- [justify]La structure sociale en Amarantie conduit à penser les notions de « conservatisme » et « progressisme » de manière très différente par rapport aux autres pays. S’il est d’usage ailleurs qu’en Amarantie d’associer le conservatisme aux valeurs de la famille nucléaire, qu’elle soit monogame ou polygame, mais dont le couple fondateur est mixte et fondamentalement hostile à l’homosexualité, ces valeurs sont presque inversées en Amarantie. Le progressisme, que l’on associe ailleurs à la liberté sexuelle, et à l’émergence de nouvelles parentalités et nouveaux schémas familiaux, a également une toute autre définition en Amarantie.
Depuis l’Antiquité, l’Amarantie a toujours fait la promotion des amours masculines, voyant dans la femme un être intelligemment manipulateur, qui arrive à ses fins non pas par des arguments rationnels (dont elle est incapable de faire preuve) mais par la séduction et l’égoïsme. En rabaissant la femme à sa fonction procréatrice, la société amarantine n’a jamais considéré comme nécessaire l’institution du mariage, qui est précisément un préalable à la construction d’une famille. Jamais durant l’histoire amarantine, le mariage n’a fait l’objet d’une reconnaissance et encore aujourd’hui, la Charte à laquelle doivent se souscrire toutes les entités confédérées ne lui reconnaît formellement aucune forme de reconnaissance.
À partir de là s’inversent les valeurs généralement associées au conservatisme et au progressisme. Les conservateurs sont avant tout les défenseurs des institutions amarantines jugées archaïques, homosexualistes, misogynes et esclavagistes tandis que les progressistes veulent l’instauration d’un tissu social qu’il juge plus sain, autour de la cellule familiale et où la sexualité prédétermine beaucoup moins les rapports humains. Les organisations féministes amarantines les plus progressistes sont généralement homophobes ou tout du moins voient les hommes homosexuels comme leurs bourreaux et non comme des partenaires de luttes sociales, et ce d’autant plus que [url=http://www.simpolitique.com/post299754.html#p299754]les homosexuels dominent la vie politique et économique[/url] ; en bref, la culture mainstream.
Qu’ils soient conservateurs ou progressistes, les Amarantins ne se reconnaissent pas davantage dans les combats dits LGBT des autres pays, d’abord parce que d’une part les homosexuels refusent de se mêler aux bisexuels et moins encore aux lesbiennes et transsexuels, et d’autre part qu’ils ne cherchent pas l’égalité prônée dans les manifestations arc-en-ciel ; ils recherchent au contraire à dominer.
Exemple d’idées conservatrices :- Promotion de l’homosexualité et des amours masculines, mise à l’écart des femmes de la vie politique et économique.
- Promotion de l’individualisme et conséquemment refus de l’institution du mariage, qui organiserait la société non plus comme une somme d’individus mais en un ensemble de ménages.
- Importance de la sexualité dans les rapports humains : plus un individu est sexuellement enviable et attirant, mieux il sera intégré et plus il occupera des fonctions importantes.
- Maintien de l’esclavagisme.
- Maintien de la pédérastie comme institution d’éducation des jeunes.
- Hostilité à l’égard des religions monothéistes.
- Maintien de la Ligue amarantine sous sa forme confédérale actuelle.
- Instauration du mariage (y compris religieux) et conséquemment, de la cellule familiale dominée par un couple hétérosexuel.
- Valorisation de la mère dans l’éducation des enfants au détriment de l’institution pédérastique.
- Lutte contre la domination des homosexuels dans les milieux politique et économique.
- Abolition de l’esclavagisme.
- Abolition des barrières institutionnelles contre les femmes, instauration du suffrage féminin.
- Lutte contre les discriminations des religions monothéistes.
- Moindre valorisation de la sexualité dans les rapports humains, meilleure prise en compte du potentiel de chacun.
- Réforme des institutions amarantines au profit d’une forme fédérale.[/justify]
- [justify]La structure sociale en Amarantie conduit à penser les notions de « conservatisme » et « progressisme » de manière très différente par rapport aux autres pays. S’il est d’usage ailleurs qu’en Amarantie d’associer le conservatisme aux valeurs de la famille nucléaire, qu’elle soit monogame ou polygame, mais dont le couple fondateur est mixte et fondamentalement hostile à l’homosexualité, ces valeurs sont presque inversées en Amarantie. Le progressisme, que l’on associe ailleurs à la liberté sexuelle, et à l’émergence de nouvelles parentalités et nouveaux schémas familiaux, a également une toute autre définition en Amarantie.
RP | Anecdotes et vie quotidienne
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Sébaldie
POLITIQUE & MENTALITÉS | Conservatisme et progressisme : l’inversion des valeurs
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Sébaldie
CULTURE | Les patronymes amarantins (1/2)
- [justify]Très majoritairement de langue esperanto, les patronymes amarantins partagent avec d’autres cultures des origines communes (noms de lieux, de métiers, d’adjectifs…) mais s’en distinguent sur d’autres points, plus spécifiques à l’Amarantie et ses mœurs.
Origines communes :
Noms de lieux :- Dekastelo (du château)
Delavilaĝeto (du hameau)
Demarĉo (du marais)
Demarĉoj (des marais)
Demuelilo (du moulin)
Deponto (du pont)
Lakluso (l’écluse)
Lapordo (la porte)
Laŝtono (la pierre)
- Bakisto (Boulanger)
Batalanto (Guerrier)
Bienestro (Châtelain)
Boyero (Bouvier)
Ĉambristo (Valet)
Ĉarpentisto (Charpentier)
Farmisto (Fermier)
Forĝisto (Forgeron)
Frizisto (Barbier)
Gardisto (Gardien)
Kupristo (Chaudronnier)
Mastro (Maître)
Muelisto (Meunier)
Robotajloro (Couturier)
Ŝuisto (Cordonnier)
Tajloro (Tailleur)
Tanisto (Tanneur)
Teksisto (Tisserand)
Templano (Templier)
- Bela (Beau)
Banka (Blanc)
Blankeca (Blanchâtre) – plus péjoratif que le précédent
Brava (Vaillant, brave)
Dolĉa (Doux)
Juna (Jeune)
Kalva (Chauve)
Malnova (Vieux)
Ruĝeta (rougêatre)
Salvio (Sage)
Féminisation des noms de famille :- À l’immense majorité, les noms de famille ne sont pas féminisés et cela se remarque par l’absence de l’affixe -in- qui marque le féminin pour n’importe quel mot. À titre exemple, le quotidien féministe La Profanino a un nom signifiant « la profane » ; le masculin aurait été La profano. Les noms de métiers, d’adjectifs et bien d’autres sont donc quasi-exclusivement masculins. Plus récemment, les entités progressistes sur la question des femmes ont autorisé voire encouragé le changement de patronyme pour les féminiser via cet affixe –in-. C’est notamment le cas dans la Communauté des Melgares, où des femmes changent leur patronyme « Blanka » (Blanc) en « Blankina » (Blanche) ; « Mastro » (Maître) en Mastrino (Maîtresse) ; etc. Ces changements sont avant effectués sur revendications politiques, ils restent marginaux.
- Les aliénés, les « esclaves » d’Amarantie, se voient attribuer par leurs propriétaires l’identité que ces derniers souhaitent. Néanmoins, dans les entités où l’aliénation est institutionnalisée et fait l’objet d’un cadre réglementaire précis, les aliénés doivent répondre à certaines exigences administratives, en vue de faciliter le recensement. Pour ce faire, le gouvernement baptise les esclaves par deux séries de nombres : le prénom est le numéro d’identification de l’esclave écrit en toutes lettres ; et son nom de famille est le numéro d’identification de son propriétaire, lui aussi écrit en toutes lettres. Ainsi, ces noms pouvant extrêmement longs, les propriétaires leur accordent souvent un nom plus informel.
Par exemple, l’aliéné n°588 487 du propriétaire n°1 054 se nommera :
- Prénom : Kvincentokdekokmilkvarcentokdeksep
- Patronyme : Milkvindekkvar
Kvincentokdekokmilkvarcentokdeksep Milkvindekkvar
Kvincent-okdek-ok-mil-kvarcent-okdek-sep / Mil-kvindek-kvar
(Cinq-cents quatre-vingt-huit mille quatre-cents quatre-vingt-sept / Mille cinquante-quatre)
Lorsqu’un aliéné change de propriétaire, si celui-ci est barniquois, alors il changera également de nom de famille. Ce système permet en outre d’assurer une traçabilité. Ce système, toutefois, est de plus en plus critiqué en raison de nom de plus en plus longs pour des raisons évidemment chronologiques (plus le temps avance, plus l’incrémentation est lourde, et les noms conséquemment longs), les matricules des décédés ne pouvant être réattribués.
Lorsqu’ils sont affranchis, les aliénés choisissent souvent de changer leur nom mais dans des proportions moindres qu’imaginées. Plus particulièrement, plus l’aliéné sera resté dans cet état, plus il a tendance à garder au moins ce prénom chiffré, ne parvenant plus à s’identifier autrement qu’au travers d'un matricule.
- Dekastelo (du château)
- [justify]Très majoritairement de langue esperanto, les patronymes amarantins partagent avec d’autres cultures des origines communes (noms de lieux, de métiers, d’adjectifs…) mais s’en distinguent sur d’autres points, plus spécifiques à l’Amarantie et ses mœurs.
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Sébaldie
CULTURE | Les patronymes amarantins (2/2)
- [justify]Exemples de patronymes
Abeloj • Abrikoto • Akvoj • Aldo • Alkekengo • Amiko • Anasor • Anserinor • Artisto • Avenoj • Bakisto • Banka • Batalanto • Bela • Bergamoto • Bienestro • Bigarado • Bildor • Blankeca • Boyero • Brava • Broso • Ĉambristo • Ĉarpentisto • Ĉerizo • Cidonio • Cikonion • Citrono • Citruso • Dafesteno • Dafestenoj • Dafratoj • Daglacio • Dajaroj • Dakoloroj • Dakopoj • Dakunikoj • Dakvoj • Daleĝoj • Dalernejo • Daleteroj • Damateno • Dancior • Daneĝo • Dankior • Danokto • Dapanoj • Daplumo • Dapluvo • Datago • Datondro • Davermoj • Davespero • Dedomoj • Deglobo • Deherboj • Dekastelo • Delago • Delando • Delapoŝoj • Delavilaĝeto • Demarĉo • Demarĉoj • Demaro • Demonto • Demuelilo • Denordo • Deparko • Deponto • Desabloj • Desinjoroj • Destratoj • Desudo • Detero • Devulpon • Dinsulo • Dintere • Dolĉa • Domegon • Doriento • Drinkir • Fadeno • Fadenoj • Farmisto • Festenor • Filor • Fluto • Forĝisto • Forkego • Forta • Frago • Frambo • Frizisto • Frue • Gardisto • Globo • Globon • Globor • Grandakolo • Hela • Herboj • Heroj • Hirundo • Hirundon • Hordeo • Insulon • Inter • Intere • Jarcenton • Juna • Kaĝo • Kalva • Kapitano • Karaj • Karan • Klera • Kopir • Korno • Kovrir • Kredir • Kruĉo • Kupristo • Kuzo • Labroso • Lacerta • Ladomo • Laeron • Lafadeno • Lafilo • Lafluto • Laforkego • Laforta • Lafrato • Lafulmo • Lagasto • Laĥor • Lakaĝoj • Lakara • Lakluso • Lakorno • Lakoro • Lakuzo • Laldo • Laleĝo • Laligno • Laloĝanto • Lalupoj • Lamiko • Lamuro • Lamuso • Lanason • Lanaŭ • Lanazo • Laneni • Lapaco • Lapatro • Lapavo • Lapigo • Laplezuro • Laplumo • Lapluvo • Lapordo • Lapoŝo • Larado • Larajto • Laraneon • Lareĝo • Lasago • Laŝanca • Lasciuro • Lasimio • Lasinjoro • Laskatolo • Laŝlosilo • Laŝnuro • Lasomero • Laŝovelilo • Lastan • Laŝtono • Lasukero • Latero • Laŭten • Lavermo • Lavirino • Lavorto • Legir • Leporo • Levir • Limeo • Lonklo • Maizo • Malnova • Mastro • Mateno • Milio • Mirabelo • Mirtelo • Mirto • Mola • Molalipo • Molan • Monator • Muelisto • Naŭ • Neni • Noktor • Olivo • Oranĝo • Orgenor • Pavor • Persiko • Pigon • Pigor • Pistako • Plezuro • Plorin • Pordo • Preĝin • Pruno • Rado • Reĝo • Robotajloro • Ruĝeta • Salono • Saluton • Salvio • Ŝance • Ŝanco • Sciuron • Scivola • Silentin • Simila • Simion • Sinjoro • Ŝnuro • Somero • Sorgo • Ŝparor • Ŝtuparo • Ŝuisto • Sunor • Tagon • Tajloro • Tanisto • Taskor • Teksisto • Templano • Teraso • Testudon • Tondror • Trezoron • Tritiko • Vakcinio • Varma • Varman • Vermo • Vespertor • Vinbero • Virine • Vizelon • Vizelor • Zorgor[/justify]
- [justify]Exemples de patronymes
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Sébaldie
ÉCONOMIE & DIPLOMATIE | Droits de douanes par Etat tiers – Janvier 2034
La Ligue amarantine est une confédération d'entités autonomes et de ce fait, la prérogative diplomatique est partagée :
Pour rappel, les droits de douane ne sont réclamés qu’une fois les formalités de dédouanement effectués. Un produit d’un Etat tiers destiné à l’entité A, qui doit circuler par l’entité B parce qu’il y est contraint par des caractéristiques géographiques (absence de façade maritime ou carences de transport) n’est taxé que sur la base de la législation de l’entité A. Autrement dit, c’est la législation du point destinataire qui est prise en compte et non celle du point d’entrée sur le sol amarantin. Avant le dédouanement, un produit ne peut être utilisé d’aucune manière que ce soit.
[spoiler="Tableau des droits de douane appliqués par chaque entité à chaque Etat tiers - attention, image très grande -"][center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/120879douanes.png[/img][/spoiler][/center]
[hr][/hr]
Précisions et méthodologie HRP :
Le tableau est loin d'être exhaustif, il faut le lire comme un "work in progress". Il m'intéresse de développer la diplomatie entité par entité, mais je reste également ouvert à mener une diplomatie au nom de toute la Ligue. Les droits de douane ont été décidés en fonction des intérêts et des proximités idéologiques des entités vis-à-vis des Etats tiers ici listés.
La Ligue amarantine est une confédération d'entités autonomes et de ce fait, la prérogative diplomatique est partagée :
- Les entités confédérées peuvent mener leur propre diplomatie, elles peuvent notamment sceller des accords économiques, scientifiques et culturels… elles ne sont en revanche pas habilitées à sceller des alliances militaires, qui sont la seule prérogative de la Ligue. Dans le domaine économique, plus précisément, elles fixent leurs propres conditions douanières en fonction des relations qu’elles entretiennent avec les Etats tiers, à la seule condition d’un traité international avec l’Etat tiers en question n’a pas été signé.
- La Ligue a des pouvoirs plus étendues en termes de politique diplomatique, en signant notamment des alliances militaires. Economiquement, la Ligue peut imposer la réduction ou l’augmentation des droits de douane à l’ensemble des entités, au travers d’un traité approuvé par au moins 75 % des entités membres au Conseil exécutif. Le cas échéant, le traité international supplante les législations adoptées individuellement par chaque entité. Toutefois, tous les 2 à 5 ans en fonction de ce que prévoit le traité, sa ratification fait l’objet d’un nouveau vote au Conseil exécutif qui peut dès lors décider de le rompre ou non, en plus de le faire de manière anticipée.
- Alliés : pays avec lesquels sont scellés des accords de libre-échange.
- Partenaires (I, II, III) : pays avec lesquels les relations commerciales sont facilitées au moyen d’un allègement de droits de douane.
- Standard : pays pour lesquels il n’existe aucune législation douanière spécifique et qui se voient attribuer le barème par défaut.
- Hostilité (I, II, III) : pays pouvant constituer une menace quelconque pour l’entité concernée et contre lesquels des « sanctions douanières » sont mises en place.
- Ennemis : pays constituant une menace réelle pour l’entité ou la Ligue, et dont les droits douaniers prohibitifs sont destinés à dissuader toute relation commerciale avec eux.
Pour rappel, les droits de douane ne sont réclamés qu’une fois les formalités de dédouanement effectués. Un produit d’un Etat tiers destiné à l’entité A, qui doit circuler par l’entité B parce qu’il y est contraint par des caractéristiques géographiques (absence de façade maritime ou carences de transport) n’est taxé que sur la base de la législation de l’entité A. Autrement dit, c’est la législation du point destinataire qui est prise en compte et non celle du point d’entrée sur le sol amarantin. Avant le dédouanement, un produit ne peut être utilisé d’aucune manière que ce soit.
[spoiler="Tableau des droits de douane appliqués par chaque entité à chaque Etat tiers - attention, image très grande -"][center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/120879douanes.png[/img][/spoiler][/center]
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Précisions et méthodologie HRP :
Le tableau est loin d'être exhaustif, il faut le lire comme un "work in progress". Il m'intéresse de développer la diplomatie entité par entité, mais je reste également ouvert à mener une diplomatie au nom de toute la Ligue. Les droits de douane ont été décidés en fonction des intérêts et des proximités idéologiques des entités vis-à-vis des Etats tiers ici listés.
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Sébaldie
ÉCONOMIE | Activité halieutique en Amarantie - Année 2033
- [justify][center][img]https://i.imgur.com/b8lbMXe.png[/img]
Données de l’activité halieutique amarantine pour l’année 2033[/center]
La Ligue amarantine n’a jamais été une puissance halieutique : avec une production estimée à 429 500 tonnes de poissons pour l’année 2033, elle est nettement distancée par les autres thalassocraties céruléennes telles que le Montalvo, les Deux-Lucagnes, Siracuzzia, ou le Caskar. Ce faible intérêt s’explique d’une part par une zone économique exclusive tout aussi faible comprenant essentiellement le bras de mer séparant l’Amarantie continentale de l’Alilée et d’autre part par le manque d’investissements dans le secteur. Les ports amarantins ont été très tôt tournés vers le commerce et la Ligue a davantage cherché à se constituer une flotte de navires marchands et de guerre que de pêche. L’absence de colonie fait également de la pêche une activité peu rentable pour l’Amarantie.
Aussi, la pêche concerne à peine 3 429 emplois directs en Amarantie, et 629 emplois indirects. Ce chiffre est en constante diminution depuis plusieurs siècles déjà. Ne parvenant pas, en raison de leur faible nombre, à faire peser leurs revendications, les pêcheurs amarantins ont préféré offrir leurs services au voisin montalvéen, qui est un ogre dans ce secteur d’activité. De fait, le marché halieutique amarantin n’est dominé par aucun groupe : l’essentiel des pêcheurs sont indépendants ou dépendent de petites sociétés. La flotte est de fait constituée de petits navires et les chalutiers adaptés à la production industrielle ne représentent que 10 % de la flotte totale. Aucune société de pêche n’est suffisamment importante pour se doter d’un navire-usine.
L’Amarantie dépend de fait énormément des importations pour satisfaire ses besoins en consommation de poissons. La mainmise montalvéenne sur la région a permis à la Ligue de Montalvo se s’imposer sur les étals de marché et ce phénomène s’accentuera encore davantage avec l’intégration céruléenne de l’Amarantie, et la signature de traités de libre-échange et de libre-exploitation, tels que le Traité de Cabusa. Si les truites et saumons viennent essentiellement du Vonalya – avec lequel un traité de libre-échange a été signé pour les produits de la pêche – les thons, dorades et sardines sont très souvent montalvéens.[/justify]
- [justify][center][img]https://i.imgur.com/b8lbMXe.png[/img]
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Sébaldie
SPORT | Pratique de la lutte
- [justify][center][img]https://i.imgur.com/IYd3IM9.png[/img][/center]
Loin devant tous les autres, la lutte reste la discipline sportive préférée des Amarantins, mais aussi la plus démocratisée, à la fois noble et populaire. Pratiquée depuis l’Antiquité, dans les différentes Cités-Etats composant le pourtour amarantin, cette discipline consistant à maîtriser et immobiliser son adversaire, a connu plusieurs aménagements. La lutte étant considérée comme la forme la plus pure du sport, il était initialement demandé aux sportifs de combattre entièrement nus, sans le moindre artifice qui pourrait les avantager ou désavantager, avec les bras comme seuls « équipements », ou qui pourrait également renseigner sur le rang social du sportif. L’usage des jambes était parfois autorisé dans les compétitions dites de « lutte libre », mais progressivement, il fut proscrit au profit d’une lutte n’autorisant que l’usage des bras, jugée plus esthétique par la noblesse antique. La nudité complète des sportifs permettait en outre au public d’apprécier toutes leurs vertus de ces hommes considérés comme des modèles à suivre. Pour le sportif, combattre nu lui permettait, disait-on, de prendre confiance en lui, d’accepter son corps tel qu’il est et celui de son adversaire par la même occasion, d’affirmer sa virilité en s’accommodant de la transpiration et des odeurs, tel un soldat dans les tranchées, voire de les apprécier. De la même manière que la lutte s’est « débrutalisée », elle s’est montrée au fil de l’histoire de plus en plus pudique : la nudité complète a cédé sa place au port d’un simple slip, puis au short, pour finalement adopter la tenue réglementaire, afin de se conformer aux règles de la Fédération internationale, non sans susciter quelques déceptions auprès du public amarantin. Les arènes sont encore aujourd’hui rigoureusement interdites aux femmes, accusées d’être trop maniérées, puritaines, hautaines et médisantes pour accepter la vue de ce spectacle et ses sensations olfactives. Si des femmes ont fondé leur propre association sportive de lutte, elles restent exclues des infrastructures les plus modernes, des financements publics et de l’attention médiatique.
Les clubs de lutte préconisent un régime strict à leurs compétiteurs, en fonction de leur stature et de la catégorie de poids à laquelle ils appartiennent, pour développer musculature, souplesse et agilité, tout en faisant la guerre à la graisse. Une totale abstinence sexuelle avant les compétitions est requise, afin de canaliser la libido et la transformer en rage de vaincre. Historiquement, la lutte a d’ailleurs eu, plus que d’autres sports, un rôle de pacification des relations entre cités-Etats pré-amarantines. Il arrivait souvent que des litiges se règlent sur l’arène et non sur le champ de bataille, ce qui illustre bien l’importance de la lutte dans la culture et la société amarantines. De plus, nombre d’esclaves ont été affranchis en faisant leurs preuves sur l’arène et ce d’autant plus que les adversaires pouvaient appartenir à des rangs sociaux totalement opposés. La lutte était ainsi le sport qui rapprochait le plus la foule de l’aristocratie qui la dirigeait, pacifiant donc les rapports sociaux et dissuadant, par le jeu, la foule de se rebeller.
[center][img]https://i.imgur.com/5FrX1ar.png[/img][/center][/justify]
- [justify][center][img]https://i.imgur.com/IYd3IM9.png[/img][/center]
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Sébaldie
ÉCONOMIE | Budget 2034
[center][img]https://i.imgur.com/LJjULZM.png[/img][/center]
[center][img]https://i.imgur.com/LJjULZM.png[/img][/center]
- [justify]Le présent tableau présente les budgets consolidés de la Ligue et de ses entités confédérées, selon la [url=http://www.simpolitique.com/post308269.html#p308269]répartition des compétences[/url]. Il fait donc abstraction des mouvements internes, notamment la dotation de fonctionnement payée par chacune des entités à la Ligue.[/justify]
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Sébaldie
ÉCONOMIE | Origine des importations amarantines en 2034
[center][img]https://i.imgur.com/L0b4HhS.png[/img][/center]
[justify]Au titre de l’année 2034, la Ligue amarantine a importé pour 128 120 843 836 $ de produits et services.
Le présent graphique illustre, en parts relatives à ce total, l’origine des importations en fonction du pays importateur.
Seuls les pays représentant au moins 1 % des importations amarantines sont représentés.[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/L0b4HhS.png[/img][/center]
[justify]Au titre de l’année 2034, la Ligue amarantine a importé pour 128 120 843 836 $ de produits et services.
Le présent graphique illustre, en parts relatives à ce total, l’origine des importations en fonction du pays importateur.
Seuls les pays représentant au moins 1 % des importations amarantines sont représentés.[/justify]
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Sébaldie
ÉCONOMIE | Borso 30 - Composantes de l'indice boursier amarantin au 1er janvier 2035
[center][img]https://i.imgur.com/US581gV.png[/img][/center]
[center][img]https://i.imgur.com/US581gV.png[/img][/center]
- [justify]Le chiffres d'affaires est celui réalisé par chaque entreprise au titre de l'année 2034.
Les 30 premières entreprises amarantines ont ainsi réalisé 51.55 % du chiffre d'affaires des entreprises en Amarantie.[/justify]
- [justify]Le chiffres d'affaires est celui réalisé par chaque entreprise au titre de l'année 2034.