[justify][center]ORGANISATION
Grades et titres militaires
3 décembre 2038[/center]
[tab=0][col][ligne]
OFFICIERS
GÉNÉRAUX[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/JD8qyo5.png[/img]
Indarra Orokorra
Général d'armée[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/HdGqVyI.png[/img]
Indarra Gorputz Orokorra
Général de corps d'armée[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/tYH9lrA.png[/img]
Zatiketa Orokorra
Général de division[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/5On9zME.png[/img]
Talde Orokorra
Général de brigade[/ligne][/col]
[col][ligne]OFFICIERS
SUPÉRIEURS[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/9CFw5yl.png[/img]
Koronel
Colonel[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/Wja0lIB.png[/img]
Tenientea Koronel
Lieutenant-colonel[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/RdCV2GV.png[/img]
Komandante
Commandant[/ligne][/col]
[col][ligne]OFFICIERS
SUBALTERNES[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/FrCtO6W.png[/img]
Kapitaina
Capitaine[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/ByeZnur.png[/img]
Tenientea
Lieutenant[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/WInD34Y.png[/img]
Behera Tenientea
Sous-lieutenant[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/SEatZcS.png[/img]
Bilakatu
Aspirant[/ligne][/col]
[col][ligne]SOUS-OFFICIERS
SUPÉRIEURS[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/CLqMFNy.png[/img]
Maisu
Major[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/cahr9Wv.png[/img]
Laguntzaile Nagusia
Adjudant-chef[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/gCpg2s8.png[/img]
Laguntzaile
Adjudant[/ligne][/col]
[col][ligne]SOUS-OFFICIERS
SUBALTERNES[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/ZrlyORo.png[/img]
Sarjentu Nagusia
Sergent-chef[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/2wbApZL.png[/img]
Sarjentu
Sergent[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/zPuxGrj.png[/img]
Zerbitsu Sergentea
Sergent du service[/ligne][/col]
[col][ligne]MILITAIRES
DU RANG[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/VEnEnvM.png[/img]
Gorputz Nagusia
Caporal-chef[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/lHwLRRS.png[/img]
Gorputz
Caporal[/ligne]
[ligne][img]https://i.imgur.com/gbk27TW.png[/img]
Soldadu
Soldat[/ligne][/col][/tab]
Forte de 334 200 hommes en 2038, la Txileko Gudarostea (« l'armée txiléenne » en euskara) est une armée moderne et disciplinée qui, comme toute armée contemporaine, est dotée d'une organisation verticale qui se caractérise par des grades hiérarchisés entre eux par différents règlements écrits et régis par l'état-major. Les membres de la Txileko Gudarostea peuvent être des soldats de métier - engagés volontairement, on parle de soldats d'« active » -, des volontaires - sur une période entre un et cinq ans, ils s'engagent à temps partiel au sein de l'armée - ou des appelés issus du service militaire volontaire - les jeunes de vingt-et-un ans volontaires peuvent effectuer une période d'un an au sein de l'armée, période n'interrompant pas leur cursus dans les études supérieures. En théorie, les jeunes de vingt-et-un ans sont nombreux à pouvoir adhérer à ce service militaire volontaire mais en réalité les effectifs décroissent d'année en année et son efficacité est à revoir.
Les militaires engagés sont libres d'évoluer, en fonction de leur mérite mais également de leur réseau de connaissances, au sein de la hiérarchie militaire. Seul le grade de Zerbitsu Sergentea (« sergent du service ») leur est inaccessible car réservé aux militaires issus du service militaire volontaire, mais ils sont peu nombreux à accéder à ce grade au cours de leur année de service militaire volontaire. Ce grade est également accessible dans le cadre d'un recrutement d'appelés en cas de conflit majeur, mais un tel recrutement n'est pas arrivé depuis les années 1950. Chaque armée possède ses propres couleurs, qui s'appliquent également aux épaulettes : le vert est la couleur de la Lurrean Indarra (l'armée de terre), le bleu marine pour l'Itsas Indarra (la marine nationale) et le bleu clair pour l'Airearen Indarra (l'armée de l'air). Il existe deux versions de chaque grade : une pour les épaulettes et une en version patch à accrocher au centre du torse sur une veste dans un intérêt de camouflage.
Les vingt grades existants dans les trois armées différentes sont répartis en six catégories : les généraux (ou officiers généraux), les officiers supérieurs, les officiers subalternes, les sous-officiers supérieurs, les sous-officiers subalternes et les militaires du rang. Chaque catégorie est accessible par des concours, tests et épreuves physiques et mentales visant à assurer la méritocratie au sein de l'armée et la bonne progression des éléments les plus méritants. Des promotions « au mérite », parfois qualifiées de piston, sont monnaie courante dans les effectifs, le réseau jouant parfois beaucoup dans l'ascension de certains haut-gradés. Ces comportements tendent à être punis par les tribunaux et la justice militaires mais ils sont difficilement détectables et détectés. La plupart des grades de la Txileko Gudarostea sont superposés aux normes militaires internationales même si certains grades portent parfois d'autres noms à l'étranger : l'Indarra Orokorra (« général d'armée ») est parfois qualifié de « maréchal » même si l’appellation n'existe plus au Txile depuis plus d'un siècle.
Les grades d'officiers - de Bilakatu (« aspirant ») à Indarra Orokorra - utilisent des soleils, symbole de la position très méridionale du Txile et donc de sa situation géostratégique sous le soleil des tropiques. Les officiers généraux sont plus de quatre cents, tandis que les officiers supérieurs et subalternes sont un peu moins de trente mille et le reste, à savoir trois cents mille hommes, se répartissent de manière croissante dans les grades subordonnés. La Txileko Gudarostea est une armée de masse, en raison de la relative jeunesse d'une partie de ses effectifs - la moitié des soldats txiléens ayant rejoint les rangs de l'armée il y a moins de quatre ans. La progression militaire est donc rapide et représente une opportunité pour de nombreux jeunes désœuvrés et sans diplômes qui y voient un moyen d'accéder à un poste financièrement confortable assez rapidement. Les engagés déjà diplômés, notamment ceux ayant reçu plusieurs années d'enseignement après le Baxoa (examen de fin des études obligatoires), entrent directement en tant que sous-officiers subalternes ou supérieures en fonction de leur niveau d'études.[/justify]
DÉFENSE | Txileko Defentsa Ministerioa
-
Djinndigo
[justify][center]INFRASTRUCTURES
Zone infranchissable de l'Andoak de l'opération Amaiur
[img]https://i.imgur.com/yWuUyC6.png[/img]
[cap]La chaîne montagneuse de l'Andoak constitue un rempart naturel avec la Dorimarie intérieure.[/cap][/center]
Perchés à plusieurs milliers de kilomètres d'altitude, les plus hauts sommets de la chaîne montagneuse andoane surplombent l'ensemble du Txile et forment une plateforme naturelle de couverture stratégique et opérationnelle du territoire txiléen. Au cœur des Provinces-Unies, séparant le pays du reste du continent dorimarien, la chaîne montagneuse de l'Andoak est une des caractéristiques topographiques typiques du paysage txiléen, toujours visibles du coin de l’œil n'importe où dans le pays. Longtemps considérés comme infranchissables, les pics et les cols qui séparent la Dorimarie intérieure ont été domptés par les txiléens dès le vingtième siècle ; leur militarisation et leur occupation effective fut cependant plus tardive, avec l'installation d'infrastructures stratégiques et d'un contrôle frontalier dans les années 1940. La combinaison d'un climat rude avec un relief impraticable fait de cette chaîne montagneuse l'une des plus difficiles d'accès au monde, en concurrence directe avec les massifs karmalis et les sommets épibates.
Cet obstacle naturel majeur, longtemps considéré comme un inconvénient à la topographie txiléenne, est en réalité un atout militaire majeur pour les Provinces-Unies contre l'intérieur du continent dorimarien. Séparant l'ensemble du territoire txiléen du reste de la Dorimarie, la chaîne montagneuse a difficilement été domptée au prix de grands investissements gouvernementaux pour la rendre défendable ; le grand nombre de cols existants, permettant de franchir les massifs andoans en plusieurs semaines de marche, ont été explorés et cartographiés maintes fois par les services topographiques lors des grandes opérations de normalisation du territoire txiléen dans les années 2000. Depuis plusieurs années, le contrôle de l'arrière-pays montagneux s'intensifie autour des zones frontalières dans le cadre de la sécurisation toujours plus importante du territoire et de ses axes de communication.
C'est la sortie de l'isolation diplomatique en 2034 et l'entrée en guerre dans le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » qui ont poussé le gouvernement txiléen, cette même année, à se rendre compte de l'importance de ses territoires montagneux alors que la côte était assiégée. Si le sol montagneux ne peut pas représenter une solution à la question de l'occupation humaine des sols par la présence de neiges permanentes et parfois même de permafrost, les sous-sols de l'arrière-pays txiléen sont riches en opportunités minières : or, zinc, cuivre, fer et diamant sont parmi les ressources naturelles présentes dans les contreforts des montagnes andoanes. La couverture de ce territoire est donc relativement cruciale dans le cadre de la politique de défense du territoire national depuis la multiplication des menaces et des pressions extérieures effectuées sur celui-ci. La mission lancée par l'opération Amaiur est donc toute naturelle dans le cadre-même de cette défense du territoire national et de son arrière-pays : la couverture militaire et stratégique d'une zone surveillée de la chaîne de l'Andoak avec l'utilisation de moyens modernes et performants.
Ainsi, en plus d'un réseau de bunkers, casemates et systèmes souterrains antérieurs à l'an 2036 (date de début de l'opération Amaiur), les Provinces-Unies disposent de moyens de surveillance satellitaire (parc satellitaire d'observation terrestre) et stratégique (radars planaires et système de défense anti-missile). Ce réseau imperméable de détection et de défense est renforcé depuis bientôt quatre ans par des moyens toujours plus importants : augmentation des effectifs, entraînement de troupes de montagne, installation d'infrastructures souterraines supplémentaires (développement de réseaux enterrés, dont électriques) et arrivée de matériel défensif supplémentaire. Si la puissance de coercition du Txile sur le continent dorimarien reste encore à prouver, sa capacité défensive est hautement boostée par le dispositif défensif de l'opération Amaiur. La recherche technologique est également engagée vers un renforcement de ces moyens : modernisation du matériel d'artillerie, recherche de nouveaux dispositifs d'observation stratégique (radar tridimensionnel), mise à disposition d'ogives chimiques contre toute offensive dans cette région désertique et développement de ressources défensives toujours plus importantes et avancées.
[quote]EFFECTIFS ET MOYENS ENGAGÉS | SECRET DÉFENSE
09/10/2040
[center][img]https://i.imgur.com/P90lQ3h.png[/img]
[cap]La zone géographique « infranchissable » militarisée de la chaîne montagneuse de l'Andoak.[/cap]
[/center]
[hr][/hr]
[spoiler=CARTE PLUS GRANDE][center][img]https://i.imgur.com/gTACnt7.png[/img][/center][/spoiler][/justify]
Zone infranchissable de l'Andoak de l'opération Amaiur
[img]https://i.imgur.com/yWuUyC6.png[/img]
[cap]La chaîne montagneuse de l'Andoak constitue un rempart naturel avec la Dorimarie intérieure.[/cap][/center]
Perchés à plusieurs milliers de kilomètres d'altitude, les plus hauts sommets de la chaîne montagneuse andoane surplombent l'ensemble du Txile et forment une plateforme naturelle de couverture stratégique et opérationnelle du territoire txiléen. Au cœur des Provinces-Unies, séparant le pays du reste du continent dorimarien, la chaîne montagneuse de l'Andoak est une des caractéristiques topographiques typiques du paysage txiléen, toujours visibles du coin de l’œil n'importe où dans le pays. Longtemps considérés comme infranchissables, les pics et les cols qui séparent la Dorimarie intérieure ont été domptés par les txiléens dès le vingtième siècle ; leur militarisation et leur occupation effective fut cependant plus tardive, avec l'installation d'infrastructures stratégiques et d'un contrôle frontalier dans les années 1940. La combinaison d'un climat rude avec un relief impraticable fait de cette chaîne montagneuse l'une des plus difficiles d'accès au monde, en concurrence directe avec les massifs karmalis et les sommets épibates.
Cet obstacle naturel majeur, longtemps considéré comme un inconvénient à la topographie txiléenne, est en réalité un atout militaire majeur pour les Provinces-Unies contre l'intérieur du continent dorimarien. Séparant l'ensemble du territoire txiléen du reste de la Dorimarie, la chaîne montagneuse a difficilement été domptée au prix de grands investissements gouvernementaux pour la rendre défendable ; le grand nombre de cols existants, permettant de franchir les massifs andoans en plusieurs semaines de marche, ont été explorés et cartographiés maintes fois par les services topographiques lors des grandes opérations de normalisation du territoire txiléen dans les années 2000. Depuis plusieurs années, le contrôle de l'arrière-pays montagneux s'intensifie autour des zones frontalières dans le cadre de la sécurisation toujours plus importante du territoire et de ses axes de communication.
C'est la sortie de l'isolation diplomatique en 2034 et l'entrée en guerre dans le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » qui ont poussé le gouvernement txiléen, cette même année, à se rendre compte de l'importance de ses territoires montagneux alors que la côte était assiégée. Si le sol montagneux ne peut pas représenter une solution à la question de l'occupation humaine des sols par la présence de neiges permanentes et parfois même de permafrost, les sous-sols de l'arrière-pays txiléen sont riches en opportunités minières : or, zinc, cuivre, fer et diamant sont parmi les ressources naturelles présentes dans les contreforts des montagnes andoanes. La couverture de ce territoire est donc relativement cruciale dans le cadre de la politique de défense du territoire national depuis la multiplication des menaces et des pressions extérieures effectuées sur celui-ci. La mission lancée par l'opération Amaiur est donc toute naturelle dans le cadre-même de cette défense du territoire national et de son arrière-pays : la couverture militaire et stratégique d'une zone surveillée de la chaîne de l'Andoak avec l'utilisation de moyens modernes et performants.
Ainsi, en plus d'un réseau de bunkers, casemates et systèmes souterrains antérieurs à l'an 2036 (date de début de l'opération Amaiur), les Provinces-Unies disposent de moyens de surveillance satellitaire (parc satellitaire d'observation terrestre) et stratégique (radars planaires et système de défense anti-missile). Ce réseau imperméable de détection et de défense est renforcé depuis bientôt quatre ans par des moyens toujours plus importants : augmentation des effectifs, entraînement de troupes de montagne, installation d'infrastructures souterraines supplémentaires (développement de réseaux enterrés, dont électriques) et arrivée de matériel défensif supplémentaire. Si la puissance de coercition du Txile sur le continent dorimarien reste encore à prouver, sa capacité défensive est hautement boostée par le dispositif défensif de l'opération Amaiur. La recherche technologique est également engagée vers un renforcement de ces moyens : modernisation du matériel d'artillerie, recherche de nouveaux dispositifs d'observation stratégique (radar tridimensionnel), mise à disposition d'ogives chimiques contre toute offensive dans cette région désertique et développement de ressources défensives toujours plus importantes et avancées.
[quote]EFFECTIFS ET MOYENS ENGAGÉS | SECRET DÉFENSE
09/10/2040
- 30 000 soldats modernes
- 100 pièces d'artillerie modernes
- 10 avions multirôles modernes
- 10 hélicoptères d'assaut modernes
- 50 antiaériens modernes
- 200 antiaériens obsolètes
- 40 missiles balistiques courte portée
- 5 missiles balistiques portée intermédiaire
- Missiles de croisière sol-sol
- Drones de basse qualité militarisés
- Deux satellites d'observation terrestre
- Satellites de télécommunication sécurisée
- Système de défense anti-missile
- Bunkers souterrains
- Radars planaires
[center][img]https://i.imgur.com/P90lQ3h.png[/img]
[cap]La zone géographique « infranchissable » militarisée de la chaîne montagneuse de l'Andoak.[/cap]
[/center]
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[spoiler=CARTE PLUS GRANDE][center][img]https://i.imgur.com/gTACnt7.png[/img][/center][/spoiler][/justify]
-
Djinndigo
[justify][center]INFRASTRUCTURES
Défense antimissile et couverture stratégique du territoire
Dernière mise-à-jour : 20/04/2041
[img]https://i.imgur.com/epQeDM2.png[/img][/center]
[spoiler=CARTE DE LA COUVERTURE RADAR][center][img]https://i.imgur.com/SvjRmnK.png[/img][/center][/spoiler]
Développé en 2040, les premiers modèles de radar tridimensionnel à balayage électronique ont été installés à travers le territoire national dès janvier 2041. Initialement uniquement équipé de radars planaires, la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) et les Provinces-Unies ont rapidement ressenti le besoin d'appuyer la défense antiaérienne txiléenne par des moyens de détection plus poussés. Outre le rachat en 2037 d'une partie du parc satellitaire ascensuséen comprenant de précieux satellites d'observation terrestre, la mise en place d'un système de défense antimissile de théâtre dans le cadre de l'opération Amaiur (autour de la chaîne montagneuse de l'arrière-pays, radars mobiles Andoak et Nazkoa) a permis le développement d'un dispositif défensif stratégique similaire pour les grands ensembles urbains et industriels des Provinces-Unies (radars Donostia, Vitorio-Erregea, Santxo et Urutzalde). Ce déploiement, certes coûteux, s'est fait sur le budget déjà prévu par le Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense txiléen).
Les systèmes de détection de plus en plus puissants des Provinces-Unies s'expliquent par une politique de défense autonome, s'appuyant sur un défaut d'alliés stratégiques en cas de conflit et l'autarcie du Txile face à une puissance étrangère comme lors du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » où la défense antinavale et antimissile a fait défaut à la République Fédérale. La couverture radar moderne des Provinces-Unies se divise en deux sections : la défense dite « de théâtre » (déployée dans les montagnes de l'Andoak par exemple), assurant la protection des infrastructures militaires et leur couverture en cas de déplacement, cette défense de théâtre impliquant une certaine mobilité au prix de l'efficacité d'un système fixe. Ensuite vient la défense dite « de territoire » : complexes industriels et urbains vitaux à la survie du tissu économique et démographique des Provinces-Unies sont les cibles de cette défense fixe, beaucoup plus diffuse (couverture des grandes villes côtières comme Donostia et Vitorio-Erregea).
Ces deux couches de défense stratégique se complètent et viennent installer un dispositif antimissile et de détection au-dessus de toute la superficie du territoire fédéral, avec six stations radars actuellement en place (dont deux mobiles dans le cadre de l'opération Amaiur) et trois autres prévues à la construction d'ici à deux ans. Cette fermeture stratégique des grands ensembles urbains par le dispositif défensif radar est assisté par la puissance d'observation de deux satellites de deuxième génération ainsi qu'un réseau dense de communications militaires tournés vers le ciel. Contre les frappes aériennes imprévues qui ne peuvent pas être stoppées par le dispositif antimissile, une partie de l'équipement stratégique (militaire et industriel) est également enterré depuis 2039 avec le développement de techniques d'enfouissement souterrain des réseaux électriques. Les radars Vitorio-Erregea, Donostia et Urutzalde sont tournés vers l'océan néchinésien, tandis que les radars Andoak et Nazkoa se concentrent vers l'intérieur de la Dorimarie.
Ainsi, la couverture des menaces venant du territoire dorimaro-néchinésien est totale, du moins sur le papier. La défense de théâtre est un aspect largement négligé par l'état-major de la Txileko Gudarostea, au profit du dispositif de défense du territoire qui est une des priorités du Ministère de la Défense depuis les événements de 2034. Le déploiement d'un système de défense antimissile embarqué à bord de navires de l'Itsas Indarra (la marine txiléenne) est également un projet du génie militaire, le radar Santxo basé sur l'île homonyme est l'illustration du développement d'une couverture radar des grands espaces océaniques, au profit d'une détection et navale et aérienne des menaces extérieures, avec la formation d'une énième couche défensive suppléant aux techniques précédentes avec une efficacité redoutable. La détection, la localisation puis la destruction des engins volants est devenu une priorité depuis 2034, les airs et les mers ayant joué un rôle décisif dans la défaite tactique de la République sur son propre territoire.
[quote]MOYENS ENGAGÉS | SECRET DÉFENSE
20/04/2041
Défense antimissile et couverture stratégique du territoire
Dernière mise-à-jour : 20/04/2041
[img]https://i.imgur.com/epQeDM2.png[/img][/center]
[spoiler=CARTE DE LA COUVERTURE RADAR][center][img]https://i.imgur.com/SvjRmnK.png[/img][/center][/spoiler]
Développé en 2040, les premiers modèles de radar tridimensionnel à balayage électronique ont été installés à travers le territoire national dès janvier 2041. Initialement uniquement équipé de radars planaires, la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) et les Provinces-Unies ont rapidement ressenti le besoin d'appuyer la défense antiaérienne txiléenne par des moyens de détection plus poussés. Outre le rachat en 2037 d'une partie du parc satellitaire ascensuséen comprenant de précieux satellites d'observation terrestre, la mise en place d'un système de défense antimissile de théâtre dans le cadre de l'opération Amaiur (autour de la chaîne montagneuse de l'arrière-pays, radars mobiles Andoak et Nazkoa) a permis le développement d'un dispositif défensif stratégique similaire pour les grands ensembles urbains et industriels des Provinces-Unies (radars Donostia, Vitorio-Erregea, Santxo et Urutzalde). Ce déploiement, certes coûteux, s'est fait sur le budget déjà prévu par le Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense txiléen).
Les systèmes de détection de plus en plus puissants des Provinces-Unies s'expliquent par une politique de défense autonome, s'appuyant sur un défaut d'alliés stratégiques en cas de conflit et l'autarcie du Txile face à une puissance étrangère comme lors du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » où la défense antinavale et antimissile a fait défaut à la République Fédérale. La couverture radar moderne des Provinces-Unies se divise en deux sections : la défense dite « de théâtre » (déployée dans les montagnes de l'Andoak par exemple), assurant la protection des infrastructures militaires et leur couverture en cas de déplacement, cette défense de théâtre impliquant une certaine mobilité au prix de l'efficacité d'un système fixe. Ensuite vient la défense dite « de territoire » : complexes industriels et urbains vitaux à la survie du tissu économique et démographique des Provinces-Unies sont les cibles de cette défense fixe, beaucoup plus diffuse (couverture des grandes villes côtières comme Donostia et Vitorio-Erregea).
Ces deux couches de défense stratégique se complètent et viennent installer un dispositif antimissile et de détection au-dessus de toute la superficie du territoire fédéral, avec six stations radars actuellement en place (dont deux mobiles dans le cadre de l'opération Amaiur) et trois autres prévues à la construction d'ici à deux ans. Cette fermeture stratégique des grands ensembles urbains par le dispositif défensif radar est assisté par la puissance d'observation de deux satellites de deuxième génération ainsi qu'un réseau dense de communications militaires tournés vers le ciel. Contre les frappes aériennes imprévues qui ne peuvent pas être stoppées par le dispositif antimissile, une partie de l'équipement stratégique (militaire et industriel) est également enterré depuis 2039 avec le développement de techniques d'enfouissement souterrain des réseaux électriques. Les radars Vitorio-Erregea, Donostia et Urutzalde sont tournés vers l'océan néchinésien, tandis que les radars Andoak et Nazkoa se concentrent vers l'intérieur de la Dorimarie.
Ainsi, la couverture des menaces venant du territoire dorimaro-néchinésien est totale, du moins sur le papier. La défense de théâtre est un aspect largement négligé par l'état-major de la Txileko Gudarostea, au profit du dispositif de défense du territoire qui est une des priorités du Ministère de la Défense depuis les événements de 2034. Le déploiement d'un système de défense antimissile embarqué à bord de navires de l'Itsas Indarra (la marine txiléenne) est également un projet du génie militaire, le radar Santxo basé sur l'île homonyme est l'illustration du développement d'une couverture radar des grands espaces océaniques, au profit d'une détection et navale et aérienne des menaces extérieures, avec la formation d'une énième couche défensive suppléant aux techniques précédentes avec une efficacité redoutable. La détection, la localisation puis la destruction des engins volants est devenu une priorité depuis 2034, les airs et les mers ayant joué un rôle décisif dans la défaite tactique de la République sur son propre territoire.
[quote]MOYENS ENGAGÉS | SECRET DÉFENSE
20/04/2041
- Réseaux électriques souterrains
- Radars tridimensionnels à balayage électronique
- Supercalculateurs
- Système de défense anti-missile
- Bunkers souterrains
- Antiaériens mobiles
- Satellites de première génération (télécommunications)
- Satellites de deuxième génération (observation terrestre)
- Radars planaires
- Abris à sous-marin
- Missiles de croisière sol-air