[RP 2033 - ...] Au sein du cercle intérieur
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
[center]Recueil de chansons patriotiques
[url=https://www.youtube.com/watch?v=5u_n3y_CdTQ]We'll never let the old flag fall[/url]
Albion's flag has always stood for
justice. Albion's hope has always
been for peace. Albion's foes have
known that they could trust us to do
our best to make the cannons cease.
Britain's blood will never stand for
insult. Albion's sons will rally at her
call. Albion's pride will never let her
exult, but we'll never let the old flag
fall.
We'll never let the old flag fall, for
we love it best of all. We don't want
to fight to show our might, but
when we start, we'll fight, fight,
fight. In peace or war you'll hear us
sing, "God save the flag, God save
the King!" At the ends of the
world, the flag's unfurl'd. We'll
never the let the old flag fall.
Albion's sons have always call'd her Mother.
Albion's sons have always lov'd her best.
Albion's sons would die to show they love her,
the dear old Flag laid on each manly breast.
Albion's ships have always rul'd the ocean.
Albion's sons will serve her one and all.
Albion's sons will show their true devotion
And we'll never let the old flag fall.[/center]
[center]------------------------------------------[/center]
[center]Début du recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 1 : 32.478 candidats retenus
[img]https://s1.postimg.org/10m9flfrtb/58493412_138935437.jpg[/img][/center]
[center]Recueil de chansons patriotiques
[url=https://www.youtube.com/watch?v=5u_n3y_CdTQ]We'll never let the old flag fall[/url]
Albion's flag has always stood for
justice. Albion's hope has always
been for peace. Albion's foes have
known that they could trust us to do
our best to make the cannons cease.
Britain's blood will never stand for
insult. Albion's sons will rally at her
call. Albion's pride will never let her
exult, but we'll never let the old flag
fall.
We'll never let the old flag fall, for
we love it best of all. We don't want
to fight to show our might, but
when we start, we'll fight, fight,
fight. In peace or war you'll hear us
sing, "God save the flag, God save
the King!" At the ends of the
world, the flag's unfurl'd. We'll
never the let the old flag fall.
Albion's sons have always call'd her Mother.
Albion's sons have always lov'd her best.
Albion's sons would die to show they love her,
the dear old Flag laid on each manly breast.
Albion's ships have always rul'd the ocean.
Albion's sons will serve her one and all.
Albion's sons will show their true devotion
And we'll never let the old flag fall.[/center]
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[center]Début du recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 1 : 32.478 candidats retenus
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Gonalat
Village proche de Saint-Andrew
15/07/2033
[img]https://s1.postimg.org/7re85drtfz/Arambol_beach_2016.jpg[/img]
Avec son population de 647 habitants, Gonalat est un petit village pêcheur qui a récemment trouvé une nouvelle avenue économique dans l'installation de familles Britonnes à la Base Souveraine de Saint-Andrew, située à moins de 50 kilomètres. Ses plages de sable fin, léchées par des eaux azurs aux vagues paresseuses et baignées par un soleil tropical typique de la région, en font un petit coin de paradis sur terre. Que les falaises proches isolent les lieux aux regards indiscrets est un atout additionnel pour les visiteurs.
Afin de préserver ce joyaux, le panchayat de Gonalat a désigné l'endroit "plage privée", demandant un abonnement pour y accéder. Celui-ci est bien entendu délivré aux habitants mais il est surtout vendu aux expatriés Britons pour la modique somme de 50 $ par an. Pour ces familles de pêcheur, il s'agit d'une fortune : un seul abonnement permet de nourrir quatre personnes pendant un mois entier.
Mais le panchayat a d'autres plans pour ce trésor de guerre : il servira à envoyer à l'université les plus prometteurs des enfants du village, afin que leurs parents n'aient pas à craindre pour leurs vieux jours. Et qui sait ? Peut-être les fils du pays reviendront-ils ensuite pour aider l'un des nombreux autres commerces qui voient le jour un peu à l'écart de la plage : un bar-restaurant a déjà été implanté par une des familles. D'autres suivront sans doute, avec peut-être même un jour des hôtels pour accueillir les touristes du monde entier !!
L'avenir s'annonce radieux pour les habitants de Gonalat.
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Gonalat
Village proche de Saint-Andrew
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5im0c1y2rj/photo_verybig_3329.jpg[/img]
Suite à la mobilisation générale, Gonalat a été réquisitionné par le Nizam.
Ses habitants, ses bêtes, ses forêts et ses plages accueilleront bientôt un port militaire. Juste derrière les collines, une armée de volontaires s'affaire déjà à défricher l'épaisse végétation pour permettre la construction d'une route et, à terme, d'une voie de chemin de fer. Des hangars seront érigés, protégés depuis les sommets par des batteries anti-aériennes fixes. Au cœur de ces constructions de métal et de béton, la production de munitions débutera. Quelques contrats de sous-traitance sont déjà passés avec le gouvernement du Vryheid pour lui fournir les composants électroniques de missiles mais aussi des moteurs et diverses pièces mécaniques comme des turbines.
Aux habitants, il a été promis qu'ils seraient payés pour leurs terres... mais seulement après la fin du conflit. Beaucoup n'y croient pas mais ils se satisfont malgré tout de leur lot avec fatalisme : de petits pêcheurs à la vie difficile et la subsistance quotidienne incertaine, ils sont devenus des ouvriers salariés, pour qui la paie et les repas qu'elle permet varient peu. Une sécurité, même si le travail est épuisant et répétitif. Moins dangereux que de braver les flots mais certainement moins joyeux que celui que la plage et sa manne touristique promettait.
Mais ce rêve-là est déjà enterré dans les esprits des habitants de Gonalat : comme leurs ancêtres, ils ont appris à saisir leur bonheur dans l'instant présent, à remercier les dieux pour leur existence modeste, à ne pas entretenir de regrets sur ce qui aurait pu être et à s'écarter du chemin des puissants.
Cela n'empêche pas de rêver à ce qui pourrait être dans le futur.
Certains pensent à une révolution. Douce comme promise par le PLS ou violente comme promise par l'AHR.
D'autres, plus pragmatiques, désirent travailler avec le système et s'y donner les moyens de grimper les échelons sociaux en saisissant les opportunités offertes.
Le Conseil de la Confédération offre de belles primes à ceux qui s'engagent dans les bataillons pan-océaniques.
Plusieurs jeunes gens de Gonalat ont déjà signé. D'autres signeront bientôt.
Et en attendant, les rouages d'une machine de guerre forte de 160 millions d'âmes se mettent à tourner au service de Sa Majesté.
Rules Britonnia !!
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[center]Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 4 : 71.451 candidats retenus
[img]https://s1.postimg.org/2vm2u1pcbj/FL25_DEFENCE-_ARMY_1321787g.jpg[/img][/center]
Gonalat
Village proche de Saint-Andrew
15/07/2033
[img]https://s1.postimg.org/7re85drtfz/Arambol_beach_2016.jpg[/img]
Avec son population de 647 habitants, Gonalat est un petit village pêcheur qui a récemment trouvé une nouvelle avenue économique dans l'installation de familles Britonnes à la Base Souveraine de Saint-Andrew, située à moins de 50 kilomètres. Ses plages de sable fin, léchées par des eaux azurs aux vagues paresseuses et baignées par un soleil tropical typique de la région, en font un petit coin de paradis sur terre. Que les falaises proches isolent les lieux aux regards indiscrets est un atout additionnel pour les visiteurs.
Afin de préserver ce joyaux, le panchayat de Gonalat a désigné l'endroit "plage privée", demandant un abonnement pour y accéder. Celui-ci est bien entendu délivré aux habitants mais il est surtout vendu aux expatriés Britons pour la modique somme de 50 $ par an. Pour ces familles de pêcheur, il s'agit d'une fortune : un seul abonnement permet de nourrir quatre personnes pendant un mois entier.
Mais le panchayat a d'autres plans pour ce trésor de guerre : il servira à envoyer à l'université les plus prometteurs des enfants du village, afin que leurs parents n'aient pas à craindre pour leurs vieux jours. Et qui sait ? Peut-être les fils du pays reviendront-ils ensuite pour aider l'un des nombreux autres commerces qui voient le jour un peu à l'écart de la plage : un bar-restaurant a déjà été implanté par une des familles. D'autres suivront sans doute, avec peut-être même un jour des hôtels pour accueillir les touristes du monde entier !!
L'avenir s'annonce radieux pour les habitants de Gonalat.
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Gonalat
Village proche de Saint-Andrew
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5im0c1y2rj/photo_verybig_3329.jpg[/img]
Suite à la mobilisation générale, Gonalat a été réquisitionné par le Nizam.
Ses habitants, ses bêtes, ses forêts et ses plages accueilleront bientôt un port militaire. Juste derrière les collines, une armée de volontaires s'affaire déjà à défricher l'épaisse végétation pour permettre la construction d'une route et, à terme, d'une voie de chemin de fer. Des hangars seront érigés, protégés depuis les sommets par des batteries anti-aériennes fixes. Au cœur de ces constructions de métal et de béton, la production de munitions débutera. Quelques contrats de sous-traitance sont déjà passés avec le gouvernement du Vryheid pour lui fournir les composants électroniques de missiles mais aussi des moteurs et diverses pièces mécaniques comme des turbines.
Aux habitants, il a été promis qu'ils seraient payés pour leurs terres... mais seulement après la fin du conflit. Beaucoup n'y croient pas mais ils se satisfont malgré tout de leur lot avec fatalisme : de petits pêcheurs à la vie difficile et la subsistance quotidienne incertaine, ils sont devenus des ouvriers salariés, pour qui la paie et les repas qu'elle permet varient peu. Une sécurité, même si le travail est épuisant et répétitif. Moins dangereux que de braver les flots mais certainement moins joyeux que celui que la plage et sa manne touristique promettait.
Mais ce rêve-là est déjà enterré dans les esprits des habitants de Gonalat : comme leurs ancêtres, ils ont appris à saisir leur bonheur dans l'instant présent, à remercier les dieux pour leur existence modeste, à ne pas entretenir de regrets sur ce qui aurait pu être et à s'écarter du chemin des puissants.
Cela n'empêche pas de rêver à ce qui pourrait être dans le futur.
Certains pensent à une révolution. Douce comme promise par le PLS ou violente comme promise par l'AHR.
D'autres, plus pragmatiques, désirent travailler avec le système et s'y donner les moyens de grimper les échelons sociaux en saisissant les opportunités offertes.
Le Conseil de la Confédération offre de belles primes à ceux qui s'engagent dans les bataillons pan-océaniques.
Plusieurs jeunes gens de Gonalat ont déjà signé. D'autres signeront bientôt.
Et en attendant, les rouages d'une machine de guerre forte de 160 millions d'âmes se mettent à tourner au service de Sa Majesté.
Rules Britonnia !!
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[center]Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 4 : 71.451 candidats retenus
[img]https://s1.postimg.org/2vm2u1pcbj/FL25_DEFENCE-_ARMY_1321787g.jpg[/img][/center]
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Quelque part
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/2wtld7jhi7/nguloi.jpg[/img]
Yashpal bailla à s'en décrocher la machoire sans même cacher son ennui aux yeux des marins qui s'afféraient à charger la cargaison à bord. Non que l'absence de sommeil aidait l'officier Janubien à maintenir la façade d'une attitude alerte et disciplinée qu'on exigeait en théorie de lui. Et l'approche de ses hôtes en ce qui concerne les procédures ne l'encourageait pas à faire des efforts : entre ceux qui prenaient leur pause "cigarette" à l'odeur de hashish prononcée, ceux qui faisaient semblant d'être occupés en courant partout sans rien accomplir, ceux qui se disputaient dans deux dialectes différents et ceux qui discutaient avec les "filles du port" (lesquelles n'avaient en principe RIEN à faire dans une zone militaire sécurisée...), l'ambiance locale était trop décontractée que pour qu'Yashpal ait envie de faire du zèle.
Mais il en était ainsi avec la majorité des irréguliers dans la majorité des guerres : il fallait s'attendre à des standards de professionalisme différent. Au moins, les officiers du sous-marin étaient un brin moins incompétents ou du moins c'était l'impression qu'ils avaient fait à Yashpal et ses collègues durant le briefing qui avait suivi leur descente d'avion. L'appareil qui avait transporter les officiers Janubiens étaient un gros porteur civil, d'ordinnaire utilisé pour les colis postaux mais parfaitement adapté aussi à des cargaisons plus spécifiques... telles que les 4 torpilles qu'ils avaient apporté à leur nouvel allié de l'ombre.
D'autres voyages comme ceux-là attendait Yashpal et ses collègues. D'autres contrées, d'autres peuples, d'autres officiers étrangers trop heureux d'avoir l'occasion de tirer sur des navires de l'Empire Luciférien et des âmes damnées qui s'étaient alliés à lui. Après tout, pour un soldat s'étant entrainé toute sa vie au combat, pouvoir détruire un ennemi objectivement méchant était le genre d'offre qui ne se refusait pas... d'autant plus que l'Union Pan-Océanique offrait des récompenses pour chaque navire ennemi abattu.
Pour l'heure, le type de munition disponible limitait radicalement les possibilités de telles opérations asymétriques : il fallait avoir l'accord de gouvernements dont les état-majors possédaient des sous-marins et dont l'idéologie ou les intérêts géopolitiques avaient à gagner à voir l'ELA ou un de ses alliés diminué sur le plan naval ou au moins économique. Mais avec les premiers missiles Skorpio qui sortaient des ateliers, très bientôt, n'importe quel capitaine civil souhaitant prendre une retraite dorée pourrait accueillir clandestinement un conteneur lance-missile sur son navire, en faire usage puis disparaître pour un île tropicale. À leur place, Yashpal aurait une préférence marquée pour le Komodo... mais chacun ses goûts.
Quelque part
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/2wtld7jhi7/nguloi.jpg[/img]
Yashpal bailla à s'en décrocher la machoire sans même cacher son ennui aux yeux des marins qui s'afféraient à charger la cargaison à bord. Non que l'absence de sommeil aidait l'officier Janubien à maintenir la façade d'une attitude alerte et disciplinée qu'on exigeait en théorie de lui. Et l'approche de ses hôtes en ce qui concerne les procédures ne l'encourageait pas à faire des efforts : entre ceux qui prenaient leur pause "cigarette" à l'odeur de hashish prononcée, ceux qui faisaient semblant d'être occupés en courant partout sans rien accomplir, ceux qui se disputaient dans deux dialectes différents et ceux qui discutaient avec les "filles du port" (lesquelles n'avaient en principe RIEN à faire dans une zone militaire sécurisée...), l'ambiance locale était trop décontractée que pour qu'Yashpal ait envie de faire du zèle.
Mais il en était ainsi avec la majorité des irréguliers dans la majorité des guerres : il fallait s'attendre à des standards de professionalisme différent. Au moins, les officiers du sous-marin étaient un brin moins incompétents ou du moins c'était l'impression qu'ils avaient fait à Yashpal et ses collègues durant le briefing qui avait suivi leur descente d'avion. L'appareil qui avait transporter les officiers Janubiens étaient un gros porteur civil, d'ordinnaire utilisé pour les colis postaux mais parfaitement adapté aussi à des cargaisons plus spécifiques... telles que les 4 torpilles qu'ils avaient apporté à leur nouvel allié de l'ombre.
D'autres voyages comme ceux-là attendait Yashpal et ses collègues. D'autres contrées, d'autres peuples, d'autres officiers étrangers trop heureux d'avoir l'occasion de tirer sur des navires de l'Empire Luciférien et des âmes damnées qui s'étaient alliés à lui. Après tout, pour un soldat s'étant entrainé toute sa vie au combat, pouvoir détruire un ennemi objectivement méchant était le genre d'offre qui ne se refusait pas... d'autant plus que l'Union Pan-Océanique offrait des récompenses pour chaque navire ennemi abattu.
Pour l'heure, le type de munition disponible limitait radicalement les possibilités de telles opérations asymétriques : il fallait avoir l'accord de gouvernements dont les état-majors possédaient des sous-marins et dont l'idéologie ou les intérêts géopolitiques avaient à gagner à voir l'ELA ou un de ses alliés diminué sur le plan naval ou au moins économique. Mais avec les premiers missiles Skorpio qui sortaient des ateliers, très bientôt, n'importe quel capitaine civil souhaitant prendre une retraite dorée pourrait accueillir clandestinement un conteneur lance-missile sur son navire, en faire usage puis disparaître pour un île tropicale. À leur place, Yashpal aurait une préférence marquée pour le Komodo... mais chacun ses goûts.
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Quelque part
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/9a8ljaxqsv/218159763_ac6cdd6202_b.jpg[/img]
[quote]Rapport du premier test dans le cadre du projet "Ugly Package" :
Préparatifs
Sur ordre du l'État-Major confédéré et avec l'approbation de l'entreprise Chamakadaarkal, il a été procédé à l'acheminement par camion de deux (2) barils de déchets radioactifs partiellement refroidis. Chaque baril avait un volume contenu de cent (100) litres.
Le premier baril, ci-après référé comme "Baril-A", a été scellé dans une coque en polymère d'une épaisseur de seize (16) centimètres, renforcée d'une épaisseur de un (1) centimètre de plomb. Cet coque a pour fonction de prévenir toute fuite de déchet radioactif lors du transport de Baril-A.
Le second baril, ci-après référé comme "Baril-B", a été laissé en l'état afin de permettre d'évaluer les effets de l'exposition de l'équipe de transport aux radiations durant le voyage. Dans le cas où le degré d'exposition s'avérerait en dessous des normes sanitaires préconisées par Chamakadaarkal, nous pourrions faire l'économie de la coque de sécurité lors des futurs déploiements de "Ugly Package".
Baril-A et Baril-B ont été transporté jusqu'à l'aérodrome de Baosha, ceci via deux (2) camions et leurs escortes armées empruntant des routes différentes. Un examen médical des deux équipes à la base de Baosha n'a révélé qu'une contamination indirecte et superficielle, jugée inoffensive pour la santé du personnel. Il a toutefois été recommandé de prescrire au personnel impliqué dans "Ugly Package" des pilules d'iode et un éventuellement traitement hormonal.
Baril-A a été libéré de sa coque. Une équipe en combinaison de protection NBC a ensuite reçu pour tâche de transvaser son contenu dans un nouveau récipient, ci-après désigné comme "Bomb-001".
Bomb-001 est constituée de deux parties :
Bomb-001 a été chargée au sein d'un avion de transport militaire de la Britonnie.
Une équipe de trois (3) soldats a été désignée pour assurer que la cargaison demeure sécurisée durant le voyage à venir.
Trente (30) minutes après le décollage, l'avion a réalisé une première passe à une altitude de cinq cent (500) mètres au-dessus de la zone désignée comme "Cible-A".
L'altimètre de Bomb-001 a été activé peu après et une altitude de détonation de cent (100) mètres a été choisie et parametrée dans l'altimètre via un signal radio envoyé au récepteur de Bomb-001.
Lors de la deuxième passe, Bomb-001 a été larguée de la soute à une altitude de cinq cents (500) mètres.
Après une chute de neuf (9) secondes, Bomb-001 est passé sous le seuil d'altitude des cent (100) mètres. L'altimètre a détecté ce fait et envoyer un signal au détonateur de la charge explosive.
À ce stade, l'avion se trouvait à une distance de 1500 mètres de Cible-A et bien au-delà du rayon de propagation de Bomb-001.
La détonation a provoqué la dispersion des déchets radioactifs liquides dans un rayon de huit cent (800) mètres autour de Cible-A.
Une inspection du site a révélé que le taux de concentration de déchets radioactifs variait de deux (2) à dix (10) microlitres par m².
Conclusion :
L'usage de déchets nucléaires en vue de créer une arme de destruction massive n'est, au vu de nos stocks de déchet et de l'ampleur du conflit à venir, pas pratique.
Une concentration minimum de 1000 microlitres de déchets radioactifs par m² est nécessaire pour atteindre des doses létales et une contamination durable de la zone.
Une telle concentration nécessiterait de réduire la zone de projection à quatre-mille (4000) m² contre la zone actuellement testée de deux millions (2000000) m². Cela réduirait donc le rayon impacté de l'actuel huit cent (800) mètres de rayon à trente-cinq (35) mètres de rayon.
Bomb-001 pourrait être utilisée pour contaminer durablement des infrastructures ou du matériel lors de frappes précises mais l'absence actuelle d'un medium de transport capable d'allier volume de transport important et niveau de précision réduit nos possibilités.
Bomb-001 pourrait toutefois potentiellement être utilisée pour contaminer des villes si l'option de bombardements stratégiques massifs était envisagée. Toutefois, l'usage de bombes conventionnelles serait indéniablement plus efficace en terme de rapport coût / dégats. De plus, le stigma associé à l'usage de "bombes sales" contre des infrastructures civiles n'est probablement pas désirable.
Nous restons dans l'attente des tests sur Baril-B pour poser une recommandation sur le déploiement d'armes radioactives sous forme aérosole.[/quote]
Quelque part
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/9a8ljaxqsv/218159763_ac6cdd6202_b.jpg[/img]
[quote]Rapport du premier test dans le cadre du projet "Ugly Package" :
Préparatifs
Sur ordre du l'État-Major confédéré et avec l'approbation de l'entreprise Chamakadaarkal, il a été procédé à l'acheminement par camion de deux (2) barils de déchets radioactifs partiellement refroidis. Chaque baril avait un volume contenu de cent (100) litres.
Le premier baril, ci-après référé comme "Baril-A", a été scellé dans une coque en polymère d'une épaisseur de seize (16) centimètres, renforcée d'une épaisseur de un (1) centimètre de plomb. Cet coque a pour fonction de prévenir toute fuite de déchet radioactif lors du transport de Baril-A.
Le second baril, ci-après référé comme "Baril-B", a été laissé en l'état afin de permettre d'évaluer les effets de l'exposition de l'équipe de transport aux radiations durant le voyage. Dans le cas où le degré d'exposition s'avérerait en dessous des normes sanitaires préconisées par Chamakadaarkal, nous pourrions faire l'économie de la coque de sécurité lors des futurs déploiements de "Ugly Package".
Baril-A et Baril-B ont été transporté jusqu'à l'aérodrome de Baosha, ceci via deux (2) camions et leurs escortes armées empruntant des routes différentes. Un examen médical des deux équipes à la base de Baosha n'a révélé qu'une contamination indirecte et superficielle, jugée inoffensive pour la santé du personnel. Il a toutefois été recommandé de prescrire au personnel impliqué dans "Ugly Package" des pilules d'iode et un éventuellement traitement hormonal.
Baril-A a été libéré de sa coque. Une équipe en combinaison de protection NBC a ensuite reçu pour tâche de transvaser son contenu dans un nouveau récipient, ci-après désigné comme "Bomb-001".
Bomb-001 est constituée de deux parties :
- Une première sphère creuse, en acier inoxydable, d'un diamètre de cinquante (50) centimètres, au cœur de laquelle ont été scellé un altimètre, un récepteur et une charge explosive plastique d'une puissance équivalente à cinq (5) kilogrammes de TNT. L'explosif plastique a été appliqué uniformément sur la surface interne de la sphère. La sphère a ensuite été scellée par soudure industrielle. Vingt-quatre (24) encoches sont taillées sur sa surface extérieure pour permettre sa fixation en équilibre à l'intérieure d'un récipient.
- Une seconde sphère creuse, en acier inoxydable, d'un diamètre de quatre-vingt (80) centimètres. À l'intérieure, vingt-quatre (24) tiges en acier tiennent en équilibre la première sphère. Le reste de l'espace est prévu pour être comblé par un liquide à haute densité dont la température pourra atteindre un maximum de 1500°C. Une fois le liquide versé et la sphère remplie, celle-ci est scellée par soudure industrielle et insérée dans une coque de conception similaire à celle utilisée pour transport Baril-A.
Bomb-001 a été chargée au sein d'un avion de transport militaire de la Britonnie.
Une équipe de trois (3) soldats a été désignée pour assurer que la cargaison demeure sécurisée durant le voyage à venir.
Trente (30) minutes après le décollage, l'avion a réalisé une première passe à une altitude de cinq cent (500) mètres au-dessus de la zone désignée comme "Cible-A".
L'altimètre de Bomb-001 a été activé peu après et une altitude de détonation de cent (100) mètres a été choisie et parametrée dans l'altimètre via un signal radio envoyé au récepteur de Bomb-001.
Lors de la deuxième passe, Bomb-001 a été larguée de la soute à une altitude de cinq cents (500) mètres.
Après une chute de neuf (9) secondes, Bomb-001 est passé sous le seuil d'altitude des cent (100) mètres. L'altimètre a détecté ce fait et envoyer un signal au détonateur de la charge explosive.
À ce stade, l'avion se trouvait à une distance de 1500 mètres de Cible-A et bien au-delà du rayon de propagation de Bomb-001.
La détonation a provoqué la dispersion des déchets radioactifs liquides dans un rayon de huit cent (800) mètres autour de Cible-A.
Une inspection du site a révélé que le taux de concentration de déchets radioactifs variait de deux (2) à dix (10) microlitres par m².
Conclusion :
L'usage de déchets nucléaires en vue de créer une arme de destruction massive n'est, au vu de nos stocks de déchet et de l'ampleur du conflit à venir, pas pratique.
Une concentration minimum de 1000 microlitres de déchets radioactifs par m² est nécessaire pour atteindre des doses létales et une contamination durable de la zone.
Une telle concentration nécessiterait de réduire la zone de projection à quatre-mille (4000) m² contre la zone actuellement testée de deux millions (2000000) m². Cela réduirait donc le rayon impacté de l'actuel huit cent (800) mètres de rayon à trente-cinq (35) mètres de rayon.
Bomb-001 pourrait être utilisée pour contaminer durablement des infrastructures ou du matériel lors de frappes précises mais l'absence actuelle d'un medium de transport capable d'allier volume de transport important et niveau de précision réduit nos possibilités.
Bomb-001 pourrait toutefois potentiellement être utilisée pour contaminer des villes si l'option de bombardements stratégiques massifs était envisagée. Toutefois, l'usage de bombes conventionnelles serait indéniablement plus efficace en terme de rapport coût / dégats. De plus, le stigma associé à l'usage de "bombes sales" contre des infrastructures civiles n'est probablement pas désirable.
Nous restons dans l'attente des tests sur Baril-B pour poser une recommandation sur le déploiement d'armes radioactives sous forme aérosole.[/quote]
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Nilabandaragah
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/7tw6vi2on3/October1987_Mujahideen_Loyal_To_Khalis_PD.jpg[/img]
Ils sont jeunes, musulmans mais pour la plupart d'origine paysanne. Dans la société hautement stratifiée du Mahajanubia, ils font partie du bas de l'échelle sociale, faisant partie de Jatis peu prestigieux où l'accès à l'éducation reste limité. Dans bien des cas, les écoles coraniques sont même les seules sources d'éducation formelle et, pendant des décennies, elles ont été une épine dans le pieds de l'Islam pragmatique promut par le Nizam et les Nawabs. Mais dans ce cas-ci, elles ont trop bien fait leur travail :
L'homme de foi refuse le compromis. C'est sa force à l'échelle individuelle, la garantie d'une vie vertueuse et d'une adhérence stricte aux édits d'Allah tel qu'ils lui ont été enseignés. C'est sa faiblesse lorsqu'il doit agir en tant qu'homme du monde, dans un univers où les nuances de gris sont légions et où traiter en absolus est une attitude autodestructrice. Cela le rend incorruptible aux yeux de son dieu et c'est sans doute cela seul qui doit compter pour le croyant. Mais cela le rend manipulable par ceux qui désirent instrumentaliser la foi au service de la politique.
Il y a un peu plus de 25 millions de musulmans au Mahajanubia. Ils ne sont qu'une importante minorité au sein de la 9ème puissance démographique du monde. Mais ils restent plus nombreux que les musulmans majoritaires de pays comme l'Hachémanie ou le Kandjar. Des pays qui sont alliés à "l'Empire de Lucifer" ou "Imbiraturiat Al-Shaytan" comme la rhétorique officielle du gouvernement tendait à déformer peu à peu le nom de l'ELA dans les médias musulmans sous son influence. Les pays ? Non, les familles royales qui les dirigent !! Et c'est bien là le problème : comment les vrais croyants pourraient-ils tolérer d'être dirigés non seulement par de mauvais croyants mais surtout par des adorateurs du démon ?
Bien entendu, ce genre de discours simpliste ne saurait avoir guère plus qu'une faible influence sur la majorité des esprits... mais parmi le petit peuple, dont le quotidien se partage entre la famille et la mosquée, l'impact est lourd et solide. De même qu'on ne compromet pas avec la foie, la mort en martyr est vue comme l'acte suprême de soumission à Allah. Loin de se faire exploser au hasard parmi une bande de civils innocents sans rien accomplir de durable, voici qu'on offre à ces jeunes gens dont l'avenir n'est guère prometteur une chance de devenir des héros révérés en partant au Djihad, pour rétablir le règne d'Allah sur les terres dominées par des tyrans usurpateurs. Dans ces terres lointaines, ceux des moudjahidins qui survivront à l'aventure seront des gens importants. Ceux qui périront sur l'autel de la victoire seront accueilli au paradis par un ost de vierges aimantes. Une situation pour laquelle certains penseurs Britons ont un nom : [url=http://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/XanatosGambit]Xanatos Gambit[/url]
Et bien entendu, parce que la foi transcende les frontières, les musulmans du Mahajanubia ne sont pas les seules potentielles recrues : au seul Karmalistan, certes neutre dans cette guerre mais néanmoins trop rongé par le chaos pour que son gouvernement lui-même islamiste parvienne à empêcher les prédicateurs radicaux de faire leurs oeuvres, ce sont quelques 65 à 70 millions de musulmans, en très grande majorité pauvres et peu éduqués sinon par les imams, qui sont autant de martyrs potentiels.
Allah est grand... et il demande que coule le sang des adorateurs du Porteur de Lumière !!
Pour la dynastie Oonchaanoranjan, c'est une opportunité merveilleuse d'accroitre son influence dans la Confédération en participant à l'effort de guerre à un niveau qui ne les obligera pas à mener une guerre conventionnelle coûteuse. Les officiers du Nawab sont donc lancés dans une campagne de recrutement à travers le pays, en vue de former des compagnies de moudjahidins qui, si le conflit s'enveniment, voyageront jusqu'en Hachémanie et au Kandjar. Officiellement pour y déposer les monarchies. Mais en réalité, ces bandes de fanatiques avaient-elles vraiment la moindre chance d'y parvenir ? Absolument pas !! Mais par leurs actions, elles mettraient de la pression sur ces pays, éveilleraient les populations à une situation paradoxale : l'allégeance de leurs dirigeants à une nation vénérant un dieu qui crache sur leur dieu a provoqué l'afflux de dangereux meurtriers vénérant le même dieu qu'eux. Pris entre deux feux, l'avenue la plus raisonnable semblera la paix avec l'UPO... sous peine d'une révolution. Séculiaire ou islamiste, peu importait au Nawab, tant que ces deux nations cesseraient de soutenir l'Empire de Lucifer.
Nilabandaragah
15/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/7tw6vi2on3/October1987_Mujahideen_Loyal_To_Khalis_PD.jpg[/img]
Ils sont jeunes, musulmans mais pour la plupart d'origine paysanne. Dans la société hautement stratifiée du Mahajanubia, ils font partie du bas de l'échelle sociale, faisant partie de Jatis peu prestigieux où l'accès à l'éducation reste limité. Dans bien des cas, les écoles coraniques sont même les seules sources d'éducation formelle et, pendant des décennies, elles ont été une épine dans le pieds de l'Islam pragmatique promut par le Nizam et les Nawabs. Mais dans ce cas-ci, elles ont trop bien fait leur travail :
L'homme de foi refuse le compromis. C'est sa force à l'échelle individuelle, la garantie d'une vie vertueuse et d'une adhérence stricte aux édits d'Allah tel qu'ils lui ont été enseignés. C'est sa faiblesse lorsqu'il doit agir en tant qu'homme du monde, dans un univers où les nuances de gris sont légions et où traiter en absolus est une attitude autodestructrice. Cela le rend incorruptible aux yeux de son dieu et c'est sans doute cela seul qui doit compter pour le croyant. Mais cela le rend manipulable par ceux qui désirent instrumentaliser la foi au service de la politique.
Il y a un peu plus de 25 millions de musulmans au Mahajanubia. Ils ne sont qu'une importante minorité au sein de la 9ème puissance démographique du monde. Mais ils restent plus nombreux que les musulmans majoritaires de pays comme l'Hachémanie ou le Kandjar. Des pays qui sont alliés à "l'Empire de Lucifer" ou "Imbiraturiat Al-Shaytan" comme la rhétorique officielle du gouvernement tendait à déformer peu à peu le nom de l'ELA dans les médias musulmans sous son influence. Les pays ? Non, les familles royales qui les dirigent !! Et c'est bien là le problème : comment les vrais croyants pourraient-ils tolérer d'être dirigés non seulement par de mauvais croyants mais surtout par des adorateurs du démon ?
Bien entendu, ce genre de discours simpliste ne saurait avoir guère plus qu'une faible influence sur la majorité des esprits... mais parmi le petit peuple, dont le quotidien se partage entre la famille et la mosquée, l'impact est lourd et solide. De même qu'on ne compromet pas avec la foie, la mort en martyr est vue comme l'acte suprême de soumission à Allah. Loin de se faire exploser au hasard parmi une bande de civils innocents sans rien accomplir de durable, voici qu'on offre à ces jeunes gens dont l'avenir n'est guère prometteur une chance de devenir des héros révérés en partant au Djihad, pour rétablir le règne d'Allah sur les terres dominées par des tyrans usurpateurs. Dans ces terres lointaines, ceux des moudjahidins qui survivront à l'aventure seront des gens importants. Ceux qui périront sur l'autel de la victoire seront accueilli au paradis par un ost de vierges aimantes. Une situation pour laquelle certains penseurs Britons ont un nom : [url=http://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/XanatosGambit]Xanatos Gambit[/url]
Et bien entendu, parce que la foi transcende les frontières, les musulmans du Mahajanubia ne sont pas les seules potentielles recrues : au seul Karmalistan, certes neutre dans cette guerre mais néanmoins trop rongé par le chaos pour que son gouvernement lui-même islamiste parvienne à empêcher les prédicateurs radicaux de faire leurs oeuvres, ce sont quelques 65 à 70 millions de musulmans, en très grande majorité pauvres et peu éduqués sinon par les imams, qui sont autant de martyrs potentiels.
Allah est grand... et il demande que coule le sang des adorateurs du Porteur de Lumière !!
Pour la dynastie Oonchaanoranjan, c'est une opportunité merveilleuse d'accroitre son influence dans la Confédération en participant à l'effort de guerre à un niveau qui ne les obligera pas à mener une guerre conventionnelle coûteuse. Les officiers du Nawab sont donc lancés dans une campagne de recrutement à travers le pays, en vue de former des compagnies de moudjahidins qui, si le conflit s'enveniment, voyageront jusqu'en Hachémanie et au Kandjar. Officiellement pour y déposer les monarchies. Mais en réalité, ces bandes de fanatiques avaient-elles vraiment la moindre chance d'y parvenir ? Absolument pas !! Mais par leurs actions, elles mettraient de la pression sur ces pays, éveilleraient les populations à une situation paradoxale : l'allégeance de leurs dirigeants à une nation vénérant un dieu qui crache sur leur dieu a provoqué l'afflux de dangereux meurtriers vénérant le même dieu qu'eux. Pris entre deux feux, l'avenue la plus raisonnable semblera la paix avec l'UPO... sous peine d'une révolution. Séculiaire ou islamiste, peu importait au Nawab, tant que ces deux nations cesseraient de soutenir l'Empire de Lucifer.
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Quelque part
18/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5045msse6n/66361158.jpg[/img]
[quote]Rapport du deuxième test dans le cadre du projet "Ugly Package" :
Préparatifs
Un (1) baril de déchets radioactifs partiellement refroidis d'un volume contenu de cent (100) litres, précédemment acheminé à l'aérodrome de Baosha, ci-après référé comme "Baril-B", a été préparé pour un transport aérien. Les mesures de protection inclue une coque polymère/plomb telle que décrite dans le rapport du premier test, une équipe de trois soldats et le complément de sangles habituellement dévolu à un transport de cargaison sensible par avion-cargo.
Baril-B a été relié à un système de vaporisation aérosols également embarqué à l'arrière de l'avion. Ce système a été connecté via des tuyaux en polymère à trois (3) pulvérisateurs à haute pression. L'ensemble de la structure vise à permettre un déploiement aérosol des déchets radioactifs sous forme de vapeur. Ce test visait avant tout à tester la viabilité du matériel en situation réelle. L'efficacité en tant qu'arme est pour l'heure une question entièrement secondaire.
Test :
Trente (30) minutes après le décollage, l'avion a réalisé une première passe à une altitude de cinq cent (500) mètres au-dessus de la zone désignée comme "Cible-A".
Lorsque le pilote a amorcé le tournant pour effectuer une deuxième passe sur Cible-A, l'équipe à l'arrière de l'avion a reçu pour consigne de démarrer le système de vaporisation.
Quinze (15) secondes avant le passage au-dessus de Cible-A, les pulvérisateurs à haute pression ont été activés. Après avoir eu confirmation de leur fonctionnement la pompe externe du système de vaporisation a été enclenchée, débutant ainsi l'alimentation des tuyaux en air et déchets radioactifs.
À partir de cet instant, il aura fallut onze (11) secondes pour vider la totalité de Baril-B. Une fine pluie de vapeur radioactive a été dispersée sur une zone à peu près rectangulaire de 1800 mètres de long sur 500 mètres de large.
Une inspection du site a révélé que le taux de concentration de déchets radioactifs variait de quinze (15) à quarante (45) microlitres par m².
Conclusion :
L'usage de déchets nucléaires reste peu efficace comme arme de destruction massive lorsqu'un déploiement en aérosol est utilisé.
On notera une disparition de près de 65% de la substance utilisée, que l'on estime avoir été emportée par les vents, s'être évaporée et/ou être restée en suspension dans l'air, affectant ainsi une zone de plusieurs km² à un niveau de radiation négligeable. Sur les 35% qui ont bien atteint le sol, la concentration s'avère encore trop faible que pour avoir un impact significatif.
Atteindre la concentration minimum de 1000 microlitres de déchets radioactifs par m² nécessiterait une vaporisation plus dense ou plus rapide lors du survol de la zone par l'avion. Augmenter la densité de la vaporisation pourrait s'avérer une contrainte technique difficile mais multiplier les barils et les pulvérisateurs pourrait permettre d’accroître le volume de déchets radioactifs dispersés sur une zone donnée.
Il faudrait toutefois compter 60 à 180 pulvérisateurs ainsi que 20 à 60 barils par avion, ce qui est actuellement impossible au vu des contraintes de volume et poids des appareils disponibles.
Effectuer ce survol à une altitude plus basse ou dans des conditions météorologiques sèches et avec un vent faible pourrait accroître l'efficacité et donc contribuer à réduire le nombre de barils et pulvérisateurs nécessaires. Toutefois, ce gain est estimé trop marginal et aléatoire que pour faire l'objet d'une étude sérieuse.
Une autre limite est l'approvisionnement en déchets radioactifs eux-mêmes : Chamakadaarkal nous a informé ne pouvoir fournir que 150 barils par an et être incapable d’accroître cette limite avant 5 années.
Nous recommandons de ne pas poursuivre d'avantage l'option des bombes sales pour des applications militaires stratégiques.
Une application plus concentrée dans un but tactique ou opérationnel est toutefois envisageable via l'usage de missiles balistiques.[/quote]
Quelque part
18/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5045msse6n/66361158.jpg[/img]
[quote]Rapport du deuxième test dans le cadre du projet "Ugly Package" :
Préparatifs
Un (1) baril de déchets radioactifs partiellement refroidis d'un volume contenu de cent (100) litres, précédemment acheminé à l'aérodrome de Baosha, ci-après référé comme "Baril-B", a été préparé pour un transport aérien. Les mesures de protection inclue une coque polymère/plomb telle que décrite dans le rapport du premier test, une équipe de trois soldats et le complément de sangles habituellement dévolu à un transport de cargaison sensible par avion-cargo.
Baril-B a été relié à un système de vaporisation aérosols également embarqué à l'arrière de l'avion. Ce système a été connecté via des tuyaux en polymère à trois (3) pulvérisateurs à haute pression. L'ensemble de la structure vise à permettre un déploiement aérosol des déchets radioactifs sous forme de vapeur. Ce test visait avant tout à tester la viabilité du matériel en situation réelle. L'efficacité en tant qu'arme est pour l'heure une question entièrement secondaire.
Test :
Trente (30) minutes après le décollage, l'avion a réalisé une première passe à une altitude de cinq cent (500) mètres au-dessus de la zone désignée comme "Cible-A".
Lorsque le pilote a amorcé le tournant pour effectuer une deuxième passe sur Cible-A, l'équipe à l'arrière de l'avion a reçu pour consigne de démarrer le système de vaporisation.
Quinze (15) secondes avant le passage au-dessus de Cible-A, les pulvérisateurs à haute pression ont été activés. Après avoir eu confirmation de leur fonctionnement la pompe externe du système de vaporisation a été enclenchée, débutant ainsi l'alimentation des tuyaux en air et déchets radioactifs.
À partir de cet instant, il aura fallut onze (11) secondes pour vider la totalité de Baril-B. Une fine pluie de vapeur radioactive a été dispersée sur une zone à peu près rectangulaire de 1800 mètres de long sur 500 mètres de large.
Une inspection du site a révélé que le taux de concentration de déchets radioactifs variait de quinze (15) à quarante (45) microlitres par m².
Conclusion :
L'usage de déchets nucléaires reste peu efficace comme arme de destruction massive lorsqu'un déploiement en aérosol est utilisé.
On notera une disparition de près de 65% de la substance utilisée, que l'on estime avoir été emportée par les vents, s'être évaporée et/ou être restée en suspension dans l'air, affectant ainsi une zone de plusieurs km² à un niveau de radiation négligeable. Sur les 35% qui ont bien atteint le sol, la concentration s'avère encore trop faible que pour avoir un impact significatif.
Atteindre la concentration minimum de 1000 microlitres de déchets radioactifs par m² nécessiterait une vaporisation plus dense ou plus rapide lors du survol de la zone par l'avion. Augmenter la densité de la vaporisation pourrait s'avérer une contrainte technique difficile mais multiplier les barils et les pulvérisateurs pourrait permettre d’accroître le volume de déchets radioactifs dispersés sur une zone donnée.
Il faudrait toutefois compter 60 à 180 pulvérisateurs ainsi que 20 à 60 barils par avion, ce qui est actuellement impossible au vu des contraintes de volume et poids des appareils disponibles.
Effectuer ce survol à une altitude plus basse ou dans des conditions météorologiques sèches et avec un vent faible pourrait accroître l'efficacité et donc contribuer à réduire le nombre de barils et pulvérisateurs nécessaires. Toutefois, ce gain est estimé trop marginal et aléatoire que pour faire l'objet d'une étude sérieuse.
Une autre limite est l'approvisionnement en déchets radioactifs eux-mêmes : Chamakadaarkal nous a informé ne pouvoir fournir que 150 barils par an et être incapable d’accroître cette limite avant 5 années.
Nous recommandons de ne pas poursuivre d'avantage l'option des bombes sales pour des applications militaires stratégiques.
Une application plus concentrée dans un but tactique ou opérationnel est toutefois envisageable via l'usage de missiles balistiques.[/quote]
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Pragakaraj
18/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5hdqp54lof/630258main_PB114-_N2-005_full.jpg[/img]
La Coalition de Lucifer exigeait que l'Union Pan-Océanique détruise leurs missiles Skorpio. Et que les chaines de production soient démantelées. Et que les plans soient brûlés. Et qu'ils puissent inspecter ensuite pour s'assurer que c'est bien fait. Pour que jamais plus une telle arme ne voit le jour. Parce qu'une telle arme "pouvait être utilisée pour des actions terroristes". Et si leurs demandes n'étaient pas exécutées, voici que la Coalition de Lucifer menaçait de couler tout navire battant pavillon de l'Union Pan-Océanique.
Des demandes impossibles à accéder : la Coalition de Lucifer pourrait toujours exiger d'avantage de contrôles et inspections, toujours plus poussées, sous prétexte de s'assurer de la bonne application des traités.
Mais surtout des demandes inutiles : quand bien même le missile Skorpio serait effectivement et en toute bonne foi effacé de l'Histoire humaine, il ne faudrait que quelques mois à une nation moyennement industrialisée pour concevoir un missile similaire en terme de taille et performances. De là, concevoir une plateforme de lancement changeable avec le missile dans les 67 m² de volume interne à un conteneur standard était relativement facile.
C'était ce à quoi le Mahajanubia allait s'atteler dans les mois à venir. D'une part pour prouver un point sur le plan diplomatique. Et d'autre part car les missiles Skorpio avaient une portée ridiculement faible. Cette courte portée était logique au vu de leur faible taille : un missile Skorpio ne faisait que 9,80 mètres de long, ce qui limitait tant sa charge utile que son carburant. Emporter une charge explosive d'à peine 500kg à 200 kilomètres restait relativement limitatif.
Le Mahajanubia visait, en finalité, quelque chose de plus gros et moins subtil. Les entreprises de Pragakaraj chargées de la conception avaient reçu des instructions dans ce sens mais, à plus court terme, [url=https://en.wikipedia.org/wiki/Ghaznavi_(missile)]un missile d'une portée de "seulement" 300km et d'une charge de 700 kg serait vue comme suffisante.[/url]
Un des avantages du Skorpion-Klub était sa grande précision. Une prouesse permise par les technologies informatiques poussées de Britonnie... et dont le Mahajanubia n'avait que faire : la Coalition de Lucifer craignait une arme de terrorisme, ce que le Skorpion-Klub n'était pas. Le terrorisme visait à répendre la terreur en frappant en aveugle, sans discrimination entre coupables et innocents, entre militaires et civils. La précision voulue par l'entreprise Kirishina pour faire de son missile une arme tactique conventionnelle ne servait pas à grand chose quand on se fichait des dommages collatéraux.
Les ingénieurs de l'Université de Pragakaraj avaient assuré qu'ils pourraient même sans doute créer un missile de dimensions assez petites que pour rentrer dans un conteneur standard de 40 pieds. Mais le problème était surtout le poids du réacteur et du carburant nécessaire à porter une charge utile aussi lourde. Ici aussi, la différence d'expertise technique entre la Britonnie et le Mahajanubia se faisait criante. Mais pas au point de décourager les penseurs, techniciens et autres hommes de science de Janubie.
[center]------------------------------------------[/center]
[center]Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 7 : 118.219 candidats retenus[/center]
[center][img]https://s1.postimg.org/7w9g313uzj/Army-_Recruitment-_Rally-for-_Azamgarh-_Dist.jpg[/img][/center]
Pragakaraj
18/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/5hdqp54lof/630258main_PB114-_N2-005_full.jpg[/img]
La Coalition de Lucifer exigeait que l'Union Pan-Océanique détruise leurs missiles Skorpio. Et que les chaines de production soient démantelées. Et que les plans soient brûlés. Et qu'ils puissent inspecter ensuite pour s'assurer que c'est bien fait. Pour que jamais plus une telle arme ne voit le jour. Parce qu'une telle arme "pouvait être utilisée pour des actions terroristes". Et si leurs demandes n'étaient pas exécutées, voici que la Coalition de Lucifer menaçait de couler tout navire battant pavillon de l'Union Pan-Océanique.
Des demandes impossibles à accéder : la Coalition de Lucifer pourrait toujours exiger d'avantage de contrôles et inspections, toujours plus poussées, sous prétexte de s'assurer de la bonne application des traités.
Mais surtout des demandes inutiles : quand bien même le missile Skorpio serait effectivement et en toute bonne foi effacé de l'Histoire humaine, il ne faudrait que quelques mois à une nation moyennement industrialisée pour concevoir un missile similaire en terme de taille et performances. De là, concevoir une plateforme de lancement changeable avec le missile dans les 67 m² de volume interne à un conteneur standard était relativement facile.
C'était ce à quoi le Mahajanubia allait s'atteler dans les mois à venir. D'une part pour prouver un point sur le plan diplomatique. Et d'autre part car les missiles Skorpio avaient une portée ridiculement faible. Cette courte portée était logique au vu de leur faible taille : un missile Skorpio ne faisait que 9,80 mètres de long, ce qui limitait tant sa charge utile que son carburant. Emporter une charge explosive d'à peine 500kg à 200 kilomètres restait relativement limitatif.
Le Mahajanubia visait, en finalité, quelque chose de plus gros et moins subtil. Les entreprises de Pragakaraj chargées de la conception avaient reçu des instructions dans ce sens mais, à plus court terme, [url=https://en.wikipedia.org/wiki/Ghaznavi_(missile)]un missile d'une portée de "seulement" 300km et d'une charge de 700 kg serait vue comme suffisante.[/url]
Un des avantages du Skorpion-Klub était sa grande précision. Une prouesse permise par les technologies informatiques poussées de Britonnie... et dont le Mahajanubia n'avait que faire : la Coalition de Lucifer craignait une arme de terrorisme, ce que le Skorpion-Klub n'était pas. Le terrorisme visait à répendre la terreur en frappant en aveugle, sans discrimination entre coupables et innocents, entre militaires et civils. La précision voulue par l'entreprise Kirishina pour faire de son missile une arme tactique conventionnelle ne servait pas à grand chose quand on se fichait des dommages collatéraux.
Les ingénieurs de l'Université de Pragakaraj avaient assuré qu'ils pourraient même sans doute créer un missile de dimensions assez petites que pour rentrer dans un conteneur standard de 40 pieds. Mais le problème était surtout le poids du réacteur et du carburant nécessaire à porter une charge utile aussi lourde. Ici aussi, la différence d'expertise technique entre la Britonnie et le Mahajanubia se faisait criante. Mais pas au point de décourager les penseurs, techniciens et autres hommes de science de Janubie.
[center]------------------------------------------[/center]
[center]Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 7 : 118.219 candidats retenus[/center]
[center][img]https://s1.postimg.org/7w9g313uzj/Army-_Recruitment-_Rally-for-_Azamgarh-_Dist.jpg[/img][/center]
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Au large de l'Hachémanie
21/07/2034
Une semaine maintenant que le navire de Madhav Pranev avait pour mission de multiplier les aller-retours sous différentes identités, différents pavillons et ceci sans que cela n'éveillent les soupçons de la Marine Royale d'Hachémanie. Ils en étaient à achever leur deuxième passage sans encombre. Le rapport du capitaine, que le matelot avait aidé à compiler, apportait les conclusions suivantes :
[quote]De ce que nous avons pu observer et déduire, les procédures de contrôle sont assez simple :
Tout navire s'annonce à la marine, qui elle effectue un contrôle du nom du navire avec la liste des navires signalés par les services secrets et de même pour le pavillon, au moindre doute, la navire est prié de faire demi-tour. En cas de refus il est coulé. Si le passage est autorisé, le navire est escorté. **
La Marine Royale d'Hachémanie est actuellement en pleine agitation suite à son entrée en guerre contre l'Union Pan-Océanique. Elle est d'avantage inquiète de la présence potentielle de navires ennemis que de celles de navires civils mal documentés. L'absence de documentation en règle n'a d'ailleurs pas été un soucis jusqu'ici : nous disposons d'un catalogue solide de noms de navires et de leurs détails, comme le pays où ils sont enregistrés, de sorte que s'identifier par radio à la Marine Royale n'est pas un soucis. Celle-ci ne prends que rarement la peine d'effectuer un contrôle visuel poussé, lequel révèle effectivement le pavillon correct et un nom sur la coque peint quelques heures avant.
La traversée de l'entrée des eaux d'Hachémanie en passant par le détroit jusqu'aux eaux internationales est un voyage de 860 km et ne prends guère plus de deux jours. L'escorte que les procédures Hachémaniennes promettent s'avère n'être qu'une supervision distante, durant lesquels les risques d'interception sont faibles au vu de la densité du trafic. Celui-ci s'est toutefois réduit sensiblement depuis le début des hostilités.
Il est à noter que, même si intercepter physiquement un navire reste difficile à faire dans les limites de leurs eaux par la marine d'Hachémanie, nous sommes en permanence à portée de tir de leurs missiles et/ou canons. Je recommande donc à l'État-Major de n'envisager aucune action hostile clandestine sans assumer la perte totale de nos navires impliqués dans celle-ci. Le passage clandestin de navires sous faux pavillon semble toutefois assez simple.[/quote]
(hrp : ** dixit Alx Muhammar)
[center]------------------------------------------
Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 10 : 174.341 candidats retenus[/center]
[center][img]https://s1.postimg.org/9b2cubkwan/d3cfeec0-1946-11e7-aa2a-1591876ff7cf.jpg[/img][/center]
Au large de l'Hachémanie
21/07/2034
Une semaine maintenant que le navire de Madhav Pranev avait pour mission de multiplier les aller-retours sous différentes identités, différents pavillons et ceci sans que cela n'éveillent les soupçons de la Marine Royale d'Hachémanie. Ils en étaient à achever leur deuxième passage sans encombre. Le rapport du capitaine, que le matelot avait aidé à compiler, apportait les conclusions suivantes :
[quote]De ce que nous avons pu observer et déduire, les procédures de contrôle sont assez simple :
Tout navire s'annonce à la marine, qui elle effectue un contrôle du nom du navire avec la liste des navires signalés par les services secrets et de même pour le pavillon, au moindre doute, la navire est prié de faire demi-tour. En cas de refus il est coulé. Si le passage est autorisé, le navire est escorté. **
La Marine Royale d'Hachémanie est actuellement en pleine agitation suite à son entrée en guerre contre l'Union Pan-Océanique. Elle est d'avantage inquiète de la présence potentielle de navires ennemis que de celles de navires civils mal documentés. L'absence de documentation en règle n'a d'ailleurs pas été un soucis jusqu'ici : nous disposons d'un catalogue solide de noms de navires et de leurs détails, comme le pays où ils sont enregistrés, de sorte que s'identifier par radio à la Marine Royale n'est pas un soucis. Celle-ci ne prends que rarement la peine d'effectuer un contrôle visuel poussé, lequel révèle effectivement le pavillon correct et un nom sur la coque peint quelques heures avant.
La traversée de l'entrée des eaux d'Hachémanie en passant par le détroit jusqu'aux eaux internationales est un voyage de 860 km et ne prends guère plus de deux jours. L'escorte que les procédures Hachémaniennes promettent s'avère n'être qu'une supervision distante, durant lesquels les risques d'interception sont faibles au vu de la densité du trafic. Celui-ci s'est toutefois réduit sensiblement depuis le début des hostilités.
Il est à noter que, même si intercepter physiquement un navire reste difficile à faire dans les limites de leurs eaux par la marine d'Hachémanie, nous sommes en permanence à portée de tir de leurs missiles et/ou canons. Je recommande donc à l'État-Major de n'envisager aucune action hostile clandestine sans assumer la perte totale de nos navires impliqués dans celle-ci. Le passage clandestin de navires sous faux pavillon semble toutefois assez simple.[/quote]
(hrp : ** dixit Alx Muhammar)
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Recrutement des volontaires pour les bataillons pan-océaniques
Jour 10 : 174.341 candidats retenus[/center]
[center][img]https://s1.postimg.org/9b2cubkwan/d3cfeec0-1946-11e7-aa2a-1591876ff7cf.jpg[/img][/center]
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Johel3007
Pour le Commonwealth...
Aéroport de Sindabad
21/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/1vu0k2f3un/DSC_2798.jpg[/img]
Le Mahajanubia n'avait pas de flotte militaire. Cela avait été un choix depuis toujours et un choix logique, le pays étant un vassal de la puissante Couronne de Britonnie, dont la flotte éclipsait tout autre nation de Janubie et suffisait donc jusqu'ici à faire taire toute menace navale contre le Mahajanubia, dont les princes se souciaient d'avantage des autres nations de Janubie (dont l'Horbarash) que de lointains ennemis potentiels. Cela le mettait dans une position délicate à présent qu'il était passé de petite puissance régionale à protagoniste dans un conflit mondial où, de toute évidence, le gros des affrontements se feraient en haute mer.
Le Mahajanubia n'avait pas une force aérienne impressionnante. Cela avait été une question de choix aussi : les nations voisines manquaient également d'avions et, si un conflit de grande ampleur éclatait, la Britonnie et ses dominions pré-Hégémonie avaient assez d'avions elle-même que pour largement compensé les lacunes de la Janubie, laquelle servait avant tout de réservoir humain en cas de conflit. Cela mettait là aussi le pays dans une situation difficile car protéger son espace aérien devenait difficile en cas d'attaques aériennes ennemies massives. Mais au moins, le Mahajanubia avait quelques avions et cela suffisait pour l'heure.
Ces avions étaient irremplaçables et c'était un problème.
Mais tant qu'ils étaient là, ils offraient de par leurs capacités des possibilités stratégiques intéressantes.
Notamment celle de compenser facilement l'absence de flotte en ce qui concerne une guerre navale asymétrique comme celle dans laquelle la Coalition de Lucifer s'engageait.
Les moins érudits parmi nos lecteurs associeront automatiquement (et exclusivement) les mots "torpilles" et "sous-marins". C'est une préconception erronée : les premières torpilles étaient même entièrement autonome de tout navire, au-dessus ou en dessous des flots. Leur usage par sous-marin est relativement récent et une question de practicalité : quelles autres armes pouvaient donc bien utiliser les sous-marins lorsqu'ils étaient immergés ? Avec l'avènement du missile de croisière, la torpille est d'ailleurs redevenue pour les sous-marins eux-mêmes ce qu'elle était initialement pour toutes les plateformes navales : une option tactique parmi d'autres.
Mais l'important ici est qu'il existe d'autres moyens de déploiement existent pour la torpille : hélicoptère, flancs de navires de surface... ou même par avion.
Cette dernière option est importante car elle offre des avantages immenses en terme de réactivité et de portée d'action :
Un avion AF-004 "Roaring Thunder" a une autonomie théorique de 3000 km et donc une capacité d'action théorique de 1500 km.
Dans la pratique, l'État-Major du Mahajanubia évite autant que possible de faire agir ses avions au-delà d'un rayon d'action de 600 km, ceci afin de conserver pour les pilotes le carburant nécessaire à leur offrir un large panel d'options tactiques et donc garder une grande flexibilité d'action. Mais si une mission est clairement paramétrée comme une simple navette d'un point A vers un point B, rien n'empêche de dépasser ce rayon d'action "sécurisé".
Une telle mission pourrait, par exemple, être le largage aérien d'une torpille à proximité d'un navire battant pavillon ennemi... ou même simplement soupçonné d'être un navire ennemi déguisé.
Dans l'optique de mettre en place ce type d'actions, l'escadrille de Sindabad s’entraîne au largage de torpilles.
Dans le même temps, l'État-Major travaille à mettre en place une méthode pour repérer les navires croisant dans le rayon d'action de l'escadrille de Sindabad, identifier ces navires sans éveiller leurs soupçons ou s'exposer à des représailles, et transmettre l'information à l'escadrille de Sindabad pour qu'une mission de torpillage soit lancée.
Une des avenues possibles serait d'avoir recours aux nombreuses nations "neutres" qui ont déjà offertes avec enthousiasme d'aider clandestinement l'Union Pan-Océanique. Dans la mesure où les navires de ces nations ne craignent rien dans les eaux internationales, leur présence et l'usage de leur radar dans ces eaux ne sont pas une source potentielle de conflit. Que ces nations repèrent et identifient des navires civils pour ensuite transmettre les coordonnées et identités à l'État-Major du Mahajanubia semble une possibilité.
L'idée pourrait même être exploitée d'avantage en offrant des primes à toute personne pouvant fournir l'identité et les coordonnées exactes d'un navire civil appartenant à une nation ou entreprise de la Coalition de Lucifer. Une manière comme une autre de ressusciter le concept du corsaire en l'adaptant au contexte d'un conflit moderne où l'information a d'avantage d'importance que des navires. L'un des problème évidents serait de s'assurer de la fiabilité des informateurs pour éviter des opérations de désinformations de la part de la Coalition de Lucifer, laquelle pourrait aisément récupérer à son avantage un "accident" où la force aérienne du Mahajanubia aurait coulé un navire civil d'une nation neutre...
La question est donc encore à l'étude.
Aéroport de Sindabad
21/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/1vu0k2f3un/DSC_2798.jpg[/img]
Le Mahajanubia n'avait pas de flotte militaire. Cela avait été un choix depuis toujours et un choix logique, le pays étant un vassal de la puissante Couronne de Britonnie, dont la flotte éclipsait tout autre nation de Janubie et suffisait donc jusqu'ici à faire taire toute menace navale contre le Mahajanubia, dont les princes se souciaient d'avantage des autres nations de Janubie (dont l'Horbarash) que de lointains ennemis potentiels. Cela le mettait dans une position délicate à présent qu'il était passé de petite puissance régionale à protagoniste dans un conflit mondial où, de toute évidence, le gros des affrontements se feraient en haute mer.
Le Mahajanubia n'avait pas une force aérienne impressionnante. Cela avait été une question de choix aussi : les nations voisines manquaient également d'avions et, si un conflit de grande ampleur éclatait, la Britonnie et ses dominions pré-Hégémonie avaient assez d'avions elle-même que pour largement compensé les lacunes de la Janubie, laquelle servait avant tout de réservoir humain en cas de conflit. Cela mettait là aussi le pays dans une situation difficile car protéger son espace aérien devenait difficile en cas d'attaques aériennes ennemies massives. Mais au moins, le Mahajanubia avait quelques avions et cela suffisait pour l'heure.
Ces avions étaient irremplaçables et c'était un problème.
Mais tant qu'ils étaient là, ils offraient de par leurs capacités des possibilités stratégiques intéressantes.
Notamment celle de compenser facilement l'absence de flotte en ce qui concerne une guerre navale asymétrique comme celle dans laquelle la Coalition de Lucifer s'engageait.
Les moins érudits parmi nos lecteurs associeront automatiquement (et exclusivement) les mots "torpilles" et "sous-marins". C'est une préconception erronée : les premières torpilles étaient même entièrement autonome de tout navire, au-dessus ou en dessous des flots. Leur usage par sous-marin est relativement récent et une question de practicalité : quelles autres armes pouvaient donc bien utiliser les sous-marins lorsqu'ils étaient immergés ? Avec l'avènement du missile de croisière, la torpille est d'ailleurs redevenue pour les sous-marins eux-mêmes ce qu'elle était initialement pour toutes les plateformes navales : une option tactique parmi d'autres.
Mais l'important ici est qu'il existe d'autres moyens de déploiement existent pour la torpille : hélicoptère, flancs de navires de surface... ou même par avion.
Cette dernière option est importante car elle offre des avantages immenses en terme de réactivité et de portée d'action :
Un avion AF-004 "Roaring Thunder" a une autonomie théorique de 3000 km et donc une capacité d'action théorique de 1500 km.
Dans la pratique, l'État-Major du Mahajanubia évite autant que possible de faire agir ses avions au-delà d'un rayon d'action de 600 km, ceci afin de conserver pour les pilotes le carburant nécessaire à leur offrir un large panel d'options tactiques et donc garder une grande flexibilité d'action. Mais si une mission est clairement paramétrée comme une simple navette d'un point A vers un point B, rien n'empêche de dépasser ce rayon d'action "sécurisé".
Une telle mission pourrait, par exemple, être le largage aérien d'une torpille à proximité d'un navire battant pavillon ennemi... ou même simplement soupçonné d'être un navire ennemi déguisé.
Dans l'optique de mettre en place ce type d'actions, l'escadrille de Sindabad s’entraîne au largage de torpilles.
Dans le même temps, l'État-Major travaille à mettre en place une méthode pour repérer les navires croisant dans le rayon d'action de l'escadrille de Sindabad, identifier ces navires sans éveiller leurs soupçons ou s'exposer à des représailles, et transmettre l'information à l'escadrille de Sindabad pour qu'une mission de torpillage soit lancée.
Une des avenues possibles serait d'avoir recours aux nombreuses nations "neutres" qui ont déjà offertes avec enthousiasme d'aider clandestinement l'Union Pan-Océanique. Dans la mesure où les navires de ces nations ne craignent rien dans les eaux internationales, leur présence et l'usage de leur radar dans ces eaux ne sont pas une source potentielle de conflit. Que ces nations repèrent et identifient des navires civils pour ensuite transmettre les coordonnées et identités à l'État-Major du Mahajanubia semble une possibilité.
L'idée pourrait même être exploitée d'avantage en offrant des primes à toute personne pouvant fournir l'identité et les coordonnées exactes d'un navire civil appartenant à une nation ou entreprise de la Coalition de Lucifer. Une manière comme une autre de ressusciter le concept du corsaire en l'adaptant au contexte d'un conflit moderne où l'information a d'avantage d'importance que des navires. L'un des problème évidents serait de s'assurer de la fiabilité des informateurs pour éviter des opérations de désinformations de la part de la Coalition de Lucifer, laquelle pourrait aisément récupérer à son avantage un "accident" où la force aérienne du Mahajanubia aurait coulé un navire civil d'une nation neutre...
La question est donc encore à l'étude.
-
Johel3007
Pour le Commonwealth...
Plage de Gonalat
21/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/4h4y5m914f/A-1_E_drops_white_phosphorus_bomb_1966.jpg[/img]
Yassin, tu es un génie !!
C'est ce que lui avait dit son supérieur voici quelques minutes. Le Colonel Ibrahim Sanrakshak avait été occupé à parler avec Son Altesse Qaiser Bahadur de la planification des défenses du Mahajanubia contre un débarquement amphibie. Hors, un des points soulevés étaient que, contrairement à la Britonnie, avec le peu de troupes actuellement à disposition sur le territoire du Mahajanubia, le pays était vulnérable. Défendre toutes les plages simultanément était impossible sans d'avantage de troupes. Hors, la mobilisation générale débutait à peine, alors même que les flottes lucifériennes avaient été signalées dans la région de l'Hachémanie.
Yassin n'était qu'un capitaine et pas un excellent capitaine d'ailleurs : c'est en partie pour cela qu'il avait été muté d'une unité de terrain à une unité de bureaucrates en tant qu'aide de camp du Colonel. Mais cela lui avait donné l'occasion de travailler sur la coordination de plusieurs projets, dont "Ugly Package". Ce projet-là était une horreur logistique et sans doute un des nombreux concepts morts-nés issus des cerveaux fertiles mais pas forcément pragmatiques des stratégistes de la Confédération. Le cerveau de Yassin avait, au cours de sa vie, été qualifié de bien des choses mais certainement pas de fertile. C'est en partie pour cela qu'il avait rejoint l'armée. Cela et le fait que son père et son grand-père y avaient aussi été officier. L'armée du Nizam, c'était une histoire de famille... Et c'est cette absence de bon sens qui avait poussé Yassin à ouvrir sa grande gueule. D’ordinaire, ce genre d'initiative lui valait au mieux un regard sévère et un soupir de ses supérieurs. Mais là, par chance ou par simple loi des probabilités, il avait pointé une pépite de sagesse :
"-Pourquoi est-ce qu'on asperge pas les envahisseurs avec nos déchets radioactifs ? S'ils sont sur la plage, c'est pas comme si ils pouvaient s'échapper... et on doit juste gagner du temps, non ?"
Le silence qui avait précédé les louanges avaient brièvement effrayer le jeune capitaine. Après tout, on luttait en ce moment même contre une marée noire... et lui parlait de rajouter dessus une contamination nucléaire. Mais les considérations écologiques passaient visiblement au second plan quand la patrie était en danger d'invasion.
Et voici donc pourquoi il se retrouvait à présent en charge de préparer la défense des plages... en mesurant les angles d'approche pour ce qui équivaudrait à des canadairs.
Si le Mahajanubia ne manquait pas d'une chose, c'était de main d'oeuvre pour réfléchir à ce genre de question.
La menace aérienne ennemie serait bien sûr une sérieuse limite à ce projet... mais c'est pour cela que le projet "Ugly Package" analysait la possibilité de modifier des missiles Skorpio pour leur faire transporter jusqu'à 500 kg de déchets nucléaires dans le but d'arranger une explosion à basse altitude au-dessus d'un débarquement ennemi. Avec une portée de 200 km, les missiles Skorpio pourraient réagir plus vite que n'importe quelle brigade mécanisée. Une irradiation mortelle n'était même pas nécessaire : des niveaux 10 à 20 fois inférieures aux doses létales étaient suffisants à rendre les humains tellement malades qu'ils ne pourraient pas combattre très longtemps avant d'avoir besoin de soin. Juste de quoi gagner du temps pour que le rouleau compresseur mécanisé de l'armée se déploie là où se trouvait la menace.
Mais le véritable génie de Yassin était moins le bombardement radioactif défensif en lui-même que la menace de celui-ci :
Si jamais il était connu que le Mahajanubia n'hésiterait pas à balancer ce genre de saloperie sur ses propres plages, aucun soldat ennemi n'accepterait de mettre un pieds sur le rivage.
Ou alors en tenue NBC complète... ce qui, sous le climat tropical du Mahajanubia, en plein été, épuiserait encore d'avantage les troupes qu'une irradiation moyenne.
Plage de Gonalat
21/07/2034
[img]https://s1.postimg.org/4h4y5m914f/A-1_E_drops_white_phosphorus_bomb_1966.jpg[/img]
Yassin, tu es un génie !!
C'est ce que lui avait dit son supérieur voici quelques minutes. Le Colonel Ibrahim Sanrakshak avait été occupé à parler avec Son Altesse Qaiser Bahadur de la planification des défenses du Mahajanubia contre un débarquement amphibie. Hors, un des points soulevés étaient que, contrairement à la Britonnie, avec le peu de troupes actuellement à disposition sur le territoire du Mahajanubia, le pays était vulnérable. Défendre toutes les plages simultanément était impossible sans d'avantage de troupes. Hors, la mobilisation générale débutait à peine, alors même que les flottes lucifériennes avaient été signalées dans la région de l'Hachémanie.
Yassin n'était qu'un capitaine et pas un excellent capitaine d'ailleurs : c'est en partie pour cela qu'il avait été muté d'une unité de terrain à une unité de bureaucrates en tant qu'aide de camp du Colonel. Mais cela lui avait donné l'occasion de travailler sur la coordination de plusieurs projets, dont "Ugly Package". Ce projet-là était une horreur logistique et sans doute un des nombreux concepts morts-nés issus des cerveaux fertiles mais pas forcément pragmatiques des stratégistes de la Confédération. Le cerveau de Yassin avait, au cours de sa vie, été qualifié de bien des choses mais certainement pas de fertile. C'est en partie pour cela qu'il avait rejoint l'armée. Cela et le fait que son père et son grand-père y avaient aussi été officier. L'armée du Nizam, c'était une histoire de famille... Et c'est cette absence de bon sens qui avait poussé Yassin à ouvrir sa grande gueule. D’ordinaire, ce genre d'initiative lui valait au mieux un regard sévère et un soupir de ses supérieurs. Mais là, par chance ou par simple loi des probabilités, il avait pointé une pépite de sagesse :
"-Pourquoi est-ce qu'on asperge pas les envahisseurs avec nos déchets radioactifs ? S'ils sont sur la plage, c'est pas comme si ils pouvaient s'échapper... et on doit juste gagner du temps, non ?"
Le silence qui avait précédé les louanges avaient brièvement effrayer le jeune capitaine. Après tout, on luttait en ce moment même contre une marée noire... et lui parlait de rajouter dessus une contamination nucléaire. Mais les considérations écologiques passaient visiblement au second plan quand la patrie était en danger d'invasion.
Et voici donc pourquoi il se retrouvait à présent en charge de préparer la défense des plages... en mesurant les angles d'approche pour ce qui équivaudrait à des canadairs.
Si le Mahajanubia ne manquait pas d'une chose, c'était de main d'oeuvre pour réfléchir à ce genre de question.
La menace aérienne ennemie serait bien sûr une sérieuse limite à ce projet... mais c'est pour cela que le projet "Ugly Package" analysait la possibilité de modifier des missiles Skorpio pour leur faire transporter jusqu'à 500 kg de déchets nucléaires dans le but d'arranger une explosion à basse altitude au-dessus d'un débarquement ennemi. Avec une portée de 200 km, les missiles Skorpio pourraient réagir plus vite que n'importe quelle brigade mécanisée. Une irradiation mortelle n'était même pas nécessaire : des niveaux 10 à 20 fois inférieures aux doses létales étaient suffisants à rendre les humains tellement malades qu'ils ne pourraient pas combattre très longtemps avant d'avoir besoin de soin. Juste de quoi gagner du temps pour que le rouleau compresseur mécanisé de l'armée se déploie là où se trouvait la menace.
Mais le véritable génie de Yassin était moins le bombardement radioactif défensif en lui-même que la menace de celui-ci :
Si jamais il était connu que le Mahajanubia n'hésiterait pas à balancer ce genre de saloperie sur ses propres plages, aucun soldat ennemi n'accepterait de mettre un pieds sur le rivage.
Ou alors en tenue NBC complète... ce qui, sous le climat tropical du Mahajanubia, en plein été, épuiserait encore d'avantage les troupes qu'une irradiation moyenne.