Médias non officiels
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Alors que le sultan Karim, second fils d'Ali vient de mourir, interrogeons-nous sur la survie de la dynastie.
Nos règles sont claires : seul un homme peut être Sultan. Aïcha et ses enfants sont donc hors course. Le fils aîné du Sultan est Souleyman et logiquement la couronne devrait lui revenir. Mais....Tout le monde connaît le peut d'affection qu'à Ali pour Souleyman, ce fils trop pressé, qu'il juge comme pas sérieux, aux antipodes de ce qu'il est lui-même.
Rappelons nous qu'Ali avait épousé la mère de ses enfants, Karima ; mariage arrangé entre les deux pères, le Sultan et le père de la dulcinée, influent seigneur de guerre. Rappelons qu'alors, à l'indépendance,notre pays était loin d'être aussi stable qu’aujourd’hui et que la dynastie était menacée par ces seigneurs de guerre qui avaient participé à chasser le colon. Mais Ali n'a jamais apprécié, c'est le moindre qu'on puisse dire Karima....Une preuve ? Le nombre de concubines du sultan et d'enfants illégitimes, face aux trois obtenus avec Karima. D'ailleurs, sans héritier à la mort de son père, Ali avait prévu de répudier Karima mais....Cette dernière était alors enceinte et à l'accouchement, la voici sauvée : un garçon, Souleyman ! Le couple resta marié mais vécu séparément. Karima rendant bien à son sultan de mari le peu d'affection qu'il avait pour elle. Elle ne put s'empêcher de faire toutce qui pouvait agacer son époux, même à changer de zaouïa. A sa mort, le sultan ne se rendit pas à la veillée funéraire, il se contenta de participer à la prière mortuaire.
Ses deux fils deviennent rapidement, dès leur majorité membres du conseil royal et du gouvernement du sultanat, Souleyman aux affaires étrangères et Karim à l'économie. Le scandale relatif aux privatisations avaient eu pour conséquence d'éloigner Ali de ses deux fils, Karim restant ministre de l'économie mais toutes les décisions étant prises par Ali quand à Souleyman, il se voit concurrencer par son oncle Aboulaziz nommé conseiller spécial du Sultan, en particulier pour les affaires étrangères.
Aujourd'hui quelle est la situation de la dynastie ? Depuis la mort de Karim, mort sans héritier, officiellement célibataire mais dont tout le Palais connaissait sa romance avec Esther, jeune juive Alfranienne, il reste deux héritiers possibles. Le premier est Souleyman. Fils aîné du sultan, actuellement sans héritier et célibataire. Son père pourrait le forcer à se marier rapidement. Mais les relations avec Ali sont exécrables. Selon nos sources, Ali interdirait même à son fils de lui adresser la parole et dans un moment de tristesse lors de la veillée funéraire de Karim, il aurait demandé à Dieu pourquoi ce n'était pas Souleyman !
Le second héritier possible est Aboulaziz. Frère du sultan, jamais marié conformément à la volonté de son père qui refusait des problèmes futurs dans la dynastie, il n'est pas moins père de 27 enfants. Il en avait reconnu deux. Mais leurs implications dans des scandales financiers et sa nomination auprès de son frère, le faisant revenir dans la famille royale, lui ont obligé de les renier. Bref, le voilà également sans héritier. Aboulaziz est le second dans la liste des successeurs, mais ceci n'est que théorique. En effet, rappelons qu'Ali est commandant des Croyants, en tant que tel, il peut désigner Aboulaziz comme premier successeur. L'héritier est selon la source canon de la Zaouïa Sidi Youssef, reconnue par presque toutes les Zaouïas du pays, les fils du Sultan, ou ses frères. Sans avis clair du Commandant des Croyants, cette responsabilité et celle du Sultan reviennent au fils légitime aîné. Mais si le Commandant des Croyants nomme un autre, c'est ce dernier qui devient héritier.
Lors de l'enterrement de son fils, on a pu voir le sultan Ali qui n'avait pas été vu en public depuis plusieurs mois. On a vu un homme toujours digne et droit, mais affaibli, vieilli certes, mais surtout affaibli par la maladie, ayant du mal à se déplacer. La succession est en route, nul ne sait ce que sera le pouvoir après la disparition d'Ali, surtout que les républicains, les socialistes et les communistes sont à l'embuscade. Sans compter le pouvoir religieux et l'armée qui ont des relations exécrables avec Souleyman et qui n'ont sûrement pas envie de laisser leurs prérogatives.
Le seul point positif est qu'Ali est un homme qui aime prévoir, et à ne pas en douter, la succession qui s'apprête à être sportive sera déjà décidée...Nous verrons bien.
Merci[/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Alors que le sultan Karim, second fils d'Ali vient de mourir, interrogeons-nous sur la survie de la dynastie.
Nos règles sont claires : seul un homme peut être Sultan. Aïcha et ses enfants sont donc hors course. Le fils aîné du Sultan est Souleyman et logiquement la couronne devrait lui revenir. Mais....Tout le monde connaît le peut d'affection qu'à Ali pour Souleyman, ce fils trop pressé, qu'il juge comme pas sérieux, aux antipodes de ce qu'il est lui-même.
Rappelons nous qu'Ali avait épousé la mère de ses enfants, Karima ; mariage arrangé entre les deux pères, le Sultan et le père de la dulcinée, influent seigneur de guerre. Rappelons qu'alors, à l'indépendance,notre pays était loin d'être aussi stable qu’aujourd’hui et que la dynastie était menacée par ces seigneurs de guerre qui avaient participé à chasser le colon. Mais Ali n'a jamais apprécié, c'est le moindre qu'on puisse dire Karima....Une preuve ? Le nombre de concubines du sultan et d'enfants illégitimes, face aux trois obtenus avec Karima. D'ailleurs, sans héritier à la mort de son père, Ali avait prévu de répudier Karima mais....Cette dernière était alors enceinte et à l'accouchement, la voici sauvée : un garçon, Souleyman ! Le couple resta marié mais vécu séparément. Karima rendant bien à son sultan de mari le peu d'affection qu'il avait pour elle. Elle ne put s'empêcher de faire toutce qui pouvait agacer son époux, même à changer de zaouïa. A sa mort, le sultan ne se rendit pas à la veillée funéraire, il se contenta de participer à la prière mortuaire.
Ses deux fils deviennent rapidement, dès leur majorité membres du conseil royal et du gouvernement du sultanat, Souleyman aux affaires étrangères et Karim à l'économie. Le scandale relatif aux privatisations avaient eu pour conséquence d'éloigner Ali de ses deux fils, Karim restant ministre de l'économie mais toutes les décisions étant prises par Ali quand à Souleyman, il se voit concurrencer par son oncle Aboulaziz nommé conseiller spécial du Sultan, en particulier pour les affaires étrangères.
Aujourd'hui quelle est la situation de la dynastie ? Depuis la mort de Karim, mort sans héritier, officiellement célibataire mais dont tout le Palais connaissait sa romance avec Esther, jeune juive Alfranienne, il reste deux héritiers possibles. Le premier est Souleyman. Fils aîné du sultan, actuellement sans héritier et célibataire. Son père pourrait le forcer à se marier rapidement. Mais les relations avec Ali sont exécrables. Selon nos sources, Ali interdirait même à son fils de lui adresser la parole et dans un moment de tristesse lors de la veillée funéraire de Karim, il aurait demandé à Dieu pourquoi ce n'était pas Souleyman !
Le second héritier possible est Aboulaziz. Frère du sultan, jamais marié conformément à la volonté de son père qui refusait des problèmes futurs dans la dynastie, il n'est pas moins père de 27 enfants. Il en avait reconnu deux. Mais leurs implications dans des scandales financiers et sa nomination auprès de son frère, le faisant revenir dans la famille royale, lui ont obligé de les renier. Bref, le voilà également sans héritier. Aboulaziz est le second dans la liste des successeurs, mais ceci n'est que théorique. En effet, rappelons qu'Ali est commandant des Croyants, en tant que tel, il peut désigner Aboulaziz comme premier successeur. L'héritier est selon la source canon de la Zaouïa Sidi Youssef, reconnue par presque toutes les Zaouïas du pays, les fils du Sultan, ou ses frères. Sans avis clair du Commandant des Croyants, cette responsabilité et celle du Sultan reviennent au fils légitime aîné. Mais si le Commandant des Croyants nomme un autre, c'est ce dernier qui devient héritier.
Lors de l'enterrement de son fils, on a pu voir le sultan Ali qui n'avait pas été vu en public depuis plusieurs mois. On a vu un homme toujours digne et droit, mais affaibli, vieilli certes, mais surtout affaibli par la maladie, ayant du mal à se déplacer. La succession est en route, nul ne sait ce que sera le pouvoir après la disparition d'Ali, surtout que les républicains, les socialistes et les communistes sont à l'embuscade. Sans compter le pouvoir religieux et l'armée qui ont des relations exécrables avec Souleyman et qui n'ont sûrement pas envie de laisser leurs prérogatives.
Le seul point positif est qu'Ali est un homme qui aime prévoir, et à ne pas en douter, la succession qui s'apprête à être sportive sera déjà décidée...Nous verrons bien.
Merci[/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui, en duplex du territoire national, par téléphone, Sidi Lakhdar Benmoussa, président de l'Association Socialiste.
Sidi Lakdhar, bonjour
Bonjour, mais pour commencer pas de Sidi avec moi, je ne suis ni un religieux, ni un marabout et encore moins un noble. Appelez-moi comme le veux la traduction par mon prénom, si je suis plus âgé que vous rajoutez notre Si.
Très bien, Si Lakhdar. Si Lakhdar, parlez-nous de association socialiste.
Écoutez, nous avons fondé cette association dès l'autorisation des associations politiques publiée au JO. Il s'agit de la vitrine légale du Parti Socialiste Alfranien que j'avais fondé lors de ma longue détention.
Quel est votre projet ?
Dans le cadre légal, nous militons pour une démocratisation accrue de notre pays. Trouvez-vous normal que l'ensemble des leaders politiques de ce pays, qui foisonne d'idées et de rêves, nous ne puissions nous exprimer librement. Mon camarade, leader communiste, a du partir à l'étranger pour parler librement ! Moi, me voici au téléphone sur une radio clandestine, conscient d'ailleurs que ceci pourrait me coûter quelques tracas. Le sultan a fait le choix d'une démocratisation douce, certes, je le respecte et je remercie le sultan de la voie choisie. Mais alors que le foisonnement démocratique, la pluralité de nos partis, officiellement associations, sont des marques du dynamise intellectuel de notre pays, voilà que nous sommes réduits au silence, voilà qu’officiellement nous n'existons pas !
L’État devrait être fier et nous laisser parler pour prouver qu'en Alfranie, on débat on parle, on construit pierre par pierre cette démocratie, mais non, rien de tout cela. Et le pire, le pire est que sur le terrain nous construisons ! Je ne peux que vous citer les réunions de mon association dans toutes les villes, dans toutes les universités, dans tous les lieux intellectuels, de très nombreux alfraniens, libérés de la peur d'être emprisonnés pour leurs idées politiques, nous rejoignent ! La vie politique prend forme en Alfranie mais c'est comme si les journaux d’État étaient déconnectés de la réalité.
Comment expliquez-vous cela ?
Par une tentative désespérée de la part de certains clans au pouvoir de faire capoter l'évolution démocratique du régime. Cette évolution est en marche et depuis fort longtemps. Le régime a eu l'intelligence de reconnaître que nous ne sommes pas les ennemis du pays, loin de là. Il a libéralisé la pratique politique car notre peuple, de plus en plus éduqué, libéré de la faim, assoiffé de connaissance, ne supporterait pas longtemps encore le joug d'un pouvoir autoritaire. Le sultan Ali est un homme respecté. L'édifice tient grâce à lui. Lorsqu'il ne sera plus de ce monde, attendons-nous au pire ! Conscient de ces dangers, le sultan Ali a décidé de nous libérer, a décidé de nous permettre de débattre. Car ainsi, avec une population éduquée et des partis installés, il sait très bien qu'il sauve l'Alfranie.
Il la sauverait de quoi ?
Du chaos, monsieur, du chaos. Qu'on le veuille ou non, l'Alfranie deviendra rapidement une démocratie. Écoutez, il suffit de voir l'évolution de la population. Nos jeunes se sont libérés de l’emprise des religieux, le savoir leur a donné des armes pour comprendre le monde et ils savent que l'Alfranie changera, ils en seront d'ailleurs les acteurs. Si le sultan Ali ne nous avaient pas libéré, cette jeunesse aurait pu demain manifester sa soif de liberté violemment. Cette libéralisation politique permet d'encadrer les aspirations légitimes de notre jeunesse. De plus, lorsque des élections seront organisées, tous nos partis seront prêts et nous n'aurons donc pas à craindre, comme certains commentateurs étrangers pourraient le croire, un hiver islamiste !
Si Lakdhar, quel projet à court terme pour votre association, car vous nous parlez de démocratisation du régime mais nous en sommes loin...
C'est là que vous vous trompez monsieur. Nous en sommes aux portes. Qui, mais qui , aurez pu imaginer une seule seconde il y a encore un an que moi et mes compagnons d'infortunes, camarades socialistes, communistes, les libéraux, les nationalistes seraient libérés ? Qui auraient pu imaginer que nous puissions fonder des associations politiques, nous réunir librement, dans l'espace public ? Alors oui, nous n'en sommes pas encore aux élections, mais à nous de les obtenir, à force de négociations, de discussions. Le sultan n'est pas fermé, profitons-en ! La marche pour la démocratie est longue, et petit à petit, nous remportons des victoires.
Pour conclure, ne craignez-vous pas que vos propos et vos déclarations sur une radio interdite vous cause des soucis ?
Ohh vous savez, soit cela ne me causera rien, soit je serai jugé et je récupérerai ma cellule rires
Merci Si Lakdar pour vous réponse !
C'est moi qui vous remercie, et Vive l'Alfranie libre et démocratique ![/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui, en duplex du territoire national, par téléphone, Sidi Lakhdar Benmoussa, président de l'Association Socialiste.
Sidi Lakdhar, bonjour
Bonjour, mais pour commencer pas de Sidi avec moi, je ne suis ni un religieux, ni un marabout et encore moins un noble. Appelez-moi comme le veux la traduction par mon prénom, si je suis plus âgé que vous rajoutez notre Si.
Très bien, Si Lakhdar. Si Lakhdar, parlez-nous de association socialiste.
Écoutez, nous avons fondé cette association dès l'autorisation des associations politiques publiée au JO. Il s'agit de la vitrine légale du Parti Socialiste Alfranien que j'avais fondé lors de ma longue détention.
Quel est votre projet ?
Dans le cadre légal, nous militons pour une démocratisation accrue de notre pays. Trouvez-vous normal que l'ensemble des leaders politiques de ce pays, qui foisonne d'idées et de rêves, nous ne puissions nous exprimer librement. Mon camarade, leader communiste, a du partir à l'étranger pour parler librement ! Moi, me voici au téléphone sur une radio clandestine, conscient d'ailleurs que ceci pourrait me coûter quelques tracas. Le sultan a fait le choix d'une démocratisation douce, certes, je le respecte et je remercie le sultan de la voie choisie. Mais alors que le foisonnement démocratique, la pluralité de nos partis, officiellement associations, sont des marques du dynamise intellectuel de notre pays, voilà que nous sommes réduits au silence, voilà qu’officiellement nous n'existons pas !
L’État devrait être fier et nous laisser parler pour prouver qu'en Alfranie, on débat on parle, on construit pierre par pierre cette démocratie, mais non, rien de tout cela. Et le pire, le pire est que sur le terrain nous construisons ! Je ne peux que vous citer les réunions de mon association dans toutes les villes, dans toutes les universités, dans tous les lieux intellectuels, de très nombreux alfraniens, libérés de la peur d'être emprisonnés pour leurs idées politiques, nous rejoignent ! La vie politique prend forme en Alfranie mais c'est comme si les journaux d’État étaient déconnectés de la réalité.
Comment expliquez-vous cela ?
Par une tentative désespérée de la part de certains clans au pouvoir de faire capoter l'évolution démocratique du régime. Cette évolution est en marche et depuis fort longtemps. Le régime a eu l'intelligence de reconnaître que nous ne sommes pas les ennemis du pays, loin de là. Il a libéralisé la pratique politique car notre peuple, de plus en plus éduqué, libéré de la faim, assoiffé de connaissance, ne supporterait pas longtemps encore le joug d'un pouvoir autoritaire. Le sultan Ali est un homme respecté. L'édifice tient grâce à lui. Lorsqu'il ne sera plus de ce monde, attendons-nous au pire ! Conscient de ces dangers, le sultan Ali a décidé de nous libérer, a décidé de nous permettre de débattre. Car ainsi, avec une population éduquée et des partis installés, il sait très bien qu'il sauve l'Alfranie.
Il la sauverait de quoi ?
Du chaos, monsieur, du chaos. Qu'on le veuille ou non, l'Alfranie deviendra rapidement une démocratie. Écoutez, il suffit de voir l'évolution de la population. Nos jeunes se sont libérés de l’emprise des religieux, le savoir leur a donné des armes pour comprendre le monde et ils savent que l'Alfranie changera, ils en seront d'ailleurs les acteurs. Si le sultan Ali ne nous avaient pas libéré, cette jeunesse aurait pu demain manifester sa soif de liberté violemment. Cette libéralisation politique permet d'encadrer les aspirations légitimes de notre jeunesse. De plus, lorsque des élections seront organisées, tous nos partis seront prêts et nous n'aurons donc pas à craindre, comme certains commentateurs étrangers pourraient le croire, un hiver islamiste !
Si Lakdhar, quel projet à court terme pour votre association, car vous nous parlez de démocratisation du régime mais nous en sommes loin...
C'est là que vous vous trompez monsieur. Nous en sommes aux portes. Qui, mais qui , aurez pu imaginer une seule seconde il y a encore un an que moi et mes compagnons d'infortunes, camarades socialistes, communistes, les libéraux, les nationalistes seraient libérés ? Qui auraient pu imaginer que nous puissions fonder des associations politiques, nous réunir librement, dans l'espace public ? Alors oui, nous n'en sommes pas encore aux élections, mais à nous de les obtenir, à force de négociations, de discussions. Le sultan n'est pas fermé, profitons-en ! La marche pour la démocratie est longue, et petit à petit, nous remportons des victoires.
Pour conclure, ne craignez-vous pas que vos propos et vos déclarations sur une radio interdite vous cause des soucis ?
Ohh vous savez, soit cela ne me causera rien, soit je serai jugé et je récupérerai ma cellule rires
Merci Si Lakdar pour vous réponse !
C'est moi qui vous remercie, et Vive l'Alfranie libre et démocratique ![/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Ce que nous craignions est arrivé. Hier, selon des sources sûres, Sidi Lakhdar Benmoussa, président de l'Association Socialiste, a été arrêté.
Selon nos informations, la garde personnelle du sinistre Souleyman est venu arrêté le vieux militant. Ce dernier aurait été mis aux arrêts pour s'être exprimé sur un média non autorisé. Les propos tenus lui ont aussi été reprochés.
Le vieux combattant a été arrêté en pleine rue alors qu'il rentrait d'un rendez-vous privé, il a été mis violemment dans le véhicule des sinistres agents; au même moment, une autre équipe prévenait son épouse de l'arrestation de son mari.
Depuis son arrestation, Sidi Lakhdar a été mis au secret, ses proches ignorent où il est détenu. De plus, il semblerait, selon l'avocat du leader, qu'aucune information judiciaire n'ait été ouverte contre lui, rendant cette arrestation illégale.
Nous notons le silence assourdissant des médias officiels, et l'absence des forces de l'ordre régulières lors de cette arrestation, pouvant nous amener à penser que le sinistre héritier, nostalgique du régime passé, aurait mis tout le système d'Etat devant le fait accompli.
Selon nos informations, les opposants auraient prévu de ne pas laisser cette arrestation sans réaction. La situation politique est plus que jamais tendue dans notre pays.[/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Ce que nous craignions est arrivé. Hier, selon des sources sûres, Sidi Lakhdar Benmoussa, président de l'Association Socialiste, a été arrêté.
Selon nos informations, la garde personnelle du sinistre Souleyman est venu arrêté le vieux militant. Ce dernier aurait été mis aux arrêts pour s'être exprimé sur un média non autorisé. Les propos tenus lui ont aussi été reprochés.
Le vieux combattant a été arrêté en pleine rue alors qu'il rentrait d'un rendez-vous privé, il a été mis violemment dans le véhicule des sinistres agents; au même moment, une autre équipe prévenait son épouse de l'arrestation de son mari.
Depuis son arrestation, Sidi Lakhdar a été mis au secret, ses proches ignorent où il est détenu. De plus, il semblerait, selon l'avocat du leader, qu'aucune information judiciaire n'ait été ouverte contre lui, rendant cette arrestation illégale.
Nous notons le silence assourdissant des médias officiels, et l'absence des forces de l'ordre régulières lors de cette arrestation, pouvant nous amener à penser que le sinistre héritier, nostalgique du régime passé, aurait mis tout le système d'Etat devant le fait accompli.
Selon nos informations, les opposants auraient prévu de ne pas laisser cette arrestation sans réaction. La situation politique est plus que jamais tendue dans notre pays.[/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Le leader socialiste est sorti hier de prison à la demande expresse du Sultan, lui-même. Dans une allocution télévisée, assez rare, le Sultan ne s'exprimant que très rarement, -en effet en dehors de son message pour l'Aïd el Kébir, le Sultan ne s'est exprimé que 7 fois en 52 ans de règne - le Sultan a rappelé les nombreuses réformes entreprises ces dernières années sous son impulsion.
Il a également évoqué le cas de Si Lakhdar, sans jamais ne le citer, l'appelant à la retenue. Il a rappelé que les droits politiques avaient été offerts par la monarchie et que les opposants se devaient de respecter cette dernière. Néanmoins, nous sommes loin d'une monarchie triomphante et arrogante. En effet, le Sultan a du s'exprimer, il a du évoquer les réformes entreprises, il a même évoqué le long chemin vers la politisation, ou autrement dit vers la démocratie. Ce qui est en soit une révolution !
Mais surtout, surtout, le Sultan a clairement désavoué l’arrestation du leader socialiste, et donc a désavoué son fils et la garde personnelle de ce dernier. Selon des informations obtenues auprès d’une source sûre, le chef de la garde princière a été mis aux arrêts pour violation de la légalité royale. Il sera traduit devant un tribunal militaire, où il encourt la peine de mort.
De plus, nous ne pouvons que souligner le fait que malgré la prise de parole royale, les médias officiels n'ont jamais évoqué l'affaire. Ce qui traduit l'embarras à la tête du pouvoir. Il paraît clair que face à son père à la santé défaillante, qui ne cesse de se dégrader, malgré son visage martial et ferme lors de son intervention télévisée, le prince Souleyman souhaite montrer qu'il entend exercer le pouvoir, mais surtout la manière dont il l'exercera. Ce qui fait craindre à tous les défenseurs des droits de l'Homme et à tous les avocats de la démocratisation du pays un retour en arrière violent.
Pour attester cette défiance vis-à-vis du prince, des milliers de manifestants sont venus, malgré l'interdiction officielle, accueillir Si Lakhdar à sa sortie de prison. Sous les youyous et les cris de joie, accueilli par les drapeaux nationaux et de son parti, Si Lakdhar a été accueilli par son fils, sa femme et les leaders de la plupart des partis politiques. De nombreux portraits de Si Lakhdar mais aussi du Sultan Ali étaient brandis. Les manifestants scandaient des slogans en faveur du leader socialiste, de leur parti mais aussi en faveur du Sultan Ali qu’ils remercièrent. Mais au-delà de ses cris de joie et de ces slogans pro-Lakhdar et pro-Ali, une scène impensable s'est tenue : pendant plus de 10 minutes, selon notre correspondant sur place, un slogan hostile à Souleyman a été scandé et repris par la foule sous les regards des militaires présents.
Notons que malgré l’interdiction de ce rassemblement, malgré les drapeaux socialistes, malgré les slogans hostiles à Souleyman, les forces de l'ordre sont restées impassibles, attestant que le régime et à sa tête le Sultan Ali et le général Ouaziz cherchent clairement l'apaisement.
Sans aucun doute quelque chose s'est levée dans notre pays, celles et ceux qui ne voudraient pas le voir sont au mieux des aveugles au pire des idiots ![/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Le leader socialiste est sorti hier de prison à la demande expresse du Sultan, lui-même. Dans une allocution télévisée, assez rare, le Sultan ne s'exprimant que très rarement, -en effet en dehors de son message pour l'Aïd el Kébir, le Sultan ne s'est exprimé que 7 fois en 52 ans de règne - le Sultan a rappelé les nombreuses réformes entreprises ces dernières années sous son impulsion.
Il a également évoqué le cas de Si Lakhdar, sans jamais ne le citer, l'appelant à la retenue. Il a rappelé que les droits politiques avaient été offerts par la monarchie et que les opposants se devaient de respecter cette dernière. Néanmoins, nous sommes loin d'une monarchie triomphante et arrogante. En effet, le Sultan a du s'exprimer, il a du évoquer les réformes entreprises, il a même évoqué le long chemin vers la politisation, ou autrement dit vers la démocratie. Ce qui est en soit une révolution !
Mais surtout, surtout, le Sultan a clairement désavoué l’arrestation du leader socialiste, et donc a désavoué son fils et la garde personnelle de ce dernier. Selon des informations obtenues auprès d’une source sûre, le chef de la garde princière a été mis aux arrêts pour violation de la légalité royale. Il sera traduit devant un tribunal militaire, où il encourt la peine de mort.
De plus, nous ne pouvons que souligner le fait que malgré la prise de parole royale, les médias officiels n'ont jamais évoqué l'affaire. Ce qui traduit l'embarras à la tête du pouvoir. Il paraît clair que face à son père à la santé défaillante, qui ne cesse de se dégrader, malgré son visage martial et ferme lors de son intervention télévisée, le prince Souleyman souhaite montrer qu'il entend exercer le pouvoir, mais surtout la manière dont il l'exercera. Ce qui fait craindre à tous les défenseurs des droits de l'Homme et à tous les avocats de la démocratisation du pays un retour en arrière violent.
Pour attester cette défiance vis-à-vis du prince, des milliers de manifestants sont venus, malgré l'interdiction officielle, accueillir Si Lakhdar à sa sortie de prison. Sous les youyous et les cris de joie, accueilli par les drapeaux nationaux et de son parti, Si Lakdhar a été accueilli par son fils, sa femme et les leaders de la plupart des partis politiques. De nombreux portraits de Si Lakhdar mais aussi du Sultan Ali étaient brandis. Les manifestants scandaient des slogans en faveur du leader socialiste, de leur parti mais aussi en faveur du Sultan Ali qu’ils remercièrent. Mais au-delà de ses cris de joie et de ces slogans pro-Lakhdar et pro-Ali, une scène impensable s'est tenue : pendant plus de 10 minutes, selon notre correspondant sur place, un slogan hostile à Souleyman a été scandé et repris par la foule sous les regards des militaires présents.
Notons que malgré l’interdiction de ce rassemblement, malgré les drapeaux socialistes, malgré les slogans hostiles à Souleyman, les forces de l'ordre sont restées impassibles, attestant que le régime et à sa tête le Sultan Ali et le général Ouaziz cherchent clairement l'apaisement.
Sans aucun doute quelque chose s'est levée dans notre pays, celles et ceux qui ne voudraient pas le voir sont au mieux des aveugles au pire des idiots ![/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Incroyable, incroyable !!!
Mes chers auditeurs, de tout le pays, il se passe depuis ce matin, quelque chose d’impensable à Sidi Youssef, notre belle capitale. Plusieurs centaines de milliers de personnes défilent au nom de l'ensemble des partis politiques du pays avec à leur têtes l'ensemble des leaders politiques, pour demander des élections.
L’arrestation de Sidi Lakhdar aura donc mis le feu aux poudres. Malgré sa libération, malgré la prise de parole publique du sultan, la température n'est pas retombée. Écoutons Medour, militant nationaliste :
« Je suis venu dire que nous souhaitons pouvoir nous exprimer librement. Je ne vous donne pas mon nom car rien que pour vous avoir parlé, je risque la prions. Rendez-vous compte ! Ais-je insulter quelqu'un, menacer notre saint pays ? Nullement ! Nous en appelons à la démocratie. Nous sommes un peuple éduqué, libre, qui veut aller de l'avant. Nous demandons au Sultan, Sidi Ali le Vénérable de nous accorder ce droit. Nous l'aimons tous ici, et nous voulons qu'il nous l'accorde ce doit. Nous avons peur que lorsque Allah le rappellera à lui, son fils nous fasse revivre les pires heures du régime, et là, quitte à mourir, nous nous lèverons , mais cette fois-ci les armes à la main ».
Aujourd'hui à Sidi Youssef, la ville ressemble à une ville fantôme : aucun commerce ouvert, les administrations fonctionnent au ralenti. L'immense défilé qui a débute de la place de indépendance entend se rendre devant le palais du Sultan, mais la route est barrée par un imposant barrage militaire. Pour le moment, tout se passe calmement, la manifestation semble bon enfant et les militaires ne sont pas menaçants. Néanmoins, on imagine très bien que les tractations au Palais ont du commencer face à cette initiative sans précédent.
Chers auditeurs, restez à l'écoute, nous reviendrons vers vous dès que possible ![/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Incroyable, incroyable !!!
Mes chers auditeurs, de tout le pays, il se passe depuis ce matin, quelque chose d’impensable à Sidi Youssef, notre belle capitale. Plusieurs centaines de milliers de personnes défilent au nom de l'ensemble des partis politiques du pays avec à leur têtes l'ensemble des leaders politiques, pour demander des élections.
L’arrestation de Sidi Lakhdar aura donc mis le feu aux poudres. Malgré sa libération, malgré la prise de parole publique du sultan, la température n'est pas retombée. Écoutons Medour, militant nationaliste :
« Je suis venu dire que nous souhaitons pouvoir nous exprimer librement. Je ne vous donne pas mon nom car rien que pour vous avoir parlé, je risque la prions. Rendez-vous compte ! Ais-je insulter quelqu'un, menacer notre saint pays ? Nullement ! Nous en appelons à la démocratie. Nous sommes un peuple éduqué, libre, qui veut aller de l'avant. Nous demandons au Sultan, Sidi Ali le Vénérable de nous accorder ce droit. Nous l'aimons tous ici, et nous voulons qu'il nous l'accorde ce doit. Nous avons peur que lorsque Allah le rappellera à lui, son fils nous fasse revivre les pires heures du régime, et là, quitte à mourir, nous nous lèverons , mais cette fois-ci les armes à la main ».
Aujourd'hui à Sidi Youssef, la ville ressemble à une ville fantôme : aucun commerce ouvert, les administrations fonctionnent au ralenti. L'immense défilé qui a débute de la place de indépendance entend se rendre devant le palais du Sultan, mais la route est barrée par un imposant barrage militaire. Pour le moment, tout se passe calmement, la manifestation semble bon enfant et les militaires ne sont pas menaçants. Néanmoins, on imagine très bien que les tractations au Palais ont du commencer face à cette initiative sans précédent.
Chers auditeurs, restez à l'écoute, nous reviendrons vers vous dès que possible ![/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Mais où est donc passé le canard boiteux, Souleyman ?
C'est la question que tous se posent ! Depuis maintenant plus d'un mois, nous sommes sans nouvelles du fils du Sultan. Éventuel successeur de son père, honni par les partis politiques, l'armée, et les responsables religieux -pour une fois que Sidi Yahia, Chenuda Ier et Rabbi Yacob sont d'accord, cela est à souligner- Souleyman a disparu des écrans radars depuis l'arrestation par ses soins puis la libération par ceux de son père du leader socialiste, Sidi Lakhdar.
Pour rappel, ce dernier avait été mis aux arrêts par la garde de Souleyman, suite à une interview ici. Suite à la libération de ce dernier par le Vénérable, Souleyman a vu sa garde personnelle dissoute et depuis, aucune apparition. Selon les rumeurs, le prince serait mis au ban du palais, consigné dans son aile, tombé en disgrâce après cet épisode qui a fait vaciller toute la monarchie. D'autres sources évoquent un Prince en deuil, inconsolable depuis la fausse couche de sa femme.
Bref, la vérité n'est pas connue, mais rappelons que le sultan Souleyman est toujours ministre des Affaires Étrangères. Or depuis maintenant bientôt deux ans, c'est son oncle, le sultan Aboulaziz, nommé conseiller spécial auprès du Vénérable, qui reçoit les visiteurs et voyage. Il assiste même aux conseils royaux, aux côtés des conseillers Ouaziz et Sidi Yahia, conseils où Souleyman ne siège plus.
Bref, le jeune loup, enrichi de manière malhonnête, comme nous l'avions démontré ici même, serait toujours à Sidi Youssef. Officiellement, le prince est occupé à ses responsabilités en matière de diplomatie. Il travaillerait à analyser les évolutions des différents pays et leurs répercussions sur l'Alfranie et son économie. Il est à noter que notre pays en connaît aussi de profondes évolutions, sans qu'il y soit associé. Ainsi, il n'était pas membre de la délégation ayant reçu les chefs de partis politiques. Toute l'Alfranie politique et journalistique sait que Souleyman n'est pas l'ami de la démocratie mais quand on regarde l'évolution du pays, on voit bien que l'avenir de l'Alfranie lui échappe.
La disparition des radars de Souleyman est-elle un gage offert par le Vénérable aux nombreux détracteurs pour ne pas dire ennemis de ce dernier ?
Question ouverte chers auditeurs ![/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Mais où est donc passé le canard boiteux, Souleyman ?
C'est la question que tous se posent ! Depuis maintenant plus d'un mois, nous sommes sans nouvelles du fils du Sultan. Éventuel successeur de son père, honni par les partis politiques, l'armée, et les responsables religieux -pour une fois que Sidi Yahia, Chenuda Ier et Rabbi Yacob sont d'accord, cela est à souligner- Souleyman a disparu des écrans radars depuis l'arrestation par ses soins puis la libération par ceux de son père du leader socialiste, Sidi Lakhdar.
Pour rappel, ce dernier avait été mis aux arrêts par la garde de Souleyman, suite à une interview ici. Suite à la libération de ce dernier par le Vénérable, Souleyman a vu sa garde personnelle dissoute et depuis, aucune apparition. Selon les rumeurs, le prince serait mis au ban du palais, consigné dans son aile, tombé en disgrâce après cet épisode qui a fait vaciller toute la monarchie. D'autres sources évoquent un Prince en deuil, inconsolable depuis la fausse couche de sa femme.
Bref, la vérité n'est pas connue, mais rappelons que le sultan Souleyman est toujours ministre des Affaires Étrangères. Or depuis maintenant bientôt deux ans, c'est son oncle, le sultan Aboulaziz, nommé conseiller spécial auprès du Vénérable, qui reçoit les visiteurs et voyage. Il assiste même aux conseils royaux, aux côtés des conseillers Ouaziz et Sidi Yahia, conseils où Souleyman ne siège plus.
Bref, le jeune loup, enrichi de manière malhonnête, comme nous l'avions démontré ici même, serait toujours à Sidi Youssef. Officiellement, le prince est occupé à ses responsabilités en matière de diplomatie. Il travaillerait à analyser les évolutions des différents pays et leurs répercussions sur l'Alfranie et son économie. Il est à noter que notre pays en connaît aussi de profondes évolutions, sans qu'il y soit associé. Ainsi, il n'était pas membre de la délégation ayant reçu les chefs de partis politiques. Toute l'Alfranie politique et journalistique sait que Souleyman n'est pas l'ami de la démocratie mais quand on regarde l'évolution du pays, on voit bien que l'avenir de l'Alfranie lui échappe.
La disparition des radars de Souleyman est-elle un gage offert par le Vénérable aux nombreux détracteurs pour ne pas dire ennemis de ce dernier ?
Question ouverte chers auditeurs ![/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
La crise avec le Mjalnar peut nous faire penser au pire. Qui aurait pu imaginer notre pays si tranquille, qui n'a jamais menacé personne, se mettre soudain en pétard de la sorte. Quelle mouche a piqué le sultan Ali ?
Il faut tout remettre dans son contexte. Faisant éclore sa diplomatie, le régime raciste du Mjalnar annonce de concert l’enfermement de tous les musulmans du pays. Notre pays, qui aurait pu montrer ses muscles, propose l'apaisement et demande la libération à ses frais des plus de 15000 déportés. 4 000 d'entre eux sont libérés et immédiatement rapatriés sur notre sol.
Depuis, le Mjalnar refuse toute nouvelle libération, pire, il fait part de mauvaise foi accusant les pays musulmans d'être irrespectueux et belliqueux à son égard.
Notre radio n'a jamais fais dans la langue de bois. Aussi, aujourd'hui, elle salue l'action diplomatique du sultan, qui démontre une certaine vision du monde. Nous espérons que du sommet convoqué sortira des actions concrètes et chers auditeurs dans ces moments graves, nous radio des droits de l'homme, radio clandestine, nous nous joignons à l'appel à l'unité nationale lancée par tous les partis politiques, y compris les communistes, pour soutenir l'action du sultan dans son bras de fer avec le Mjalnar.[/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
La crise avec le Mjalnar peut nous faire penser au pire. Qui aurait pu imaginer notre pays si tranquille, qui n'a jamais menacé personne, se mettre soudain en pétard de la sorte. Quelle mouche a piqué le sultan Ali ?
Il faut tout remettre dans son contexte. Faisant éclore sa diplomatie, le régime raciste du Mjalnar annonce de concert l’enfermement de tous les musulmans du pays. Notre pays, qui aurait pu montrer ses muscles, propose l'apaisement et demande la libération à ses frais des plus de 15000 déportés. 4 000 d'entre eux sont libérés et immédiatement rapatriés sur notre sol.
Depuis, le Mjalnar refuse toute nouvelle libération, pire, il fait part de mauvaise foi accusant les pays musulmans d'être irrespectueux et belliqueux à son égard.
Notre radio n'a jamais fais dans la langue de bois. Aussi, aujourd'hui, elle salue l'action diplomatique du sultan, qui démontre une certaine vision du monde. Nous espérons que du sommet convoqué sortira des actions concrètes et chers auditeurs dans ces moments graves, nous radio des droits de l'homme, radio clandestine, nous nous joignons à l'appel à l'unité nationale lancée par tous les partis politiques, y compris les communistes, pour soutenir l'action du sultan dans son bras de fer avec le Mjalnar.[/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Nous interrompons nos programmes pour vous donner une information de source sûre. Suite à la proclamation du Plan de Sauvegarde Nationale, le sultan a convoqué un conseil de guerre qui se tiendra demain matin. Alors que nous pensions que les tensions avec le Mjalnar étaient descendues après un silence politique de quelques jours, il semblerait que les tractations secrètes aient été poursuivies.
Nous pensons que l'absence de réponse de l'état fasciste conduit les autorités de notre pays a prendre les devants. Nous ne pouvons rien ajouter pour le moment.[/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Nous interrompons nos programmes pour vous donner une information de source sûre. Suite à la proclamation du Plan de Sauvegarde Nationale, le sultan a convoqué un conseil de guerre qui se tiendra demain matin. Alors que nous pensions que les tensions avec le Mjalnar étaient descendues après un silence politique de quelques jours, il semblerait que les tractations secrètes aient été poursuivies.
Nous pensons que l'absence de réponse de l'état fasciste conduit les autorités de notre pays a prendre les devants. Nous ne pouvons rien ajouter pour le moment.[/justify]
-
slimane54
[center]Horriyya (liberté)
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Aujourd’hui, pour la première fois depuis des mois, le sultan est sorti de son palais pour se rendre à l'ambassade du Vonalya. Si l'information a été donnée par la télévision d'Etat, vous n'avez pu voir aucune image du sultan y entrant....
Au pays du secret, tout a un sens. Aussi, notre reporter était dans les alentours de l’ambassade même si la rue était complètement fermée.
Aussi, chers auditeurs, nous pouvons l'affirmer. Ce que nous pensions, du fait de la disparition publique du sultan, est avéré. Le sultan Ali est au plus mal. Ainsi, pourquoi pas de caméras ce matin, de belles images? Car le sultan n'arrive plus à se déplacer. C'est en fauteuil roulant qu'il s'est déplacé dans l'ambassade. C'est un sultan amaigri qui a été accueilli.
Nous noterons que le sultan était accompagné de son frère Aboulaziz, du général Ouaziz, mais toujours aucune trace de Souleyman. Sidi Yahia ne s'est pas déplacé, ce qui s'explique par son rôle religieux. En tant que responsable de la zaouïa Sidi Youssef, il ne peut se rendre dans un lieux où un culte aurait été rendu à la défunte. Mais l'absence de Souleyman reste impressionnante et inexpliquée.[/justify]
Radio clandestine des défenseurs des Droits de l'Homme[/center]
[justify]Chers auditeurs,
Aujourd’hui, pour la première fois depuis des mois, le sultan est sorti de son palais pour se rendre à l'ambassade du Vonalya. Si l'information a été donnée par la télévision d'Etat, vous n'avez pu voir aucune image du sultan y entrant....
Au pays du secret, tout a un sens. Aussi, notre reporter était dans les alentours de l’ambassade même si la rue était complètement fermée.
Aussi, chers auditeurs, nous pouvons l'affirmer. Ce que nous pensions, du fait de la disparition publique du sultan, est avéré. Le sultan Ali est au plus mal. Ainsi, pourquoi pas de caméras ce matin, de belles images? Car le sultan n'arrive plus à se déplacer. C'est en fauteuil roulant qu'il s'est déplacé dans l'ambassade. C'est un sultan amaigri qui a été accueilli.
Nous noterons que le sultan était accompagné de son frère Aboulaziz, du général Ouaziz, mais toujours aucune trace de Souleyman. Sidi Yahia ne s'est pas déplacé, ce qui s'explique par son rôle religieux. En tant que responsable de la zaouïa Sidi Youssef, il ne peut se rendre dans un lieux où un culte aurait été rendu à la défunte. Mais l'absence de Souleyman reste impressionnante et inexpliquée.[/justify]