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Posté : sam. nov. 04, 2017 4:19 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
Face aux grands cris de guerre du bloc briton, le Txile reste stoïque
12 juillet 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509797442-navire-txileen.png[/img]
[cap]Deux navires militaires txiléens, actuellement en train de naviguer dans les eaux internationales.[/cap][/center]
[justify]À l'aube d'une guerre qui s'annonce intercontinentale et donc mondiale, nombreux sont les dirigeants à annoncer des « mobilisations générales », des « dictatures militaires » pour palier au manque d'intelligence des gouvernements précédents, ou bien même de nombreuses autres exactions gouvernementales qui n'auraient pas été tolérées en temps normal (et qui ne semblent toujours pas l'être en ces temps de guerre, démocratie oblige). En effet, c'est le cas de l'Algarbe-du-Sud ([url=http://www.simpolitique.com/telexpress-t13562-60.html#p325948]ici[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/telexpress-t13562-60.html#p326054]ici[/url]), qui mobilise toute sa population au travers de deux communiqués gouvernementaux qui... Incitent la population à se munir d'armes diverses et variées pour aller combattre le fameux « ennemi ».
Mais dans cet élan ridicule de patriotisme, la Confédération d'Algarbe-du-Sud n'est pas seule. En effet, elle est accompagnée dans cette politique de mobilisation patriotique par la Britonnie, qui elle aussi [url=http://www.simpolitique.com/telexpress-t14565-45.html#p325950]incite sa population à se soulever contre l'envahisseur[/url], qui n'est toujours pas arrivé cela dit. Parmi la longue liste, il y a aussi l'Archipel des Îles Lorthon qui annonce également par la voix de son monarque Richard III [url=http://www.simpolitique.com/declarations-royales-t15495.html#p326038]la conscription parmi les habitants de l'archipel[/url]. On reporte également ce phénomène [url=http://www.simpolitique.com/medias-presse-t14784-15.html#p326063]au Mahajanubia[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14153-15.html#p325969]au Vryheid[/url], dont l'état-major a carrément installé la junte militaire au sommet du gouvernement sous la forme d'une dictature martiale.
Mais quelle est donc la réponse, voire la réaction des autorités militaires du Txile, face à tout remue-ménage médiatisé ? Et bien ici, au Txile, on ne réagit pas : on agit. En effet, bien que cela semble être de la propagande, c'est vrai : c'est le six juillet que plusieurs dizaines de milliers de soldats txiléens ont quitté notre territoire pour débarquer sur une terre inconnue, au-delà des océans. Point de mobilisation ici puisque c'est directement les forces armées de la République txiléenne qui ont été envoyées, et les civils ont pu rester sur le sol txiléen (alors qu'à travers le monde, les mobilisations de civils s'intensifient).
C'est donc, en plus des effectifs professionnels des armées britonniques, des hordes de civils munis de simples fusils de chasse, le tout auréolé d'une forte propagande racialiste pourtant soutenue par la Confédération mahajanubienne et par l’État noir du Vryheid, ce qui témoigne d'un aveuglement des dirigeants des nations britonniques sur le sujet de l’État fascisant d'Aleka : chez les alliés du Commonwealth briton, on ne cherche pas à remettre en cause le jusqu'au-boutisme des autorités britonnes et le ségrégationnisme des alekans, mais plutôt la légitimité du casus belli de l'Empire luciférien d'Algarbe, qui, certes léger, n'est pas des moindres.
Car oui, quand le nationalisme et le patriotisme des nations britonniques sont mises en avant à grand coup de propagande, qu'en est-il de la réalité ? Il est vrai que même au Txile comme partout ailleurs dans le monde, la paix est considérée comme bienfaitrice et l'attitude relativement belliciste de l'état-major txiléen a déjà été dénoncée par les politiciens de l'aile gauche, mais qu'en est-il des autres pays ? Non, en Britonnie et en Aleka, pas question de parler de schisme intérieur : les alekans et les britons sont unis comme dans un conte de fée. Donc, pas d'opposition entre l'Algarbe-du-Sud et la Britonnie, ce qui en soit aurait été possible si la communauté alekaner d'Aleka n'était pas... Néerlandophone.
Dans ce cas, imaginons que l'Aleka et la Britonnie s'entendent parfaitement (c'est ce qui semble être le cas d'après les médias brito-alekans). Mais qu'en est-il des alliés de la Britonnie ? Au Mahajanubia, où l'islam sunnite et l'hindouisme cohabitent, se superposant à une fracture ethnique entre janubiens et britons, sachant que ces derniers sont une minorité, pouvons-nous être réellement sûr du soutien total du peuple mahajanubien à l'égard de la Britonnie, et plus important encore, du Nizam de Sindabad (le dirigeant de la Confédération mahajanubienne) ?[/justify]
Posté : mer. nov. 08, 2017 9:25 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
Marée noire en Marquésie
24 juillet 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/3/1510173716-maree-noire.png[/img]
[cap]Deux navires luttant contre la propagation de la marée noire (Marquésie).[/cap][/center]
[justify]C'est suite à la [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-30.html#p326206]destruction de navires pétroliers hachémaniens[/url] dans la mer janubienne, au sud de l'Hachémanie, qu'une marée noire équivalente à plus de quatre cents milles tonnes de pétrole brut qui s'est déversée dans l'océan. Malgré une absence de revendications claires et nettes par un des belligérants du conflit, tout porte à croire que les sous-marins de l'Union Panocéanique (alias bloc britonnique) ont torpillé les navires, entraînant ainsi le naufrage de ces-mêmes navires et l'épanchement du contenu de ces derniers dans les eaux de la mer janubienne.
Malgré une réponse rapide des nations et organismes du monde, dont la [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-30.html#p326214]Confédération mahajanubienne[/url], [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-30.html#p326233]l'organisme non-gouvernemental écologiste DemeTerra[/url] ou bien encore la [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-30.html#p326236]République militaire du Vryheid[/url], les dégâts de la marée noire risque de s'installer pour une longue période autour de la mer janubienne, notamment chez certaines nations du sud-est marquésien (Karmalistan, Hachémanie, Kandjar) et nord-janubienne (Eashatri, Dosalhi, Mahajanubia et possiblement l'Horbarash).
Bien que le gouvernement txiléen de Pantxiko Eraul ne se soit pas exprimé sur la question, le porte-parole du gouvernement a annoncé qu'il autoriserait les organisations non-gouvernementales environnementales à participer à l'effort de dépollution et de dragage des eaux polluées, dans une intention humanitaire et écologique. Le gouvernement hachémanien a quant à lui [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-30.html#p326239]remercié l'offre bénévole et accepté l'aide proposée[/url] par l'ONG amarantine DemeTerra en prenant partiellement en charge les frais de l'organisation.
C'est cependant un effort inédit qui devra être déployé par les nations et organismes non-gouvernementaux participant à l'opération environnementale, puisqu'avec plus de quatre cents milles tonnes de pétrole brut déversé dans la mer, soit trois millions de barils de pétrole, la marée noire est devenue un record dans l'Histoire : en effet, le dernier « record » précédemment atteint avant la catastrophe s'élevait à environ quarante milles tonnes de pétrole, soit dix fois moins que l'actuelle marée noire...
C'est donc un record sordide qui vient d'être acquit par les nations de l'Union Panocéanique qui, bien que n'ayant toujours pas revendiqué le torpillage des navires pétroliers hachémaniens, sont sans aucun doute les principaux acteurs de ce drame environnemental majeur qui vient ainsi s'ajouter à la longue liste des raisons pour lesquelles la guerre est un effort purement intéressé dont les causes sont la destruction et les conséquences seront la destruction, comme on peut déjà l'observer ici, avec une marée noire pouvant nuire au commerce mondial, ainsi qu'à la faune et la flore de trois continents simultanément.[/justify]
Posté : jeu. nov. 09, 2017 9:24 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Bilan de la politique diplomatique txiléenne
27 juillet 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508055574-palais-kaleko-affaires-etrangeres.png[/img]
[cap]Le Palais Kaleko, siège du Ministère txiléen des Affaires Étrangères à Donostia.[/cap][/center]
[justify]Avec la réouverture diplomatique de la République sur le monde et l'arrivée du gouvernement de Pantxiko Eraul, candidat du TBA (« Txilen Berritzeko Alderdia », Parti Txiléen du Renouveau), l'affirmation politique et diplomatique de la nation txiléenne sur la scène internationale ne s'est jamais aussi bien portée, en sont la preuve l'actuelle implication du Txile dans le seul véritable conflit militaire transcontinental depuis la Grande Guerre et aussi l'ouverture économique du marché txiléen, qui depuis plusieurs semaines voit en son sein une croissance exponentielle.
C'est également sous l'influence du gouvernement de Pantxiko Eraul, Lehendakari (HRP : Premier Secrétaire, Président) de la République Fédérale du Txile, que la diplomatie nationale a vu s'ajouter plusieurs nations dans sa liste des nations amicales : ainsi, une rencontre avec [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-deseret-txile-t15441.html]la République deserane[/url],[url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-kaiyuan-txile-t15444.html]l'Empire kaiyuanais[/url], [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html]la Confédération impériale yuhanac[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-eashatri-txile-t15442.html]l'Empire eashate[/url]. Ainsi, c'est plusieurs alliances, centrées autour de l'axe panolgaro-ventélien qui ont été sécurisées.
Du côté des organisations internationales, le Txile n'est pas en reste : depuis le treize mai, date officielle de sa réouverture, la République txiléenne a rejoint [url=http://www.simpolitique.com/secretariat-general-t14860.html#p325458]l'Organisation du Libre-Échange et du Commerce[/url] (OLEC) en tant que membre observateur, [url=http://www.simpolitique.com/organisation-mondiale-propriete-intellectuelle-t15112.html]l'Organisation Mondiale pour la Propriété Intellectuelle[/url] (OMPI) et [url=http://www.simpolitique.com/organisation-mondiale-normalisation-t15113.html]l'Organisation Mondiale de la Normalisation[/url] (OMN), bien que le gouvernement txiléen ait confirmé dans un récent communiqué que toute participation à l'Organisation pour l'interdiction des armes de destruction massive était jugé, étant donné les circonstances, comme contre-productif à l'effort de guerre.
Sur le plan technologique également, le Ministère des Affaires Étrangères a confirmé avoir assuré [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html#p326152]le soutien technologique yuhanac pour le développement de la technologie des réacteurs d'avions[/url] (Réacteurs d'avion = Éléments en acier + Coltan) et d'assurer que d'ici 2036, l'Ikerketa Institutu Zentrala (IIZ, l'institut de recherche officiel du Txile) serait capable de maîtriser cette technologie et d'en vendre les plans aux entreprises civiles txiléennes avec la pleine et entière coopération des institutions technologiques yuhanacs, mais aussi d'assurer aux usines d'aéronautiques txiléennes une relative indépendance de production.
Mais le principal élément de la politique diplomatique extérieure txiléenne reste la guerre du Scorpion, aussi appelée « Guerre des Containers », « Guerre brito-luciférienne » ou bien encore « Guerre de la Coalition Anti-Britonnique », l’appellation différant selon les médias, et leur orientation politique. Ce gigantesque conflit transcontinental oppose la République txiléenne, l'Empire luciférien, la Posnanie, l'Aminavie, l'Hachémanie, l'Amarantie et peu auparavant le Deseret (avant que ce dernier ne se retire de la guerre pour diverses raisons internes) au Commonwealth briton, le Mahajanubia, le Vryheid, le Lorthon, le Nechinayoco, et dans une certaine mesure, l'Uhmali, qui s'est contenté pour l'instant d'assurer la défense de l'enclave britonnique ventélienne de Yanaon.[/justify]
Posté : dim. nov. 12, 2017 2:44 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
Nouveau progrès pour l'aéronautique txiléen
6 août 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/7/1510494646-avion-a-reacteurs.png[/img]
[cap]Un avion à réacteurs, qui pourraient bientôt être produits directement au Txile.[/cap][/center]
[justify]C'est suite à la [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-diplomatique-entre-yuhanaca-txile-t15491.html]rencontre[/url] entre une représentante de la Confédération impériale du Yuhanaca, son Excellence Amanacia Homact, Ministre yuhanac des Affaires Diplomatiques, et Bartolome Landabarri, Ministre txiléen des Affaires Étrangères, qu'un nouvel accord technologique entre la jeune République txiléenne et l'Empire yuhanac a été signé. Ainsi, en échange du transfert de la technologie de fabrication de frégates obsolètes (Navire (Frégate) ▮▮), le Txile recevrait pour sa part la technologie de fabrication des réacteurs d'avions (Réacteurs d'avion), d'après un communiqué du gouvernement txiléen à ce sujet.
C'est donc le neuf juillet deux milles trente-quatre, le soir-même de la rencontre diplomatique, que le gouvernement txiléen à ordonné à l'Ikerketa Institutu Zentrala (IIZ), l'institut central de recherche du Txile, que la tâche de l'échange serait confiée, information confirmée ce matin par l'institut, qui travaille depuis déjà quasiment un mois sur le projet de recherche, ayant accueilli les chercheurs yuhanacs quelques jours après la rencontre diplomatique. D'après le communiqué gouvernemental évoqué précédemment, la date fixée pour le gouvernement serait d'ici à 2036, ce qui est un très large marge de manœuvre temporelle pour la première recherche technologique txiléenne depuis des années.
En effet, la recherche technologique des réacteurs d'avion serait la première véritable recherche technologique txiléenne depuis une dizaine d'années, voire depuis le début du siècle selon certains spécialistes. La recherche est, pour le gouvernement txiléen, à la fois la volonté de démontrer la santé de l'organe technologique txiléen, en berne depuis quelques années, mais aussi de démontrer la volonté txiléenne de progresser dans tous les domaines pour s'imposer sur la scène internationale, prenant comme modèle le Vonalya qui, en trois ans, a déjà débloqué une dizaine de technologies différentes, dans tous les domaines.
C'est également une promesse qu'a adressé le gouvernement txiléen aux entreprises dans le communiqué, puisque l’État a promis de fournir les brevets de fabrication des réacteurs d'avion aux entreprises txiléennes privées d'ici 2036, après avoir d'abord assuré la pérennité des modèles fabriqués dans les entreprises publics (notamment dans le domaine aéronautique militaire national). Drôle de coïncidence, puisque le vingt-six juillet, lors d'une escarmouche entre la flotte vrye et le corps expéditionnaire txiléen, trois avions multirôles ont été détruits par la marine vrye, bien qu'à un prix plus grand encore, ce qui démontre la supériorité temporaire des modèles construits.
Effectivement, l'escarmouche en question démontre à la fois l'efficacité des modèles d'avions modernes mis à disposition de l'armée txiléenne, mais aussi leur vulnérabilité ; l'autonomisation de la production de réacteurs d'avion par la République txiléenne et ses entreprises permettrait d'obtenir des modèles plus fiables, plus rapides à obtenir en terme de temps de fabrication mais aussi de réaffirmer la supériorité aérienne de la République. En effet, avec pas moins de soixante aéroplanes et vingt-cinq hélicoptères, la puissance aérienne du Txile n'est pas la plus importante des branches de l'armée, et mérite, selon le gouvernement, d'être étendue.[/justify]
Posté : ven. nov. 17, 2017 7:12 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
Une coûteuse défense pour l'Aleka
21 août 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/5/1510941332-mine-navale.png[/img]
[cap]Une mine navale comme on doit en trouver dans les eaux alekanes actuellement.[/cap][/center]
[justify]Le conflit militaire brito-luciférien vient de franchir une nouvelle étape : désormais, c'est face à un véritable « mur » de mines marines que la flotte expéditionnaire txiléenne doit se heurter. En effet, comme a tenu à le préciser le gouvernement de la République txiléenne dans un communiqué de presse, la flotte txiléenne a dû opérer un retrait face à la destruction inopinée de navires de la Coalition Anti-Britonnique par des mines sous-marines, qui n'ont pas été détectées au préalable par les sonars, radars et autres équipements de détection de la flotte coalisée, à croire que l'Aleka est la nation [url=http://www.simpolitique.com/office-armee-secrete-t14329.html#p326502]la plus technologiquement avancée au monde[/url].
Effectivement, l'Algarbe-du-Sud, ou Aleka (l’appellation dépendrait des humeurs de ses dirigeants, semblerait-il) s'est récemment doté d'un système défensif anti-balistique encore jamais vu auparavant, ayant démontré son efficacité lors de la destruction de plusieurs missiles de croisière de la Coalition Anti-Britonnique qui a tenté en vain de bombarder les côtes alekanes, puisque c'est plusieurs missiles coalisés qui ont été détruit par ce système sans aucun doute secret mais pas très discret de l'armée britonnique...
Mais l'élément le plus important de la défense alekane reste sans aucun doute son mur de mines navales, déployé en [url=http://www.simpolitique.com/telexpress-t13562-60.html#p326411]moins de quinze jours[/url] une défense minière intégrale de toute la côte est de l'Algarbe-du-Sud... Une efficacité à en faire pâlir les technocrates ascensuséens, car d'après ce communiqué de presse alekan, même les pêcheurs du pays ont été incités à collaborer avec les autorités britonniques pour installer le lourd dispositif militaire défensif minier. Sans aucun doute une invitation très dangereuse, car les mines navales contiennent en moyenne plus de cinq cents kilogrammes d'explosif pur...
Tout d'abord, pour étudier le déploiement de ce lourd dispositif, il faut en étudier tous les tenants et les aboutissants. Ainsi, une première question (légitime) se pose : si, comme l'affirme le communiqué de presse gouvernemental, le mur de mines recouvre toute la côte est de l'Algarbe-du-Sud, outre la coupure totale des liens économiques du pays vers l'orient, quelle est donc l'ampleur du projet ? D'après les premières mesures effectuées par les militaires, le mur mesurerait quelques 576 kilomètres de long (HRP : MP pour que je vous envoie la méthode, je ne vais pas l'expliquer ici). C'est donc l'un des plus grands dispositifs navals défensifs déployés au monde !
Dans ce cas, si le « mur » mesure 576 kilomètres (ou à quelques centaines de mètres près), le budget militaire alekan a dû exploser cette année. En effet, une mine navale coûtant environ dix milles dollars (soit quarante milles dollars txiléens) et permettant de couvrir environ dix mètres en termes de défense navale, alors le prix total du déploiement d'une seule rangée de mines revient à... 576 000 000 $ ! Or, pour qu'une telle défense soit efficace, une seule rangée ne suffit pas, puisqu'en effet, comme le décrit le communiqué gouvernemental, le « mur » doit être constitué de plusieurs rangées (quatre d'après l'état-major txiléen).
Dans ce cas, le prix augmente drastiquement : pour seulement quatre rangées de mines navales, soit quarante mètres de largeur, le dispositif coûterait 2 304 000 000 $, soit environ 3,7 pourcents du Produit Intérieur Brut du Commonwealth briton, ce qui est une dépendance plus que significative pour l'empire britonnique, qui se défend à un prix très fort. Ainsi, une nouvelle problématique se dresse dans l'Union Panocéanique, toujours plus importante mais déjà présente par le passé : la paix serait-elle préférable à la guerre totale pour ainsi préserver la « civilisation britonnique », comme se plaisent à l'appeler les démagogues du bloc briton ?[/justify]
Posté : dim. nov. 26, 2017 8:09 pm
par Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
L'acier, nouvel espoir des vallées ouvrières
18 septembre 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/47/7/1511723811-metallurgie.png[/img]
[cap]La métallurgie, un secteur en pleine expansion au Txile.[/cap][/center]
La métallurgie, plus gros secteur de production primaire de la République txiléenne, est en pleine expansion dans le pays : dans les vallées industrielles ouvrières de l'arrière-pays de la Province d'Ikuñoa, on assiste à un renouvellement du plein-emploi que l'on avait pas vu depuis dix ans. En effet, avec la récente ouverture diplomatique du Txile, le secteur industriel de l'acier txiléen s'est vu revivre, notamment grâce à la hausse de la demande à travers le monde, mais aussi au Txile, où la production nationale s'intensifie dans tous les domaines. L'acier serait-il donc le témoin et l'indice d'une croissance exponentielle pour l'économie txiléenne ?
En effet, avec une production annuelle de 17 644 392 tonnes de fer brut sous forme de minerai directement extrait des vallées minières de la chaîne de montagnes de l'Andeak, la République Fédérale du Txile vient se placer deuxième dans le classement mondial des producteurs d'acier, seulement dépassée par le Shakhanat/Émirat islamique du Karmalistan, dont la situation d'instabilité évidente l'empêche d'être un partenaire et producteur fiable, ce qui laisse le Txile plus gros fournisseur stable du marché. En effet, bien que l'on puisse considérer le Karmalistan comme premier producteur mondial en terme de production brute, la réalité géopolitique est autre.
Avec quasiment sept fois la production txiléenne d'acier en terme de production brute, le Karmalistan fait face à une crise politique interne qui pourrait un jour aboutir à un conflit interne militarisé, or l'acier karmali est principalement extrait dans l'arrière-pays, là où risquent de se livrer les combats les plus durs en cas de conflit. Le Txile peut donc être considéré comme le seul producteur fiable d'acier. Cependant, avec un niveau technologique d'extraction de fer de trois (NT3) et quatre filons miniers répartis dans tout l'arrière-pays txiléen, la production txiléenne manque d'avancée technologique.
Mais la République compte agir à ce sujet : en effet, une fois que la recherche technologique sur [url=http://www.simpolitique.com/presse-txileko-prentsa-t15418.html#p326487]les réacteurs d'avions[/url] en collaboration avec la nation yuhanac, la filière métallurgique deviendra un des importants aspects de la recherche technologique ; mais si le gouvernement espère développer son niveau technologique (NT), alors il devra s'appuyer sur une autre nation ayant un niveau technologique. Or les seules deux nations productrices possédant un niveau technologique supérieure au nôtre (NT2 ou NT1) sont le Vahagnastan (NT2) et le Karmalistan (NT2), qui sont également les numéro 3 et 1 respectivement de la production métallurgique.
Ainsi, si le Txile espère pouvoir « gravir » les échelons technologiques, il deviendra inévitable que le secteur métallurgique txiléen devra travailler en collaboration avec le Karmalistan pour s'assurer une meilleure production. Il s'agira donc de faire des compromis avec le principal pays producteur rival, ce qui n'est pas pour ravir les dirigeants de la [url=http://www.simpolitique.com/tbke-societe-txileenne-gestion-des-ressources-t15461.html]TBKE[/url] (Txileko Baliabideen Kudeaketa Enpresa, « Société Txiléenne de Gestion des Ressources »), dont Patrik Erauzcain qui s'est avoué cependant confiant sur un possible partenariat entre les deux principaux producteurs d'acier du monde, à savoir le Txile et le Karmalistan.[/justify]
Posté : mar. nov. 28, 2017 5:14 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Fin préventive de la guerre pour le Txile
24 septembre 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/2/1511885510-pantxiko-eraul.png[/img]
[cap]Pantxiko Eraul, victime de sa politique audacieuse ?[/cap][/center]
[justify]C'est sur les chapeaux de roue que l'armée txiléenne, la Txileko Gudarostea, doit sortir de la Guerre du Scorpion, ou Guerre des Containers, qui l'opposait à certains membres de l'Union Panocéanique (Commonwealth, Mahanajubia et Vryheid) aux côtés de la Coalition (dont l'Empire luciférien, l'Aminavie, la Posnanie, l'Amarantie, le Deseret et l'Hachémanie). Bien que le conflit se soit fini, sur le plan physique du moins, par le [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p327499]débarquement des troupes coalisées en Algarbe-du-Sud[/url] qui est une victoire coûteuse pour la Coalition, la victoire ne peut réellement être décernée à aucun des deux camps.
En effet, si l'on parle de victoire comme de la supériorité définitive d'un camp sur un autre, alors ce stade n'a été atteint pour aucun des deux camps, malgré la prédominance de la Coalition dans le domaine militaire notamment au niveau du nombre (quantité) mais aussi de la qualité. La Coalition, bien qu'ayant pris l'initiative en tant qu'« agresseur agressé », a rapidement réussi à mettre en place un blocus autour de l'Algarbe-du-Sud et du Vryheid (à l'exception de l'archipel des Six-Sœurs), n'a pas réussi à s'assurer la domination navale en Déchinésie (notamment en misant essentiellement sur la marine aminavienne qui s'est vite révélée décevante).
Mais la défaite navale de l'Aminavie face à la flotte de la Britonnie et du Lorthon a également servi de contre-temps pour préparer le débarquement en Algarbe-du-Sud par les troupes coalisées (dont les troupes txiléennes qui ont largement contribué à la réussite de ce débarquement) au niveau de la ville de Dorban, principal pôle militaire alekan (aviation et marine), notamment grâce aux [url=http://www.simpolitique.com/post327559.html#p327559]navires démineurs txiléens[/url] qui ont ouvert un passage efficacement au travers du mur minier mis en place dans les eaux territoriales sud-algarbiennes par le gouvernement alekan.
Malgré les victoires coalisées sur le « front » maritime de l'Algarbe-du-Sud (océan janubien), nombreux sont les txiléens à ne pas avoir saisi les raisons de l'entrée en guerre de la République txiléenne dans ce conflit. En effet, notamment en raison de la [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-60.html#p327369]distance[/url] et de l'absence de relations entre le Commonwealth briton et le Txile, [url=http://www.simpolitique.com/nouvelles-internationales-t13165-45.html#p327406]seuls 24%[/url] de la population txiléenne sondée aurait réellement compris l'investissement du Txile dans le conflit. D'après les propres mots du Lehendakari (HRP : président) Pantxiko Eraul, le Txile « s'est engagé pour la liberté des peuples et leur droit à disposer d'eux-mêmes ».
Si le discours présidentiel peut être considéré comme cachant la véritable raison de l'entrée en guerre de la République, il témoigne néanmoins de la volonté gouvernementale d'imposer l'influence txiléenne par les armes, en en faisant un « champion de la liberté », ou du moins un gendarme de cette dernière. En effet, selon les propres termes du Lehendakari, la politique étrangère txiléenne de libération des peuples (HRP : article à ce sujet à venir) a échoué, mais n'en est qu'à son coup d'essai : le nain diplomatique txiléen a réussi à ébranler l’État fasciste d'Aleka, qui oppresse encore et toujours les peuples natifs d'Aleka.
Mais cet investissement militaire à l'étranger a un prix, autant sur le plan économique (hausse des dépenses publiques et du budget militaire à cause de l'OPEX) que sur le plan sociétal : les pacifistes sont nombreux au sein-même du spectre politique txiléen, notamment du côté du [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]Txileko Alderdi Kommunista[/url] (TAK), le parti [url=http://www.simpolitique.com/post326852.html#p326852]bostequiste[/url] txiléen, dont le leader [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327098]Adolfo Auleztia[/url] a dénoncé avec vigueur l'entrée en guerre du Txile dans une cause certes noble, mais aux côtés de pays ayant des pratiques ayant à l'encontre de la politique étrangère txiléenne citée précédemment, notamment l'Amarantie et l'Empire luciférien, pratiquant tous deux l'esclavagisme.
C'est donc avec un sentiment mitigé que les troupes txiléennes évacuent le front de l'Algarbe-du-Sud, notamment sous l'initiative de Pantxiko Eraul qui, bien qu'insatisfait de la situation actuelle, se dit heureux de pouvoir encore sortir de la guerre avant que cette dernière ne dégénère. Ce dernier a également rejeté la cause de la « semi-défaite » sur le retrait de l'Aminavie du conflit, signant une nouvelle fois un changement d'alliances pour la jeune République dictatoriale, sous la direction du tyrannique Idir Ben Youssouf, dont le principal inconvénient est d'être totalement arbitraire et bipolaire, selon les propos du Lehendakari.
Il n'en reste pas moins que Pantxiko Eraul est désormais vu comme un opportuniste dont le moindre faux pas pourrait mettre en danger le quinquennat. Plusieurs partis faisant partie de l'opposition dans l'hémisphère politique txiléen, et même le TAK qui n'en fait pourtant pas partie (en raison de l'orientation nationaliste du bloc d'opposition), font pression sur le gouvernement d'Eraul pour adopter une posture plus txiléo-centrée pour assurer d'abord la prédominance du Txile sur la Dorimarie avant de se tourner vers le Vieux Monde (Algarbe-Dytolie) où les intérêts sont faibles pour la République dorimarienne.[/justify]
Posté : ven. déc. 01, 2017 4:54 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
L'océan polaire méridional, un espace en danger
3 octobre 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/5/1512143655-banquise.png[/img]
[cap]L'océan polaire méridional, mis en danger par l'activité humaine ?[/cap][/center]
[justify]Ce n'est pas une information nouvelle : depuis quelques années déjà, la banquise de l'océan polaire méridional, et l'ensemble de la région maritime, sont en danger. En effet, comme il a déjà entendu plusieurs fois par le passé, l'activité humaine (notamment la pollution entraînée par la production industrielle énergétique) a créé depuis déjà deux siècles un effet climatique global, le réchauffement climatique (dû à une accumulation de gaz nocifs dans l'atmosphère, renforçant l'effet de serre, qui à terme augmente la température de l'atmosphère terrestre). Si ce n'est pas nouveau, les conséquences n'en sont cependant pas toutes connues.
Ainsi, c'est en pas moins de vingt ans que la calotte glaciaire permanente dans l'océan polaire méridional a diminué d'un tiers, ce qui représente une superficie d'environ un million de kilomètres carrés qui ont fondu dans l'eau, montant le niveau de la mer de plusieurs mètres depuis le début du millénaire. Bien qu'il s'agisse d'une véritable catastrophe naturelle, elle prend également un visage humain : en effet, si cette fonte des glaces n'a pas pris place plus tôt dans l'Histoire, c'est en raison de l'investissement humain dans la principale cause de cette catastrophe, le réchauffement climatique.
Pour cause : depuis deux siècles déjà, et depuis la première révolution industrielle, l'Homme pollue. Les humains consomment des denrées rares produites de manière non responsable (extraction du charbon, de l'uranium, du césium, des gaz naturels et notamment du gaz de schiste), mais les humains consomment également ces denrées non-renouvelables (pétrole, énergies fossiles) de manière abusive et non-durable, en émettant des gaz qui sont ensuite rejetés dans l'atmosphère : on parle de gaz à effet de serre. En effet, ces gaz viennent se rajouter aux autres gaz présents en faible quantité dans l'atmosphère (notamment le dioxygène de carbone qui est le principal gaz incriminé).
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/5/1512143653-zone-polaire.png[/img][/center]
Tous ces gaz, accumulés de façon non-naturelle dans l'atmosphère, viennent renforcer l'effet de loupe de l'atmosphère par rapport à la lumière solaire (effet de serre), ce qui vient réchauffer l'atmosphère terrestre, entraînant une hausse significative des températures sur la surface de la Terre : ainsi, depuis le début du millénaire, on estime la hausse de température due au réchauffement climatique à environ un degré et demi (degrés celsius). On estime également que cette hausse s’accroîtra significativement d'ici quelques années si les gouvernements de toutes les nations industrialisées ne se concertent pas à ce sujet pour mettre un frein à cet accroissement.
Dans l'océan polaire méridional, les conséquences sont effectivement énormes : outre la disparition progressive de la superficie de la banquise pourtant permanente qui s'ancre au pôle méridional depuis déjà des millénaires, le réchauffement entraîne une montée des eaux (conséquence directe de la disparition de la banquise), une hausse de la température (voir plus haut) ainsi qu'une mise en danger des espèces animales présentes dans la région. Bien que la banquise ne soit pas l'hôte le plus chaleureux sur le Terre, un grand nombre d'espèces uniques y résident : les manchots, les ours blancs, et bien d'autres espèces adaptées au froid constant.
Mais le froid là-bas n'y est plus si constant : en effet, bien que la hausse de la température soit significative ailleurs dans le monde, au pôle sud elle explose. C'est pas moins de trois degrés et demi de différence qui ont été relevés par des scientifiques et chercheurs txiléens de l'institut en climatologie de Donostia entre le début du siècle et cette année. Si un tel écart peut être justifié de manière maladroite par un réchauffement naturel, comme tentent de le faire certains chercheurs à la botte des firmes transnationales et des lobbys pétroliers, le mal est fait. Si les gouvernements des nations du monde n'agissent pas rapidement, l'humanité atteindra le point de non-retour.[/justify]
Posté : lun. déc. 04, 2017 6:42 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Négociations de paix : Eraul tergiverse
12 octobre 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/6/1512223011-militaires-txileens-en-patrouille.png[/img]
[cap]Le lourd déploiement défensif le long des côtes txiléennes est également un lourd poids économique.[/cap][/center]
[justify]Avec l'ouverture de négociations diplomatiques officielles entre la République Fédérale du Txile et l'Empire uhmanéen, représentant l'Union Panocéanique, beaucoup avaient vu par là une aubaine pour échapper au bourbier militaire dans lequel Pantxiko Eraul, le Lehendakari (président) txiléen, avait enfoncé la République jusqu'au coup. Si les institutions démocratiques du pays ne semblent pas en être ébranlées pour autant, de [url=http://www.simpolitique.com/nouvelles-internationales-t13165-45.html#p327406]nombreuses voix[/url] s'étaient élevées contre l'investissement de la République dorimarienne dans le conflit inter-continental qualifié de « [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url] » pour de nombreux belligérants.
Si, malgré les contradictions du gouvernement, les négociations pour la paix semble aller de bon train, ces dernières semblent également s'enliser, notamment à cause de problèmes évidents de compréhension du conflit ; en effet, du point de vue du gouvernement d'Eraul, la question ne se pose même plus : le Txile, bien qu'étant l'agresseur, est également le « défenseur des libertés », et le Txile doit donc sortir de la guerre au travers d'un traité de paix considéré comme égal, alors que les représentants uhmanéens voient la République txiléenne comme une « nation belliciste » qu'il faudrait faire payer pour venir rembourser les frais astronomiques engendrés par les nations de l'Union.
Mais autant à l'international qu'à l'intérieur-même du spectre politique txiléen, les oppositions sont nombreuses : tandis que les pacifistes (souverainistes, isolationnalistes, traditionnalistes pour la plupart) réclament une paix coûte que coûte, peu importe la hauteur de l'« amende », les libéraux qui souhaitent poursuivre la guerre réclament un traité de paix blanche ou pas de traité. Bien que la politique d'Eraul soit largement critiquée (même au sein-même de son propre parti, le « [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]Txilen Berritzeko Alderdia[/url] »), la politique belliqueuse et expansionniste de la Britonnie et plus largement de l'Union Panocéanique rend le combat txiléen plus crédible.
Pour le gouvernement de Pantxiko Eraul, signer un traité de paix impliquant une quelconque cession financière ou territoriale impliquerait que le gouvernement txiléen en place serait considéré comme « collaborant », et ne pourrait qu'aboutir à sa chute prématurée. Or, si le gouvernement txiléen n'agit pas et se contente d'attendre que les pourparlers pacifiques avortent et que les uhmanéens débarquent sur nos côtes, le futur du gouvernement actuel serait également compromis ; ainsi, le gouvernement se trouve dans une impasse : soit ils concèdent la victoire à l'Union Panocéanique en quel cas le gouvernement tombe, soit ils ne se rendent pas et le gouvernement tombe de toute façon.
Bien que les possibilités semblent sans issues, le gouvernement est cependant convaincu, d'après son porte-parole, que signer un traité de paix inégalitaire (impliquant une quelconque cession de propriété txiléenne à l'Union Panocéanique) serait de toute façon un engagement délétère. Mais l'investissement actuel de la République dans la guerre a cependant un prix, qui s'accumule de jour en jour : si le Txile essaie d'amortir celui-ci au-travers de la vente de ses stocks de minerais naturels rares, le coût de l'« investissement républicain pour la liberté » s'élèverait actuellement à plus de [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328113]deux milliards et demi de dollars[/url], soit presque cinq pourcents du Produit Intérieur Brut txiléen.
L’État txiléen désormais en danger ? Si le bilan serait lourd de toute façon, certains partis pacifistes militent déjà pour démettre le gouvernement actuel de ses fonctions afin de signer la paix au plus vite pour « limiter les dégâts », chose que le gouvernement a également promis de son côté au travers de son porte-parole. Malgré l'évidence des [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p327499]dissidences[/url] à l'intérieur-même du spectre politique txiléen, la présence d'une force navale ennemie aux alentours de la Zone Économique Exclusive (ZEE) txiléenne vient renforcer les écarts entre groupes politiques pacifistes et groupes pro-gouvernement. Une nouvelle question se pose donc : la Bataille du Txile isera-t-elle la première victoire britonnique ?
Ajout de dernière minute : avec un [url=http://www.simpolitique.com/nouvelles-internationales-t13165-60.html#p328145]coup d’État militaire[/url] au Nechinayoco, principal support naval de l'Empire uhmanéen sur le « Front de Néchinésie » qui oppose les nations périphériques orientales de l'Union Panocéanique (Nechinayoco et Uhmali) à la République txiléenne, l'issue de la guerre n'est plus sûre : désormais, les navires uhmanéens risquent de se retrouver isolés à cause des luttes internes au Nechinayoco, qui risquent de mener à une instabilité du pouvoir nechinayoquain pour les mois à venir, même si la sortie du Nechinayoco du conflit n'est pas encore gagnée, mais les troubles risquent de provoquer le retrait des troupes nechinayoquaines à coup sûr.[/justify]
Posté : sam. déc. 09, 2017 12:36 pm
par Djinndigo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Débarquement au Txile : les uhmanéens à nos portes
26 octobre 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509793911-txile-cote-falaise.png[/img][/center]
[justify]La nouvelle est terrible pour beaucoup de txiléens aujourd'hui : hier, dans une attaque-éclair, les troupes uhmanéennes ont organisé un [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]débarquement amphibien[/url] sur les côtes txiléennes, dans la zone la plus méridionale du pays. En effet, plusieurs milliers de soldats uhmanéens ont réussi à poser le pied avec succès sur les côtes de l'île de Labegaray, l'île la plus au sud du Txile, dans la Province de Pomaroak, tout en bombardant sans retenue le reste des côtes de la Province, notamment la ville et le port d'Urutzalde, capitale de la province. Si les uhmanéens n'ont pas réussi à s'avancer sur le continent dorimarien en lui-même, l'île de Labegaray reste cependant aux mains de l'Uhmali.
Le Lehendakari (président) du Txile, [url=http://www.simpolitique.com/post327946.html#p327946]Pantxiko Eraul[/url], a tenu à exprimer son mécontentement et sa volonté de dénoncer l’État uhmanéen, qu'il qualifie de « nation bafouant les droits de son peuple et le maintenant captif dans l'espoir infime de maintenir son emprise sur le trône impérial d'Uhmali, qui n'est déjà plus que l'ombre de ce qu'il fut par le passé », mais aussi en dénonçant « le jusqu'au-boutisme des élites uhmanéennes qui préfèrent sacrifier des vies plutôt que d'envisager une sortie pacifique de la guerre », tout en rappelant que « l'entrée en guerre du Txile dans un tel conflit était une erreur ».
Déjà lourdement critiqué au sein de son propre parti, le [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]Txileko Berritzeko Alderdia[/url] (TBA, « Parti du Renouveau Txiléen »), Pantxiko Eraul a su calmer les ardeurs de ses opposants politiques en affirmant qu'« une fois la guerre finie, le gouvernement sera prêt à être destitué si le peuple exprime sa volonté au travers d'un référendum, mais cela, seulement une fois que les affrontements auront cessés ». Ainsi, le gouvernement d'Eraul espère temporiser la fronde politique qui risque d'émerger au sein-même du spectre politique txiléen, tout en rappelant que pour l'instant, seul le gouvernement et l'armée empêchaient encore les uhmanéens de déferler sur le territoire national.
Bien que l’État se soit exprimé publiquement au travers de son porte-parole en refusant de se lancer dans une vaine propagande raciste visant les « envahisseurs jaunes » ou bien encore les « diables ocres », comme ont été qualifiés les troupes uhmanéennes ayant débarqué sur le territoire national par certains populistes avides d'audience. En effet, malgré la présence de sentiments nationalistes et racistes au sein de la frange conservatrice du paysage politique national, Pantxiko Eraul a critiqué les propos tenus par [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327098]Adolfo Auleztia[/url], leader du [url=http://www.simpolitique.com/post325580.html#p325580]Txileko Alderdi Kommunista[/url] (TAK, « Parti Communiste Txiléen »), qui a dénoncé à la fois les actions du gouvernement mais aussi de l'Uhmali au travers de propos jugés « scandaleux » par la presse.
Si la politique interne de l’État ne semble pas préoccuper outre-mesure les troupes uhmanéennes présente en masse sur l'île de Labegaray, le gouvernement a cependant dénoncé le « travail de minage psychologique mené en interne par certains éléments récalcitrants du paysage politique », sans pour autant directement dénoncer les fauteurs de trouble. Quant à elle, l'aile droite souverainiste représentée par le Quepezkoako Euskal Frontea (QEF, « Front Euskal du Quepezkoa ») a dénoncé la politique interventionniste étrangère du gouvernement txiléen tout en dénonçant avec vigueur la présence de la force militaire uhmanéenne sur le sol-même du Txile.
Outre les débats politiques internes, la situation militaire au lendemain du débarquement uhmanéen semble se stabiliser : en effet, avec des forces à peu près symétriques (au niveau numérique du moins), les deux armées (la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, et l'armée impériale uhmanéenne) semblent se jauger, face à face, alors que les positions se renforcent de chaque côté. Selon certains spécialistes, le stade d'équilibre semble avoir été atteint, mais aucune des deux armées ne semble pouvoir pour l'instant organiser un mouvement qui n'impliquerait pas des pertes colossales (victoire à la Pyrrhus). Quelle sera l'armée à bouger la première, et ses opérations seront-elles synonymes de victoire ?Tandis que des voix s'élèvent contre les gouvernements txiléen et uhmanéen, la réalité du conflit semble s'imposer pour les états-majors des deux nations.[/justify]