Hallvard Bærsen ou Hallvard af Dyrested, Margrave de Dyrested
Johannes Vad Pedersen ou Johannes Vad af Herjedalen, Margrave de Herjedalen
Alexander Dovinsen ou Alexander af Stensele, Margrave de Stensele
Jens XX Nielsen ou Jens XX af Søndermandland, Margrave de Søndermandland
Bjørn Gerdsen ou Bjørn af Stenløse, Margrave de Stenløse
Jarmund VIII Asmussen ou Jarmund VIII af Treenigheden, Margrave de Treenigheden
Ingmar Alexandersen ou Ingmar af Himmervend, Margrave de Himmervend
Lars XI Jansen ou Lars XI af Halsnæs, Margrave de Halsnæs
Jens VI Hamletsen ou Jens VI af Samborg, Margrave de Samborg
Jesper Riise Thorvaldsen ou Jesper af Rosenhald, Margrave de Rosenhald

Comtes (« Greve ») :

Svend II Bård ou Svend II af Tidderstaad, Comte de Tidderstaad
Frans Bernhardsen ou Frans af Ballerup, Comte de Ballerup
Dierf V Rasmussen ou Dierf V af Taarbæk, Comte de Taarbæk
Valdemar Petersen ou Valdemar af Gribskov, Comte de Gribskov
Asmus Fannarsen ou Asmus af Rundeborg, Comte de Rundeborg
Peter III Kjeldsen ou Peter II af Gudme, Comte de Gudme
Tyge Enrådesen ou Tyge af Amagergård, Comte de Amagergård
Jesper Nikolay Andersen ou Jesper Nikolay af Hårland, Comte de Hårland
Skjalm Jorgsen ou Skjalm af Grenå, Comte de Grenå
Mads Ier Henriksen ou Mads Ier af Midriager, Comte de Midriager
Gunnar Scholten ou Gunnar af Syddjurs, Comte de Syddjurs
Niels XII Harildsen ou Niels XII af Lund, Comte de Lund
Mørten IV Christianssen ou Mørten IV af Fuglegård, Comte de Fuglegård
Fridtjof IX Herlufsen ou Fridtjof IX af Stege, Comte de Stege
Kristoffer Ier Mortensen ou Kristoffer af Møb, Comte de Møb
Sigmund XV Rodgersen ou Sigmund XV af Vadgaard, Comte de Vadgaard
Knud IX Villiamsen ou Knud IX af Regstål, Comte de Regstål
Svend C. Jarlbåck ou Svend C. af Søerland, Comte Søerland

Franc-seigneur (« Friherre ») :

Communauté villageoise d'Hjørring, Franc-seigneur de Vimmerland

Vicomtes (« Vicegreve ») :

4850 familles.

Barons (« Baron ») :

4590 familles.

Chevaliers (« Ridder ») :

Une partie des nobles ci-dessus (les autres espèrent réaliser un acte d’héroïsme au combat pour le devenir) + 1300 autres individus (sans terre)

Écuyers (« Væbner ») :

Les fils des nobles ci-dessus + 1000 individus (sans terre).[/justify]
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[justify]X. Défense et Sécurité

La défense du royaume de Thorval est sous le commandement du souverain, qui est le commandant en chef de toutes les armées, et se décompose en quatre branches : la Kongelige Hæren (armée de terre), la Kongelige Marine (armée navale), la Kongelige Flyvevåbnet (armée de l'air) et la Kongelige Garde (garde royale). Provenant des chevaliers thorvalois du Moyen-Age, le cri de guerre des hommes d'armes contemporains est Sankt Mikael ! Sankt Hyasinth ! Kongen(Droningen) ! Fremad ! (Saint Hyacinthe ! Saint Michel ! Le Roi(la Reine) ! En avant !) Les gardes royaux crient également For Kongen ! ou For Dronningen ! (Pour le Roi ! ou Pour la Reine !).


[EN REFONTE]



F) Les Polices du royaume

a) La police royale

La police royale est un corps de police civil rattaché au ministère royal de la sécurité. Ses missions consistent au maintien de la paix et de l'ordre public, ainsi qu'à la protection des personnes et des biens. Elle intervient sur toutes les contrées du royaume et prend en charge les évènements exceptionnelles. Pour cela, le corps est divisé en deux ensembles distincts :
  • La force royale ordinaire : son objectif est de garantir quiétude, sécurité et ordre public, parfois en soutien des gardes champêtres et des guets urbains.
  • La force royale contre-terroriste : son dessein est de protéger le pays contre le terrorisme et de soutenir la force ordinaire lors d'évènements complexes (prise d'otage, braquage, émeutes).
b) Les polices locales

Les différentes polices locales exécutent les mesures de police administrative, comprenant le maintien de l'ordre, au niveau local. Elles sont rattachées aux pouvoirs locaux, deux corps la matérialisent :
  • La garde champêtre : son devoir est de maintenir l'ordre, poursuivre les brigands, protéger le milieu et le mode de vie des campagnes. Peut être exceptionnellement aidée par la force ordinaire ou contre-terroriste lors d'affaires exceptionnelles.
  • Le guet urbain : sa tâche est de maintenir l'ordre, poursuivre les brigands, protéger le milieu et le mode de vie des villes. Peut être exceptionnellement aidé par la force ordinaire ou contre-terroriste lors d'affaires exceptionnelles.

En 2028, les polices regroupent 92 000 membres, dont 31 000 policiers royaux ordinaires, 1200 policiers royaux contre-terroristes, 41 800 gardes champêtres, 18 000 gardes des guets urbains. Les deux premiers corps sont directement sous l'autorité de la Couronne, tandis que les gardes dépendent de la commune. Ils sont dans l'écrasante majorité originaire du village ou de la ville dans lequel ils officient. Sur 100 000 habitants, le Thorval compte 174 policiers.[/justify]
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[justify]XI. Économie

A) Chronologie de l'économie

833 - 1175 : économie primitive
1175 - 1952 : ordre corporatif chrétien
1952 - 1963 : économie marxiste
1963 - 1999 : économie capitaliste
1999 - 2012 : économie fasciste
2012 - 2020 : ordoéconomisme
2020 - : ordre corporatif chrétien

B) Le décalogue de l'économie thorvalienne

1. En économie proprement ordonnée, le profit et l’enrichissement personnel ou national ne sont pas des buts. La raison d'être est de pourvoir la subsistance de la société dans un esprit charitable, de don et d'entraide. L'économie est organisée en communautés de métier régulant le métier et protégeant de la mauvaise concurrence.
2. En économie proprement ordonnée, la décentralisation économique et la déconcentration des capitaux vers le plus de mains possibles, donc l'absence de grosses firmes monopolistiques, sont considérées comme des voies vertueuses et harmonieuses.
3. En économie proprement ordonnée, l'agriculture, la pêche et l'artisanat sont privilégiés au détriment de l'industrie. Le bel ouvrage, la qualité, le durable, le nécessaire, sont exaltés.
4. En économie proprement ordonnée, le salariat est intrinsèquement négatif et doit être évité dans la mesure du possible. Étant donné que le maitre, ses compagnons et ses apprentis coopèrent en vue de leur intérêt mutuel, qu'ils sont propriétaires d'un savoir-faire et du métier (exemple : les outils avec lesquels l'ouvrier travaille lui appartienne), même si les apprentis ne le deviendront complètement qu'à la fin de l'apprentissage, qu'existe un système démocratique ouvert à tous au sein des communautés, et qu'il est donné aux apprentis et aux compagnons l'opportunité réelle d'obtenir la maitrise, les communautés de métier sont un bon moyen de surpassement du salariat.
5. En économie proprement ordonnée, l'usure, le prêt sur gage et l'association commerciale (cartel) sont des abominations.
6. En économie proprement ordonnée, la bourse et la rente financière sont inexistants.
7. En économie proprement ordonnée, la société de consommation et son corollaire le productivisme, vecteur de vies matérialistes, dissolues et irréligieuses, sont intolérables.
8. En économie proprement ordonnée, la fixation des prix s'effectue localement en conformité avec le Bien Commun, la Morale et la Charité, de manière à ne léser ni l'acheteur, ni le producteur, et ne pas permettre l'enrichissement exagéré de ce dernier.
9. En économie proprement ordonnée, le commerce se destine à pourvoir les manquements d'une économie. En cela, il est juste. Le commerce ne doit en aucun cas servir à l'enrichissement personnel ou national, ou à l'entretien d'un consumérisme.
10. En économie proprement ordonnée, le Produit Intérieur Brut est un indicateur imparfait, relativisé absolument.

C) Le système économique

[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1308160954219919611470638.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/08/16//1308160954219919611470638.png[/img][/url]
Devanture d'un marchand de vin incorporé, à Sankt Knud

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Le système économique du Thorval est de type corporatif, c'est-à-dire constitué de communautés de métier. Il en existe deux types : la communauté réglée et la communauté jurée. La première est directement administrée par l'État royal, tandis que la seconde est distincte de l'État, privée, mais doit voir ses règlements, statuts, chartes et autres textes – qu'elle a rédigé – homologués par la royauté. L'homologation sert à vérifier le respect des lois du royaume, notamment le code chrétien du travail qui énumère de grands principes et interdit donc les pratiques jugées infâmes (travail des enfants, absence de temps de repos, rémunération trop basse, travail de nuit, association commerciale etc). Une corporation est une communauté dotée de la personnalité juridique où se regroupe, dans une circonscription territoriale définie, l'ensemble des individus qui pratique le même métier. Ce n'est ni une fusion, ni un cartel mais une communauté collective professionnelle destinée à garantir la pratique loyale du métier dans un esprit chrétien, avec le Bien Commun en ligne de mire, l'entraide sociale entre les membres (associés et non subordonnés) et la défense de leurs intérêts communs. A ce titre, la corporation est une sorte de super syndicat ou de super convention collective. Ce sont des hommes qui, avant tout, appartiennent à une communauté, et non des entreprises, qui ne sont que des conséquences, non la raison d'être pouvant se résumer par l'axiome suivante : « l'homme au sein de son métier. » Les activités économiques des maitres sont autonomes l'une de l'autre, sans être rivales, et s'émulent grâce à une juste concurrence. La circonscription d'une communauté peut s'étendre du plus simple village, à un groupe de villages, à une province, à une région (parties de plusieurs provinces) ou, plus rarement, au royaume. Après homologation royale, la communauté de métier possède une complète marge de manœuvre sur les choses qui regardent son activité. Ainsi, la guilde peut fixer les conditions d'apprentissage des apprentis, les rémunérations, les horaires de travail, les normes qualités, les règles de l'art et la commercialisation (précision: le juste prix des ouvrages et des services est fixé par des coutumes et des règlements imprégnés des vertus de justice commutative et de caritas. L'autorité publique n'agit que sous la forme d'un contrôle périodique. Le juste prix des denrées alimentaires répond aux mêmes régulations avec néanmoins une intervention plus forte des autorités locales qui consiste à l'interdiction de prix trop hauts ou trop bas, via des fourchettes). Autant de libertés qui font d'elle la principale responsable de la qualité des ouvrages. Ayant la propriété de son métier, le maitre transmet le savoir-faire à ses apprentis et à ses compagnons. Ces derniers sont propriétaires de leurs outils de travail et du savoir-faire appris, et pourront s'établir comme Maitre au moment venu. La corporation réconcilie patrons et ouvriers, elle est solidaire et revendique une dimension sociale : des caisses de solidarité destinées à palier les accidents, les coups durs, les retraites, les dépenses de santé, etc. Chaque incorporé y a droit, peu importe son rang. Cette solidarité est présente dans chaque corporation et celles qui en ont les moyens aident les nécessiteux de tout bord, non-incorporés compris. Cette générosité tire son essence de la charité chrétienne car les communautés de métier sont emplit du fait religieux. Les maitres sont tenus par les chartes d'être justes et de bien traiter leurs ouvriers. Les incorporés s'émulent entre eux, par l'exemple, en matière de Foi chrétienne et de morale. Ils se protègent et se soutiennent au sein d'une atmosphère charitable. L'apprenti bénéfice d'une indulgence affectueuse spéciale, et l'on peut, par analogie, comparer la corporation à une grande famille. Chaque guilde dispose, en outre, d'un saint patron particulier et l'on voit assez souvent les maitres accompagnés de leurs apprentis à la messe. Cet esprit éminemment pieu fait que le profit n'est pas le fer de lance mais le travail bien fait, la charité, l'honneur et la pérennisation qualitative du métier. Foi, morale, charité, rigueur et qualité sont les maîtres-mots des corporations.

La hiérarchie est commune à toutes, avec parfois des différences de formes, ou une hiérarchisation plus ou moins forte (par exemple, elle est très faible ou absent chez les corporations paysannes). Au premier rang, on retrouve l'apprenti en apprentissage. Vint ensuite le compagnon ayant accomplit l'apprentissage, aspirant par son travail et par son expérience à la maitrise. Enfin, le maitre qui dirige l'atelier et transmet le savoir-faire, les techniques et les bons réflexes à ses collègues. Cette hiérarchie n'est pas un régime de subordination mais vise à définir qui fait quoi, comme l'exige toute organisation bien pensée. Le maitre est associé à ses compagnons et ses apprentis. Les communautés sont constituées d'un organe administratif: un conseil de jurande pour les guildes jurées qui accueille le consul, l'intendant, le prévôt corporatif et quinze jurés élus tous les dix ans par les incorporés ; un conseil de jurande réglée pour les guildes réglées, doté des mêmes postes sauf que le personnel est désigné par la Couronne. Au niveau des tâches, le consul préside symboliquement les assemblées, les jurés veillent, indépendamment du premier, à la bonne tenue du règlement interne, à la qualité des produits, aux prix, aux apprentissages, au Bien Commun de tous et représentent les intérêts du métier à l'extérieur. Le conseil de jurande dispose en ce sens d'un pouvoir disciplinaire interne réalisé par le prévôt corporatif, capable de sanctionner les contrevenants aux règles et de de lutter contre la contrefaçon. Par ailleurs, les jurés accueillent chaque premier du mois les prévôts de la Couronne, agents judiciaires du royaume missionnés pour inspecter le travail et l'atmosphère au sein de la manufacture ou de l'atelier. Enfin, l'intendant a pour charge de gérer les caisses sociales d'entraide. A ce premier organe se joint l'assemblée corporative, réunions de tous les membres corporatifs, des maitres aux compagnons, jusqu'aux apprentis, et durant lesquelles sont décidés les grandes orientations professionnelles.

L'entrée dans une corporation s'effectue au rang d'apprenti, sous réserve d'une volonté de fer, d'un baptême chrétien, d'une bonne morale et d'un amour sincère pour le métier. Lors d'une pénurie de main d’œuvre, le recrutement direct au rang de compagnon est autorisé. Celui au rang de maitre est possible mais moins courant et requiert l'accord de l'assemblée corporative. L'exclusion est rare et a des raisons principalement disciplinaires (déshonneur du métier). En matière de mobilité, on recommande aux compagnons aspirant à la maitrise de parcourir les provinces pour gagner en expérience, c'est notamment systématique pour les charpentiers, les ébénistes, les boulangers, etc. L'hérédité de la maitrise ou le blocage des ascensions, deux écueils des guildes d'antan, sont aujourd'hui considérés pénalement par la Couronne.

D) Quelques fanions

Les costumes, les fanions et les bannières font partie de l'identité des corporations qui les exhibent à l'entrée de l'atelier, de la manufacture, de la boutique ou du village dans le cas des pêcheurs et des paysans cultivateurs. Elles organisent d'importants défilés le 1er mai, jour de toutes les corporations, ayant un caractère non pas de luttes sociales, mais de célébrations du métier, de ses techniques, de son histoire et de ses gens.

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/33/1408008809-fanions-corporations.png[/img]

E) Organisation économique, et données diverses

Depuis la réapparition des corporations, les unités de production sont déconcentrées et décentralisées. Si ce n'est une poignée de firmes à envergure nationale – privées (secteurs de la construction navale, de la construction aéronautique, de la fabrication d'armes militaires et policiers, de la confection d'engins de chantier et de machines agricoles) comme publiques (poste, transport aérien, télécommunications, transport ferroviaire, électricité) – qui de par leur nature même (industrie lourde et/ou service public) disposent d'une puissance financière plus grande que les autres, le monde entrepreneurial est, à une écrasante majorité, familial, formé en un dense tissu de petites fermes, petits commerces, petites manufactures et petits ateliers de taille équivalente. On ne rencontre aucun réel mastodonte pour la simple raison que l'organisation corporative limite le nombre de compagnons par maitre, mais pas le nombre de maitres (les concours pour l'obtention d'une maitrise sont organisés tous les ans et l'entrée en maitrise ne nécessite au pire qu'une faible somme d'argent, au mieux gratuite). Le recrutement de plus de compagnons est autorisé uniquement si de par sa nature, l'activité exige une grande main d’œuvre. L'économie locale, ainsi que l'autosuffisance locale, sont prônées dans la mesure du possible. Restant par ailleurs fidèles à l'esprit corporatif chrétien, les communautés de métier ne recherchent pas le profit qui mène à la cupidité et aux pires dérives, mais le bel ouvrage, le travail bien fait le bon service et l'assouvissement des besoins réels de l'homme. Le mode de production ultra-majoritaire est l'artisanat tandis que l'industrie évolue en minorité. Les corporations pratiquent aussi le « juste prix » qui est fixé localement, attaché au Bien Commun et à la vertu de Charité, n'ayant, de ce fait, aucun rapport avec la Loi de l'offre et de la demande. Soucieux en outre du respect de l'environnement, l'économie (l'industrie en particulier) doit se plier à des normes anti-pollution et de dépollution drastiques comme il en existe peu dans le monde. En conclusion, par le refus de la société de consommation, de la loi de l'offre et de la demande, de la recherche du profit, de l'industrie comme moyen ultime de production, de la concentration du capital, le système économique du royaume est purement non-capitaliste.

Les grandes lignes de la répartition territoriale de l'économie sont les suivantes (2030):
  • Les pays du septentrion sont parcourut d'un climat boréal. Le littoral nord est jonché de villages habités majoritairement par des pêcheurs et des bergers dont les moutons, les vaches, les porcs et les rennes pâturent de façon extensive sur le littoral herbeux. En s'éloignant un peu de la côte, sur la plaine, on rencontre d'importantes forêts de conifères et de bouleaux ; dont les clairières sont occupées par des villages de bucherons et de tanneurs qui vivent de l'exploitation forestière, de l'artisanat du bois et d'autres activités liées à la forêt comme la fourrure, la chasse et la cueillette. D'est en ouest, et au sud jusqu'aux monts centraux, le domaine boisé cohabite avec des prairies en herbe et des champs cultivés par les villages des terroirs. Le système comprend la culture de céréales en assolement avec jachère, associées à des jardins d’appoint de légumes et de fruits (polyculture et jardinets). Les troupeaux comprennent des vaches, des moutons, des cochons, des chèvres et des volailles. Leur taille est d'une certaine grandeur, sans atteindre de volume capitalistique. Le bétail est élevé aussi bien pour la viande que le cuir, la laine, le lait (aussi : fromage, beurre), les œufs et l'entretien des sols. L'élevage alterne les hivernages sur la plaine et l'estive montagneuse en été. Les denrées cultivées sont à la base de l'alimentation, adaptées au froid et aux sols peu riches (en prenant en compte la myriade de potagers familiaux : seigle, avoine, pomme de terre, chou frisé, navet, radis, endives, laitue, pomme, noisette, myrtille, canneberge). De manière générale, la taille d'une parcelle ne dépasse pas cinq hectares ; le mode d'exploitation au nord est marqué par les travaux agricoles sur les terres paysannes privées et sur les communaux. Ces derniers sont découpés en lopins, puis confiés équitablement aux familles par la communauté villageoise pour les travailler. Les pratiques reposent sur le bon sens paysan, le savoir-faire traditionnel, la rotation culturale, l'agroforesterie (au sein du champs et bocages), l'agro-écologie et même un peu de permaculture. Une agriculture saisonnière, biologique, polyculturale, très faiblement mécanisée, dédiée à la subsistance locale et citadine. Dans ces milieux, les populations profitent aussi de nombreuses rivières, d'étangs et de petits lacs où se pratiquent la pêche d'autoconsommation du saumon, de l'ombre, de la perche, du brochet, de l'ide, du sandre ou encore de la truite. En marge, de manière moins présente qu'au sud, des artisans campagnards comblent les besoins en produits manuels (forgerons, cordelier, charrons...). En terme d'industries pures, sur les faubourgs ou les ports urbains, on retrouve l'aéronautique C&M (Tversted), l'armement pour fantassin (Adursted) et la construction navale civile (militaire dans les situations d'exceptions). Les chantiers navals se localisent au sein des trois grandes villes du nord que sont Adursted, Voksted et Kestborg. Chacun d'elles se spécialisent dans un ou plusieurs types de navire : Voksted est l'antre des navires de pêche et des bateaux pompe, Adursted des navires de pêche, des navires dépollueurs et des navires brise-glaces, Kestborg des voiliers et des moyens paquebots. La construction de gros et de très gros tonnages a été abandonnée au moment où le dernier contrat étranger fut honoré. En coopération avec les secteurs industriels susnommés travaille une puissante industrie de traitement des déchets et du recyclage. Les cités du nord concentrent en outre un ineffaçable port de pêche, ainsi qu'un important contingent de commerçants et d'artisans urbains. Voksted est par exemple connut pour ses ateliers bougistes, Preladense pour son activité campanaire, Adursted pour ses vitraillistes, ses ébénistes et ses tapissiers sans commune mesure, Narvik pour ses tisserands, Nyttign pour ses porcelainiers. Adursted et les autres cités du nord tendent à la semi-ruralité sur leurs faubourgs directs et en accueillent les activités inhérentes (bétails et maraichage). Les villes de province du septentrion, ainsi que d'aucunes grandes villes telles que Kestborg, tendent à la ruralisation jusqu’à dans leur centre-ville.
  • Les pays centraux et méridionaux(sud, sud-est et sud-ouest) bénéficient d'un climat continental humide, ainsi que de la présence du fleuve St Hyacinth et de ses nombreux affluents (dépôts alluviaux). Les plaines et les bas-plateaux ont une forte vocation agricole en dépit de la présence, en milieu citadin, de manufactures industrielles fabriquant des engins de chantier (Vigenbjerg) et des machines agricoles (Damsholte) à l'activité encadrée. Les zones urbaines, jusque dans les centres villes, ne dérogent néanmoins pas à la tendance de ruralisation et présentent diverses activités maraichères et d’élevage, à ajouter aux potagers familiaux qu'un nombre grandissant de bourgeois entretient. A la campagne, les régions sont tapissées de très nombreux bourgs et petits villages dont l'activité est rurale. Cette dernière est centrée essentiellement autour de l'agriculture polyculturale organisée de façon similaire qu'au nord, avec des parcelles de taille identique, mais cultivées de denrées de base plus variée grâce aux meilleurs sols (en prenant en compte la myriade de potagers familiaux : seigle, orge, avoine, froment, pomme de terre, pois, carotte, chou frisé, gourgane, betterave potagère, oignon, échalote, radis, laitue, poireau, pomme, framboise, griotte, noisette, cassis, fraise, lin en majorité). Dans le voisinage des champs nichent des forêts mixtes de taille moyenne ainsi que des prés-vergers mêlant arbres fruitiers et herbes dédiées à l'élevage extensif, avec transhumance l'été ou non (mouton, vache, bœuf, porc, chèvre, poule, oie, canard) pour le lait, la laine, les œufs et minoritairement la viande. Du fait d'un système communautaire, traditionnel et écologique, l'exportation n'est pas la raison de vivre des paysans, et l'agriculture se dédie à nourrir les besoins locaux, à combler les besoins citadins, ainsi que certains manques au nord. Liés à la popularité du cheval (transport, travaux agricoles et forestiers), il n'est aussi pas étonnant de rencontrer des élevages équins en état de semi-liberté. La pêche près du littoral et en eaux douces (brème, perche, sandre, rotengle, aspe) permet respectivement un bon revenu aux pêcheurs, autant qu'une bonne source alimentaire en autoconsommation. En sus de la terre, l'artisanat rural est la seconde facette de ces espaces champêtres. Au sein d'humbles ateliers artisanales, des artisans produisent des ouvrages nécessaires aux besoins des milieux ruraux. Ils confectionnent des couteaux, des outils, des tonneaux, des chaudrons, des cordes, des chapeaux, des chandeliers, des huiles, des cannes à pêche, des filets, des fours à bois, des paniers en osier, des couvertures, des manteaux de laine, des colliers à bétail, des charrettes, des savons, des images de saints, des vièles, des accordéons, des peluches, des berceaux, traitent des peaux, etc.
  • Sous le climat typique des zone de relief, les régions montagneuses au nord, au centre, au sud et à l'extrême-est, concentrent des activités économiques liées à l'agriculture. Les vallées accueillent beaucoup d'élevage (laine et fromage ; transhumance), mais aussi de l'agriculture en terrasse sur les adrets (seigle, jardinets, pâturages/fourrages), de l'artisanat du bois, de la récolte de sel et de la pêche au sein de différentes rivières et étangs. Aucune activité liée au tourisme d'hiver n'existe, en raison des lois restrictives de protection de l'environnement. Les zones d'habitations sont éclatées et réduites à des hameaux ou à de villages moyens isolés. La haute montagne est une zone déserte.
  • Ile australe intégrée au royaume en 2013, Qabar Ø est recouverte d'abris de pêcheurs sur la côte septentrionale, alors que l'intérieur des terres vit de la culture seigleuse, fourragère, pomme de terre; de l'élevage ovin, chevalin et de la renniculture. Arrivant au milieu de l'île, les montagnes renferment cinq mines d'exploitation de fer. Les deux principales villes, Mänttä et Varkaus, connaissent une industrie navale et de machines à chantier florissantes. Le tissu d'artisans et de commerçants est en développement. La cité d'Alavus est le théâtre d'une forte production artisanale d'alcool (bière brune et blonde, Brandhøj).
  • En dépit de sa forte attirance pour le secteur primaire, le Thorval possède des activités de service. Les non-marchands (santé, enseignement, social, justice) sont très denses, particulièrement en ville mais présent aussi à la campagne. Les services marchands sont quant à eux disparates: le commerce de proximité, la restauration, les auberges, les barbiers sont prospères. D'autres tels que la communication ou la banque le sont moins, à cause notamment de l'interdiction de l'usure.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/22/1465077699-conomie-thorvalois.png[/img]

Les sept piliers de l'économie thorvalienne sont la pêcherie, l'agriculture, l'exploitation forestière, l'artisanat, la construction navale, la machinerie de chantier et le recyclage. Les exportations sont en majorité effectuées par les industries restantes et l'artisanat urbain.

On estime qu'environ 45% des femmes travaillent au sein de métiers réputés féminins et peu éreintants afin de conserver leur majesté féminine de la dureté du labeur.

A partir de 2019, le chômage oscille entre 2 et 4%. Depuis le retour des corporations, les chiffres ont explosé chez les populations païennes (99%), provoquant une forte émigration vers d'autres cieux.


[url=http://www.simpolitique.com/post50519.html#50519]Index des Communautés de métier réglées[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post50520.html#50520]Index des Communautés de métier jurées[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post51273.html#51273]Production de ressources naturelles[/url][/justify]
Zaldora

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[justify]XII. L'enseignement et l'apprentissage

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Historique récent : le système éducatif subit une complète réforme en juin 2012, effaçant la majorité des traits de l'ancienne organisation. En fin d'année 2020, le système éducatif thorvalois retrouva sa forme corporative d'antan et l'année d'après, on accorda la tenue de l'enseignement élémentaire à l'Église, suivis de l'ensemble du secondaire quelques années plus tard. Le jardin d'enfant a été supprimé, tous comme l'obligation d'apprendre une langue étrangère, et enfin les programmes furent provincialisés. Font exception à la juridiction de l'Église les collèges militaires, les lycées militaires et les universités royales, organisés par la puissance publique bien que des personnes religieuses y officient également. Les explications ci-dessous présentent l'actuel état du système d'enseignement, tel qu'il est en 2028.

Les grands principes

Plusieurs grands principes régissent le système scolaire et universitaire thorvalois parmi lesquels on retrouve :
  • La gratuité : L'enseignement et l'apprentissage doivent être accessibles à tous, indépendamment du niveau de richesse de chacun. La gratuité du système éducatif est garantie du primaire jusqu'aux études supérieures inclut. Par ailleurs, les manuels scolaires et les matériels à usage collectif sont fournit par les établissements durant l'ensemble du cursus scolaire.
  • La tradition : Les traditions sont source de sagesse et de vertus. Ainsi, l'école doit mettre un point d'honneur à les transmettre. Cela passe par l'apprentissage du dialecte et des programmes définit spécialement et de manière libre pour chaque province et plus petites localités. La tradition apparait aussi dans l'apprentissage du latin, du grec et des écritures cursives Gotisk skrift (écriture gothique) & Forenklet skrift (écriture gothique simplifiée). Les méthodes d'enseignement syllabique en lecture, le respect dû à la maitresse, les classes séparées et l'absence totale d'informatisation, à l'exception des lycées technologiques, sont d'autres aspects qui confirment la tradition.
  • La chrétienté : Reléguer la religion à la sphère personnelle est une aberration et l'État chrétien doit en vertu du Bien Commun permettre la profession sociale publique de la religion. En ce sens, le système scolaire n'est pas laïc et enseigne la foi et la morale chrétienne, couplé à diverses analyses critiques des autres religions. Les programme sont influencés par l'Église qui a la charge de l'instruction primaire, secondaire et supérieure via les universités pontificales ou les chaires dont elles profitent au sein des universités royales. Les crucifix, les fresques et les icônes tapissent les murs des écoles paroissiales dont la tradition souhaite qu'elles soient placées sous le patronage d'un Saint.
Le cheminement

[img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//1210080259469919610411008.png[/img]

/! Le contenu des matières enseignées, les horaires de cours et la gestion interne est laissée à la discrétion des paroisses (Église). Les programmes sont fixés localement, ainsi, des matières tels que la langue, l'art, l'artisanat, la géographie et l'histoire notamment, ont un contenu différent d'une province à l'autre. Du fait d'un statut historique délicat et de paroisses non-reconnues, la communauté luthérienne ne bénéfice pas d'écoles protestantes et se rend chez les catholiques. L'école de l'Église adopte le système de pensionnat, en particulier pendant les études secondaires. L'objectif de l'enseignement est de transmettre un savoir et pour cela, une priorité est donnée au façonnement des capacités de raisonnement, à la réflexion intellectuelle et au sens de l'observation.

Le primaire est assuré par le clergé catholique ou le clergé orthodoxe au sein d'écoles paroissiales, épiscopales et monastiques dont il jouissent de la propriété. Le catholicisme accueille des maitres religieux et laïcs, avec une hausse de ces derniers à partir du lycée, alors que le coté orthodoxe est très majoritairement constitué d'enseignants laïcs. La phase élémentaire s'étend sur cinq ans, de sept à douze ans. Pendant la première moitié du primaire, les élèves découvrent les rudiments de la langue thorvaloise, du dialecte local, du latin, des mathématiques, de l'histoire-géographie, du catéchisme et de la morale chrétienne. La seconde moitié est consacrée à l'approfondissement des thèmes sus-nommés, ainsi qu'à la découverte de la littérature. Le passage du primaire au collège nécessite la validation du Grundskole Certifikat. Les non-validants peuvent choisir de refaire l'année ou encore de se diriger vers les corporations. Les validants aussi du reste, le choix est libre. La voie professionnalisante est organisée par les communautés professionnelle et étroitement encadrée par les chartes.

Le collège est organisé par le clergé catholique ou le clergé orthodoxe au sein d'écoles paroissiales, épiscopales et monastiques dont il jouissent de la propriété. Il s'étend sur cinq ans, entre douze et dix sept ans. En première année, les élèves accueillent la musique comme nouvelle matière tandis que l'ensemble des thèmes de l'école élémentaire sont maintenus et enseignés de manière plus approfondie. A partir de la deuxième année, les collégiens aperçoivent la venue des sciences naturelles, de la physique-chimie, de l'art, du jardinage et de artisanat. L'année suivante, ils choisissent l'apprentissage ou non d'une autre langue étrangère entre le numancien, le schlessois, le fiémançais, le rostov, le reminien et l'adélien. Au terme du collège, le collégien peut se diriger vers le monde professionnel en obtenant le statut d'apprenti au sein des corporations.

Le lycée est organisé par le clergé catholique ou le clergé orthodoxe au sein d'écoles épiscopales dont il jouissent de la propriété. Le lycée s'étale sur trois années, de dix sept à vingt ans. Au terme est délivré le Gymnasiethofdigter, symbolisant la réussite des études secondaires. Trois filières lycéennes sont proposées, classées par plébiscite (% des accédants au lycée) :

Filière Classique (65%) : axée sur les lettres anciennes, la littérature, la philosophie, l'histoire, la géographie, le droit et proposent plusieurs spécialités.
Filière Scientifique (30%) : axée sur les sciences naturelles, les mathématiques et proposent plusieurs spécialités.
Filière Technique (5%) : axée sur les techniques de gestion, de comptabilité, de finances et gestion des systèmes d'information.

L'université accueille les élèves titulaires d'un Gymnasiethofdigter. Les établissements universitaires, qu'ils soient royaux ou ecclésiastiques, sont très sélectifs et dispensent des formations fondamentales, des formations technologiques ou à finalité professionnelle. L'obtention de quatre diplômes, selon les facultés, est possible : le Treårige (trois ans d'étude), la Licensen (cinq ans d'étude), la Højere licensen (sept ans d'étude) et le Doktorat (dix ans+ d'étude). Les universités du Thorval sont réputées pour avoir les meilleures facultés de théologie et de lettres au monde. En 2023, le Thorval renferme 12 universités (sept royales et cinq pontificales).[/justify]
Zaldora

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[justify]XIII. Santé et Recherche

A) Santé

B) Recherche[/justify]
Zaldora

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XIV. En images

Note : Les personnes arborant un habillement moderne/international sur les photos sont ou touristes ou résidents étrangers ou étudiants étrangers.

A) Les villes (le monde citadin)


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/30/1469533077-adursted.png[/img]

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/19/1463004136-kestborg-03.png[/img]

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/39/1411597820-voksted.png[/img]


B) Bourgs, villages et hameaux (le monde paysan et rural)


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/13/1459285185-villages-du-thorval-10.png[/img]


D) Les églises et cathédrales


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/31/1470353273-parterre-religieux-thorvalois.png[/img]

E) Les monastères et couvents


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/41/1444056800-monde-monastique-thorvalois.png[/img]

F) Les châteaux et ruines


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/21/1432285312-chateau-de-tolne-encyclopedie.png[/img]


F) Les autres édifices culturels et historiques

A venir...

G) La nature sauvage


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/29/1468859431-nature-sauvage-thorval.png[/img]
Zaldora

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XV. Calendrier civil et religieux

Au 1er septembre 2027,

Fête religieuse (jour férié chômé) - Fête civile (jour férié chômé)

Fixes

1er janvier : Fête de Marie, mère de Dieu
6 janvier : Épiphanie
13 janvier : Fête du Baptême du Christ
25 janvier : Conversion de St Paul
2 février : Présentation du Christ au Temple
19 mars : Fête de la Saint Joseph
25 mars : L'Annonciation
1er mai : Saint Jacques le mineur et Saint Philippe
24 juin : Fête de la Saint Jean
29 juin : Fête des Saints Pierre et Paul
2 juillet : Visitation de la Vierge
22 juillet : Sainte Marie Madeleine
25 juillet : Saint Jacques le Majeur
6 août : Fête de la Transfiguration
10 août : Saint Laurent
15 août : Assomption de Marie, Saint Hyacinthe
14 septembre : Fête de de la Croix Glorieuse
29 septembre : Fête de l'Archange Saint Michel
1er novembre : Toussaint
2 novembre : Commémoration des fidèles défunts
5 novembre Fête des Saintes Reliques
24 novembre : Fête de l'Indépendance (Fondation du royaume en 833 après J-C)
30 novembre : Saint André
6 décembre : Saint Nicolas
8 décembre : Immaculée Conception
20 décembre : Anniversaire de la Reine
25 décembre : Nativité du Christ
28 décembre : Saint Innocents

Variables

Février-Mars : Mardi Gras, Mercredi des Cendres
Avril : Dimanche des Rameaux, Triduum pascal (jeudi saint, vendredi saint et samedi saint), Pâques
Mai-Juin : Rogations (3 jours), Ascension, Pentecôte, Sainte Trinité, Corpus Christi, Sacré-Cœur
Octobre : Fête du Christ-Roi

42 jours fériés chômés chrétiens, 2 jours fériés chômés civils. En prenant en compte le nombre de dimanches par an (52 ou 53), le Thorvalois ne travaille pas entre 96 et 97 jours par an. Avec l'ajout de fêtes religieuses locales, ce chiffre peut monter jusqu'à 130 jours par an, selon les paroisses.

Repos scolaires (hors-université) :

23 décembre au 10 janvier : Vacances de Noël
4 juillet au 3 octobre : Vacances d'Été

Note: les orthodoxes disposent de jours fériés chômés d'après le calendrier julien, ainsi que certaines fêtes qui leurs sont propres.
Zaldora

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Annexe encyclopédique

CADUQUE - LAISSÉE POUR LA POSTÉRITÉ

[quote]<center>Constitution Royale
Juin 2012</center>

Préambule

Le Thorval est un Royaume catholique et indivisible, assurant l'égalité de tout ses sujets devant la loi. La religion d'État est le Catholicisme Urbain, n'empêchant pas l'acceptation bienveillante des confessions chrétiennes orthodoxes et protestantes.

La langue officielle du Royaume est le Thorvalien (danois). L'emblème est le drapeau royal tricolore rouge, blanc, jaune frappé du petit blason royal. Les armoiries du Thorval sont le petit et le grand blason royal. L'hymne national est « Il est un doux pays ». La devise du Royaume est « Famille, Patrie, Dieu. Ensemble, nous prospérerons ». Son principe est « Un monarque sinon rien ». Sa capitale est Adursted. Sa fête nationale est le 24 novembre, et célèbre la naissance du Royaume (indépendance des thorvaliens du Royaume de Lochlann). Les fêtes du calendrier chrétien sont fériées chômées. Le dimanche est considéré comme jour du Seigneur ; toute activité est interdite ce jour-ci, sauf cas très spécial.

Le Royaume du Thorval est un État souverain, social, traditionaliste, pieux, qui défends comme valeurs essentielles la religion, la tradition, la solidarité et le respect des institutions sacrées.

Titre I - Du Monarque

Article 1 - Le Monarque est le Chef d'État et prend le titre de Roi ou Reine du Thorval. Il / Elle est le (la) garant(e) de l'indépendance et de l'unité thorvalienne, ainsi que du respect de la présente constitution et des traités internationaux. Il / Elle doit, à ce titre, être pleinement neutre vis-à-vis des mondes politiques et financiers. Il / Elle est deuxième dans l'ordre hiérarchique du Royaume et agit comme serviteur du détenteur de la première place : le Christ, Roi des Rois.

Article 2 - Annabelle II est Reine du Royaume du Thorval. Elle porte le titre de Sa Majesté Sérénissime.

Article 3 - La personne du Monarque est inviolable. On ne peut rendre le monarque responsable, ni porter contre lui une accusation quelconque.

Article 4 - Le Monarque dirige les séances du Conseil Royal. Il / elle nomme le haut commissaire royal et, sur conseils de ce dernier, les commissaires royaux. Il / elle met fin aux mandats de ces derniers si il / elle estime que leur travaux ne sont plus en adéquation avec le Bien Commun.

Article 5 - Le Monarque peut dissoudre le Parlement Royal si il / elle estime que son fonctionnement n'est plus viable, ou lors de motion de censure contre le Gouvernement Royal.

Article 6 - Le Monarque ratifie les textes de lois approuvés par le Parlement Royal. La ratification royale est une condition siné qua none à la validité d'un texte de loi.

Article 7 - Le Monarque peut publier un édit royal sans consentement du Parlement Royal. Le monarque doit utiliser ce droit avec sagesse.

Article 8 - Le Monarque peut soumettre au référendum toute loi portant sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale et aux services publics qui y concourent, ou modifiant la présente constitution.

Article 9 - Le Monarque dispose du droit exclusif d'accorder honneurs, titres et distinctions.

Article 10 - Le Monarque nomme les personnes aux emplois civils ou militaires.

Article 11 - Le Monarque exerce le droit de grâce.

Article 12 - Le Monarque représente le pays à l'étranger. A cet effet, il / elle nomme les ambassadeurs royaux à l'étranger, accepte les lettres de créances d'ambassadeurs étrangers au Thorval, ratifie les traités internationaux, déclare la guerre et fait la paix.

Article 13 - Le Monarque est le chef suprême des forces armées et dirige, à ce titre, les comités supérieurs à la défense nationale.

Article 14 - Le Monarque nomme et renvoie librement les membres de la Division Civile de la Cour Royale.

Article 15 - Le Monarque est entièrement soumis aux Lois Fondamentales du Royaume :
  • L'Hérédité : la progéniture du Monarque lui succède.
  • La Primogéniture : le plus âgé des enfants biologiques devient Monarque.
  • La Continuité de la Couronne : dès la mort du Monarque, l'ainé de sa progéniture lui succède automatiquement. Le principe est « le Roi ou la Reine ne meurt jamais ».
  • L’Indisponibilité de la Couronne : le Monarque ne peut ni désigner son successeur, ni renoncer à la Couronne ou abdiquer. Une exception est faite pour les cas de maladie ou de folie.
  • Le Bien Commun : le Monarque agit pour le Bien Commun.
  • L'indépendance : le Monarque est indépendant de tout cercle d'influence.
  • La Catholicité : le Monarque est catholique.
Titre II - De L'hérédité

Article 16 - La dignité royale est héréditaire dans la descendance directe, naturelle, légitime et adoptive de Sa Majesté Sérénissime Annabelle II.

Article 17 - Annabelle II peut adopter tout orphelin, de n'importe quel age. Le(s) enfant(s) adoptif(s) entre(nt) dans sa ligne de succession directe mais toujours derrière un enfant biologique, quelque soit son age.

Article 18 - A défaut d'héritiers naturels, légitimes ou adoptifs d'Annabelle II, la dignité royale revient au Prince Frans Østlandet, frère de la Souveraine, et à ses descendants naturels et légitimes, par ordre de primogéniture.

Article 19 - A défaut d'héritiers naturels, légitimes ou adoptifs de Frans Østlandet, la dignité royale revient au Prince Alf Østlandet, frère de la Souveraine, et à ses descendants naturels et légitimes, par ordre de primogéniture.

Article 20 - A défaut d'héritier(s) naturel(s), légitime(s) ou adoptif(s) de Alf Østlandet, le trône revient à la branche tierce par ordre de primogéniture.

Titre III - De la Famille Royale

Article 21 - Les héritiers sont Princes Royaux ou Princesses Royales. Ils / elles portent le titre de Son Altesse Royale.

Article 22 - Les autres membres de la famille royale sont Princes ou Princesses. Ils portent le titre de Son Altesse Royale.

Article 23 - L'éducation des enfants royaux est effectuée par le Monarque et sa famille.

Article 24 - Les héritiers du trône doivent obtenir la bénédiction du Monarque pour se marier.

Article 25 - La violation par un des héritiers de la cinquième Loi Fondamentale du Royaume entraine privation des droits de succession. Cet héritier recouvre ses droits à l'hérédité si il / elle respecte à nouveau chacune des Lois Fondamentales du Royaume.

Article 26 - Le Prince ou la Reine consort siège au Conseil Privé. Dès l'age de seize ans, les Princes Royaux et les Princesses Royales siègent également au Conseil Privé.

Titre IV - De la Régence

Article 27 - La régence est une période exceptionnelle durant laquelle le Monarque ne peut exercer le pouvoir, pour cause de minorité, maladie ou absence (grossesse).

Article 28 - Le rôle de régent(e) est dévolu aux membres de la famille royale. Le Prince ou la Reine consort est premier(e) dans l'ordre de Régence.

Article 29 - Le (la) régent(e) doit être âgé(e) d'au moins vingt-et-un an.

Article 30 - Le (la) régent(e) agit jusqu'à la majorité du Monarque, son rétablissement ou son retour d'absence.

Article 31 - Le (la) régent(e) exerce tout les attributs royaux à l'exception des dispositions prévues par l'article 9 de la présente constitution.

Article 32 - Pendant la régence, le Gouvernement Royal agit en tant que Conseil de Régence.

Article 33 - Tous les actes de la régence sont au nom du Monarque mineur, malade ou absent.

Titre V - De la Cour Royale

Article 34 - La cour royale est composée de la Division Civile et de la Division de Gouvernement.

Article 35 - La Division Civile est le service attaché à la maison de la reine (du roi). La Division Civile est divisée en cinq départements administrés par les grands officiers de la maison de la reine (du roi).

Article 36 - Les grands officiers de la maison de la reine (du roi) sont : le Chambellan du Thorval, le Grand Queux du Thorval, le Grand Chambrier du Thorval, le Garde Meuble du Thorval, le Garde Domaine du Thorval, et le Maître des Cérémonies du Thorval. Le Monarque peut créer de nouveaux grands offices de la maison de la reine (du roi).

Article 37 - Les grands offices de la maison de la reine (du roi) ne sont pas héréditaires. Les grands officiers sont nommés par le Monarque à chaque début de règne. La reconduction est possible.

Article 38 - Le Chambellan du Thorval est chef et surintendant de la maison de la reine (du roi). Il lui incombe d'administrer les services inhérents et de gérer le budget.

Article 39 - Le Grand Queux du Thorval est responsable des cuisines royales. Il lui incombe de préparer les repas des différentes résidences royales et d'assurer l'approvisionnement en nourriture.

Article 40 - Le Grand Chambrier du Thorval est responsable des chambres de la famille royale. Il en assure l'organisation et gère également les gardes robes.

Article 41 - Le Garde Meuble du Thorval est responsable des meubles des résidences royales. Il en assure la gestion générale.

Article 42 - Le Garde Domaine du Thorval est responsable de l'entretien des écuries royales, et des jardins royaux des différentes résidences royales.

Article 43 - Le Maître des Cérémonies du Thorval organise les cérémoniels d'État. Le Maître des Cérémonies est compétent pour les naissances, baptêmes, mariages et enterrements de la famille royale, les réceptions d'ambassadeurs, les banquets royaux, les réceptions royales, les bals, les entrées (annonce des personnes) et les sacres.

Article 44 - La Division de Gouvernement est un ensemble aidant le Monarque à gouverner le Royaume.

Article 45 - Les grands officiers de la Couronne sont : le Grand Chambellan, l'Archichancelier de Thorval, l'Architrésorier de Thorval et le Connétable de Thorval. Le monarque peut instituer de nouveaux grands offices de la Couronne.

Article 46 - Le Grand Chambellan est le second du Monarque. Il effectue la liaison entre le Monarque et les Institutions du Royaume, veille à la bonne tenue du programme du Monarque, gère la correspondance royale, présente les lettres de créance ainsi que les autres documents à l'attention du Monarque. Il introduit ambassadeurs, émissaires et toute autre personne auprès du Monarque. Au Grand Chambellan incombe également l'organisation sécuritaire du Palais et la garde du protocole royal. Il siège au Conseil Privé et au Conseil Royal.

Article 47 - L'Archichancelier du Thorval est Garde des Sceaux et porte-parole du Monarque. Il lui incombe de participer à la rédaction et de sceller les actes royaux, d'assister le Monarque sur les questions de justice, de recevoir le serment des membres des tribunaux royaux, de s'entretenir avec les procureurs généraux de la Couronne, de sceller les commissions et brevets des fonctions civiles administratives et les autres actes qui seront désignés dans le règlement portant organisation du sceau. Il siège au Conseil Privé.

Article 48 - L'Architrésorier du Thorval assiste et conseille le Monarque sur les questions économiques et financières. Il signe les brevets des pensions civiles, reçoit, au nom de Sa Majesté, le serment du personnel de la comptabilité nationale et du trésor, arrête le grand-livre de la dette publique et reçoit tout les mois le compte des travaux de la comptabilité nationale. Il siège au Conseil Privé.

Article 49 - Le Connétable du Thorval assiste et conseille le Monarque sur les questions militaires. Il est Chef de l'état major des forces armées royales thorvaliennes et préside les tribunaux militaires. Il est gouverneur des écoles militaires et, en cas d'indisponibilité du Monarque, passe en revue les troupes et reçoit le serment des nouvelles recrues. Il siège au Conseil Privé.

Article 50 - Le Conseil Privé est la réunion des grands officiers de la Couronne, des conseillers royaux, du Prince ou de la Reine Consort et des héritiers majeurs autour de la personne du Monarque.

Titre VI - Du Gouvernement Royal

Article 51 - Le Gouvernement Royal est composé du Haut commissaire et des Commissaires royaux.

Article 52 - Le Gouvernement Royal conseille, propose et exécute. Il est responsable devant le Parlement Royal. Il dispose de l'administration.

Article 53 - Le Haut commissaire royal coordonne l'action du Gouvernement Royal.

Article 54 - Les Commissaires royaux coordonnent l'action de leur commissariat respectif.

Article 55 - Un mandat gouvernemental est incompatible avec l'entrepreneuriat.

Titre VII - Du Parlement Royal

Article 56 - Le Parlement Royal est renouvelé tout les quatre ans au scrutin proportionnel. Le seuil parlementaire est fixé à 0,3%.

Article 57 - Le Parlement Royal contrôle l'action du Gouvernement Royal, approuve les budgets et fait et défait les lois.

Article 58 - Les débats du Parlement Royal sont dirigés par le Président d'Assemblée. Il est choisit tout les quatre ans dans les rangs de la majorité.

Article 59 - Le Bureau du Parlement Royal est chargé de recevoir les projets (Gouvernement Royal) et propositions (Parlementaires) de lois.

Article 60 - Le Parlement Royal contrôle l'action du Gouvernement Royal par le vote de confiance ou la motion de censure. L'utilisation de cette dernière prérogative est limitée à une fois par an, et nécessite l'approbation d'au moins un vingtième des députés.

Article 61 - Un projet ou une proposition de loi refusé par le Parlement Royal devra attendre la prochaine législature pour être représenter devant l'Assemblée.

Article 62 - Le Parlement Royal contrôle son ordre du jour mais devra se soumettre à l'exécutif en cas de nécessite impérieuse.

Article 63 - Le Gouvernement Royal a accès au Parlement Royal. Il est entendu quand il le demande.

Article 64 - Le Monarque a accès au Parlement Royal. Il / elle observe les travaux des parlementaires, et veille au bon fonctionnement du processus législatif.

Article 65 - L'exécutif (Monarque et Gouvernement Royal) informe l'Assemblée de la ratification de traités internationaux, et de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger. Ces informations peuvent donner lieu à un débat mais aucun vote ne s'en suit.

Titre VIII - De l'Ordre Judiciaire

Article 66 - La justice est pleinement indépendante du pouvoir exécutif, et de toute autre entité terrestre. La justice respecte la loi divine.

Article 67 - L'Organisation Juridictionnelle du Royaume est définit par les lois organiques.

Article 68 - Les jugements rendus par les instituons sont des arrêts, et se font au nom du Monarque.

Article 69 - Le Procureur Général de la Couronne est le magistrat du ministère public chargé de l'action publique.

Titre IX - De l'Administration Territoriale

Article 70 - Les trois niveaux administratifs du Royaume sont la région, la commune et la terre féodale. Le Royaume est composé de trente huit régions, neuf mille cinq cent quatre vingt sept communes et d'un certain nombre de terres féodales.

Article 71 - Un Gouverneur Royal administre la région. Il est élu tout les quatre ans au suffrage universel direct par les habitants de la région. Il représente l'autorité royale au niveau régional.

Article 72 - La région entretient les routes secondaires et tierce. En vertu du principe de subsidiarité, elle dispose d'une autonomie pour former son budget et agir dans les affaires purement régionales. La région possède une assemblée régionale libre des partis politiques. Le dit-Parlement est composé de sujets des trois Ordres nommés librement par leur groupe social respectif. Si la capitale reste l'autorité suprême pour toutes autres questions, les éventuelles particularismes sont respectés.

Article 73 - La commune est dirigée par un Maire élu tout les quatre ans au suffrage universel direct par les habitants de la commune. Il représente l'autorité royale au niveau local.

Article 74 - En vertu du principe de subsidiarité, la commune dispose d'une autonomie pour former son budget et agir dans les affaires purement locales. La commune possède une assemblée locale libre des partis politiques. Le dit-Parlement est composé de sujets des trois Ordres nommés librement par leur groupe social respectif. Si la capitale reste l'autorité suprême pour toutes autres questions, les éventuelles particularismes sont respectés.

Article 75 - La terre féodale est un niveau administratif spécial à essence honorifique rattachée à un titre de la noblesse thorvalienne. Le titulaire jouit d'une souveraineté d'honneur sur la dite terre féodale.

Titre X - Des Droits et Devoirs Fondamentaux, et des Libertés Personnelles

Article 76 - Toute personne de nationalité thorvalienne ou titulaire d'une carte de résident est sujette du Royaume.

Article 77 - La majorité s'acquiert à vingt-et-un an.

Article 78 - La nationalité thorvalienne est régie par le droit du sang. Tout sujet thorvalien peut être déchu de sa nationalité par décision du Monarque.

Article 79 - La source de tout droits, devoirs et libertés provient de Dieu.

Article 80 - Les droits s'acquiert dès la conception. A cet effet, le Royaume reconnait et protège les droits des enfants à naitre.

Article 81 - Toute personne n'ayant pas gravement troublé l'ordre établi et la paix sociale a droit à la vie et à l'intégrité physique et morale.

Article 82 - Toute personne a droit, sauf cas de force majeure, à la sûreté.

Article 83 - Toute personne a droit au respect de son honneur et de son intimité familiale.

Article 84 - Toute personne a droit d'entrer et de sortir du territoire, dans les limites fixées par la loi.

Article 85 - Toute personne à droit à la propriété personnelle, et à l'héritage.

Article 86 - Toute personne à droit d'entreprendre dans le cadre fixé par la loi.

Article 87 - Le droit de grève est strictement prohibé.

Article 88 - Toute personne a droit à l'Éducation et aux Soins, indépendamment de son niveau de richesse.

Article 89 - Tout les Thorvaliens ont le devoir de respecter les Institutions.

Article 90 - Tout les Thorvaliens ont le devoir de défendre la patrie. La loi fixe les obligations militaires et règle strictement l'objection de conscience.

Article 91 - Tout les Thorvaliens ont le devoir de travailler. Ils peuvent choisir librement leur métier ou leur profession, dans les limites fixées par la loi.

Article 92 - La liberté d'expression est garantie dans la limite du crime de Lèse-Majesté et du blasphème.

Article 93 - La liberté de réunion est garantie dans les limites fixées par la loi.

Article 94 - La liberté de culte est garantie dans les limites fixées par la loi.

Article 95 - La liberté d'association n'est pas garantie. Elle se réalise sous l'égide de l'État et de l'Église.

Titre XI et Dernier

Article 96 - La monarchie et ses sujets considèrent Dieu comme le principe et la fin de toute chose : « Au commencement était le Verbe. » Évangile selon Jean - Prologue ; et la source de tout pouvoir et souveraineté : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. » Évangile selon Jean - XIX, 10–11. La monarchie et ses sujets rejettent, à cet effet, toute doctrine révolutionnaire ou non traditionnelle car symbolisant la haine de tout ordre que l’homme n’a pas établi, et dans lequel il n’est pas maitre et dieu tout ensemble.

Article 97 - La forme monarchique de l’Etat et la légitimité de la Maison Royale Østlandet ne sauraient être remises en cause : « La Providence souhaite l'hérédité de la dignité royale dans la descendance directe, naturelle, légitime et adoptive d'Annabelle II et dans la descendance directe, naturelle et légitime de Frans Østlandet et de Alf Østlandet. Par le Sacre, la Maison s'est soumise à l'autorité du Divin ».

Article 98 - Les devoirs du Thorval en tant qu'État Catholique sont : la profession sociale et non pas seulement privée de la religion du peuple, l’inspiration chrétienne de la législation, la défense du patrimoine religieux du peuple contre toute attaque de ceux qui voudraient lui arracher le trésor de sa foi et de la paix religieuse, et le respect des cultes chrétiens orthodoxes et protestants.

Article 99 - La monarchie et ses sujets réaffirment la Royauté Sociale du Christ sur le Thorval. La monarchie et ses sujets jurent amour, vénération et fidélité à Dieu.

Article 100 - La monarchie et ses sujets jurent de défendre la chrétienté partout ou celle-ci est menacée.

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Zaldora

Message par Zaldora »

MISE A JOUR de quatre mois de travail

- [url=http://www.simpolitique.com/post40560.html#40560]III. Géographie : Réfection générale du texte. Ajout d'une sous partie Biome.[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post40577.html#40577]IV. Cartographie : Ajout de nouvelles cartes, dont la première vient de Geoman, merci à lui.[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post40606.html#40606]V. Institutions : Partie vide désormais complétée.[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post40685.html#40685]VII. Société : Ajout de sous-parties "Les communautés paroissiales du Thorval", "Les fiefs du Thorval" et "Les communautés de métier du Thorval". En dehors de ces nouveautés, chaque autre sous partie a été complétée ou améliorée.[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post43199.html#43199]IX. La Noblesse du Thorval : précisions, détails en plus.[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post53967.html#53967]XI. Économie : Enfin digne de ce nom ![/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/post143953.html#143953]XV. En images : Ajout de nouvelles images de bourgs et de villages. Une image de château, d'autres à venir.[/url]

Reste à faire :
- Compléter la sous partie hydrologie dans Géographie
- Terminer l'Histoire
- Ajouter quelques autres cartes dans Cartographie
- Mettre à jour la partie Défense et Sécurité
- Mettre à jour la partie Infrastructures
- Compléter la partie Recherche scientifique et technologique, vide.
- Compléter la sous-partie santé, et mettre a jour la sous-partie enseignement, dans Enseignement & Santé
- Terminer la partie En Images.
- Éventuellement encore améliorer la partie Société, perfectionnisme !
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