Page 2 sur 2

Posté : ven. août 02, 2019 3:51 pm
par NCR452
[center]9.2 - HISTOIRE DU ROYAUME, DU MOYEN-ÂGE VERS LA RENAISSANCE

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2019/31/5/1564761054-cmy-cai-camelotfinal-01.jpg[/img][/center]

[justify]Alors que l’Empire était désormais fermement installé aux plus hauts sommets du jeune royaume, l’Église catholique romaine, représentée en l’année 1142 par le pape Louis VI, utilisera la piété de la nouvelle noblesse, de l’impératrice et de la courtoise chevalerie au service des deux entités susnommées pour entamer une lutte contre les « religions païennes subsistantes au nord de notre continent », notamment contre le paganisme et autres « cultes naturels »

De ces « chasses aux hérétiques » et de l’armée impériale découlèrent plusieurs massacres, conversions forcées, institutions de nouveaux diocèses, construction d’édifices religieux et bien d’autres. Parallèlement à cela, c’est entre 1144 et 1164 que sera institué le comté-palatinat de Laubourg après un mandat du saint-siège envers la famille seigneuriale de cette région qui s’étendait alors vers le cœur de la Dytolie, notamment pour quelques illustres faits d’armes dans les actes susmentionnés.

Néanmoins, alors que la première justice royale et les nouveaux officiers de gouvernance étaient implantées dans le même temps comme garde-paix pour et entre les diverses communautés au nom de son altesse impériale, plusieurs voix importantes, notamment celle de la principale ministre Hertha Schauer, s’élevaient contre les ordres du souverain pontife pour la première fois : Le droit romain en tant que tel était contraire aux traditions les plus profondes du royaume, notamment le radicalisme de genre et la primauté des femmes dans les affaires familiales, il devait être adapté.

En 1184, la vengeance ne se fit point attendre, les troupes papales réunies au sein des divers protos-royaumes du sud attaquèrent la baronnie de Salzander. Cependant, la baronne Angela Sessler, par un usage nouveau et relativement innovant de l’archerie, réussira à contrer une armée de dix mille soldats et mercenaires avec une seule garnison de six mille hommes.

Humilié par ce « royaume chrétien aux mœurs vacillantes » lors de plusieurs autres excursions mineures envers les terres de la reine et impératrice qui osait s’opposer au représentant de Dieu sur terre en fanfaronnant que « les dirigeantes sont soumises au pouvoir temporel, et non spirituel », le saint Saint-père fut remplacé après le conseil des cardinaux en 1194, mettant fin aux tensions entre le royaume et la chrétienté au travers de ses ministres.

Le nouveau pontife, bien plus favorable à la conciliation, accepta les conditions de l’impératrice, le droit romain sera modifié dans ce que l’on nomme encore aujourd’hui « exceptis Gänsernica » : les femmes ne seraient jamais les mineures perpétuelles que le pape désirait, car comme le disais lui-même l’impératrice Claudia Rosenkoenig, « jamais ceux qui n’ont que la violence en crédos ne devraient voir une femme de sagesse être à genoux dans un royaume équilibré. À d’autres ! »

Désormais paisible jusqu’en 1243 au gré des réformes impériales et outre les diverses révoltes de baronnes et de mairesses parfois trop hardies, de nouvelles croisades furent appelées par le saint-siège envers les occupants de la ville sainte de Hiérosolyme. La reine Katja Rosenkoenig, qui n’avais pas été élue en ce temps aux fonctions impériales, y participât néanmoins sous son drapeau aux côtés d’ordres comme celui des chevaliers Töttern ou encore des templiers Dytoliens.

Bien que disciplinés en la guerre, dirigés par les plus grandes nobles-stratèges de leur temps, et plus vaillants que les lions de leurs armoiries, les chevaliers Töttern furent néanmoins engagés pour piller une riche rivale des royaumes sud-dytoliens, et notamment pour mettre à mal leur commerce maritime. Une action appelant une sanction, c’est en 1254 que le royaume Norroï voisin du Valaryan déclara la guerre à la reine Claudia dans ce qui fût nommé « la guerre d’argent »

Après de multiples combats entre 1261 et 1308 qui vut la construction de nombreuses forteresses, sanglantes batailles et un affaissement de l’autorité impériale, les deux entités faisant partie de l’Empire sans que les injonctions de celui-ci ne soient suivies, c’est en 1309 que fût signé le traité de Zweifuss. Les deux royaumes seraient désormais en paix, mais le Tötternland perdait de fait une partie du marquisat de l’Hohengraf, et notamment toute sa frontière de l’ouest.

Néanmoins, cette guerre eut pour effet pervers de permettre à la noblesse la récupération des fiefs dont ils n’avaient plus la propriété, mais seulement l’administration, depuis le douzième siècle. Ainsi, plusieurs guerres seigneuriales eurent lieu, non pas envers le commandement royal qui disposait alors d’un prestige grandissant en tant que gardien des « communautés », mais entre les différents grands duchés pour se partager les offices administratifs successivement créés par les reines, que ce soit aussi bien dans la justice que dans les finances, mais aussi par l’Empire, notamment les fonctions religieuses.

Après ces différents troubles, trois grands duchés seront institués en 1348, époque où le royaume, désormais nommé « Gänsernberg » et ressemblant à son homologue moderne en matière de territoire, est constitué du fief royal de Köninginstad, du comté-palatinat de Laubourg, du duché d’Hammerdorf et du duché de Grassenbourg-Salzander. De ce chef, depuis les réformes impériales de 1187, le royaume disposais de quatre votes pour élire l’Empereur.

De 1350 à 1450 naquirent, de par la paix relative de la région si l’on excluait les occasionnels raids Thorvalais et le passage de la grande peste noire arrachant la vie de non loin d’un demi de la population, les institutions royales centrales et codifiées comme elles sont connues aujourd’hui : Des ministères conseillant la reine et dirigeant en son nom, supplée de multiples cours de justice royale ou locale et assistée par la cour du Gänsernberg et de sa noblesse gouvernante.

En même temps que les nouveaux acquis institutionnels, les arts, les techniques et les premiers courants philosophiques se développaient, notamment alimentés par la générosité de la princesse Sophie Rosenkoenig, grande amatrice de ces activités. C’est probablement en cette période que naquis, ou que fut couchée sur papier, la culture impériale qui imprègne encore toute la société Gänsernbergoise, 1423 marquant la date de l’impression avec une nouvelle presse inventée par Lustenberger du livre « Kulturkampf von Gänsernberg, ein Unternehmen mit Ordnung und Leidenschaft ».

Le royaume approchait enfin de l’ère moderne, de la renaissance, mais aussi et surtout de l’absolutisme du pouvoir royal. Quel avenir pour la nation et de ses femmes nobles ? Les lumières seront elles aussi bénéfiques pour elles ?[/justify]

Posté : lun. août 05, 2019 4:20 pm
par NCR452
[center]9.3 - HISTOIRE DU ROYAUME, DE LA RENAISSANCE AUX TEMPS MODERNES

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2019/32/1/1565022002-ancienstyle.png[/img][/center]

[justify]C’est en économie et en institutions que le Saint Empire Romain Töttern s’imposera comme la première zone de politique commune du centre continental. En effet, c’est en 1457 que celui-ci exige de percevoir un impôt de tous les royaumes le composant, que ce soit en argent ou en nature, le Tömeiner Pfennig, mais aussi la paix intérieure perpétuelle entre ses membres, la Ewiger Landfrieden. Pour diriger tout cela, la cour de l’Empire érige la diète impériale, sorte de parlement avant-gardiste composé des différents souverains ou ministres des comtés impériaux.

Ainsi, de la négociation entre les empereurs, impératrices et les différents royaumes composant le Saint Empire, plusieurs traités de droit commun et de droit pénal suivront les grandes orientations économiques visant principalement à l’amélioration de l’industrie manufacturière, du commerce, de la sécurité des voies et des villes mais aussi et surtout de reprendre les pouvoirs perdus par le trône impérial lors des différentes guerres intestines ayant eu lieu ces dernières décennies.

Après 1456, le royaume du Gänsernberg, fort de ses quatre comtés impériaux et d’une idée d’union Töttern forte, donnera de nombreuses impératrices qui auront toutes marquer à leur manière l’administration impériale, notamment en gérant les premières crises religieuses qui déboucheront sur les controversées ordonnances de liberté de cultes en 1521, ou encore en dirigeant l’armée des différents royaumes au combat contre les jacqueries civiles des provinces limitrophes.

D’un point de vue plus interne au royaume, la cour royale est définitivement fixée au château de Köninginstad, alors que la codification des lois et coutumes, mais aussi la création d’un « culte » s’axant sur la personne de la souveraine et de sa fonction sacrée, permet aux administrations d’affirmer un pouvoir absolu sur les vassales des reines aux yeux de la population paysanne. Dans le petit univers du château, chacun cherchait à augmenter ses prérogatives seigneuriales auprès de la reine en veillant à ce qu'aucun autre ne s'élève au-dessus des siennes, on s'épiait et se jalousait.

Mais la guerre n’étant jamais bien éloignée des grandes poussées historiques, c’est dans un accès de vengeance familiale que l’impératrice Gänsernbergoise Franziska Rosenkoenig attaquera les provinces perdues lors des combats contre le Valaryan il y a plusieurs siècles, prétextant une guerre sainte autorisée par le pape contre les païens Norroï. Le marquisat de l’Hohengraf sera ainsi totalement récupéré en 1538, pendant que l’avancée vers le nord, aidée par les chevaliers Töttern, permettra l’instauration de la marche du Tiefland et son rattachement à l’autorité Gänsernbergoise en 1558.

Après la reddition des forces Valaryennes sous la puissance des nouveaux mousquets et canons inventés au cours du siècle par les différents chimistes, et pour la première fois de son histoire, le royaume avait ainsi l’accès à la mer sans avoir besoin de mettre en place d’impossibles détours au sein de l’Empire. Une marine marchande et militaire sera créée en 1563 qui, bien que fortement concurrencée par les Norroïs et les Brittons, aura permis plusieurs avancées notables sur le plan économique et technique, notamment par les échanges des denrées et des idées.

Plusieurs grands explorateurs partiront dans les différents détroits glacés du nord pour, entre 1560 et 1650, faire la création de l’Empire colonial du Gänsernberg, assimilé en cette période encore au Saint Empire Romain Töttern. L’on peut notamment parler de la cité-État d’Ostlandgard en Ventélie, le vice-royaume de Perleninsel en Néchinésie, ou encore la baronnie d’Ägyptiberg, en Marquézie. Les conquêtes de ces terres sont encore sujettes à débat au sein de la communauté des historiens qui oscillent entre la « mission de civilisation pacifique » et la mise en esclavage des populations.

Ces colonies seront déterminantes lors des premières guerres de religion du vieux monde vers 1624 entre les catholiques et les Protestants. En effet, car les territoires impériaux au sud étaient entrés en guerre civile, bloquant les principales voies commerciales de ravitaillement, couplé à un encerclement Est et Ouest du royaume par les Norroï ou barbares Thorvalais, les colonies étaient une grande source de revenus financiers, comme l’or et les métaux précieux, mais aussi de bien de première nécessité pour les fabriques nationales, comme le bois et le fer, quand bien même la piraterie et les corsaires de nations adverses limitaient alors déjà les échanges au sein des mers et océans.

Le royaume participera bien sûr au conflit via l’armée royale, honorant ses engagements qui le lient au Saint Empire, mais celui-ci en profitera pour annexer quelques-uns de ses voisins, notamment en rattachant via le droit féodal de la vassalisation quelques duchés du sud-ouest, auprès de l’actuelle Adstriche, et la vicomté de Friedgwald à l’Est, plaçant la dynastie des Rosenkoenig en acteur de poids, soit tant sur le plan de la propriété, que du pouvoir et du prestige. « Il est inconcevable, messieurs, qu’une femme sache mieux faire que vous », aurait dit un prince étranger jaloux.

Cependant, la paix sera retrouvée après les actions militaires de l’Empereur Joseph Horkheimer et de la diète impériale qui signeront plusieurs accords continentaux en 1659 pour faire casser les conflits religieux, notamment en accordant définitivement la liberté de cultes, mais aussi et surtout l’augmentation de l’autonomie des provinces impériales après plusieurs siècles de reconstruction méthodique de l’autorité de l’empereur. Une grave erreur.

Pour faire une parenthèse bienvenue entre les incessantes guerres de cette période, nous pouvons notamment parler de la continuité de la matriarchie Gänsernbergoise, voir sa radicalisation lors des différentes judiciarisations impériales. Au titre d’exemple, nous pouvons par exemple dire que l’homme marié devient juridiquement incapable, ne pouvant travailler sans l’accord de son épouse ou posséder des biens, soient-ils immobiliers ou financiers, en son nom propre.

Mais d’un point de vue plus philosophique, scientifique et artistique, l’on parlera pour cette époque d’accroissement de la pensée nationaliste, rationaliste et romantique, les architectes et les peintres s’inspirant des nouveaux travaux sur les mathématiques, l’ingénierie et l’esthétisme pour développer les aspects de la beauté. Vraiment, la renaissance fut une grande période de savoir.

Mais pour en revenir aux grands actes fondateurs de la nation comme elle est conçue aujourd’hui, c’est en 1714 que naitra une nouvelle ambition pour les reines Töttern : Faire la création de leur propre Empire laïc, avec une origine constitutionnelle, une force militaro-industrielle propre et une stabilité retrouvée, l’empire Töttern.

Pourquoi cela ? Car la relative indépendance retrouvée des provinces impériales, envoyant dans l’oubli des années de reconstruction du pouvoir « central », agaçait au plus haut point la noblesse d’état. Pourquoi chercher à faire vivre artificiellement un organe supérieur aux siens, en dehors du temporel ? Mais, il n’était pas encore temps, la séparation serait bien trop brutale, il fallait faire attendre.[/justify]

Posté : mar. août 06, 2019 5:46 pm
par NCR452
[center]9.4 - HISTOIRE DU ROYAUME, DES TEMPS MODERNES A AUJOURD’HUI

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2019/32/2/1565113574-modern.jpg[/img][/center]

[justify]Alors que la paix retrouvée et conservée entre 1720 et 1780 permettait l’accroissement économique interne du royaume, cette période connus également de grands bouleversements dans les mentalités continentales. Les deux premiers exemples seront notamment à théorie de la gravité universelle et les travaux astrologiques promus par les philosophes « des lumières » qui mettent à mal l'idée d'une quelconque transcendance divine dont découlerait une monarchie de droit divin.

C’est notamment après des années d’alphabétisation du tiers état, la politisation des élites nobiliaires ainsi que de la bourgeoisie, mais aussi et surtout l’écriture de l’encyclopédie des sciences, des arts et des métiers que la voie à une vision plus raisonnée et scientifique du monde est ouverte pour tous, dans laquelle la prétendue omnipotence du pouvoir impérial, mais aussi royal de par sa position de ministre de Dieu, est remise en question par les populations ainsi informées

C’est entre 1780 et 1800 que plusieurs membres du Saint Empire Romain Töttern, mais aussi quelques pays frontaliers divers, devinrent des républiques démocratiques au prix de sanglantes révolutions. Cette situation ne laissait pas la monarchie Gänsenbergoise indifférente, et c’est en cette époque que la mutation du pouvoir vers sa forme actuelle de despotisme éclairé, ou encore de la tête couronnée savante, s’opéra : la reine doit être une monarque dont les décisions sont guidées par la raison et qui se présente comme la première servante de « l’État » et de sa grandeur.

Néanmoins, plusieurs conflits mineurs eurent lieu entre les troupes monarchiques frontalières au Gänsernberg et les armées républicaines libres des nations environnantes entre 1805 et 1820, notamment de par la contestation violente du pouvoir des seigneurs Töttern sur les comtés étrangers conquis au fil des siècles par la dynastie des Rosenköenig. Ce qui sauva plus d’une fois le royaume au cours de ces batailles fut la résilience des idéaux Töttern d’unité et de discipline couplé à une forte appréciation de la population envers les reines et impératrices Gänsernbergoises.

Cette période fut aussi marquée par l’industrialisation massive de l’économie suite à l’invention de la machine à vapeur indispensable aux nouvelles usines, mais aussi la locomotive, l’exploitation minière de masse, les premiers navires équipés de chaudières, les armes à feu avec production en série, les nouveaux alliages, la chimie appliquée, les bases de l’électricité, etc.

Mais plus politiquement, c’est entre 1820 et 1870 que la diète impériale n’eut cessé de faire preuve d’inventivité pour contrer ces odieuses idées révolutionnaires voulant mettre leurs sujets au pouvoir, en appelant au pape, aux principes catholiques liants tous les hommes, à l’histoire et à l’empereur. Mais il fallait pourtant se rendre à l’évidence, le Saint Empire Romain Töttern était désormais ingouvernable et les élections se succédaient sans mettre en place de pouvoir suffisamment fort pour assurer plus longtemps encore son intégrité, ou même diriger l’armée impériale.

C’est en 1872 que la reine Leona sépara définitivement le Gänsernberg de la diète du Saint Empire, notamment en se désignant comme héritière perpétuelle du titre au vu de la désintégration des comtés électeurs, mais aussi en faisant la création du Tötternches Reich, un Empire laïc basé uniquement sur le royaume, sa constitution et les contrées possédées par les Rosenköenig. La double couronne existe encore à ce jour de manière légitime.

Assez étrangement, nulle jalousie étrangère ne vint troubler le développement politique de la jeune entité alors que furent implémentées de grandes orientations modernes comme le protectionnisme et l’économie socialiste de marché, la séparation de l’église et de l’état, la fonctionnarisation des activités de la noblesse, le développement de la bourgeoisie industrielle, la sécurité sociale ou encore l’accroissement de la capacité industrielle outre-mer des colonies de l’empire.

C’est après les années 1900 que les luttes devinrent plus sociales, notamment avec les mouvements masculinistes de 1909 qui leur octroya quelques droits qu’ils n’avaient alors pas, comme l’indépendance vis-à-vis de la mère lorsqu’ils sont célibataires, puis les réformes sur l’homosexualité décriminalisée en 1916, l’institution des semis-démocraties technocratiques locaux basés sur les circonscriptions en 1931 et bien d’autres combats qui eurent lieu jusqu’en 1942.

Cette année 42 fut marquée par la « guerre des trois [territoires] » contre l’empire Töttern. En effet, les territoires de l’Ouest, dont l’Hohengraf et le Tiefland, s’étaient entendus avec le Friedgwald et les territoires du sud-ouest pour exiger leur indépendance de l’empire, et ce fut devant le refus du pouvoir que les armées des différentes parties se mirent en marche.

La guerre dura neuf longues années, coutant la vie à non loin d’un million et demi de sujets de la couronne impériale et tout autant de milliards de dollars en armement et équipements divers allant des chars aux avions en passant par les munitions et autres inventions. Les nations étant exténuées par le conflit, le trône impérial accepta finalement la paix, scellant définitivement le sort des possessions du royaume Gänsernbergois sur les autres régions de la Dytolie environnante.

C’est en 1955 que le royaume était désormais ce qu’il est aujourd’hui.[/justify]