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Posté : mer. sept. 30, 2015 7:42 am
par Johel3007
Au matin du 30 Mars 2028, c’est avec une sourde fureur que les miliciens communaux s’éveillèrent. L’un d’entre eux, en particulier, avait toutes les raisons d’être en colère.

Hùng Minh Thap, lieutenant influent dans de multiples sections de la milice communale nankinoise, à l'intérieur et en périphérie de la capitale, était l’heureux mari d’une épouse charmante et le père comblé de trois jeunes enfants. S’il lui était arrivé de faire quelques infidélités à la première, l’homme restait fondamentalement dédié à sa famille. Ces derniers temps avaient toutefois été difficiles pour le couple, Thap ayant été plus dédié à son travail qu’à l’accoutumée et passant peu de temps parmi les siens. Cela avait d’ailleurs été un conseil de sa hiérarchie : les officiers de la milice étaient des cibles pour les forces réactionnaires, après tout, et si celles-ci évitaient pour l’heure de s’en prendre aux civils, il était plus prudent pour Thap de dormir à la caserne afin d’éviter de faire de sa famille une victime collatérale. Aussi, cela permettrait au lieutenant d’être plus réactif en cas d’urgence à Nankin.

Les urgences de la veille avaient été gérées avec efficacité : quelques rixes ponctuées parfois d’échanges de tirs, une série d’incendies, une poignée de cambriolages,… rien de bien notable, en soi. Une nuit de plus à Nankin, avec son lot de drames humains mais une bonne nuit malgré tout, durant laquelle Thap n’avait même pas eu à quitter la caserne. Recevoir vers 07h00 un appel pour signaler un enlèvement avait éveillé son intérêt mais son service touchait à sa fin. Il avait délégué ça à une patrouille avant de décider de rentrer chez lui. S’il se dépêchait, il pourrait arriver juste à l’heure pour surprendre son épouse quand elle reviendrait de conduire l’aîné à l’école.

La surprise avait été pour lui quand il avait trouvé la maison vide, uniquement pour recevoir un coup de fil de la caserne…


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[quote][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/39/1443345969-arm.png[/img][/center]

À propos de l’enlèvement de la famille du Lieutenant Hùng Minh Thap , le 30 Mars 2028,

Si la Révolution n’avance pas, elle meurt. Et comment avancer lorsque notre marche est entravée par des poids morts se contentant de maintenir le statu-quo par leur indécision et leurs demi-mesures ? Le Comité Central des milices communales n’a qu’une seule réelle ambition : le pouvoir pour le pouvoir. Et dans cette optique, il se complait à faire trainer les négociations avec la République Souveraine du Mayong, sachant très bien que chaque jour qui passe renforce l’emprise des milices sur Nankin et affaiblit celle de la capitale. Ils se voient déjà gérer le Nankin comme une province social-démocrate autonome protégée à moindre frais par le complexe militaro-industriel des national-capitalistes.

Parmi les chancres timorés qui, drapés des meilleurs intentions, se font les fossoyeurs de la Révolution, on trouve des hommes « de devoir » comme le Lieutenant Hùng Minh Thap, de la 4ème Brigade de Milice Communale du Nankin. Des hommes qui abandonnent leurs frères à l’oppression afin de se complaire dans les bras de leur femme et qui abandonne leur femme afin de se complaire dans les bras de catins aux âmes et à la chair vendues au Saint-Dollars de Jiyuan. Des hommes qui préfèrent avancer à pas prudents lorsque l’heure est à la course féroce contre les bourgeois aujourd’hui dans les cordes. Des hommes qui par leur faiblesse et leur absence de courage politique tuent bien plus sûrement la Révolution que n’importe quelle armée de mercenaires campant à nos portes.

Et pourtant, tout n’est pas perdu pour ces hommes. Il leur faut juste la bonne motivation, le bon contexte nécessaire à clarifier leur esprit et focaliser leurs énergies sur le futur des prolétaires plutôt que sur leur petit confort présent. Voici pourquoi Hùng Minh Thap a aujourd’hui perdu sa famille. Elle lui sera rendue lorsque la Révolution aura triomphé au Nankin. Nous espérons qu’il y travaille avec ardeur. Nous espérons que tous y travaillent avec ardeur et nous n’hésiterons pas à leur fournir la motivation nécessaire si ce n’est pas le cas.

L’Armée Rouge Makaranne se bat pour le Peuple, afin de l’arracher des griffes du Grand Capital et lui offrir la justice qu’il mérite.

Commando Anh Dung
Armée Rouge Makaranne[/quote]

Posté : mer. sept. 30, 2015 2:22 pm
par Johel3007
[img]http://s22.postimg.org/4eakqta4x/image.jpg[/img]

Politiciens, truands, soldats, entrepreneurs… au sein de l’Austrobeysin, la distinction était faible car pour réussir, il valait mieux être un peu des quatre ou au moins être en bons termes avec chacune d’eux. Dans cette région tumultueuse, l’idéologie passait souvent bien après les intérêts personnels, avec une morale souple et une valeur accordée à la vie qui ferait mourir d’horreur un Thorvalien. Sous ces latitudes, on survivait plus qu’on ne vivait réellement et cela était valable aussi bien pour le malheureux paysan que pour le plus riche homme d’affaire, et ce pour les mêmes raisons.

Prenez Rouji.

Chez lui, ce malfrat Wapongais est respecté et crains, ayant construit une réputation de férocité et d’intelligence ainsi qu’un solide réseau d’associés, patrons et employés qui le rendent dangereux à attaquer, les représailles risquant de tomber indépendamment du fait que Rouji soit vivant ou mort. La vie de l’homme en lui-même ne valait pas plus que celle d’un autre mais la position qu’il occupait dans la nébuleuse affairiste des triades et les responsabilités qu’il y assumait avaient une grande valeur, de sorte que sa disparition aurait fait perdre beaucoup d’argent à beaucoup de monde à Lokfol. Remplacer Rouji était possible mais cela prendrait du temps, ne serait-ce que parce que, contrairement à un simple employé évalué avant tout sur ses compétences, l’homme devait sa position à une dose de confiance et de loyauté gagnée après plus d’une décennie de service et qui justement faisait qu’il pouvait se voir confier certaines ressources et autorités avec la certitude qu’il n’en abuserait pas à son profit. Ou en tout cas surtout pas aux dépends de ses associés.

Mais au Mayong, Rouji était un plouc d’étranger sans nom ou réputation. Dans n’importe quel pays d’Alméra, quand un tel homme se présentait à vous avec une valise pleine d’argent et deux gardes du corps armés avant d’offrir de racheter votre affaire, on aurait eu tendance à jouer profil bas et considérer cette offre qui, malgré les menaces implicites, n’avait rien d’illégale. Au Mayong, la première réaction était aussi de faire profil bas. La seconde était, sitôt le visiteur partit, de contacter le beau-frère de la cousine de votre meilleur pote, lequel arrivait avec la dizaine de bons-à-rien qui lui servaient à « assurer la sécurité » du quartier. Flingues en bandoulière, cette fine équipe s’empressait de faire une contreproposition à l’acheteur mystérieux.

D’abord, ils prirent les armes des visiteurs, avançant l’argument on ne peut plus raisonnable qu’ils en avaient eux-mêmes d’avantage et tenaient déjà en joue Rouji et ses amis.

Ensuite ils prirent la mallette, dont Rouji n’avait de toute façon plus besoin là où il allait.

Puis ils accommodèrent le trio dans les coffres de leurs véhicules, s’emparant au passage des clés de celui de Rouji, puisque ça aussi il n’en aurait plus besoin.

Une fois dans un endroit plus tranquille pour poursuivre la négociation, ils attachèrent solidement leurs invités, inspectant leurs identités sur les passeports, photocopiant ceux-ci au cas où et envoyant l’information à un associé (l’appeler « ami » aurait été un peu trop) qui travaillait au MIS (Services Secrets du Mayong) afin de vérifier de qui il s’agissait. On vérifie aussi son téléphone portable et tout appareil électronique sur lui, afin de glaner des renseignements.

Malchance pour Rouji et ses hommes de main : étrangers sans réel renommée, ils viennent de voir leur vie perdre en valeur. Une valeur négative, si on en croit le chef des… heu… truands ? Miliciens ? Soldats ? Citoyens vigilants ? On vous l’a dit, la définition est floue, tout comme la légalité de leur autorité à détenir le trio dans un cave qui, si elle ressemble à une vieille chaufferie, peut très bien être la cellule de l’antenne locale officielle de la police... ou du groupe paramilitaire qui s’en rapproche le plus. Appelons-les donc « officiers », dans le doute et parce que leur chef se fait appelé « capitaine » par ses hommes.

L’interrogatoire reste civil. Aussi civil qu’il serait dans un État de droit comme le Raksasa mais les officiers ne prennent pas note de la « déposition » des « suspects », lesquels sont déjà reconnus coupables. De quoi ? On cherche mais la condamnation ne fait aucun doute et seul la peine reste un mystère, le juge… pardon, le capitaine la fixant à la tête du client… lequel a été appréhendé avec une valise pleine de billets.

Rouji cache son identité réelle et ne révèle pas ses contacts à domicile : ceux-ci pourraient le sauver mais il est tout aussi probable que les ravisseurs… enfin, les officiers ne soient effrayés par les potentielles représailles et décident de ne pas se montrer trop avides, coupant la piste menant à eux en même temps que la gorge de Rouji et ses hommes.

On demande à Rouji s’il est riche, s’il a de l’argent planqué quelque part, où il réside, où sont ses clés, s’il a une carte de crédit… bref, les officiers cherchent à pomper l’oseille par toute les méthodes possibles et le feront jusqu’à ce que Rouji soit à sec. La suite, pour avoir été de l’autre côté de la table dans sa jeunesse, le Wapongais ne la connait que trop bien :
D’abord on prend ce qu’on peut comme cash et autres valeurs.
Ensuite on fait des retraits bancaires jusqu’à ce que le compte soit vide ou bloqué.
Ensuite on met le captif au travail. Atelier clandestin où les esclaves travaillent 12 heures par jour, 7 jours sur 7, avec pour seule divertissement un sommeil lourd et agité. Les plus jolis peuvent être éventuellement vendus à un bordel d’où ils ne sortiront jamais, leurs gestes et paroles observés de près. Certains parmi les plus costauds ou les moins habiles sont vendus à des mines où le travail est similaire aux ateliers, simplement plus dangereux et moins complexe. Payés en nourriture et uniquement à proportion de leurs efforts, leurs forces s’épuisent jusqu’à ce que leur santé les abandonnent. Invariablement, tous finissent au même endroit sitôt que leur productivité chute trop bas : sur un bloc chirurgical pour ceux dont les organes sont compatibles avec la demande hospitalière du moment… puis à l’abattoir, les morceaux envoyés à ManEater étant conditionnés pour les chaines de restaurants servant la viande humaine au menu. Ce qui reste fera de la colle ou d’autres dérivés d’habitude réservés aux abats de cochon.
Rien n’est perdu. Pas une goutte de sang, pas une goutte de sueur.

Bien entendu, il était possible d’échapper à ce destin. Mais cela supposait d’être préparé. Par exemple, dans le cas de Rouji, cela signifiait avoir un implant GPS dans la couche graisseuse de sa fesse gauche. Cela signifiait aussi avoir un brave homme de main un peu crétin nommé Dong en réserve à Nankinville avec pour instruction de vérifier toutes les 3 heures où se trouvait son cher patron. Et, si Rouji ne le contactait pas toutes les 12 heures au moins, de partir avec toute la bande pour voler à la rescousse.

Mais au cas où ça se passerait mal, par exemple parce que le « capitaine » et ses officiers seraient plus nombreux et mieux retranchés que ce que Dong et toute la bande estimait pouvoir neutralisé, Rouji avait formulé un plan B. Lequel restait simple :


Rouji :
« -Oui, j’ai une carte de crédit, avec un retrait maximum de 10.000 $RAK. Elle est dans mes bagages, avec pas mal de pognon en cash que je prévoyais pour acheter d’autres entrepots, comme celui de votre ami. Je loge à bas prix, chez un ami grossiste à Nankinville. L’adresse et les clés est dans mon veston. Par pitié, ne me faite pas de mal. »

Et voilà. L’ensemble avait été débité sur un ton monotone à l’opposé exact des sentiments que voulaient prétendre avoir Rouji. Mais ça suffirait. Dans une heure environ, une partie de ses ravisseurs partiraient pour l’entrepôt où sa bande avait posé leur quartier général. Une demi-douzaine d’hommes maximum, juste assez pour effrayer un commerçant, fouiller les lieux et récupérer les bagages. Ils seraient accueilli par une force d’une vingtaine d’hommes en armes en train de s’équiper car Dong se serait inquiéter de pourquoi son patron était allé si loin du trajet prévu. Avec de la chance, Dong garderait un ou deux des ravisseurs en vie. Rouji utiliserait le bonhomme comme monnaie d’échange, révélant aussi à ce moment-là (et pas avant) sa véritable identité. Avec un peu de chances, cela permettrait d’éviter un bain de sang. Et qui sait ? Peut-être s’agissait-il là d’une possibilité pour lui de tisser des liens utiles à sa future organisation.

Cela supposait toutefois de passer encore un très, très mauvais moment…

Posté : mer. sept. 30, 2015 4:24 pm
par Thunderoad
Nankinville Ouest

Il est de notoriété publique que la ville est difficile à vivre . Qu'il est à peine plus facile d'y survivre .
Et si cela vaut pour tous , il n'en demeure pas moins que ça l'est légèrement moins pour ceux qui ont du fric et des relations ... C'était le cas d'Akira du Plessis : ce nom si fiémançais masquait en réalité un individu qui n'a rien de fiémançais et qui n'y a jamais mis les pieds non plus , d'ailleurs ...

Il était le fils ainé d'une riche hokkai mariée à un fiémançais puissant du protectorat .
Aujourd'hui il était propriétaire d'un hôtel de grand standing : la Flèche d'Argent , installé dans une banlieue riche à l'ouest de Nankinville . Et si peu de patrons étaient aussi scrupuleux que lui sur la qualité de leurs établissement , ou tout du moins le pensait-il , il n'en était pas moins aware que plusieurs attentats avaient frappé des tenanciers et leurs établissements ces dernières semaines !

Et dans sa famille s'infiltrait la peur : la peur du rouge ! La mère d'Akira avait justement fui l'Hokkaido à l'age de 19 ans , en 1990 , pour échapper aux sociaux-démocrates revenus au pouvoir, portés par la crise économique qui frappait alors le pays depuis le krash boursier de 1988 .
Alors c'était certainement pas pour se faire niquer par les communistes nankinois !

Dans le petit salon privé de la Flèche d'Argent se tenait hier une réunion entre Akira , son père et sa mère ainsi que ses 2 petits frères .


[quote]Comme vous le savez , les attaques violentes contre les propriétaires se multiplient depuis quelques semaines et il est clair que les rouges veulent démarrer une guerre civile totale .
Je vais être franc : je veux pouvoir armer notre établissement . Qui est avec moi ?

Tu peux compter sur moi .

Et moi aussi .

Et vous , nos chers parents , est-ce que vous approuvez mon offre ?

Totalement , fiston !

Ta mère a raison : maintenant que le protectorat est fini , cet hôtel est tout ce que nous avons et je tiens d'ailleurs à te féliciter pour avoir eu ce coup de génie d'acheter sur tes propres deniers cette vieille cage à lapins de prolos pour en faire ce qu'il est aujourd'hui . Mais voyons la réalité en face et avouons qu'il serait peut-être plus intelligent de rentrer en Hokkaido , non ?

Papa , tu n'y penses pas ! On va pas abandonner l’hôtel quand même !

Il a raison Papa ! N'abandonnons pas maintenant ! On peut pas laisser la ville aux rouges ![/quote]

Posté : mer. sept. 30, 2015 4:43 pm
par Alex Scker
Plus aucun message supplémentaire. Je m'occupe de la mise à jour très bientôt.

Posté : mer. oct. 07, 2015 6:01 pm
par Alex Scker
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441891282-lavenirdunankindeux.png[/img][/center]
  • Dans le chaos et les incertitudes structurant l'univers du Nankin depuis quelques mois, l'ordre est devenu un concept particulièrement abstrait.
    Les récents meurtres à droite à gauche, contestations et dérapages divers ont rendu plus ardues les négociations entre le Triumvirat mayongais et les autorités de la Fédération Communale du Nankin.
    Bien que ses missions soient difficiles à remplir, la clique d'officiers mayongais dirigeant la brigade nankinoise, a décidée de mettre en place une série de mesures coercitives.
    Un couvre-feu est désormais instauré entre 23h et 6h. Les plus grands établissements et lieux de réunion publique que ce soit sont mis sous protection.
    Bien entendu, les quartiers occupés par les miliciens communaux sont soigneusement mis à l'écart de ces dispositions.
    Toute altercation n'est clairement pas souhaitable.

    Alors que le Directeur Exécutif Adjoint Hwang Jun a été rappelé à Nagwon pour d'autres affaires pressantes, et demeure introuvable jusqu'alors, le chef de l'exécutif Yoon Shin se charge désormais du dossier.
    De nombreux journaux cherchent à faire sensation, troublant encore plus la situation qu'elle ne l'est actuellement, par l'annonce de nouvelles improbables, choquantes ou parfaitement épouvantables.

    L'auberge des agents roumaliens connait un certain essor.
    Toutefois, le climat économique, politique et social n'est pas bon pour les affaires.
    Les pillages des voies de ravitaillement, les vols et les problèmes de rue sont devenus monnaie courante.
    Malgré la conservation des partenariats avec Opemont, la désaffection est ressentie.
    Le chômage réduit drastiquement les revenus des classes moyennes et prolétaires de la capitale qui ne survivent que par les maigres ressources conjointes allouées par la FCN et la LCM.
    Les classes aisées ont pris pour partie la poudre d'escampette, à l'annonce de la prise de pouvoir des communards et de leur reconnaissance de facto par le pouvoir mayongais.
    Ainsi, l'influence de l'auberge est relative aux individus et familles restantes, ou ayant les capacités d'y séjourner convenablement.
    La politique de tarifs relativement bas permet de maintenir une certaine population dans son giron d'action.
    Rendant par ce choix la tenue des comptes, profondément déficitaires.
    L'équipe de négociation mayongaise a contacté les teneurs officiels de l'auberge.

    Ils leur ont fait comprendre qu'y loger les officiels ainsi que la cohorte de conseillers et de responsables, de diplomates, qui les suivent partout, était une possibilité.
    Selon les prix et les garanties que ceux-ci seraient prêt à apporter.
    Parallèlement à ces négociations, l'établissement a reçu de la visite de plusieurs individus prétendant s’appeler « Wu ».

    La Ligue nankinoise s'est alliée aux chorocrates et à un mouvement jusque là minoritaire : Les Bộistes.
    Ces derniers regroupent des commerçants et artisans dont la position pré-révolutionnaire était confortable.
    Issus de la petite bourgeoisie ou à la rigueur d'un prolétariat aisé, ils s'organisent, armant les commerces et les établissements contre les « fous furieux du dehors ».
    Hostiles aux socialistes, ils en veulent au gouvernement mayongais qui n'en fait selon eux « pas assez ».
    Leur leader Bộ est un marchand nankinois qui négociait autrefois l'acheminement des hommes dans le cadre du recrutement de la milice nankinoise, en partance pour la Cecopie.
    Il détient aussi un petit agglomérat d'épiceries et de quincailleries éparpillées dans toute la ville et ses périphéries.
    Prônant un « retour à la normale », il est un sympathisant de la Ligue nankinoise.

    Les Triades wapongaises sont en progression face au délitement de la Nongju-Babaa qui peine à se maintenir.
    Les attaques répétés des communards nuisent toutefois grandement à leurs activités.

    Le meurtre de commerçants par des miliciens communards zélés, du moins dans la version officielle et transmise au bouche à bouche, provoque des remous intenses au sein de la masse rouge.
    Les communards modérés, qui n'avaient jusque là pas cillé à l'écoute de certaines bavures, ont très soudainement changé de discours.
    Pour cause, l'enlèvement des familles de certains leaders influents du mouvement.
    Acte barbare dont l'origine semble être toute désignée.
    Exacerbant les tensions dans le contexte que connait la région, et les divisions entre communards.
    Un groupe influent de ceux-là, se sont regroupés autour de Hùng Minh Thap et de ses amis, fondant le Club de Boïtoï.
    Le mouvement qui prône réparation, commence à considérer avec hostilité les mouvances communardes radicales.

    Bien que Lê Huy Phú appartienne à une mouvance minoritaire, le personnage connait une notoriété grandissante.
    Son franc-parler est apprécié au sein des partisans de la FCN, et fait son discours fait son petit bonhomme de chemin.
    La mouvance des Internationalistes grandit, devenant un des courants minoritaires les plus importants au sein des communards.
    De son coté, l'Armée Rouge Makaranne connait un certain essor, arrivant à croître de plus d'une centaine de membres supplémentaires.
    Ses actions ont ravivé les tensions, radicalisant certaines franges du prolétariat nankinois.

    Le Comité Central de Nankinville est noyé dans des débats stériles nuisant à son mouvement.
    Face à cette situation, un groupe restreint de lieutenants de la Milice Communale Nankinoise tentent de négocier leur passage dans l'Armée Rouge Makaranne.

    Le Sangha de Nankin envoie depuis plusieurs semaines ses moines s'occuper des citoyens apeurés, des orphelins et des mendiants. Leur style de vie simple et austère, les rendent sympathiques aux yeux de la population qu'ils nourrissent selon leurs maigres possessions et les aides apportées par les monarchistes mayongais.
_________________
En cas d'oubli, n'hésitez pas à me le rappeler !

Posté : ven. oct. 09, 2015 7:45 pm
par Thunderoad
Retaliation

Sur une place publique de Nankinville , un type est suspendu les pieds en l'air à un arbre avec une pancarte attachée au ventre marquée : " Traitre à la patrie ! " . Le type en question est un gauchiste convaincu accusé d’être de mèche avec le Syndicat wapongais et la Ligue mayongaise .

Il a les ongles des pieds et mains arrachés , la mâchoire vide de dents , les oreilles coupées , le nez dynamité et un œil crevé . Clairement il est dans un sale état , mais il survit encore !


" C'est la punition réservée aux salauds qui oseraient asservir le Nankin à devenir le chien des rouges ! "

Dit une seconde pancarte posée au sol contre l'arbre ... Le pauvre Cho Ming Boc a surement du passer un sale quart d'heure après avoir incité les employés de la succursale locale de ASATO Bank à faire grève et donc se rebeller contre le patron ...

Posté : ven. oct. 16, 2015 7:57 pm
par Viktor Troska
[justify]AN INJURY TO ONE, IS AN INJURY TO ALL...
[url=https://www.youtube.com/watch?v=MIeawPhoYAM]Célébrons la Commune ![/url]

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/42/1445022464-hoang-van-dong-1.png[/img]
Hoang Van Dong, un des membres influents du Comité Central des Milices Communales[/center]
La situation récente au Nankin, était extrêmement compliqué pour les Communards, les Milices ainsi que son Comité Central : Fractionné en une multitude de courants, il n'y avait pas d'unité globalisante pour l'ensemble du mouvement révolutionnaire. Pire encore, les actions mené sous faux drapeaux par les ennemis de la Révolution, avaient accentué encore davantage les contradictions qui étaient déjà présente. Les plus modérés s'en prenaient volontiers à l'Armée Rouge Makarane ainsi qu'à des membres du Comité Central comme Hoang Van Dong, qui ne cachait plus désormais son soutien à l'Armée Rouge Makarane et ses méthodes d'actions. La fracture semblait irrémédiable. D'un côté comme de l'autre, l'on cherchait à 'purger' ceux qui n'étaient pas dans le bon camp. Des accusations graves étaient portés d'un côté comme de l'autre. Mais c'est bien Van Dong qui se montrait le plus virulent, provoquant parfois de violentes réprobations et des coups de gueules assez fréquent au sein du Comité Central des Milices Communales.

HOANG VAN DONG | « Vous osez dire que je me fiche totalement des familles des Camarades qui ont été enlevé ? C'est un pur mensonge. Vous avez aussi bien que moi, que je suis de tout cœur avec mes frères d'armes, mes frères des Milices Communales. Seulement, je reproche aux Camarades de vouloir s'en prendre à l'Armée Rouge Makarane et de ne pas voir toutes les manœuvres qui sont mises en place par nos opposants, qu'ils sont du côté des nationalistes ou encore de la Triade. Que cherchent-ils ? A nous diviser. Et ils sont entrain de réussir ! Nous devons concentrer nos forces, donner tout ce que nous pouvons pour châtier les ennemis du peuple Nankinois. Vous pensez valoir mieux que l'Armée Rouge Makarane, alors qu'elle est constamment dans la lutte et n'a que comme seule objectif, notre victoire et à travers elle, la victoire de l'ensemble du Nankin. Vous êtes en colère ? Très bien. Mais portez vos coups sur nos véritables adversaires. Encore une fois, cet esprit philistin qui se répand parmi nos rangs, est inqualifiable. Chacun forme son petit club privé, son petit sanctuaire où il peut déverser tout ce qu'il souhaite sans en subir les conséquences.

Il faut en finir avec le libéralisme dans notre organisation. Nous privilégions les intérêts proches et non plus les intérêts globaux. Encore une fois, regardez ce que fait l'Armée Rouge Makarane ! Elle ne se bat que pour une chose et jamais, jamais elle n'oserait s'attaquer à vos familles et à vos proches. Parce que malgré toutes nos différences idéologiques, nous devons rester les plus uni possible. Pourquoi me direz vous ? Parce que cela est nécessaire pour notre victoire, pour notre objectif commun. Je propose que le Comité Central, fasse voter une loi qui interdise les clubs et les groupes autonomes au sein du Comité Central. Que les principes du centralisme démocratique y soit appliqué de manière stricte. »

Comme il s'en doutait très fortement, la proposition de Hoang provoqua non seulement une tôlée mémorable, mais ne fit pas ratifier à l'ordre du jour du Comité Central. Pire que tout, la mesure avait été bloqué par les moins radicaux, qui jugeaient qu'il n'y avait pas de quoi voter une telle proposition. Comprenant qu'il n'avait plus rien à faire ici, Hoang donna sa démission au sein du Comité Central des Milices Communales.

HOANG VAN DONG | « [...] Vous faîtes une erreur, une très grande erreur. Vous porterez cette responsabilité devant l'ensemble de nos miliciens, mais aussi devant tout le prolétariat des villes et des champs de notre nation. Vous devrez rendre des comptes. J'espère que vous savez ce que vous faîtes, en refusant l'unité. Je n'ai plus rien à faire ici. Il est vint de vouloir lutter, contre des personnes qui sont stationnaires et qui par là, font reculer la lutte générale au sein du peuple. Messieurs, je me retire et ne souhaite même pas vous saluer. »

Van Dong venait de claquer la porte au Comité Central, sans autre forme de procès. Cependant, son influence s'étendait bien au-delà de ce petit cercle et au sein des Miliciens, il était souvent assez bien vu. De plus, il avait récemment noué des liens avec les Internationalistes, nouvelle minorité fortes au sein des Communards, cherchant une voie plus radicale, révolutionnaire et socialiste à la situation actuelle.

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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/42/1445024026-fus.png[/img][/center]
Plusieurs fusillades ont éclaté en fin de soirée, aux alentours de 22h30, une demi-heure avant la mise en place du couvre-feu par les autorités municipales. Elles ont frappé systématiquement des locaux de la Ligue Nankinoise et ses autres alliés nationalistes, pour leurs prises de positions récentes contre le prolétariat Nankinois, ainsi que contre les militants révolutionnaire qui incitent les travailleurs du pays, à prendre leurs affaires en main. Plusieurs blessés et une vingtaine de morts sont à compté, alors que le nombre d'attaque a été évalué à 7 en l'espace de quelques minutes, le tout parfaitement chronométré. A 23h, un communiqué fut envoyé aux autorités pour leur apprendre l'exécution du ploutocrate et vampire du peuple "Big Smile" Lee, deux mois après sa capture par le Commando Anh Dung. D'habitude, l'Armée Rouge Makarane opérait en lançant un communiqué écrit, pour bien faire comprendre ses buts et délivrer un message politique. Cette fois, il en était tout autre. Le lendemain des fusillades et de l'exécution, une vidéo se mit à circuler sur l'ensemble du Nankin, via internet. C'était un message vidéo officielle de l'Armée Rouge Makarane et plus particulièrement d'un de ses commandos, le Commando Anh Dung...

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/42/1445022459-carm.png[/img][/center]

TRAN | « Ici, le Commando Anh Dung qui vous parle. Nous tenions d'abord à faire savoir au Lieutenant Hùng Minh Thap que nous ne sommes en rien, responsable de l'enlèvement de sa famille, ni même du sort tragique qui s'est produit à des familles d'autres membres de la Milice Communale. Camarades... L'Armée Rouge Makarane est au service du peuple et de ce fait, ne se permettra jamais d'attaquer un membre de la Milice, ni de toucher à sa famille. Nous avons de profonds désaccords politiques, c'est un fait. Seulement, nous menons la lutte tout comme vous, pour libérer le Nankin des réactionnaires qui veulent la posséder et endormir son peuple. Nous comprenons votre colère, mais nous ne pouvons pas comprendre qu'elle se dirige uniquement vers nous. N'est-ce pas les réactionnaires, les nationaleux et leurs alliés capitaliste-bourgeois qui ont crée un terreau aussi favorable à la Révolution, ainsi qu'à la fondation de l'Armée Rouge Makarane ? Pour cette raison, nous avons décidé d'attaquer plusieurs locaux de la Ligue Nankinoise, afin de faire comprendre à ces pseudos nationalistes vendus aux colonialistes d'autres fois, que ce n'est qu'un simple avertissement. Que la prochaine fois, nous saurons nous montrer plus 'compréhensif'. Que le fait de s'attaquer à des militants isolés, ne restera plus impuni. Nous vous trouverons. Nous vous traquerons. Et nous vous administrerons la seule et noble réponse possible : La justice populaire.

A l'attention de la Triade et des bandits marchands qui se cachent de le nom de notre glorieuse Armée du Peuple, sachez que le sort du Citoyen Lee, vous attendra prochainement. Nous invitons le prolétariat Nankinois à se saisir de toutes les armes dont il pourra, à s'engager dans l'Armée Rouge Makarane ou dans les Milices Communales, pour faire triompher la justice populaire. Ils sont fort, parce que nous sommes divisés. Ils veulent compter sur nos divisions, pour nous affaiblir. Montrons leurs que nous sommes prêt à tout, pour parvenir à notre objectif final. Montrons leur que nous ne pouvons argumenter avec les ennemis du peuple, qu'à balles réelles. Ce sera la seule réponse que nous aurons à leur porter. Puisqu'ils veulent nous liguer les uns contre les autres, soyons encore plus sauvage et téméraire dans nos actions. Nous avons des armes, nous avons des combattants. Vos marchandises ne vous protègeront pas de nos balles et de nos bombes. CECI EST UNE GUERRE ! ET CETTE GUERRE EST CELLE DE NOTRE PEUPLE ! AUX ARMES CAMARADES ! FAISONS TREMBLER LES ENNEMIS DU PEUPLE ! POUR UN NANKIN LIBRE ET SOCIALISTE ! ENRÔLEZ VOUS DANS LES MILICES ET L'ARMÉE ROUGE MAKARANE ! MONTRONS LEUR QUE NOUS N'AVONS PAS PEUR ! MONTRONS LEUR NOTRE FORCE !

Nous comptons sur vous. Notre peuple compte sur vous.
Commando Anh Dung, terminé. »[/justify]

Posté : sam. oct. 17, 2015 11:13 am
par Johel3007
[img]http://s17.postimg.org/66gbjix7j/ss_130128_brazil_nightclub_fire_tease_2.jpg[/img]

"Big Smile" Lee était mort. C'était officiel et beaucoup auraient pu y voir un progrès pour la justice et une retraite de la pègre. Quand un tel coup de maître était porté au Milieu en Alméran, les politiciens s'en félicitaient et la police respirait, conscients que les rues seraient un peu plus sûre et le peuple un peu moins misérable avec un prédateur de moins. Au Sud-Makara, ce n'était pas exactement la même chose.
Bien avant même sa mort, Lee avait été remplacé au lendemain même de son enlèvement. Sa clientèle n'avait pas disparue en même temps que son casino et là où l'établissement coloré et lumineux avait attiré une foule en un point concentré, des dizaines d'établissement de jeux nettement moins visibles avaient receilli parieurs et joueurs, captant leur épargne avec autant d'efficacité que ne l'avait fait le Lisboa Casino avant l'attentat de l'ARM.

C'était dans un de ces établissements que les pompiers achevaient de sortir une série de cadavres calcinés. Le feu s'était déclaré rapidement, encouragé par une traînée de fuel rependue par une âme malveillante quelques minutes avant l'incendie. L'auteur avait probablement fait usage d'une méthode éprouvée : on mettait le fuel dans une chambre à air de vélo, laquelle était enroulée autour de la ceinture ou de la jambe, sous le pantalon. On entrait discrètement dans l'établissement, on prenait un verre puis on passait aux toilettes pour ouvrir le réservoir sur le bas et y fixer un étroit tuyau en plastique qui dépassait au niveau de la cheville et qu'on pinçait à travers le tissu de la poche pour contrôler l'écoulement du liquide. Il suffisait ensuite de faire son petit tour de l'établissement en laissant l'essence couler en une longue piste inflammable sur le sol. Sortir en même temps qu'un groupe permettait de compléter l'affaire sans se faire remarquer. Dehors, un complice avec une allumette suffisait ensuite. Les variantes étaient nombreuses, avec l'ajout fréquent de véritables "flaques" d'essence à des endroits stratégiques, rependues tout au long de la soirée par plusieurs personnes, ou encore plusieurs points d'allumage au cœur même de l'établissement, les auteurs profitant de la panique pour s'enfuir incognito. Mais peu importe les détails : le casino à l'entrée sobre était une ruine fumante et le tombeau d'une dizaine de clients, pour la plupart piétinés à mort lors de la bousculade générale qui avait suivi l'arrivée des flammes.
Le bâtiment était assuré contre les incendies, bien entendu. Tous les bâtiments entre les mains des triades l'étaient. L'enquête conclurait à un incendie criminel, ce qui retarderait le dossier chez l'assureur, suspicieux du propriétaire. Le respect des normes de sécurité seraient questionnés afin de retarder encore d'avantage le dossier. L'affaire irait peut-être même devant les tribunaux. Mais les chances d'indemnisation étaient quand même grandes. Et d'autant plus grande que l'acte était signé.


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/39/1443345969-arm.png[/img][/center]

Qu'une bande de miliciens en permission et un trio de notables en quête d'amusement fassent partie des décès du soir était un détail sans rapport pour l'assureur mais un détail qui aurait ses conséquences auprès des proches des victimes. Parents, amis, collègues, associés,... tous avaient leur opinion sur les méthodes de l'ARM. Cette opinion allait-elle changé ? Allait-elle se renforcé ? Peu de gens cautionnaient le terrorisme en temps normal, alors qu'ils n'avaient jamais été directement concernés. Que dire lorsqu'il vous touchait directement, volant les vies de gens que vous connaissiez ?
La terreur était une arme politique à double tranchant.

Posté : mar. nov. 10, 2015 7:35 pm
par Alex Scker
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/37/1441891282-lavenirdunankindeux.png[/img][/center]

Réclamant la venue du Comité central à l’hôtel - tenu officieusement par des roumaliens - désormais sécurisé et privatisé pour l'occasion, le directeur exécutif sentait que ses prochains jours ici seraient longs.

Yoon Shin :
Dir. Ex. du Triumvirat


« Vous comprenez bien sûr, qu'une guerre ouverte au Nankin n'est pas acceptable, ni pour moi ni pour vous.
Enfin...surtout pour moi.
Nous vous avons laissé la chance que Nankin n'aurait jamais dû avoir.
La possibilité, bien pluraliste, de vous organiser politiquement, de créer un paradis conforme à votre vision.
Et à ce que je vois...elle a été gâché. »

Hailong Lee :
Membre du Comité central


« Vous imposez vos conditions, au mépris d'attentes que l'on juge parfois insuffisantes. Comprenez depuis votre piédestal, que la situation n'est pas si facile ! »

Yoon Shin :
Dir. Ex. du Triumvirat


« Oooh si elle l'est, bien plus simple que vous ne pouvez le penser.
Alors que ce joli petit monde se déchire, exacerbant les tensions sur ce si petit bout de terrain, vous trouvez encore les moyens de vous étriper verbalement, et pas que.
La montée de l'Armée rouge makarane est une très bonne façon d'encourager le parlement à voter une intervention à laquelle je ne pourrais m'opposer.
La république concentre déjà depuis plusieurs mois ses corps d'intervention aux alentours.
Et il ne manque qu'un petit appui sur la gâchette pour écraser jusqu'à la moindre protestation...à Nankin.
Je n'aimerais pas que tout cela mette en péril d'autres projets.
Acceptez nos conditions, et risquez-vous à de prochaines élections.
La Fédération Communale vivra sous ce nom, et peut-être aussi dans son essence.
Contentez-vous de ce bien. »
_________________
Une mise à jour arrivera dans les prochaines heures à trois prochains jours.
Je vous félicite pour vos textes, ils sont un plaisir à lire !
D'autres événements pimenteront bientôt la partie...

Posté : jeu. nov. 12, 2015 4:31 pm
par Feral
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[quote][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/905775TRFEGO.png[/img]
« Carrega que é mais valioso »[/center]

Contrat d'engagement exclusif

L'État de Rio de Cabral, en coopération avec la compagnie Tráfego, offre pour une durée limité des contrats d'engagement temporaire à la population du Wapong.

En quoi consiste ces engagements ?
Rien de plus simple, un volontaire signe un contrat de trois ans avec la compagnie Tráfego. Celui-ci est placé dans une zone de détention temporaire afin de s'assurer qu'il ne tente pas de s'enfuir jusqu'à ce que cent volontaires soit regroupés. Les volontaires par cohorte sont embarqués sur des navires de transport agréé par Tráfego et son envoyé jusqu'au Viscaskaran où ils seront répartis entre divers employeurs pour effectuer des tâches industriel ou manutentionnaire.
Après trois ans, le volontaire peu renouveler son contrat pour cinq ans, rester au Viscaskaran ou retourner gratuitement au Makara à bord d'un navire Tráfego allant chercher d'autre engager.

Quel est le Salaire?
L'engagé reçoit 5 000 $Rak payable à sa famille ou déposé dans un compte au Wapong.
L'engagé n'est pas payé pour son travail au Viscaskaran, mais il est loger et nourrit par son employeur.
Est garantie une diète de 2400 calorie par jour à tous les engagés, sous forme de denrée à cuisiner.
L'employeur doit fournir un lit, un matelas et de la literie propre à ses engager et ne peut mettre plus de quatre engager dans la même chambre.
L'employeur est tenu de fournir tous les mois une fatigue de travail neuve à ses employés et une fois par année de leur fournir des vêtements de détente neufs.
Les engagés ont accès à une cours d'exercice après les heures de travail, ainsi qu'à une salle de loisir et une buanderie.

Pourquoi le ferais-je ?
UNE OCCASION UNIQUE DE S’EXTIRPER DU CONFLIT NANKINOIS
Parce que c'est une expérience nouvelle et gratifiante.
Parce que cela ouvre les portes de l'immigration au viscaskaran.
Parce que cela donne 5 000 dollars pour trois ans de travail, sans se soucier du logement ou de la nourriture.
Parce que c'est renouvelable cinq contre 7000 dollars.
Une chance exclusive d'aider sa famille ou de se donner les moyens de réussir dans la vie.

Qui peut le faire ?

C'est ouvert aux hommes comme aux femmes et Rio de Cabral GARANTIT le retour des engagés désirant revenir à la fin de leur contrat.
C'est ouvert aux Nankinois des classes populaires.
Il n'y a pas d'enquête de crédit, ni d'enquête criminelle.
Les 6 000 premiers arrivée sont certains d'avoir un contrat !


TRÀFEGO,
« Carrega que é mais valioso »
(Transporte ce qui est le plus précieux)
[/quote]