Posté : lun. janv. 27, 2020 3:10 pm
[justify][center][img]https://i.imgur.com/DxqZ60P.png[/img]
Txurio Ibuaga obtient du Conseil l'ouverture diplomatique
21 mars 2041
[img]https://i.imgur.com/8I15SAQ.png[/img]
[cap]Le chef d’État et représentant du Karatxoa au Conseil confédéral a seulement fait face au veto iquiquéen.[/cap][/center]
Six voix contre une, ainsi est voté la première motion du Consejo confederal (Conseil confédéral) depuis deux décennies concernant les affaires étrangères, à savoir l'un des pouvoirs régaliens du petit comité de chefs d’État. Ce texte, dont le contenu n'a pas encore été entièrement révélé aux journalistes qui couvrent de manière permanente les réunions exceptionnelles et habituelles du Conseil confédéral, couvre différents aspects de la diplomatie, et comprendrait notamment le partage du pouvoir fédératif, à savoir la capacité des États de se représenter diplomatiquement. Les traités et autres accords internationaux impliquant un ou plusieurs États-membres de la Confédération aguadorienne devront toujours être votés par l'unanimité moins une voix. Cette décision, qui a été votée avec l'accord de tous les membres sauf la République indigène de l'Iquique, tournée vers l'isolationnisme de l'union, est un premier pas dans l'ouverture diplomatique réelle du pays.
Malgré son hostilité passée aux puissances étrangères, l'Alegreja semble néanmoins aujourd'hui ouvert à des propositions diplomatiques, chose qui surprend autant experts internationaux qu'alegrejiens. Selon Garbiñe Arrataguibel, analyste en relations internationales à l'université de Donostia, « le virage politique brutal entrepris par Bautista Santángel et son gouvernement sur la question diplomatique montre que les négociations entre Goiatz et Arenjuez [les capitales respectives du Karatxoa et de l'Alegreja] ont été concluantes ». Le contenu des tractions demeure encore méconnu du grand public, mais ce qui est sûr est l'imminence de l'ouverture diplomatique réelle de l'union. En effet, le Kanpo Arazoetako Ministerioa (Ministère des Affaires Étrangères) de la République karatxoane a annoncé la tenue d'un sommet diplomatique txiléo-karatxoan d'ici à quelques semaines pour mettre en place les premiers accords diplomatiques, économiques et culturels entre les Provinces-Unies et le Karatxoa.
Outre la monarchie txiléenne voisine, ce sont également plusieurs autres États extérieurs qui pourraient devenir des partenaires de l'Aguador ou de ses Républiques. Le Piqi (président iquiquéen) Wayta Quelka Hualla s'est insurgé du vote de cette décision et a dénoncé « la mainmise des dytoliens sur la Confédération et les conséquences désastreuses de l'arrivée des puissances étrangères en Aguador », avant de quitter la séance, furibond. Des propos fustigés par le chef d’État alegrejien Santángel, qui critique encore une fois l'isolationnisme à outrance de la petite République traditionnelle. Il n'en demeure pas moins qu'une partie de la population confédérale est d'accord avec les craintes de celui que les dytoliens surnomment « W. Q. H. » (à lire oubé-kou-atché en hispanique), et la mondialisation pourrait bien toucher durement la Confédération des États aguadoriens si des traités économiques étaient établis sans précaution par le Conseil confédéral.
La puissance agricole voisine, ou même l'interventionnisme militariste du voisin septentrional pourraient bien déséquilibrer l'union confédérale dans ses rapports de force internes et précipiter une résolution armée du conflit confédéral qui s'annonce. Les chefs d’État présents à la réunion du Conseil, sauf le président iquiquéen, se sont congratulés de cette prise de décision, première réunion efficace en plus de trois ans et demi. Ils se sont également dit confiants pour la suite, les différentes commissions diplomatiques du Conseil étant désormais rouvertes, notamment celle réunissant les ministres des affaires étrangères de chaque État-membre. Les experts nationaux comme internationaux débattent encore sur la possibilité d'une « fin heureuse » aux tensions internes à la Confédération grâce au simple levier diplomatique qui vient d'être conféré aux Républiques-membres. En effet, si l'équilibre de Nash présent dans les relations internationales actuelles se reproduisent à l'échelle confédérale par le truchement de puissances étrangères, l'escalade militaire pourrait être évitée au profit d'une cohabitation forcée.[/justify]
Txurio Ibuaga obtient du Conseil l'ouverture diplomatique
21 mars 2041
[img]https://i.imgur.com/8I15SAQ.png[/img]
[cap]Le chef d’État et représentant du Karatxoa au Conseil confédéral a seulement fait face au veto iquiquéen.[/cap][/center]
Six voix contre une, ainsi est voté la première motion du Consejo confederal (Conseil confédéral) depuis deux décennies concernant les affaires étrangères, à savoir l'un des pouvoirs régaliens du petit comité de chefs d’État. Ce texte, dont le contenu n'a pas encore été entièrement révélé aux journalistes qui couvrent de manière permanente les réunions exceptionnelles et habituelles du Conseil confédéral, couvre différents aspects de la diplomatie, et comprendrait notamment le partage du pouvoir fédératif, à savoir la capacité des États de se représenter diplomatiquement. Les traités et autres accords internationaux impliquant un ou plusieurs États-membres de la Confédération aguadorienne devront toujours être votés par l'unanimité moins une voix. Cette décision, qui a été votée avec l'accord de tous les membres sauf la République indigène de l'Iquique, tournée vers l'isolationnisme de l'union, est un premier pas dans l'ouverture diplomatique réelle du pays.
Malgré son hostilité passée aux puissances étrangères, l'Alegreja semble néanmoins aujourd'hui ouvert à des propositions diplomatiques, chose qui surprend autant experts internationaux qu'alegrejiens. Selon Garbiñe Arrataguibel, analyste en relations internationales à l'université de Donostia, « le virage politique brutal entrepris par Bautista Santángel et son gouvernement sur la question diplomatique montre que les négociations entre Goiatz et Arenjuez [les capitales respectives du Karatxoa et de l'Alegreja] ont été concluantes ». Le contenu des tractions demeure encore méconnu du grand public, mais ce qui est sûr est l'imminence de l'ouverture diplomatique réelle de l'union. En effet, le Kanpo Arazoetako Ministerioa (Ministère des Affaires Étrangères) de la République karatxoane a annoncé la tenue d'un sommet diplomatique txiléo-karatxoan d'ici à quelques semaines pour mettre en place les premiers accords diplomatiques, économiques et culturels entre les Provinces-Unies et le Karatxoa.
Outre la monarchie txiléenne voisine, ce sont également plusieurs autres États extérieurs qui pourraient devenir des partenaires de l'Aguador ou de ses Républiques. Le Piqi (président iquiquéen) Wayta Quelka Hualla s'est insurgé du vote de cette décision et a dénoncé « la mainmise des dytoliens sur la Confédération et les conséquences désastreuses de l'arrivée des puissances étrangères en Aguador », avant de quitter la séance, furibond. Des propos fustigés par le chef d’État alegrejien Santángel, qui critique encore une fois l'isolationnisme à outrance de la petite République traditionnelle. Il n'en demeure pas moins qu'une partie de la population confédérale est d'accord avec les craintes de celui que les dytoliens surnomment « W. Q. H. » (à lire oubé-kou-atché en hispanique), et la mondialisation pourrait bien toucher durement la Confédération des États aguadoriens si des traités économiques étaient établis sans précaution par le Conseil confédéral.
La puissance agricole voisine, ou même l'interventionnisme militariste du voisin septentrional pourraient bien déséquilibrer l'union confédérale dans ses rapports de force internes et précipiter une résolution armée du conflit confédéral qui s'annonce. Les chefs d’État présents à la réunion du Conseil, sauf le président iquiquéen, se sont congratulés de cette prise de décision, première réunion efficace en plus de trois ans et demi. Ils se sont également dit confiants pour la suite, les différentes commissions diplomatiques du Conseil étant désormais rouvertes, notamment celle réunissant les ministres des affaires étrangères de chaque État-membre. Les experts nationaux comme internationaux débattent encore sur la possibilité d'une « fin heureuse » aux tensions internes à la Confédération grâce au simple levier diplomatique qui vient d'être conféré aux Républiques-membres. En effet, si l'équilibre de Nash présent dans les relations internationales actuelles se reproduisent à l'échelle confédérale par le truchement de puissances étrangères, l'escalade militaire pourrait être évitée au profit d'une cohabitation forcée.[/justify]