Rencontre Royale entre la Schenkennie et le Maok à Lokaroum
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Tout en jetant un coup d’œil à l'extérieur, constatant qu'ils avançaient bien, et que le carrosse progressait dans la ville, s'approchant du moment où il en sortirait pour gagner le Palais Royal, où était prévue la rencontre proprement dite, Ménélok écouta attentivement ce qu'avait à lui dire son interlocuteur, vivement intéressé par ce qu'il exposait. Tout cela lui permettait de mieux cerner la Schenkennie, et l'intéressait donc grandement. Ce fut donc en conservant son sourire qu'il reprit la parole quand l'Empereur le questionna.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, voilà qui est très clair, je trouve. Je ne peux que regretter que ton pays ait été plongé si longtemps dans les affres de ce républio-colonialisme imposé de l'extérieur ! L'exemple de ton peuple, hélas, démontre bien combien mes ancêtres eurent raison de refuser qu'un tel régime s'établisse au Maok. Cela ne fait qu'augmenter ton mérite pour avoir, à l'instar de mon ancêtre, réussi à secouer l'injuste joug républicain pour restaurer la monarchie dans ton Empire, Empereur Gwenaël.
Concernant ta question hé bien, je ne dirais pas que nous avons des ambitions à proprement parler. Je te remercie pour tes paroles de louanges sur le Maok, mais nous n'avons pas pour projet de devenir une puissance dominante ou agressive au Zanyane, au contraire, notre premier projet est de diffuser plus de paix et de prospérité sur notre continent hélas beaucoup trop touché par la guerre ces dernières années, et même ces dernières décennies... aujourd'hui, les choses s’apaisent, et nous voulons tout faire pour que cela continue.
Sur le plan diplomatique, la politique maokorienne est très ouverte. Nous sommes prêts à discuter avec tout le monde, sauf ceux qui veulent nous abattre, comme les anti-monarchistes ou anti-catholiques convaincus. Nos alliés les plus naturels sont bien sûr les états monarchiques traditionnels, chrétiens, comme le Thorval, le Viertenstein, la Tyrance ou encore l'Hohenhoff, ou non, comme le Perlian ou par exemple justement la Schenkennie ! Mais nous sommes aussi beaucoup plus largement ouverts.
Par exemple, nous avons des liens aussi bien avec le Mayong ultra-capitaliste et avec la Rostovie, avec des pays de tous les continents sans exceptions, qu'ils soient monarchiques ou républicains, capitalistes ou communistes, traditionalistes ou originaux. Même si certains sont plus proches que d'autres, et bien sûr j'espère que l'Empire sera de ceux-là, nous considérons que c'est en ouvrant le dialogue que nous pourrons faire progresser la paix et harmoniser les vues de nos « ennemis » d'aujourd'hui avec les nôtres pour demain... sans devoir utiliser des guerres inutiles.
J'espère avoir satisfait ta curiosité ? De mon côté, si cela ne te dérange pas, j'aimerais te questionner sur le point de la religion. On m'a dit que la Schenkennie était fidèle à un culte celtique, c'est cela ? Comment, dans ce cas, est perçu le christianisme chez vous ? Y a-t-il des problèmes avec les fidèles de la foi christique ? Je te demande ceci afin d'éviter toute mauvaise surprise future ! De ton côté si tu as des interrogations sur quelque sujet que ce soit surtout n'hésite pas ! »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Tout en jetant un coup d’œil à l'extérieur, constatant qu'ils avançaient bien, et que le carrosse progressait dans la ville, s'approchant du moment où il en sortirait pour gagner le Palais Royal, où était prévue la rencontre proprement dite, Ménélok écouta attentivement ce qu'avait à lui dire son interlocuteur, vivement intéressé par ce qu'il exposait. Tout cela lui permettait de mieux cerner la Schenkennie, et l'intéressait donc grandement. Ce fut donc en conservant son sourire qu'il reprit la parole quand l'Empereur le questionna.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, voilà qui est très clair, je trouve. Je ne peux que regretter que ton pays ait été plongé si longtemps dans les affres de ce républio-colonialisme imposé de l'extérieur ! L'exemple de ton peuple, hélas, démontre bien combien mes ancêtres eurent raison de refuser qu'un tel régime s'établisse au Maok. Cela ne fait qu'augmenter ton mérite pour avoir, à l'instar de mon ancêtre, réussi à secouer l'injuste joug républicain pour restaurer la monarchie dans ton Empire, Empereur Gwenaël.
Concernant ta question hé bien, je ne dirais pas que nous avons des ambitions à proprement parler. Je te remercie pour tes paroles de louanges sur le Maok, mais nous n'avons pas pour projet de devenir une puissance dominante ou agressive au Zanyane, au contraire, notre premier projet est de diffuser plus de paix et de prospérité sur notre continent hélas beaucoup trop touché par la guerre ces dernières années, et même ces dernières décennies... aujourd'hui, les choses s’apaisent, et nous voulons tout faire pour que cela continue.
Sur le plan diplomatique, la politique maokorienne est très ouverte. Nous sommes prêts à discuter avec tout le monde, sauf ceux qui veulent nous abattre, comme les anti-monarchistes ou anti-catholiques convaincus. Nos alliés les plus naturels sont bien sûr les états monarchiques traditionnels, chrétiens, comme le Thorval, le Viertenstein, la Tyrance ou encore l'Hohenhoff, ou non, comme le Perlian ou par exemple justement la Schenkennie ! Mais nous sommes aussi beaucoup plus largement ouverts.
Par exemple, nous avons des liens aussi bien avec le Mayong ultra-capitaliste et avec la Rostovie, avec des pays de tous les continents sans exceptions, qu'ils soient monarchiques ou républicains, capitalistes ou communistes, traditionalistes ou originaux. Même si certains sont plus proches que d'autres, et bien sûr j'espère que l'Empire sera de ceux-là, nous considérons que c'est en ouvrant le dialogue que nous pourrons faire progresser la paix et harmoniser les vues de nos « ennemis » d'aujourd'hui avec les nôtres pour demain... sans devoir utiliser des guerres inutiles.
J'espère avoir satisfait ta curiosité ? De mon côté, si cela ne te dérange pas, j'aimerais te questionner sur le point de la religion. On m'a dit que la Schenkennie était fidèle à un culte celtique, c'est cela ? Comment, dans ce cas, est perçu le christianisme chez vous ? Y a-t-il des problèmes avec les fidèles de la foi christique ? Je te demande ceci afin d'éviter toute mauvaise surprise future ! De ton côté si tu as des interrogations sur quelque sujet que ce soit surtout n'hésite pas ! »
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Gwenael
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/602117Gwenael9.jpg[/img][/center]
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je te remercie pour cet exposé très éclairant sur la politique diplomatique du Royaume.
Je mentirais si je disais qu'en venant ici, je ne m'attendais à ce que me soit posée une telle question. Il est facilement perceptible que la question religieuse est d'importance pour les Maokoriens, comme pour les Viertensteinois. Ce n'est pas à proprement parler le cas en Schenkennie, où la religion constitue avant tout un aspect culturel parmis d'autres.
Traditionnellement, la religion des Schenkenniens est effectivement une forme de druidisme celte appelé hénaïsme, que je pratique moi même. Cette religion était étendue à l'ensemble des territoires de culture celtique nord-jeekimois bien avant l'unification de l'Empire, c'est pourquoi on la retrouve encore aujourd'hui dans certains pays limitrophes de la Schenkennie, comme le Lénovin.
Le christianisme n'a commencé à se développer en Schenkennie qu'à partir du XVIIème siècle, du fait de l'influence du commerce avec les monarchies d'Alméra occidentales, comme la Fiémance. Le catholicisme s'est particulièrement bien développé dans le Bro Abaf, au nord-est de notre territoire, en raison de la traditionnelle prospérité de cette région et de l'intérêt qu'elle pouvait représenter. La religion catholique s'est ensuite répandue au sein même de la population du Bro Abaf, et le nombre croissant de fidèle a abouti à l'édification d'une cathédrale à Kerbenn.
Chrétiens et Hénaïstes ont toujours vécu en bonne harmonie en Schenkennie, et l’État schenkennien, sous une forme ou sous une autre, n'a jamais fait preuve d'aucune forme d’oppression à l'égard d'une quelconque minorité religieuse. Sous le Premier Empire, la religion d’État officielle est restée l'hénaïsme, mais un modèle laïque a été adopté par la République de Schenkennie entre 1949 et 2023. Cette décision a fait grandement régresser la Foi celtique dans le cœur des Schenkenniens et la proportion d'Athées est de plus en plus importante, au point d'être en passe d'atteindre une majorité.
La religion est un aspect important de notre culture et je songe à prendre des mesures afin de la préserver. Les Grands Druides de l'Empire ont prévu de se réunir pour en dicuter, et j'envisage personnellement de faire voter la réadoption de l'hénaïsme en tant que religion d’État. Cela n'aurait, bien entendu, aucune conséquence pour nos compatriotes chrétiens, qui seraient toujours libres de pratiquer leur religion comme bon leur semble.
J'ai par ailleurs autorisé l'envoi de missionnaires viertensteinois sur notre sol afin de prêcher la religion catholique, qui fait elle aussi désormais partie intégrante de notre culture, et qui a elle aussi souffert de la laïcité républicaine.
Quelques heurts ont eu lieu il y a quelques mois entre des militants nationaux-socialistes et un missionnaire viertensteinois, mais il s'agit d'un cas isolé. Les coupables ont été jugés et battus à mort, tandis que des mesures ont été prises afin d'assurer la sécurité des prêtres viertensteinois à l'avenir.
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je te remercie pour cet exposé très éclairant sur la politique diplomatique du Royaume.
Je mentirais si je disais qu'en venant ici, je ne m'attendais à ce que me soit posée une telle question. Il est facilement perceptible que la question religieuse est d'importance pour les Maokoriens, comme pour les Viertensteinois. Ce n'est pas à proprement parler le cas en Schenkennie, où la religion constitue avant tout un aspect culturel parmis d'autres.
Traditionnellement, la religion des Schenkenniens est effectivement une forme de druidisme celte appelé hénaïsme, que je pratique moi même. Cette religion était étendue à l'ensemble des territoires de culture celtique nord-jeekimois bien avant l'unification de l'Empire, c'est pourquoi on la retrouve encore aujourd'hui dans certains pays limitrophes de la Schenkennie, comme le Lénovin.
Le christianisme n'a commencé à se développer en Schenkennie qu'à partir du XVIIème siècle, du fait de l'influence du commerce avec les monarchies d'Alméra occidentales, comme la Fiémance. Le catholicisme s'est particulièrement bien développé dans le Bro Abaf, au nord-est de notre territoire, en raison de la traditionnelle prospérité de cette région et de l'intérêt qu'elle pouvait représenter. La religion catholique s'est ensuite répandue au sein même de la population du Bro Abaf, et le nombre croissant de fidèle a abouti à l'édification d'une cathédrale à Kerbenn.
Chrétiens et Hénaïstes ont toujours vécu en bonne harmonie en Schenkennie, et l’État schenkennien, sous une forme ou sous une autre, n'a jamais fait preuve d'aucune forme d’oppression à l'égard d'une quelconque minorité religieuse. Sous le Premier Empire, la religion d’État officielle est restée l'hénaïsme, mais un modèle laïque a été adopté par la République de Schenkennie entre 1949 et 2023. Cette décision a fait grandement régresser la Foi celtique dans le cœur des Schenkenniens et la proportion d'Athées est de plus en plus importante, au point d'être en passe d'atteindre une majorité.
La religion est un aspect important de notre culture et je songe à prendre des mesures afin de la préserver. Les Grands Druides de l'Empire ont prévu de se réunir pour en dicuter, et j'envisage personnellement de faire voter la réadoption de l'hénaïsme en tant que religion d’État. Cela n'aurait, bien entendu, aucune conséquence pour nos compatriotes chrétiens, qui seraient toujours libres de pratiquer leur religion comme bon leur semble.
J'ai par ailleurs autorisé l'envoi de missionnaires viertensteinois sur notre sol afin de prêcher la religion catholique, qui fait elle aussi désormais partie intégrante de notre culture, et qui a elle aussi souffert de la laïcité républicaine.
Quelques heurts ont eu lieu il y a quelques mois entre des militants nationaux-socialistes et un missionnaire viertensteinois, mais il s'agit d'un cas isolé. Les coupables ont été jugés et battus à mort, tandis que des mesures ont été prises afin d'assurer la sécurité des prêtres viertensteinois à l'avenir.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention les explications de l'Empereur sur l'état de la religion en Schenkennie, concentré sur les paroles que lui retransmettait l'interprète. Il hocha la tête quand son interlocuteur eut terminé, avec un léger sourire en dépit de la gravité de son visage.
Sa Majesté Ménélok IV : « Même si ta religion n'est pas la mienne, je ne puis en tous cas que te confirmer qu'avoir une spiritualité est certainement une meilleure voie que l'athéisme. Refuser toute spiritualité, se dire convaincu qu'il n'y a rien de divin dans le monde, c'est abandonner tout espoir et ouvrir son esprit à toutes les idéologies les plus noires et les plus corrompues de cette aire dite « moderne ». Même s'il est évidemment des athées respectables de par le monde, m'est avis que l'homme qui renonce au divin renonce également à son âme.
Je ne puis donc qu'approuver ton projet de rétablir une religion d'état en Schenkennie. Bien entendu, je regretterai que ce ne soit pas celle du Christ, mais à chaque peuple de choisir sa voie. Je suis heureux de savoir que les chrétiens ne sont pas persécutés en ton pays, et qu'ils sont libres de vivre leur foi. Le fait même que tu autorises les missionnaires alémaniques à se rendre sur tes terres pour y parler du Christ est un signe d'ouverture apprécié, car nombre de pays qui se disent ouverts aux chrétiens n'ont rien de plus pressés, hélas, que de bannir toute idée de prosélytisme possible, comme s'ils avaient peur de quelque chose...
Enfin, je suis heureux de voir la recherche de sens religieux toutefois assorti de tolérance qui semble être le votre ! Mais voici que nous allons arriver... »
En effet, après avoir traversé les jardins du palais, qui formaient un cadre agréable, rappelant un peu les jardins almérans, mais mis au goût du Zanyane, avec des plantes et des façons d'arranger local, la voiture s'approchait du Palais Royal, perché au-dessus des flots. Finalement, elle stoppa non loin des escaliers du palais qui se trouvait en haut d'un promontoire rocheux qui dominait l'océan, avec devant lui une sorte de large place pavée, sur laquelle s'était arrêtée la voiture. Au milieu de cet espace trônait une fontaine ancienne, façonnée en argent, représentant des poissons aux yeux d'émeraudes, de la bouche desquels coulait l'eau.
Le Palais proprement dit était un bâtiment de grande taille, aux proportions dignes du Roi qu'il habitait. D'un style tenait à la fois des influences alméranes, et plus précisément alémaniques, et d'éléments purement maokoriens, il s'affichait comme le plus vieille exemple de l'architecture maokorienne « chrétienne », de ce mélange unique des influences venues du nord et des éléments indigènes qui formait le style propre du pays zanyanais, différent autant du style de l'Alméra que de celui rencontré généralement au Zanyane. C'était également autant une forteresse qu'un palais car, malgré une certaine beauté dans ses lignes et ses matériaux, il était très visiblement prévu pour soutenir un siège, particulièrement du côté de la mer, autant qu'on puisse le voir. Devant le palais était rassemblée une double haie d'honneur de soldats en uniformes d'apparats, et c'est au bout de celle-ci que la voiture royale était venue se garer.
Une femme-officier vint leur ouvrir la porte, et Ménélok invita en souriant son invité de descendre le premier, ce qui était lui faire honneur, pour un maokorien, puisque, à l'ordinaire, c'était le personnage aillant le plus haut rang social qui descendait le premier d'une voiture ou d'un avion, par exemple. Une fois les deux monarques descendus, les soldats se mirent au garde-à-vous pour les saluer, et le Roi de Maok conduisit lui-même le puissant empereur jeekimois jusqu'au Palais, tandis que derrière eux leur voiture repartait, laissant la place aux voitures amenant le reste du groupe et notamment les suivants impériaux, s'il y en avait, qui purent, suivant monarques, avancer jusqu'au palais. On passa par le Grand Hall, décoré de façon royale, avec nombre de matériaux indigènes, à commencé par les boiseries, très fournies, mais loin des dorures parfois très appréciées dans certaines cours d'Alméra, puis l'on gagna la grande salle que Ménélok avait fait préparer pour la rencontre.
Il s'agissait d'une salle là encore très belle, dans un style proprement maokorien, sans surcharge de luxe même si elle tenait son rang royale. Il s'agissait d'un salon, avec deux grands fauteuils confortables et royaux de part et d'autres d'une petite table, et, en arrière plan, d'autres fauteuils pour ceux des conseillers qui accompagneraient éventuellement les rois. Sur ce point, Ménélok laissa l'initiative à son invité et le laissa choisir entre la poursuite d'une entrevue en face à face ou la présence de leurs conseillers en arrière-plan. Dans tous les cas, une fois installés, la conversation pu reprendre.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, nous y voici ! Avais-tu encore des questions ? Sinon je pense que nous pouvons passer à la rencontre diplomatique proprement dites, peut-être avec les traditionnels accords de reconnaissance mutuelle, de non-ingérence, de non-agression et d'échange d'ambassades ? »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention les explications de l'Empereur sur l'état de la religion en Schenkennie, concentré sur les paroles que lui retransmettait l'interprète. Il hocha la tête quand son interlocuteur eut terminé, avec un léger sourire en dépit de la gravité de son visage.
Sa Majesté Ménélok IV : « Même si ta religion n'est pas la mienne, je ne puis en tous cas que te confirmer qu'avoir une spiritualité est certainement une meilleure voie que l'athéisme. Refuser toute spiritualité, se dire convaincu qu'il n'y a rien de divin dans le monde, c'est abandonner tout espoir et ouvrir son esprit à toutes les idéologies les plus noires et les plus corrompues de cette aire dite « moderne ». Même s'il est évidemment des athées respectables de par le monde, m'est avis que l'homme qui renonce au divin renonce également à son âme.
Je ne puis donc qu'approuver ton projet de rétablir une religion d'état en Schenkennie. Bien entendu, je regretterai que ce ne soit pas celle du Christ, mais à chaque peuple de choisir sa voie. Je suis heureux de savoir que les chrétiens ne sont pas persécutés en ton pays, et qu'ils sont libres de vivre leur foi. Le fait même que tu autorises les missionnaires alémaniques à se rendre sur tes terres pour y parler du Christ est un signe d'ouverture apprécié, car nombre de pays qui se disent ouverts aux chrétiens n'ont rien de plus pressés, hélas, que de bannir toute idée de prosélytisme possible, comme s'ils avaient peur de quelque chose...
Enfin, je suis heureux de voir la recherche de sens religieux toutefois assorti de tolérance qui semble être le votre ! Mais voici que nous allons arriver... »
En effet, après avoir traversé les jardins du palais, qui formaient un cadre agréable, rappelant un peu les jardins almérans, mais mis au goût du Zanyane, avec des plantes et des façons d'arranger local, la voiture s'approchait du Palais Royal, perché au-dessus des flots. Finalement, elle stoppa non loin des escaliers du palais qui se trouvait en haut d'un promontoire rocheux qui dominait l'océan, avec devant lui une sorte de large place pavée, sur laquelle s'était arrêtée la voiture. Au milieu de cet espace trônait une fontaine ancienne, façonnée en argent, représentant des poissons aux yeux d'émeraudes, de la bouche desquels coulait l'eau.
Le Palais proprement dit était un bâtiment de grande taille, aux proportions dignes du Roi qu'il habitait. D'un style tenait à la fois des influences alméranes, et plus précisément alémaniques, et d'éléments purement maokoriens, il s'affichait comme le plus vieille exemple de l'architecture maokorienne « chrétienne », de ce mélange unique des influences venues du nord et des éléments indigènes qui formait le style propre du pays zanyanais, différent autant du style de l'Alméra que de celui rencontré généralement au Zanyane. C'était également autant une forteresse qu'un palais car, malgré une certaine beauté dans ses lignes et ses matériaux, il était très visiblement prévu pour soutenir un siège, particulièrement du côté de la mer, autant qu'on puisse le voir. Devant le palais était rassemblée une double haie d'honneur de soldats en uniformes d'apparats, et c'est au bout de celle-ci que la voiture royale était venue se garer.
Une femme-officier vint leur ouvrir la porte, et Ménélok invita en souriant son invité de descendre le premier, ce qui était lui faire honneur, pour un maokorien, puisque, à l'ordinaire, c'était le personnage aillant le plus haut rang social qui descendait le premier d'une voiture ou d'un avion, par exemple. Une fois les deux monarques descendus, les soldats se mirent au garde-à-vous pour les saluer, et le Roi de Maok conduisit lui-même le puissant empereur jeekimois jusqu'au Palais, tandis que derrière eux leur voiture repartait, laissant la place aux voitures amenant le reste du groupe et notamment les suivants impériaux, s'il y en avait, qui purent, suivant monarques, avancer jusqu'au palais. On passa par le Grand Hall, décoré de façon royale, avec nombre de matériaux indigènes, à commencé par les boiseries, très fournies, mais loin des dorures parfois très appréciées dans certaines cours d'Alméra, puis l'on gagna la grande salle que Ménélok avait fait préparer pour la rencontre.
Il s'agissait d'une salle là encore très belle, dans un style proprement maokorien, sans surcharge de luxe même si elle tenait son rang royale. Il s'agissait d'un salon, avec deux grands fauteuils confortables et royaux de part et d'autres d'une petite table, et, en arrière plan, d'autres fauteuils pour ceux des conseillers qui accompagneraient éventuellement les rois. Sur ce point, Ménélok laissa l'initiative à son invité et le laissa choisir entre la poursuite d'une entrevue en face à face ou la présence de leurs conseillers en arrière-plan. Dans tous les cas, une fois installés, la conversation pu reprendre.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, nous y voici ! Avais-tu encore des questions ? Sinon je pense que nous pouvons passer à la rencontre diplomatique proprement dites, peut-être avec les traditionnels accords de reconnaissance mutuelle, de non-ingérence, de non-agression et d'échange d'ambassades ? »
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Gwenael
L'Empereur dut impressionné par la beauté du Palais Royal maokorien. Le style architectural semblait être un mélange entre les cultures almérane et zanyanaise, mais il s'en dégageait également une impression originale, purement maokorienne, qui fascina Gwenael. Celui-ci était impatient de pénétrer dans le bâtiment afin de pouvoir en admirer la décoration intérieure. Avant de passer la porte du Palais, l'Empereur fit signe à sa garde de s'arrêter et de prendre position aux côtés des soldats maokoriens.
Après avoir traversé le Grand Hall, il s'installa dans l'un des fauteuils du salon où devait avoir lieu la rencontre.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/602117Gwenael9.jpg[/img][/center]
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je n'estime pas avoir besoin de la présence de conseillers lors de cette rencontre, mais si tel était ton cas, leur présence ne me gênerait absolument pas.
La signature de ces traités classiques est un excellent moyen d'entamer de bonnes relations entre deux nations qui se rencontrent. Si tu en as prévu de tels, je me ferai un plaisir de les signer. À ce propos, as-tu prévu un plan récapitulant les différents sujets que tu souhaiterais que nous abordions aujourd'hui ? Ce afin de nous éviter de nous éparpiller.
Après avoir traversé le Grand Hall, il s'installa dans l'un des fauteuils du salon où devait avoir lieu la rencontre.
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Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je n'estime pas avoir besoin de la présence de conseillers lors de cette rencontre, mais si tel était ton cas, leur présence ne me gênerait absolument pas.
La signature de ces traités classiques est un excellent moyen d'entamer de bonnes relations entre deux nations qui se rencontrent. Si tu en as prévu de tels, je me ferai un plaisir de les signer. À ce propos, as-tu prévu un plan récapitulant les différents sujets que tu souhaiterais que nous abordions aujourd'hui ? Ce afin de nous éviter de nous éparpiller.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok ne manqua pas de remarquer que son visiteur semblait intéressé par le style de son Palais, ce qui ne pu que lui faire plaisir, et augmenter la bonne humeur qui régnait chez lui depuis le début de cette rencontre. De fait, une fois installé, ce fut avec le sourire qu'il répondit à son invité.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, non, je n'en ressent pas le besoin particulier, simplement j'ai appris au fil des rencontres que certains monarques préféraient s'entourer de leurs conseillers pour mener les discussions. Certains préfèrent même confier entièrement les « détails » des discussions pratiques à leurs gens. Au final, le Maok a donc appris à se plier aux diverses exigences des têtes couronnées que nous recevons, mais si tu préfères une franche rencontre en tête à tête je ne peux t'en tenir rigueur et je serai heureux d'échanger ainsi avec toi.
Concernant les traités, j'ai plutôt l'habitude de faire rédiger un traité général à la fin de la rencontre, adapté en fonction des discussions, et de tout signer en une fois. J'espère que ça ne te dérange pas ? Pour ce qui est du programme, je ne te mentirai pas, je n'en ai pas établit de formel, mais je peux facilement en dresser un à l'instant. Une fois la diplomatie réglée, ce qui est fait, nous pouvons passer aux discussions culturelles, touristiques et judiciaires, passer par l'économie et, éventuellement, discuter de la question militaire, ou la laisser de côté, comme tu préfères.
Ce programme te convient-il ? Si tu vois quelque chose que j'aurai oublié, n'hésite pas à me le signaler. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok ne manqua pas de remarquer que son visiteur semblait intéressé par le style de son Palais, ce qui ne pu que lui faire plaisir, et augmenter la bonne humeur qui régnait chez lui depuis le début de cette rencontre. De fait, une fois installé, ce fut avec le sourire qu'il répondit à son invité.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, non, je n'en ressent pas le besoin particulier, simplement j'ai appris au fil des rencontres que certains monarques préféraient s'entourer de leurs conseillers pour mener les discussions. Certains préfèrent même confier entièrement les « détails » des discussions pratiques à leurs gens. Au final, le Maok a donc appris à se plier aux diverses exigences des têtes couronnées que nous recevons, mais si tu préfères une franche rencontre en tête à tête je ne peux t'en tenir rigueur et je serai heureux d'échanger ainsi avec toi.
Concernant les traités, j'ai plutôt l'habitude de faire rédiger un traité général à la fin de la rencontre, adapté en fonction des discussions, et de tout signer en une fois. J'espère que ça ne te dérange pas ? Pour ce qui est du programme, je ne te mentirai pas, je n'en ai pas établit de formel, mais je peux facilement en dresser un à l'instant. Une fois la diplomatie réglée, ce qui est fait, nous pouvons passer aux discussions culturelles, touristiques et judiciaires, passer par l'économie et, éventuellement, discuter de la question militaire, ou la laisser de côté, comme tu préfères.
Ce programme te convient-il ? Si tu vois quelque chose que j'aurai oublié, n'hésite pas à me le signaler. »
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Gwenael
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Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je ne vois aucune objection à ce que les traités soient signés à la fin de cet entretien.
Concernant le volet diplomatique, il me semble en effet que nous avons fait le tour du sujet, c'est pourquoi je propose que nous passions directement au chapitre qui est à l'origine de cette rencontre : la culture. En effet, comme tu le sais probablement déjà grâce à la missive que je t'ai adressé, j'ai l'habitude de mettre en place avec les autres États des partenariats afin de faciliter les échanges estudiantins. Nous avons fait cette proposition à la Fédération Tarnoise, et le Premier Ministre Topias Savela nous a proposé de nous adresser directement à vous afin de rejoindre l'association Isidore de Séville que le Maok et le Tarnosia ont fondé ensemble.
Les présentations étant à présent faites, et la signature des traités de reconnaissance mutuelle et d'échange d'ambassades ayant été abordée, accepterais-tu que l'Empire Schenkennien se joigne à cette association ? Mieux encore, que dirais-tu que nous proposions à d'autres pays du monde de s'y joindre afin de former un véritable réseau universitaire mondial, permettant aux étudiants de toutes les nations participantes de mener leurs études dans le pays de leur choix ?
Cela pourrait être un excellent moyen d'aboutir à une meilleure compréhension entre les peuples du monde.
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Je ne vois aucune objection à ce que les traités soient signés à la fin de cet entretien.
Concernant le volet diplomatique, il me semble en effet que nous avons fait le tour du sujet, c'est pourquoi je propose que nous passions directement au chapitre qui est à l'origine de cette rencontre : la culture. En effet, comme tu le sais probablement déjà grâce à la missive que je t'ai adressé, j'ai l'habitude de mettre en place avec les autres États des partenariats afin de faciliter les échanges estudiantins. Nous avons fait cette proposition à la Fédération Tarnoise, et le Premier Ministre Topias Savela nous a proposé de nous adresser directement à vous afin de rejoindre l'association Isidore de Séville que le Maok et le Tarnosia ont fondé ensemble.
Les présentations étant à présent faites, et la signature des traités de reconnaissance mutuelle et d'échange d'ambassades ayant été abordée, accepterais-tu que l'Empire Schenkennien se joigne à cette association ? Mieux encore, que dirais-tu que nous proposions à d'autres pays du monde de s'y joindre afin de former un véritable réseau universitaire mondial, permettant aux étudiants de toutes les nations participantes de mener leurs études dans le pays de leur choix ?
Cela pourrait être un excellent moyen d'aboutir à une meilleure compréhension entre les peuples du monde.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok fut heureux de voir que le programme semblait plaire à son invité, et tout aussi content de constater qu'il semblait accorder une importance toute particulière à la culture, ce qui était toujours un point positif du point de vue maokorien. Il n'en écouta pas moins ses propositions avec une grave attention, avant de répondre avec un léger sourire, tout en gardant un visage relativement sérieux.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, oui, je serai ravis d'intégrer l'Empire de Schenkennie dans cette noble association. J'avoue que quand le projet m'avait été rapporté je pensais qu'il s'agirait d'un organe exclusivement dédié aux relations estudiantines tarno-maokoriennes, mais je ne vois aucun inconvénient à voir l'horizon de ce programme élargit, que du contraire même ! Comme je suis persuadé que nous saurons ultérieurement dans la discussion nous entendre sur le volet judiciaire, je ne vois aucune raison de refuser.
Concernant l'agrandissement plus grand hé bien... sur le principe, bien sûr, je suis pour, cela va de soit, car je crois fermement que la paix dans le monde passera par une meilleure compréhension des différents peuples entre eux ! Néanmoins, là encore, j'ai une petite réserve, ou plutôt un questionnement : le cas d'une nation que l'on intégrerait au programme, mais avec laquelle le Maok n'aurait pas établit les cadres de bases, diplomatiques et juridiques... Que se passerait-il alors pour l'étudiant étranger au Maok, ou maokorien à l'étranger, mis dans une situation de crise ?
Je pense ne pas être le seul à être interpellé par cela, toutefois, et je suis sûr que tu as certainement une solution. Personnellement, je pense qu'il faudrait soit choisir soigneusement les candidats pour qu'ils remplissent les conditions préalables, ou organiser au besoin des rencontres complémentaires, soit intégrer un certain cadre diplomatico-légal lors de l'inclusion d'un nouveau pays dans ce projet, mais je peux être dans l'erreur... quel est ton avis sur la question ? »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok fut heureux de voir que le programme semblait plaire à son invité, et tout aussi content de constater qu'il semblait accorder une importance toute particulière à la culture, ce qui était toujours un point positif du point de vue maokorien. Il n'en écouta pas moins ses propositions avec une grave attention, avant de répondre avec un léger sourire, tout en gardant un visage relativement sérieux.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, oui, je serai ravis d'intégrer l'Empire de Schenkennie dans cette noble association. J'avoue que quand le projet m'avait été rapporté je pensais qu'il s'agirait d'un organe exclusivement dédié aux relations estudiantines tarno-maokoriennes, mais je ne vois aucun inconvénient à voir l'horizon de ce programme élargit, que du contraire même ! Comme je suis persuadé que nous saurons ultérieurement dans la discussion nous entendre sur le volet judiciaire, je ne vois aucune raison de refuser.
Concernant l'agrandissement plus grand hé bien... sur le principe, bien sûr, je suis pour, cela va de soit, car je crois fermement que la paix dans le monde passera par une meilleure compréhension des différents peuples entre eux ! Néanmoins, là encore, j'ai une petite réserve, ou plutôt un questionnement : le cas d'une nation que l'on intégrerait au programme, mais avec laquelle le Maok n'aurait pas établit les cadres de bases, diplomatiques et juridiques... Que se passerait-il alors pour l'étudiant étranger au Maok, ou maokorien à l'étranger, mis dans une situation de crise ?
Je pense ne pas être le seul à être interpellé par cela, toutefois, et je suis sûr que tu as certainement une solution. Personnellement, je pense qu'il faudrait soit choisir soigneusement les candidats pour qu'ils remplissent les conditions préalables, ou organiser au besoin des rencontres complémentaires, soit intégrer un certain cadre diplomatico-légal lors de l'inclusion d'un nouveau pays dans ce projet, mais je peux être dans l'erreur... quel est ton avis sur la question ? »
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Gwenael
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/602117Gwenael9.jpg[/img][/center]
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Les interrogations que tu soulèves sont tout à fait légitimes.
Mon avis est qu'il incombe aux étudiants de faire le choix du pays dans lequel ils mèneront leurs études. Le devoir de chaque État sera bien entendu d'informer ses étudiants des mœurs et de la législation ayant cours dans le pays d'accueil, ainsi que des risques encourus, mais libre à eux ensuite d'estimer s'ils sont en mesure de s'y conformer.
Cependant, nous ne sommes pas à l'abri d'un imprévu, c'est pourquoi je pense que tu as raison en proposant de faire signer une charte à chaque nouveau pays intégrant l'association, les engageant à traiter avec décence les étudiants accueillis et à leur garantir la possibilité de regagner leur terre en cas de crise, tout en laissant les étudiants responsables en cas de non-respect de la législation du pays d'accueil.
Qu'en dis-tu ?
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : Les interrogations que tu soulèves sont tout à fait légitimes.
Mon avis est qu'il incombe aux étudiants de faire le choix du pays dans lequel ils mèneront leurs études. Le devoir de chaque État sera bien entendu d'informer ses étudiants des mœurs et de la législation ayant cours dans le pays d'accueil, ainsi que des risques encourus, mais libre à eux ensuite d'estimer s'ils sont en mesure de s'y conformer.
Cependant, nous ne sommes pas à l'abri d'un imprévu, c'est pourquoi je pense que tu as raison en proposant de faire signer une charte à chaque nouveau pays intégrant l'association, les engageant à traiter avec décence les étudiants accueillis et à leur garantir la possibilité de regagner leur terre en cas de crise, tout en laissant les étudiants responsables en cas de non-respect de la législation du pays d'accueil.
Qu'en dis-tu ?
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Alwine
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img]
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention les explications de son invité, hochant légèrement la tête à ses divers arguments. Les explications apportées par l'Empereur lui paraissaient plus que satisfaisante, et ce fut en souriant qu'il répondit.
Sa Majesté Ménélok IV : « Tout cela me semble très bien, en effet, garantissant un minimum de sécurité aux étudiants qui choisiront de faire le voyage hors du Maok, et un cadre pour ceux qui viendront chez nous. Cela me convient donc parfaitement.
J'aurais une dernière question sur la façon dont tu vois l'intégration de nouveaux pays dans le programmes. Leur faire rencontrer chaque participant serait certainement fastidieux, mais d'un autre côté je t'avoue que j'aimerais avoir une forme de droit de regard sur les pays qui seront intégré, comme toi et les autorités tarnoises, ainsi que les futurs partenaires, je suppose ? »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention les explications de son invité, hochant légèrement la tête à ses divers arguments. Les explications apportées par l'Empereur lui paraissaient plus que satisfaisante, et ce fut en souriant qu'il répondit.
Sa Majesté Ménélok IV : « Tout cela me semble très bien, en effet, garantissant un minimum de sécurité aux étudiants qui choisiront de faire le voyage hors du Maok, et un cadre pour ceux qui viendront chez nous. Cela me convient donc parfaitement.
J'aurais une dernière question sur la façon dont tu vois l'intégration de nouveaux pays dans le programmes. Leur faire rencontrer chaque participant serait certainement fastidieux, mais d'un autre côté je t'avoue que j'aimerais avoir une forme de droit de regard sur les pays qui seront intégré, comme toi et les autorités tarnoises, ainsi que les futurs partenaires, je suppose ? »
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Gwenael
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/602117Gwenael9.jpg[/img][/center]
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : En vérité, mon souhait serait plutôt de voir intégrés à l'association tous les États manifestant leur volonté de participation ou acceptant notre éventuelle proposition, et acceptant de signer un document fixant leurs devoirs envers les étudiants accueillis. L'application de cette vision ne nécessiterait pas une rencontre officielle avec les pays rejoignant l'organisation, ni une quelconque approbation de la part des États membres.
Peut-être cette vision diffère-t-elle de la tienne, auquel cas je suis tout à fait disposé à entendre ton point de vue sur la question. Souhaiterais-tu limiter l'accès à l'association à certains États ?
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens : En vérité, mon souhait serait plutôt de voir intégrés à l'association tous les États manifestant leur volonté de participation ou acceptant notre éventuelle proposition, et acceptant de signer un document fixant leurs devoirs envers les étudiants accueillis. L'application de cette vision ne nécessiterait pas une rencontre officielle avec les pays rejoignant l'organisation, ni une quelconque approbation de la part des États membres.
Peut-être cette vision diffère-t-elle de la tienne, auquel cas je suis tout à fait disposé à entendre ton point de vue sur la question. Souhaiterais-tu limiter l'accès à l'association à certains États ?