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Posté : mar. nov. 14, 2017 10:36 pm
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (9)
[img]https://i.imgur.com/h4iPbgy.png[/img]
Nour Mohammed Urdhzar ("Khalq-Ata")
"Le père du Peuple". C'est ainsi que le surnomment les insurgés communistes qui l'ont rejoint. Bien que vieux et malade, il inspire toujours autant de respect et de fascination parmi ceux qui l'ont rejoint. A la tête de l'insurrection communiste du PRDK-ML, il est l'un des résistants les plus craints du pays.
Fils d'un riche -mais généreux- médecin au contact avec de nombreux malades pauvres, il assista à de terribles scènes. Alors enfant, il fut sensibilisé par l'état des patients de son père, souvent déplorable, parfois désespéré, et -naïf- se jura de tout faire pour leur donner les moyens de ne plus tomber malade.
D'abord ancien membre du PRDK au XXe siècle, il fit scission lorsque ce parti s'engagea sur la voie réformiste. Adepte du courant dit "des marginaux" au sein de ce parti, une faction moins intellectuelle, plus rurale qu'urbaine et qui préconisait "l'absence de toutes compromissions avec le gouvernement", il tomba donc dans l'illégalité et pris la tête d'une insurrection communiste radicale contre le gouvernement, l'une des plus anciennes au Karmalistan (après celle des Syirs). Si le corps militant de sa faction est méprisé par les réformistes resté fidèles à la ligne du parti, les taxant de "paysans superstitieux", ce ne fut pas le cas de leur leader Urzhar, jusqu'alors respecté et toujours craint pour son zèle politique, sa franchise, sa grandeur morale, sa culture et son intelligence.
Si le PRDK (communiste réformiste) est un parti "urbain", parfois dit "intellectuel", qui veut mener la lutte de manière relativement pacifique (grèves, désobéissance civile), et à partir des "centres" (villes) pour rayonner ensuite sur les périphéries passives (monde paysan), le PRDK-ML, plus proche du milieu rural, souhaite faire des périphéries des bastions actifs de la Révolution, un mouvement qu'il étend davantage dans le temps et l'espace (ce qu'ils appellent la "guerre populaire").
Le PRDK-ML, bien qu'assez hétéroclite (ce qu'ils appellent la "lutte de ligne"), s'inspire ainsi des nouvelles théories révolutionnaires issues des pays les plus pauvres du Monde, et s'oppose à cette gauche arc-boutée sur le vieil héritage insurrectionnel du prolétariat "purement ouvrier" des pays riches, selon laquelle toute révolution "principalement paysanne" est vouée à l'échec (théorie catégoriquement rejetée par Urdzhar).
Urzhar dénonce ainsi fermement la condescendance "trotskisante" du PRDK à l'égard de la paysannerie. Celle-ci qui ne peut être que l'acteur principal (certes à distinguer du "rôle dirigeant", réservé au Parti des prolétaires ouvriers) de la révolution, étant donné le mode de production existant au Karmalistan, encore "davantage agraire et féodal" que "capitaliste-industrialisé/avancé".
Notons que la capacité de nuisance du PRDK-ML est d'autant plus grande qu'elle ne repose pas seulement sur son caractère intrinsèquement belliqueux. A la guérilla permanente qu'il a d'institué, "Khalq-Ata" y ajoute un sens aigu de la stratégie : par-delà les sympathies du monde paysan, il va jusqu'à nouer des relations avec d'autres insurrections non-marxistes ou non-athées, à commencer par son alliance avec le Syrikhanat. Ce qui lui est d'ailleurs reproché par certains puristes dogmatiques sur sa gauche, ou par les modérés "ouvriéro-athéïstes" du vieux PRDK. Pire, selon certaines rumeurs, il serait -ou aurait été- un ami proche... du mythique personnage de Qobyl ! Si celles-ci venaient à se confirmer, il serait temps pour le KhAD de s'informer davantage sur les liens avec le Nod, ainsi que sur ce Qobyl et son existence probable.
Posté : mer. déc. 13, 2017 9:47 pm
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (10)
[img]https://i.imgur.com/pyvuLud.png[/img]
Sarkar Shivaji
"L'Amiral". Son grade suffit à l'identifier pour n'importe quel karmal lambda. Sarkar Shivaji est le commandant en chef de la flotte de guerre du Karmalistan, le Sardar ("chef") du Dahar désigné comme tel par les nazim (députés-maires) du Raj Council (conseil du Dahar, le parlement régional), et est peut-être bien, finalement, le troisième homme fort de tout le pays.
C'est un rajan cinquantenaire, musulman excessivement modéré (non-pratiquant), père de 2 enfants. Il incarne toutes les valeurs d'un militaire et fait honneur à son grade : courageux, droit et rectiligne, loyal, méthodique, à la fois inflexible, poli et tempéré. C'est ainsi qu'on peut le qualifier de personnage "autoritaire mais juste". Il inspire le respect à tous ceux qui l'abordent, et fait preuve d'un sang-froid remarquable, presque à tout épreuve.
Sa droiture, certes plus qu'apparente, ne lui prive pas de quelques desseins carriéristes : il défend (et l'assume) les intérêts de sa riche région autonome, le Dahar, que ses partisans qualifient de "principauté". Son ambition est d'être nommé Raja, "Raja du Dahar", sorte de souverain aux pouvoirs réels mais limités (monarchie parlementaire) dans une entité politique à l'autonomie élargie jusqu'à l'armée et la politique étrangère, soit une quasi-indépendance de facto, comparable (voire au-delà) aux entités confédérées de la Ligue amarantine. Il bénéficie pour cela de l'indéfectible soutien de tous les nawab (gouverneurs nobles rajans) et autres élites rajans (à l'exception peut-être du banquier Shaul Khairajul, dont les opinions sont difficilement perceptibles), ainsi que de l'appui du GDI, puissante société militaire privée à laquelle il appartient aux côtés du général McNeil.
Il ne perd toutefois jamais de vue ses intérêts à l'échelle du Karmalistan dans son ensemble, en plus de ses revendications autonomistes pour le Dahar. Signe de sa fidélité au Shakhanat de Karagol, il précise régulièrement que toute indépendance pure et simple de sa principauté est "hors de question". Bien que défenseur zélé d'une lutte brutale contre les foyers de résistance islamistes, communistes et syires, il maîtrise les bases de la realpolitik, et n'hésitera pas à s'allier aux premiers pour écraser les seconds (ses ennemis prioritaires). Ce qui fait du personnage une pièce incontournable de l'échiquier kamal.
Champion des valeurs de liberté et de propriété, il oppose le "Dahar civilisé" à une "Transkormalie barbare". C'est lui qui fut l’initiateur de la construction du mur qui sépare désormais les deux Karmalistan...
Ami personnel d'Ismaïl V (dont-il admirait la politique), il éprouve cependant un mépris, prudent mais enraciné, à l'endroit de sa fille. Affecté par la mort de celui-ci (qu'il attribue, comme le veut la thèse officielle, à la secte du Nod - qu'il exècre), il profite de la lutte souterraine entre l’Émir islamiste-conservateur et la princesse héritière pour renforcer son influence et arracher des concessions à Karagol (comme le comptoir caskar).
Particulièrement britophile (bien davantage que McNeil !), il est partisan d'une alliance du Karmalistan avec l'UPO, et d'une adhésion du Dahar à cette organisation, ainsi qu'à l'OLEC (Organisation du libre-échange et du commerce). Ce projet est toutefois freiné par les partisans royalistes-neutralistes de Shakhan Mamta.
Il partage avec McNeil le commandement du GDI, ainsi qu'une réputation de héros, noble protecteur du Dahar et de ses intérêts, aux yeux de nombreux Rajans et surtout de leurs élites.
Posté : dim. déc. 17, 2017 2:43 am
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (11)
[img]https://i.imgur.com/kfK6I3r.jpg[/img]
Mukhammed Barakzaï
Dans la famille, nous avions le Roi, la Princesse, le Diplomate (Ahmadzaï), le Général briton (McNeil), l'Amiral (Shivaji), le Père du Peuple (Urdzhar), la Khatoune (Orghana), le Djihadiste... Et maintenant, voilà l’Émir.
Oerleuk (général d'armée) d'origine tojike, père d'une famille de 7 enfants, Barakzaï est un musulman (sunnite) particulièrement pieux et conservateur. Homme de conviction mais aspirant au pouvoir pour transformer son pays, doté d'une ruse singulière, enrichie par sa nature patiente et réservée. Il vouait une véritable haine à l'égard d'Ismaïl V, le considérant comme un traître pour sa politique "laïcarde", soit un kafir à neutraliser : mais il pris toujours soin de cacher ses opinions. Ayant ainsi su garder la confiance du Shakhanat jusqu'à l'assassinat de son ennemi politique, il a immédiatement saisi l'opportunité qui s'offrait alors à lui, profitant de la faiblesse de la princesse héritière.
Comme on peut s'en douter, de cet assassina, il y a pleinement contribué [à nos côtés].
Désormais "maître" (contesté) du pays, son objectif est l'instauration d'une sorte d’Émirat républicain, fondé sur un pouvoir exécutif fort appuyé par une assemblée religieuse, la Shura. Mais son pouvoir demeure limité : le principal obstacle qui se dresse encore sur son chemin n'est autre que la reine Mamta, laquelle, bien qu'affaiblie, demeure particulièrement populaire aux yeux des "petites gens" du pays. Il souhaiterait donc la liquider - sinon physiquement, du moins politiquement : et c'est là d'ailleurs la première grosse entorse à sa patience jusque-là infaillible. Le goût du pouvoir lui monterait-il à la tête ?
Heureusement pour lui et nous, il saura faire preuve de sagesse dans cette quête difficile : comme ces concessions accordées aux élites aristocrates et bourgeoises du Dahar (autonomie régionale, comptoir caskar...), qui n'apprécient guère mieux une reine sociale-démocrate partisane de l'unité du pays.
Pourtant, c'est un secret pour personne, cette alliance informelle entre les élites du Dar et les islamo-républicains présente toutes les caractéristiques de la versatilité. Tout porte à croire qu'aux divisions armées de la guerre civile larvée, s'ajoutera une opposition en trois blocs au "Karmalistan institutionnel", entre la faction des élites capitalistes-libéraux du Dahar (Sarkar Shivaji), celle des islamistes-conservateurs (Barakzaï), et, possiblement, celle des partisans de la reine Mamta, relativement progressistes.
L'assise intérieure de l’Émir, en plus de la Shura-e Molloi (conseil religieux des mollahs), repose plus généralement sur les conservateurs religieux, d'ethnie tojike en premier lieu, mais également les nombreux mouvements islamistes-modérés existants aussi chez les qarlouks et les rajans.
Dans la guerre intérieure, il n'hésite pas à pactiser secrètement avec les islamistes radicaux de l'Amarat, notamment dans la lutte anticommuniste. Toutefois, il reste prudent dans ces initiatives dangereuses pour son image à l'international.
En politique étrangère, il défend l'instauration d'une Ligue Islamique Mondiale, avec le Kandjar, la Hachémanie, l'Aminavie, le Mahajanubia, le Dosalhi et l'Ali-Kazar. Dans la Guerre des Conteneurs, il souhaite discrètement -mais ardemment- la victoire de l'UPO, cela tout en affichant une neutralité semi-factuelle accompagnée d'un réel refus de s'engager militairement. Tout cela en droite ligne de sa réputation de... magouilleur.
Le KhAD voit Barakzaï comme un allié : nous partageons de nombreux intérêts communs, l'unité du pays ne pouvant être effectivement, qu'islamique. Toutefois, nous l'appréhendons avec soin : une sympathie mêlée à une grande méfiance. Il doit être surveillé au même titre que tous les autres.
Posté : ven. mars 16, 2018 8:30 pm
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (12)
[img]https://i.imgur.com/A92bIKq.jpg[/img]
Omar Sultan Zareh
Jeune persan (tojik) expérimenté, pieux musulman au parcours impeccable, Omar Sultan cumule désormais les postes de président du Jamiat-e Islami Shura -JISh- (parti majoritaire, cela depuis plusieurs années) et de chef du gouvernement (après l'éviction du "laïc" modéré Ahmadzaï). Islamiste sunnite quiétiste, soit une sorte d'ultra-conservateur compréhensif, c'est un proche et un fidèle de l'émir Barakzaï. Cependant, on lui reconnait une tempérance qui lui fait répugner les méthodes trop expéditives.
Informé du projet conjoint du KhAD et de l’Émir en vue de la neutralisation de la reine Mamta, il a refusé de s'y joindre : s'opposant à toute élimination physique, il souhaite même lui laisser une chance. Il prône en effet dans un premier temps, un accord tripartite qui profitera à tous : faction islamiste de l'Emir à laquelle il appartient, faction progressiste de la Shakhatoune, et faction libérale du Dahar.
Jouant la montre, il mise en effet sur un conflit brutal entre daharans libéraux et partisans progressistes de la reine sur fond de suprématie musulmane, pour faire gagner la tierse faction islamique de l’Émir.
Selon nos sources, il cacherait toutefois une ambition personnelle pouvant aller jusqu'à prendre la main de la reine, afin de devenir Shakhan et la convertir à l'islam par le chantage politique, sinon par le cœur. Mais il nous ait impossible de le confirmer, tant sa patience est grande, ni de mesurer la sincérité de l'affection qu'il porterait pour Mamta ; peut-être ne fait-il preuve ici que d'un pur et froid opportunisme, cela malgré une estime évidente. Quoiqu'il en soit, si ces obscures ambitions venaient à s'avérer véridiques, ce serait là son principal point faible... à exploiter en cas de trahison.
Néanmoins, reconnaissons-lui d'innombrables et précieuses qualités : jusque-là -malgré ses divergences- fidélité envers son Émir, tempérance et sagesse, sang-froid, respect et estime envers autrui, piété d'un honnête musulman, considération pour les minorités religieuses et une forme de modestie personnelle. Il se désintéresse complètement des honneurs et des richesses et ne semble éprouver de haine envers quiconque : même les communistes, tout en les considérant ennemis, lui inspirent admiration ou reconnaissance. A l'inverse, il confessera facilement à huis clos une estime mille fois plus basse envers les riches aristocrates du Dahar, dont-il méprise l'égoïsme et la cupidité (une opinion qu'il partage tant avec l'Emir qu'avec la Shakhan Mamta). Clairvoyant, il a toutefois bien conscience du danger potentiel et prioritaire majeur que représentent à terme les guérillas syiro-qarloukes, et notamment celle du Nod.
Plus fin, rusé et respectueux qu'un McNeil, moins brutal et intransigeant qu'un Barakzaï, mais davantage pieux et calculateur qu'un Ahmadzaï (son prédécesseur à la tête du gouvernement), Omar Sultan est un éminent politicien, intelligent diplomate, pieux et bienveillant, bref, si nos hypothèses sur ses ambitions s'avèrent fausses, il est sans conteste l'avenir d'un Karmalistan plus fort et vertueux.
A l'international, c'est un farouche partisan de l'alliance avec les pays-frères musulmans : il est un des maîtres d’œuvre de la nouvelle LIM (organisation de la "Ligue Islamique Mondiale").
De son propre aveu, malgré les railleries de McNeil et des libéraux du Sud qui prétendent l'avoir vaincu, il affirme ne craindre en ce monde qu'une seule personne : Temürkhan.
Malgré la ringardise de cette opinion, il est persuadé que la secte du "vieux dragon", la Confrérie du Nod, est un géant endormi, dont la guérilla n'est que la prémisse d'une tragédie mondiale imminente, manifestation de la colère divine.
C'est là un point commun majeur qu'il partage avec nos services [le KhAD].
Posté : lun. avr. 23, 2018 11:36 am
par Vladimir Ivanov
Démonstration sur la culpabilité de la Hachémanie concernant l'attaque du 20 août à Rashidiya (Kandjar)
CONSERVÉE AU PROPRE
Nous avons donc les événements diplomatiques qui précèdent immédiatement l'attaque du 20 août qui nous permettent de placer d'office l'Hachémanie dans la liste des suspects.
Maintenant l'attaque elle-même.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=334241#p334241]Les événements tels qu'ils furent rapportés.[/url]
D'abord, l'incident : des objets volants non-identifiés sont repérés dans le ciel de la capitale kandjarie, Rashidya.
Comme nous le savons, ce n'était pas le premier incident du genre. Ces dernières semaines, en fait depuis 1 mois précisément, plusieurs incidents de la sorte s'étaient répétés dans le ciel de la capitale.
Calculons : 20 août – 30 jours = 22 juillet. Depuis environ la fin du mois de juillet, soit quelques semaines après la fondation de la LIM, et sept jours AVANT l'avertissement diplomatique de la Hachémanie (si c'est bien le 22), quoiqu'il en soit à peu près au même moment, l'espace aérien du Kandjar est violé par des "objets volants inconnus".
Mais cette fois, ce 20 août, l'état-major des forces armées du Kandjar, semblait prêt à riposter : la DCA kandjarie a fait son devoir. Il s'agit pour rappel de batteries anti-aériennes modernes, par conséquent dotés de capteurs-radars avancés sur stations fixes ou véhicules mobiles, et de missiles à tête chercheuse opérationnels sur plate-forme de lancement [type Patriot IRL].
Un des objets volants non-identifiés était armé d'un missile, et celui-ci a touché une école, à proximité du siège de la Ligue Islamique Mondiale.
Pour violer un espace aérien aussi protégé (le Kandjar possède 200 dca modernes, lesquels sont dotés de radars sans lesquels aucune DCA du Monde ne serait d'aucune utilité et ne porteraient même pas ce nom), ces « OVNI » devaient être furtifs. Autrement dit, être des avions à faible signature radar.
La thèse de l'attentat à la bombe au sol (rapporté par certains journalistes dont la compétence laisse à désirer) vole en éclat et n'a ainsi aucune espèce de crédibilité : il s'agit clairement d'un missile air-sol. La thèse d'un attentat terroriste via l'espace aérien de la capitale du Kandjar... est difficile à tenir : quelle organisation terroriste peut se targuer d'avoir en sa possession des porteurs de missiles volants, à faible signature radar ? Celle-ci n'a bien-sûr pas plus de crédibilité.
Les drones furtifs armés de missiles sont formidablement coûteux en acquisition et entretien, et doivent être gérés dans leur progression dans le ciel ennemi (comme les avions) via tout une équipe compétente en amont, sur des bases-arrières équipées en matériel électronique et radar dernier-cri.
Qui plus est, aucun pays n'a actuellement construit de drones militarisés à l'heure actuelle.
Il s'agit donc, immanquablement, d'une attaque aérienne conventionnelle d'origine étatique. Seul un État dispose de tels moyens, à savoir d'avions d'attaque à faible signature radar, entretenus, avec bases arrières et suivis.
L'analyse du missile air-sol lui-même n'a rigoureusement aucune importance, puisque son constructeur pourrait être n'importe qui, le commerce international étant très dense, y compris dans le domaine de l'armement. Les Hachémaniens l'ont très bien démontré en prouvant que les roquettes tombées lors de la présumée « riposte » du 4 novembre étaient d'origine karmale : nous avons vendu des roquettes à d'innombrables États (souvent via des packs : pods d'hélicoptères d'attaque, lance-roquettes d'artillerie ou d'infanterie...), lesquels peuvent les revendre à leur tour en tout temps, toute époque depuis leur invention, et comme n'importe quel autre État.
Le pire, c'est que le Karmalistan a externalisé sa production (notamment d'hélicoptères de combat, chargé de roquettes), via une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=16022]production sous licence accordée à de nombreux pays à travers le Monde[/url].
En clair, découvrir l'origine de la construction de la munition employée n'a aucune valeur en soi, au cour d'une enquête rigoureuse digne de ce nom : de quoi chercher une aiguille dans une botte de foin. De quoi laisser courir les rumeurs que c'est le constructeur qui a perpétré l'attaque (!), rien de tel pour n'importe quel coupable réel cherchant faire porter le chapeau à un tiers.
Mais revenons au sujet.
Pour violer l'espace aérien du Kandjar à répétition sur plusieurs mois, il faut des bases aériennes à proximité, afin de tenir compte de l'autonomie des appareils employés.
Qui plus est, aucun ravitaillement en vol pour frapper à très longue distance n'est faisable dans de telles conditions, à savoir des harcèlements aériens prolongés sur des semaines entières. Ce qui nécessiterait pour des raisons évidentes, de multiples atterrissages entre-temps, ne serait-ce que pour faire reposer le pilote, le nourrir, sans parler de ceux de l'avion ravitailleur qui n'est pas capable de rester sur place à des milliers de kilomètres de sa métropole d'origine, des semaines durant. Bref.
Le rayon d'action maximal d'un avion moderne à faible signature radar ne dépasse généralement pas les 1200 km [F-35 ou F-22 IRL].
Voici grossièrement la zone d'opérabilité d'un aéronef ennemi furtif cherchant à frapper le Kandjar.
-Omar Sultan Zareh étend sa carte plastifiée sur une vaste table-
[img]https://i.imgur.com/lNvRO70.png[/img]
Un porte-avions étrangers (qui ne fait pas partie des pays de la région), en raison de sa masse et de son escorte monumentale, aurait dû être aisément repéré grâce aux satellites. Ce ne fut pas le cas.
La thèse du porte-avions non-musulmans est donc exclue.
A la vue du rayon d'action (élargie...) tracée sur cette carte, celui nous le rappelons, d'un avion furtif cherchant à frapper n'importe quelle cible du Kandjar, nous pouvons découvrir quatre suspects :
_ le Kandjar lui-même (soyons rigoureux !)
_ l'Ali-Kazar
_ l'Aznatirk
_ l'Hachémanie.
Certes, un cinquième pays pourrait se servir de l'aérodrome d'un tiers. Mais une telle opération nécessite l'accord celui-ci, et donc sa complicité totale... soit une culpabilité évidente.
Mais poursuivons.
Nous insistons sur le fait que SEUL un avion furtif (donc réellement moderne) est capable d'accomplir l'exploit de violer à plusieurs reprises -et sans jamais se faire descendre- un espace aérien protégé par 200 batteries anti-aériennes modernes (arsenal du Kandjar), qui plus est en pleine capitale (donc avec forcément défendue par une petite concentration de dca modernes largement capable d'éliminer n'importe quel avion obsolète surtout s'il fait des vas-et-viens depuis un mois entier).
Voyons leurs arsenaux militaires pour démasquer ceux qui ont les moyens de réaliser ces opérations aériennes.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=329185#p329185]Armée de l'Ali-Kazar[/url]
L'Ali-Kazar est retiré de la liste des suspects : ce pays est membre de la LIM, allié du Kandjar, et n'a aucun avion moderne.
===> [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=969&t=16327]Armée de l'Aznatirk (HRP : en attente de validation au moment des faits)[/url]
L'Aznatirk reste dans la liste des suspects.
===> [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=969&t=15497]Armée du Kandjar (HRP : absent AFK aux moments des faits)[/url]
Le Kandjar reste dans la liste des suspects.
===> [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=969&t=15355]Armée de l'Hachémanie[/url]
La Hachémanie reste dans la liste des suspects.
Nous avons donc trois suspects crédibles qui demeurent : Aznatirk, Kandjar et Hachémanie.
En dépit du caractère extrêmement improbable et peu sérieux d'une telle chose, le Kandjar aurait-il pu se frapper lui-même ?
Selon tous les témoignages dont nous disposons, les forces aériennes du pays étaient restées sous contrôle, fidèles aux autorités. Le vol d'un avion moderne en pleine base aérienne par une organisation terroriste se révélant d'abord d'une probabilité infime, aurait été repéré ultérieurement (manque d'un avion dans la liste répertoriée), et l'avion lui-même n'aurait même pas pu ré-atterrir. Un coup de force de l'armée ? Sa fidélité semblait suffisante, aucune espèce de putsch, de révolte, de sédition n'ayant été rapporté par qui que ce soit, depuis des mois, jusqu'à aujourd'hui. Les avions étaient sous contrôle, surveillés, et des attaques à répétition des propres avions du Kandjar contre sa propre capitale sans jamais en perdre un seul et sans jamais susciter la moindre suspicion à chaque ré-atterrissage, relève de la fiction la plus fantaisiste.
La thèse d'une frappe par le Kandjar contre lui-même est définitivement écartée : les Kandjaris sont innocents.
Reste alors deux pays, l'Aznatirk et l'Hachémanie.
Le cas du premier suspect cité est particulièrement difficile à concevoir, s'il on se réfère à la chronologie des événements et au contexte politique. Même si, sauf respect dû à nos hôtes bien-entendu, nous devons bien reconnaître que ce cas, hors-Hachémanie, reste le plus probant.
Mais nous le savons tous ici : on parle d'un suspect, le Sultanat d'Aznatirk, qui est reconnu de tous pour son attitude sage et pacifique, lequel vient tout juste de s'ouvrir diplomatiquement au reste du Monde, qui s'efforce aujourd'hui de réconcilier les deux parties, n'ayant aucun intérêt à une confrontation régionale, et n'ayant aucune espèce d'inimitié ni avec le Kandjar, ni avec la LIM, ni avec l'Hachémanie.
Le pays est également bien plus éloigné du Kandjar que ne l'est l'Hachémanie. S'il est mathématiquement faisable qu'un avion aztirk puisse faire un aller-retour entre la capitale kandjarie et un aérodrome d'Aznatirk, cela lui laisse tout de même très peu de temps pour rester sur place, et si des réservoirs de carburants supplémentaires ont été placé, alors ils n'auraient pas pu être armé, et donc utiliser son missile air-sol.
L'Aznatirk :
_ est très loin du Kandjar, sur la limite maximale du rayon d'opérabilité d'un avion moderne
_ n'a aucun intérêt à frapper son voisin austral, ni aucune dissension avec lui.
_ est reconnu pour le rôle majeur qu'il joue, avec sagesse, pour apaiser les tensions, à titre d'organisateur de cette conférence.
En somme, le bon sens, la logique, et le respect qu'on lui doit tous, ici présents, nous oblige à le retirer définitivement de la liste des suspects.
Rappel avant conclusion : pas de ravitaillement aérien possible en relation avec les faits, pas de groupes aéronavals étrangers à proximité permanente au cours des mois de juillet et d'août 2035 (violations de l'espace aérien à répétition au Kandjar pendant un mois).
Il ne reste plus que la Hachémanie :
_ qui possède une centaine d'avions de haut niveau technique avec en supplément, deux porte-avions modernes ;
_ qui a averti le Kandjar pour son adhésion à la LIM (tensions à propos de l'Aminavie), vingt-trois jours avant les faits ;
_ qui le même jour, a fermé sa frontière avec le Kanjar ;
_ Kandjar, voisin limitrophe, qui se trouve à portée immédiate d'opérations et frappes aériennes multiples provenant des aérodromes de l'Hachémanie.
Cette démonstration argumentée a la valeur d'une preuve si aucun de vous n'est capable de la contredire avec son bon sens et sa raison.
[img]https://i.imgur.com/pClJ4A6.jpg[/img]
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LA LISTE DES CONTRADICTIONS CRÉDIBLES :
(mise à jour au fur et à mesure)
_ aucune pour l'instant
Posté : sam. déc. 01, 2018 1:07 pm
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (13)
[img]https://i.imgur.com/pjRaZNs.png[/img]
Abu Bakr Safarali
Abu Bakr Safarali est un oerleuk tojik, commandant en chef des forces armées karmales et islamiste révolutionnaire. Il est l'architecte de la Ligue Islamique Mondiale.
Membre du JISh (parti islamo-conservateur), lorsque ce parti était encore hétéroclite (sous le règne d'Ismaïl V), il allait ensuite devenir avec Umarshaykh Mirzoalim -son rival-, l'un des conseillers privilégiés de l'ex-émir Barakzaï.
Après la suspension temporaire de Mamta Shakhan et la chute de Barakzaï, il est nommé commandant en chef du Qurol Kutchlar (armée), avant de quitter définitivement le JISh pour rejoindre la nouvelle formation politique de Nazar Babür (Xalqar). Il mène alors aux côtés de ce dernier la guerre contre les ligueurs (Montalvo-Lébira, Hachémanie, Luciférie et Amarantie) en orchestrant avec succès la défense stratégique de l'Aminavie via son lieutenant Akil Salimov tout en plongeant l'Hachémanie dans la guerre civile grâce à ses opérations de subversion intérieure. Pourtant surnommé "le boiteux" en raison d'une blessure d'enfance, le personnage est estimé dans tout le pays pour sa probité, sa détermination et son intelligence.
Il est toujours actuellement le commandant en chef des forces armées du pays.
Intellectuel austère, intransigeant, dogmatique, et pourtant fin manœuvrier, Abu Bakr Safarali fait figure de moine-soldat. Mais il est avant-tout un idéologue, adepte d'un islam révolutionnaire dont les préceptes de justice et de vertu seraient défendus par une véritable théocratie aux formes républicaines.
Safarali rejette toutes formes de libéralisme, aussi bien moral -présent chez les laïcs- qu'économique -très répandu parmi les membres du JISh et les oulémas qui veulent distinguer les deux. Ultra-conservateur en matière de mœurs (hijab obligatoire, censure culturelle massive), il défend qui plus est un système politico-économique planiste et centralisé, ainsi qu'une diplomatie du repli sur soi, ne laissant que des ouvertures soigneusement sélectionnées dans le cadre de la LIM ou par accords commerciaux bruts.
Néanmoins, il exècre la féodalité et prône un pouvoir politique résolument populaire : il s’attire donc l'hostilité des maliks (nombreux et puissants chefs locaux de villages issus de grandes familles) en déclarant que l'aristocratie doit être renversée par la colère légitime du peuple, tandis qu'il fait de même avec les élites économiques, en appelant à une redistribution radicale des richesses du pays au profit des plus défavorisés.
Sa philosophie repose sur une triple alliance inébranlable contre les notables "d'Ancien Régime" et les oligarques du Dahar : l'armée au service du peuple, et le peuple au service de Dieu.
S'il considère le général Umarshaykh et le diplomate Sultan Zareh (deux islamistes conservateurs du JISh) comme ses rivaux et adversaires sur sa droite, il estime sur sa gauche, avec franche camaraderie, son collègue socialiste-musulman Nazar Babür, l'allié de la reine.
Toutefois logiquement, ce jacobin ne peut être qu'hostile à la reine Mamta en tant que fonction, mais ce toutefois sans inimité personnelle, lui accordant crédit d'honnêteté et d'amour sincère pour ses sujets. Patient et méticuleux, il espère sans doute parvenir à ses fins, à savoir l'avènement d'une république religieuse, avec une certaine progressivité.
Il doit sa renommée dans le pays et la reconnaissance de la reine, pour avoir été l'avocat du peuple contre les privilégiés, l'architecte de la LIM et l'artisan de la victoire contre la clique des ligueurs.
En raison de ses idéaux, de son influence et de son amitié avec Nazar Babür qui le rapproche potentiellement du terrorisme nodien, il s'agit incontestablement d'un personnage dangereux.
Posté : lun. déc. 03, 2018 12:53 pm
par Vladimir Ivanov
PERSONNALITÉ (14)
[img]https://i.imgur.com/xO4XJuJ.png[/img]
Madhuri Banerjee
Madhuri Banerhee est une nawab, noble et femme d'affaire rajan. Issue d'une riche famille aristocratique anglophone, elle n'est pas membre en tant que telle du Raj Council, le parlement régional du Dahar, mais se trouve à la tête d'un puissant groupe de pression déterminant l'orientation politique d'une grande partie des nazim (députés-maires). Ardente et influente séparatiste, elle soutient l'indépendance de sa région à la fois contre les républicains islamo-conservateurs du JISh et contre les "progressistes royalistes" de Karagol. Néanmoins, à l'instar de McNeil, elle fait partie de ceux qui proposent une alliance de circonstance avec les "verts" contre les "rouges". Gauche karmale, qu'elle considère comme la menace prioritaire, de la guérilla marxiste jusqu'au progressisme institutionnel. Politicienne pragmatique qui tire les leviers de la finance daharane pour satisfaire sa soif de pouvoir, son machiavélisme est toutefois souvent trahi par une extraversion dépensière et verbale qu'elle est incapable de contrôler.
Sa haine envers la reine Mamta n'a d'égale que son ambition démesurée.
Son conjoint est le jeune nawab d'Ormara (Dahar), Vijay Prasad, lui aussi notable, séparatiste et libéral, mais médiatiquement plus effacé.
Posté : lun. févr. 04, 2019 7:57 am
par Vladimir Ivanov
Subdivision analytique du monde en six espaces régionaux : les intercontinents
(top-secret)
[img]https://i.imgur.com/brNUzIB.png[/img]
_ la Dolgarie, pour l'ensemble (géographiquement) très occidental Olgarie-Dorimarie (organisation politique : OOD) ;
_ la Dytolie, cœur de l'Occident, prise comme telle pour sa relative homogénéité socio-culturelle (les possessions extérieures ou ultramarines, si coutumières des pays dytoliens, sont comptées dans cet ensemble) ;
_ l'Algarbe-Marharb, formant l'espace afro-sémitique qui ferme la Cérulée par le Sud, zone de transition entre Orient et Occident,
_ la Natolique, pour l'extrémité orientale du Monde, deuxième zone de transition entre Orient et Occident ;
_ le Janarqei, cœur de l'Orient, espace tricontinental strictement "asiatique", constitué de la Janubie, de la Ventélie(-Néchinésie) et du Marqaz oriental (à l'islam résolument non-arabe, par ailleurs ni anatolien, ni africain) (organisation politique : OCC) ;
_ le Nayoque, pour l'extrémité australe du Monde, souvent occidentalisée.
POPULATIONS 2038 (sens strict : NJ)
[quote]Dolgarie : ~250 millions (17%)
====> Deseret, Caeturia, Txile, Berlim, Westrait, Tlalolctitlal, Oblakee, Nephiland
Dytolie : ~280 millions (19%)
====> Lébira, Commonwealth, Valdaquie, Ennis, Lorthon, Thorval, Aurora, Valaryan, Gänsernberg, Vasconie, Litavia, Santogne, Lagac'hann
Algarbe-Marharb : ~70 millions (5%)
===> Hachémanie, Aminavie, Estolie
Natolique : ~20 millions (1%)
===> Bykova, Valvatides
Janarqei : ~750 millions (51%)
===> Kaiyuan, Karmalistan, Eashatri, Mahajanubia, Sengaï, Liang, Teikoku, Posun
Nayoque : ~90 millions (6%)
===> Aiglantine, Cangamé, New Eden
___________________________
Total : 1 460 millions[/quote]
_______________________________________________________________________________________________________________________
Note :
===> [url=https://i.imgur.com/jQKwN4X.png]Régions naturelles du supercontinent ptolémaïque (point de vue karmal)[/url] <===
([url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/06/3/1549433171-regions-renommees2.png]Touranie[/url])
Posté : mar. févr. 05, 2019 7:22 am
par Vladimir Ivanov
Rapport du KhAD (avril 2038)
top-secret
===> Censure exceptionnelle et classification du dernier chapitre du Seh-rang Beyragh.
avril 2038
Classement géopolitique, partie 2.2
Équilibre des puissances : l'amorce d'une distorsion (2.2)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/06/3/1549416034-alliances-et-puissance-militaire-2038.png]Carte géostratégique mondiale (alliances et puissance militaire)[/url] <===
Liste des alliances ou organisations internationales à fort potentiel politique :
_ UPO
_ Commonwealth-Lébira
_ Commonwealth-Aminavie
_ OCC
_ Lébira-Hachémanie (~)
_ LIM
_ OOD (~)
_ Zollverein
_ Txile-Berlim-Hachémanie
_ Valdaquie-Litavia
_ Caeturia-Aurora-Karmalistan
_ Organisation de la Route de la Soie (~)
_ CND
Posté : mar. févr. 05, 2019 9:02 am
par Vladimir Ivanov
[img]https://i.imgur.com/YJxIBLz.png[/img]
(suite immédiate de la publication ci-dessus : mêmes titres, même classification)
DOLGARIE
(intercontinent de l'espace Olgarie-Dorimarie)
______________________________________
_
Westrait : le bastion révolutionnaire du nouveau socialisme
- + sous-sol très riche (or, charbon et manganèse)
- + sanctuaire géographique (continent isolé, proximité du Deseret pacifique et prospère) -défense passive-
- + peuple irréductible et irradiant, modèle idéologique et potentiel proliférateur -défense active-
- - hard power faible
_
Deseret : paix et prospérité perpétuelles
- + 2ème PIB mondial et niveau de vie élevé
- + soft power passif mais dissuasif
- - manque d'ambition
_
Oblakee : avenir incertain
- + sous-sol riche en or
- - hard power faible
- - marasme économique
_
Caeturia : le bastion perturbateur du nouveau capitalisme
- + sous-sol très riche : leader mondial de la production aurifère (+ mine de titane)
- + 3ème armée du Monde
- + population inactive très faible (dépenses sociales négligeables)
- + logisme, philosophie utilitaire stimulant le dynamisme économique
- + Nuevo Rio : ruée vers l'or et tête de pont en Dorimarie (immensité forestière regorgeant d'or, + lithium et terres rares)
- - isolement géopolitique continental (face à l'OOD)
- - poids du militarisme (très lourd à supporter)
- - démographie fragile (danger du vieillissement)
- - profond handicap en terme de soft power (le divertissement ne comble pas les insuffisances culturelles)
_
Berlim : un géant équatorial en devenir ?
- + sous-sol très riche : leader mondial de la bauxite (+ tungstène)
- + diplomatie offensive : alliances avec le Txile et l'Hachémanie, membre de l'OOD ; laquelle ne manque pas de souplesse (ouverture et dialogue avec le Caeturia)
- + hard power au fort potentiel (pays le plus peuplé du continent, et imposantes forces aéronavales)
- - poids du militarisme (lourd à supporter)
- - résilience géopolitique non-éprouvée, crédibilité incertaine
- - pauvreté endémique
_
Txile : une ambition démesurée visant l'hégémonie continentale
- + sous-sol très riche (fer, zinc, or, diamant et manganèse)
- + politique intrinsèquement ambitieuse et déterminée, aux moyens militaires non-négligeables
- + diplomatie offensive : alliances avec le Berlim et l'Hachémanie, membre et « meneur » officieux de l'OOD
- + hard power au fort potentiel (militaire et économique), et très peu de handicaps
- - cuisante défaite géopolitique au Nuevo Rio, potentielle présence ennemie aux portes de la métropole
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Tlaloctitlal : paix et fraternité
- + puissance énergétique, grand producteur de pétrole (+ manganèse)
- + soft power à très fort potentiel, avec diplomatie active (membre de l'OOD)
- - nain militaire et sérieux problèmes sécuritaires (instabilité intérieure)
- - pauvreté endémique