Posté : lun. juin 03, 2019 5:20 pm
ENERGIE | L’hydraulique et le nucléaire dominent, le charbon n’a pas dit son dernier mot
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Illustration : Centrale hydraulique de Morivals – Centrale nucléaire de Bessons
Centrale thermique de Callès – Parc solaire de Prouydoc[/center]
[justify]Production énergétique en 2038 : 68 TWh
Deux énergies principales se partagent l’essentiel du marché de l’électricité en Santogne : l’hydraulique et le nucléaire. L’essentiel des centrales hydrauliques sont situés dans le Massif de l’Argentône, bénéficiant du nivelé montagneux idéal. Si les années de sécheresse ne sont pas rares en Santogne et peuvent largement altérer la capacité de production électrique de ces centrales, la fonte des neiges au printemps permet d’assurer un apport constant en eau et en courant. De tailles variées, les centrales hydrauliques ont été pour la plupart été conçues par des maîtres d’œuvre asdriches et jernlandais puisque, étonnamment, les investissements publics n’ont été que peu orientés vers l’hydraulique.
Jugée plus fiable et présentant un faible bilan carbone, l’énergie nucléaire a été privilégiée par les décideurs publics dès les années 1970, notamment sous l’effet d’un lobbying de l’atome très puissant. Reste que, là encore, la Santogne est dépendante du savoir-faire étranger puisque c’est à nouveau le Jernland qui a conçu les principales centrales aujourd’hui en fonctionnement, mais le carburant vient d’autres horizons plus lointains, de Bykova et d’Estolie notamment.
Un autre lobbying, en provenance du Lorthon, s’est également exercé sur les décideurs publics locaux, en dotant certaines collectivités de la Vallée du Méguès de centrales à gaz mais celles-ci, dépendantes des importations, restent très peu rentables et ne doivent leur survie qu’à des subventions pour éviter le dépôt de bilan et des licenciements massifs qui auraient un impact dévastateur pour les exécutifs provinciaux et maires en poste.
Le développement des énergies renouvelables hors hydraulique, s’est réalisé de manière très inégale sur le territoire santognais. Le sud du pays, qui bénéficie des meilleurs taux d’ensoleillement, a logiquement multiplié les parcs solaires, non sans créer des dissensions de la part d’habitants expropriés… voire même d’écologistes puisque de nombreux hectares de forêt ont disparu au profit de panneaux photovoltaïques. Après l’hydraulique, le solaire constitue donc la principale de ces énergies renouvelables. Les éoliennes n’ont réussi à réellement s’imposer nulle part en raison de l’hostilité des riverains mécontents de leur aspect inesthétique et d’un coût d’infrastructure et d’exploitation relativement élevé par rapport au rendement réel.
Autosuffisante en électricité, la Santogne privilégie depuis plusieurs décennies les énergies commercialisables et exportables, notamment à destination de ses voisins. Cette politique incite relativement peu le gouvernement à développer les énergies renouvelables, plus difficiles à stocker. Et ce sont surtout des initiatives privées, qui veulent convertir l’électricité en gaz par méthanisation, qui insufflent cette dynamique.
[Article en construction - Me contacter pour harmonisation][/justify]
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Illustration : Centrale hydraulique de Morivals – Centrale nucléaire de Bessons
Centrale thermique de Callès – Parc solaire de Prouydoc[/center]
[justify]Production énergétique en 2038 : 68 TWh
- Hydraulique : 35.23 % (23.96 TWh)
- Nucléaire : 33.88 % (23.04 TWh)
- Charbon : 15.31 % (10.41 TWh)
- Renouvelable hors hydraulique : 9.74 % (6.62 TWh)
- Gaz naturel : 2.20 % (1.50 TWh)
- Pétrole : 1.64 % (1.12 TWh)
Deux énergies principales se partagent l’essentiel du marché de l’électricité en Santogne : l’hydraulique et le nucléaire. L’essentiel des centrales hydrauliques sont situés dans le Massif de l’Argentône, bénéficiant du nivelé montagneux idéal. Si les années de sécheresse ne sont pas rares en Santogne et peuvent largement altérer la capacité de production électrique de ces centrales, la fonte des neiges au printemps permet d’assurer un apport constant en eau et en courant. De tailles variées, les centrales hydrauliques ont été pour la plupart été conçues par des maîtres d’œuvre asdriches et jernlandais puisque, étonnamment, les investissements publics n’ont été que peu orientés vers l’hydraulique.
Jugée plus fiable et présentant un faible bilan carbone, l’énergie nucléaire a été privilégiée par les décideurs publics dès les années 1970, notamment sous l’effet d’un lobbying de l’atome très puissant. Reste que, là encore, la Santogne est dépendante du savoir-faire étranger puisque c’est à nouveau le Jernland qui a conçu les principales centrales aujourd’hui en fonctionnement, mais le carburant vient d’autres horizons plus lointains, de Bykova et d’Estolie notamment.
Un autre lobbying, en provenance du Lorthon, s’est également exercé sur les décideurs publics locaux, en dotant certaines collectivités de la Vallée du Méguès de centrales à gaz mais celles-ci, dépendantes des importations, restent très peu rentables et ne doivent leur survie qu’à des subventions pour éviter le dépôt de bilan et des licenciements massifs qui auraient un impact dévastateur pour les exécutifs provinciaux et maires en poste.
Le développement des énergies renouvelables hors hydraulique, s’est réalisé de manière très inégale sur le territoire santognais. Le sud du pays, qui bénéficie des meilleurs taux d’ensoleillement, a logiquement multiplié les parcs solaires, non sans créer des dissensions de la part d’habitants expropriés… voire même d’écologistes puisque de nombreux hectares de forêt ont disparu au profit de panneaux photovoltaïques. Après l’hydraulique, le solaire constitue donc la principale de ces énergies renouvelables. Les éoliennes n’ont réussi à réellement s’imposer nulle part en raison de l’hostilité des riverains mécontents de leur aspect inesthétique et d’un coût d’infrastructure et d’exploitation relativement élevé par rapport au rendement réel.
Autosuffisante en électricité, la Santogne privilégie depuis plusieurs décennies les énergies commercialisables et exportables, notamment à destination de ses voisins. Cette politique incite relativement peu le gouvernement à développer les énergies renouvelables, plus difficiles à stocker. Et ce sont surtout des initiatives privées, qui veulent convertir l’électricité en gaz par méthanisation, qui insufflent cette dynamique.
[Article en construction - Me contacter pour harmonisation][/justify]