Visite de Ménélok IV à la Nativité
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Zaldora
[justify]Le visage de Sa Majesté s'assombrit un peu.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Le Concile des Valeurs n'est pas d'un très bon souvenir, il fomenta le scandale et dégrada nos relations avec le Saint-Siège. Plus d'un fidèle catholique en fut troublé et désorienté. Nos évêques ont vivement protesté, remonté l'histoire et fait valoir nombres d'arguments recevables contre une réforme mal-venue, adoptée, nous le croyons, sous la pression de prélats modernistes. L'Église fut à ce point tancée que nous nous mîmes à redouter un schisme général dans les pays ou la primauté est au catholicisme traditionaliste. Au Viertenstein, en Fiémance, au Thorval... Cependant, le Saint Esprit veillait et aucune séparation, pourtant probable, n'ébranla l'Église. A ce titre, nous louons Sa Sainteté d'avoir autorisé, par Motu Proprio, les clergés locaux à agir selon leur conscience sur la question des ordinations d'hommes mariés, et accordé en outre une autonomie à notre Église, geste qui permit de restaurer une confiance minée par des mois de controverses. En dépit des crises, nos évêques resterons fidèles au Pape et ne romprons pas les liens qui les unissent au siège pétrinien. Depuis, la situation s'est bonifiée et malgré les inquiétudes soulevées par, comme vous le mentionniez, les régulières absences du Très Saint Père, le monde catholique se porte plutôt bien. Le conseil que je donnerais au Maok est de rester catholique, d'être intransigeant sur la doctrine et de n'admettre aucune concession au nom d'un prétendu besoin de modernisation. Le courant moderniste, très présent en Océania par exemple, raisonne selon le monde et non le Seigneur. Il y a une armée de bons catholiques prête à témoigner, et à s'interposer face ces fossoyeurs. Prenez courage, l'Église prévaudra ! »
Au fur et à mesure, son regard s'éclairait et on voyait y transparaitre tout l’optimisme et la ferveur intacte qui l'animaient.[/justify]
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« Le Concile des Valeurs n'est pas d'un très bon souvenir, il fomenta le scandale et dégrada nos relations avec le Saint-Siège. Plus d'un fidèle catholique en fut troublé et désorienté. Nos évêques ont vivement protesté, remonté l'histoire et fait valoir nombres d'arguments recevables contre une réforme mal-venue, adoptée, nous le croyons, sous la pression de prélats modernistes. L'Église fut à ce point tancée que nous nous mîmes à redouter un schisme général dans les pays ou la primauté est au catholicisme traditionaliste. Au Viertenstein, en Fiémance, au Thorval... Cependant, le Saint Esprit veillait et aucune séparation, pourtant probable, n'ébranla l'Église. A ce titre, nous louons Sa Sainteté d'avoir autorisé, par Motu Proprio, les clergés locaux à agir selon leur conscience sur la question des ordinations d'hommes mariés, et accordé en outre une autonomie à notre Église, geste qui permit de restaurer une confiance minée par des mois de controverses. En dépit des crises, nos évêques resterons fidèles au Pape et ne romprons pas les liens qui les unissent au siège pétrinien. Depuis, la situation s'est bonifiée et malgré les inquiétudes soulevées par, comme vous le mentionniez, les régulières absences du Très Saint Père, le monde catholique se porte plutôt bien. Le conseil que je donnerais au Maok est de rester catholique, d'être intransigeant sur la doctrine et de n'admettre aucune concession au nom d'un prétendu besoin de modernisation. Le courant moderniste, très présent en Océania par exemple, raisonne selon le monde et non le Seigneur. Il y a une armée de bons catholiques prête à témoigner, et à s'interposer face ces fossoyeurs. Prenez courage, l'Église prévaudra ! »
Au fur et à mesure, son regard s'éclairait et on voyait y transparaitre tout l’optimisme et la ferveur intacte qui l'animaient.[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img]
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
La question du Roi avait jeté une ombre dans le regard de son interlocutrice, et il comprenait aisément pourquoi. Malheureusement, les sujets les plus graves devaient également être abordés. Ménélok IV écouta la réponse de la Reine avec attention, hochant la tête au fur et à mesure. Devant ses dernières paroles, pleines d'espoir et de foi, devant la lumière qui les accompagnait dans son regard, il sentit le sourire revenir sur ses propres lèvres.
Sa Majesté Ménélok IV : « Vous avez raison bien entendu Majesté ! L'Église prévaudra toujours à la fin face aux tentations du Prince de ce Monde. Je suis néanmoins troublé d'avoir confirmation que ceux qui se disent « modernistes », et qui ne font qu'oublier les chemins véritables de la foi, ont eut tant d'influence sur la décision du Saint-Siège. Je ne pourrai que prier pour que Sa Sainteté se rende bientôt compte de l'erreur qui a été faites et finisse par ramener l'entièreté de l'Église dans le bon chemin.
Comme vous, nous n'avons pas, au Maok, effectué le moindre changement dans l'ordination des prêtres, et nous avions également été soulagé de savoir que Sa Sainteté ne s'y opposait pas. Néanmoins, nous restions troublés de savoir que d'autres, dans le monde, s'exposaient à tous ces périls les détournant de la vraie foi, et nous craignons que cela ne soit la porte ouverte à d'autres « modernismes » de toute sorte. Pourquoi pas demain des prêtres sodomites actifs ou d'autres déviations de plus en plus marquées...
Toutefois, vous avez raison, le schisme n'est pas une solution, et ne ferait qu'affaiblir l'Église. Je vous remercie pour vos conseils, et j'en proposerai l'application au clergé du Maok. En montrant au reste du monde catholique que de nombreux pays refusent cette indigne modification, nous pourrons peut-être leur donner un exemple qui les raffermira dans leur foi, et leur rappeler que le salut est dans le Ciel, et non dans les pratiques bonnes aux yeux du Monde, particulièrement pour les prêtres, qui doivent vivre dans le siècle mais ne pas se laisser corrompre par lui.
J'ai confiance également en l'Église et en sa force, guidée et protégée par le Saint Esprit. Je vous remercie pour vos paroles, qui m'ont permis de raffermir ma propre résolution et qui, j'en suis sûr, raffermiront également en écho celle de mon peuple et de son clergé. »
Le Roi marqua une pause, et prit le temps de boire à nouveau. Parler autant asséchait la gorge, d'autant que le feu asséchait également un peu l'air. Mais cela était bien peu cher payer pour la confortable chaleur, aux yeux du monarque zanyanais.
Sa Majesté Ménélok IV : « J'ai amené un sujet bien grave dans notre conversation, je le crains. Peut-être auriez-vous un autre sujet à proposer pour continuer, après ces conseils pour lesquels je vous remercie encore une fois ? »
Ménélok IV avait lui-même encore bien des idées, mais il était aussi curieux et désireux de voir ce qu'avait à dire et à proposer la Reine Très Chrétienne, qui, depuis le début de la conversation, confirmait les avis élogieux que ses conseillers lui avaient transmis.
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
La question du Roi avait jeté une ombre dans le regard de son interlocutrice, et il comprenait aisément pourquoi. Malheureusement, les sujets les plus graves devaient également être abordés. Ménélok IV écouta la réponse de la Reine avec attention, hochant la tête au fur et à mesure. Devant ses dernières paroles, pleines d'espoir et de foi, devant la lumière qui les accompagnait dans son regard, il sentit le sourire revenir sur ses propres lèvres.
Sa Majesté Ménélok IV : « Vous avez raison bien entendu Majesté ! L'Église prévaudra toujours à la fin face aux tentations du Prince de ce Monde. Je suis néanmoins troublé d'avoir confirmation que ceux qui se disent « modernistes », et qui ne font qu'oublier les chemins véritables de la foi, ont eut tant d'influence sur la décision du Saint-Siège. Je ne pourrai que prier pour que Sa Sainteté se rende bientôt compte de l'erreur qui a été faites et finisse par ramener l'entièreté de l'Église dans le bon chemin.
Comme vous, nous n'avons pas, au Maok, effectué le moindre changement dans l'ordination des prêtres, et nous avions également été soulagé de savoir que Sa Sainteté ne s'y opposait pas. Néanmoins, nous restions troublés de savoir que d'autres, dans le monde, s'exposaient à tous ces périls les détournant de la vraie foi, et nous craignons que cela ne soit la porte ouverte à d'autres « modernismes » de toute sorte. Pourquoi pas demain des prêtres sodomites actifs ou d'autres déviations de plus en plus marquées...
Toutefois, vous avez raison, le schisme n'est pas une solution, et ne ferait qu'affaiblir l'Église. Je vous remercie pour vos conseils, et j'en proposerai l'application au clergé du Maok. En montrant au reste du monde catholique que de nombreux pays refusent cette indigne modification, nous pourrons peut-être leur donner un exemple qui les raffermira dans leur foi, et leur rappeler que le salut est dans le Ciel, et non dans les pratiques bonnes aux yeux du Monde, particulièrement pour les prêtres, qui doivent vivre dans le siècle mais ne pas se laisser corrompre par lui.
J'ai confiance également en l'Église et en sa force, guidée et protégée par le Saint Esprit. Je vous remercie pour vos paroles, qui m'ont permis de raffermir ma propre résolution et qui, j'en suis sûr, raffermiront également en écho celle de mon peuple et de son clergé. »
Le Roi marqua une pause, et prit le temps de boire à nouveau. Parler autant asséchait la gorge, d'autant que le feu asséchait également un peu l'air. Mais cela était bien peu cher payer pour la confortable chaleur, aux yeux du monarque zanyanais.
Sa Majesté Ménélok IV : « J'ai amené un sujet bien grave dans notre conversation, je le crains. Peut-être auriez-vous un autre sujet à proposer pour continuer, après ces conseils pour lesquels je vous remercie encore une fois ? »
Ménélok IV avait lui-même encore bien des idées, mais il était aussi curieux et désireux de voir ce qu'avait à dire et à proposer la Reine Très Chrétienne, qui, depuis le début de la conversation, confirmait les avis élogieux que ses conseillers lui avaient transmis.
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Zaldora
[justify]Annabelle II était contente de retrouver cette vigueur catholique qui est la sienne chez le lion du Maok. Par ailleurs, elle découvrit qu'il n'était pas adepte de langue de bois et du politiquement correcte.... La reine employait également "inverti".
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Je vous en prie. Quant à la suite, et bien, nous pourrions aborder tous les thèmes imaginables, notre discussion serait incomplète sans Bardaran. Si son devenir concerne tous les chrétiens, à plus forte raison intéresse-il le roi Ménélok, zanyanais et catholique de surcroit. Nous sommes actuellement au chevet de la Terre Sainte afin de préserver la quiétude entre les communautés religieuses, la protéger des convoiteurs et lui rendre son lustre sur les plans religieux et sociétal. Des réformes agraires et administratives sont menées depuis plusieurs mois. Elles rencontrent quelques difficultés mais rien qui ait la force de les remettre en cause. Néanmoins, sachez que Bardaran n'est pas une possession thorvaloise et que les deux Couronnes sont séparées. La Terre Sainte agit comme une contrée indépendante, nous y jouons le rôle d'une autorité morale stabilisatrice et tachons d'y avoir de l'influence. Le devoir n'est pas une histoire d'égo et c'est pourquoi nous serions heureuse que le Maok participe au rayonnement de Bardaran. Qu'en pensez-vous ? »
Une des domestiques apparu pour contrôler le foyer (âtre).[/justify]
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« Je vous en prie. Quant à la suite, et bien, nous pourrions aborder tous les thèmes imaginables, notre discussion serait incomplète sans Bardaran. Si son devenir concerne tous les chrétiens, à plus forte raison intéresse-il le roi Ménélok, zanyanais et catholique de surcroit. Nous sommes actuellement au chevet de la Terre Sainte afin de préserver la quiétude entre les communautés religieuses, la protéger des convoiteurs et lui rendre son lustre sur les plans religieux et sociétal. Des réformes agraires et administratives sont menées depuis plusieurs mois. Elles rencontrent quelques difficultés mais rien qui ait la force de les remettre en cause. Néanmoins, sachez que Bardaran n'est pas une possession thorvaloise et que les deux Couronnes sont séparées. La Terre Sainte agit comme une contrée indépendante, nous y jouons le rôle d'une autorité morale stabilisatrice et tachons d'y avoir de l'influence. Le devoir n'est pas une histoire d'égo et c'est pourquoi nous serions heureuse que le Maok participe au rayonnement de Bardaran. Qu'en pensez-vous ? »
Une des domestiques apparu pour contrôler le foyer (âtre).[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img]
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le sujet abordé par la Reine Très Chrétienne amena une lumière particulière dans le regard du souverain maokorien, et un sourire éclatant sur son visage. En effet, il se sentait concerné au premier chef par le sort de la Terre Sainte, et il était ravis que son interlocutrice amène dans la discussion un sujet si cher à son cœur.
Sa Majesté Ménélok IV : « Vous avez bien raison de supposer qu'en tant que Roi Catholique et Zanyanais, je me sens particulièrement concerné par le sort de la Terre Sainte de Bardaran. Même si le Maok n'a aucune frontière commune avec celle-ci, elle n'est pas si loin de notre royaume et, lorsque le climat de paix le permet dans les pays frontaliers, les pèlerinages à pied jusqu'à cette terre bienheureuse ne sont pas rares. Moi-même, j'en ai effectué un il y a quelques années, comme bien d'autres princes de Maok, et ce fut un des grands moments de ma vie.
Ce serait plus qu'un honneur et un plaisir, mais bien un devoir sacré, que de vous aider à faire rayonner le Bardaran, quelque soit la manière. C'est là un devoir pour tous les chrétiens, à plus fortes raisons ceux qui ont accepté la charge de Lieutenant du Christ, et plus encore ceux qui vivent au Zanyane. Qu'envisagez-vous exactement, Votre Majesté ? Quelques soient vos projets et le rôle que vous espéreriez voir prendre au Maok en Terre Sainte, sachez que nous serons heureux, moi et, je n'en doute pas un seul instant, l'ensemble de mon peuple avec moi, de remplir ce rôle et d'accomplir ces projets.
J'avais d'ailleurs moi-même un projet dont j'aurais voulu vous entretenir à propos de Bardaran, mais je préfère que nous mettions au clair ce que vous envisageriez avant d'aborder ce point. Après tout, autant ne pas nous disperser. »
Le Roi de Maok montrait un enthousiasme visible pour ce qu'avait évoqué Annabelle II. Tout en tendant ses mains vers le feu récemment entretenu par le dévoué et discret personnel du palais royal, il attendait les paroles de son interlocutrice. Pouvoir aider au rayonnement et à la préservation de la Terre Sainte allait au-delà de ce qu'il aurait espérer se voir proposer, et il y avait en lui un sincère désir, visible sur son visage, de tout faire pour l'avenir de la terre qui avait vu vivre et mourir le Christ, et que ses ancêtres, à son avis, avaient par trop négligée.
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le sujet abordé par la Reine Très Chrétienne amena une lumière particulière dans le regard du souverain maokorien, et un sourire éclatant sur son visage. En effet, il se sentait concerné au premier chef par le sort de la Terre Sainte, et il était ravis que son interlocutrice amène dans la discussion un sujet si cher à son cœur.
Sa Majesté Ménélok IV : « Vous avez bien raison de supposer qu'en tant que Roi Catholique et Zanyanais, je me sens particulièrement concerné par le sort de la Terre Sainte de Bardaran. Même si le Maok n'a aucune frontière commune avec celle-ci, elle n'est pas si loin de notre royaume et, lorsque le climat de paix le permet dans les pays frontaliers, les pèlerinages à pied jusqu'à cette terre bienheureuse ne sont pas rares. Moi-même, j'en ai effectué un il y a quelques années, comme bien d'autres princes de Maok, et ce fut un des grands moments de ma vie.
Ce serait plus qu'un honneur et un plaisir, mais bien un devoir sacré, que de vous aider à faire rayonner le Bardaran, quelque soit la manière. C'est là un devoir pour tous les chrétiens, à plus fortes raisons ceux qui ont accepté la charge de Lieutenant du Christ, et plus encore ceux qui vivent au Zanyane. Qu'envisagez-vous exactement, Votre Majesté ? Quelques soient vos projets et le rôle que vous espéreriez voir prendre au Maok en Terre Sainte, sachez que nous serons heureux, moi et, je n'en doute pas un seul instant, l'ensemble de mon peuple avec moi, de remplir ce rôle et d'accomplir ces projets.
J'avais d'ailleurs moi-même un projet dont j'aurais voulu vous entretenir à propos de Bardaran, mais je préfère que nous mettions au clair ce que vous envisageriez avant d'aborder ce point. Après tout, autant ne pas nous disperser. »
Le Roi de Maok montrait un enthousiasme visible pour ce qu'avait évoqué Annabelle II. Tout en tendant ses mains vers le feu récemment entretenu par le dévoué et discret personnel du palais royal, il attendait les paroles de son interlocutrice. Pouvoir aider au rayonnement et à la préservation de la Terre Sainte allait au-delà de ce qu'il aurait espérer se voir proposer, et il y avait en lui un sincère désir, visible sur son visage, de tout faire pour l'avenir de la terre qui avait vu vivre et mourir le Christ, et que ses ancêtres, à son avis, avaient par trop négligée.
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Zaldora
[justify][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« J'ai plusieurs choses à l'esprit. Au niveau militaire, le corps expéditionnaire schlessois tombe en lambeau et une nation telle que le Maok pourrait prendre la relève. Plus de braves soldats chrétiens défendront Bardaran, et moins les forces envieuses chercheront à lui nuire pour se l'accaparer. Non pas que planent de sérieuses menaces mais comme dit le proverbe, la prudence est mère de sureté; et nous ne devons pas attendre que l'ennemi soit à nos portes... D'autre part, nous invitons vos congrégations religieuses à prêter main forte à leurs consœurs locales et thorvaliennes quant à l'enseignement par la fondation d'écoles non-mixtes, à la santé par de nouveaux dispensaires, et au bien des nécessiteux par la charité. Enfin, nous envisageons sérieusement d'accorder à l'un de vos représentants un siège au Conseil de Paréage... Qu'en pensez-vous ? Je suis toute ouïe à l'égard de vos projets. Quels sont-ils ? »
La souveraine sourit.[/justify]
« J'ai plusieurs choses à l'esprit. Au niveau militaire, le corps expéditionnaire schlessois tombe en lambeau et une nation telle que le Maok pourrait prendre la relève. Plus de braves soldats chrétiens défendront Bardaran, et moins les forces envieuses chercheront à lui nuire pour se l'accaparer. Non pas que planent de sérieuses menaces mais comme dit le proverbe, la prudence est mère de sureté; et nous ne devons pas attendre que l'ennemi soit à nos portes... D'autre part, nous invitons vos congrégations religieuses à prêter main forte à leurs consœurs locales et thorvaliennes quant à l'enseignement par la fondation d'écoles non-mixtes, à la santé par de nouveaux dispensaires, et au bien des nécessiteux par la charité. Enfin, nous envisageons sérieusement d'accorder à l'un de vos représentants un siège au Conseil de Paréage... Qu'en pensez-vous ? Je suis toute ouïe à l'égard de vos projets. Quels sont-ils ? »
La souveraine sourit.[/justify]
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le Roi écouta la Reine avec attention, passionné par le sujet. Et, quand elle eut fini, il ne chercha pas à retenir son sourire, lumineux comme un levé de soleil, tant ce sujet le réjouissait et l'animait tout à la fois, comme le montrait également son regard.
Sa Majesté Ménélok IV : « J'en dis que même si je voulais refuser, je ne le pourrais guère ! Il vous suffirait de demander des soldats pour défendre la Terre Sainte et des prêtres pour y œuvrer, et mes gens déserteraient l'armée et quitteraient leurs monastères au besoin pour répondre à cet appel. Mais je n'ai, moi non plus, aucune envie de refuser, soyez-en rassurer. Je n'aurai aucune difficulté à trouver des volontaires pour effectuer ces œuvres, que ce soit dans les rangs de l'armée ou du clergé. Au contraire, je devrai sans doute refuser des demandes. »
Cette idée amena un nouveau sourire sur le visage du monarque, un sourire plein de tendresse alors qu'il pensait à la piété de son peuple, et à la joie et l'ardeur que cette nouvelle allait assurément déclencher chez ses gens, particulièrement sur ceux qui seraient envoyés en Terre Sainte.
Sa Majesté Ménélok IV : « Pour ce qui est un siège au Conseil du Paréage, ce serait bien sûr un honneur pour moi d'accepter qu'un représentant de la Couronne de Maok y siège, si vous tranchez finalement pour cette proposition. Cela permettrait aux maokoriens de mieux assurer leur devoir vis-à-vis de cette terre sacrée entre toutes. Vous restez bien entendu maîtresse de la décision, et je ne me sentirai pas offensé si vous décidez finalement de ne pas proposer ce siège, ni ne déciderai de retirer quoi que ce soit de l'aide de mon pays, mais si tel est le cas, ce sera un plaisir pour le Maok de participer au Conseil du Paréage. »
Ménélok IV marqua une nouvelle pause, et en profita pour boire à nouveau un peu d'eau, tout en profitant de l'occasion pour rassembler ses idées à propos de ce qu'il avait lui-même à proposer. Finalement, il reprit la parole, l'air concentré.
Sa Majesté Ménélok IV : « Enfin, pour ce qui est de ce projet, c'est une idée qui est née entre ma représentante, une de mes plus proches collaboratrice, et ceux de la Principauté de Viertenstein, lors d'une rencontre en Agorsa'a, qui est sous la protection de la Principauté, comme vous le savez sans doute. Il s'agit d'un projet visant à assurer la paix au Zanyane de façon durable, car, comme vous le savez, mon continent, s'il est riche de ses peuples et d'une longue histoire, plein de potentiels, il est également gangrené par un grand fléau : celui des guerres et des conflits incessants, comme cela a encore été le cas il y a peu, zanyanais contre zanyanais, chrétiens contre chrétiens, dans des luttes sanglantes qui ont jeté les populations dans la tourmente.
Nous avons vu que les organisations qui se prétendent des « unions », ne mènent finalement qu'à l'exclusion de certaines nations du continent, et finalement à la guerre. C'est pourquoi les diplomates ont mis sur pied le projet d'un accord multi-latéral, destiné à l'exclure aucun état zanyanais, à ne prendre aucune coloration politique ou militaire. Son but serait seulement de généraliser les relations au Zanyane en une vaste toile, de sorte que chaque pays soient liés à tous les autres. En cas de désaccord ou de conflit, les problèmes se régleraient par la diplomatie, au besoin grâce à l'arbitrage et la conciliation d'un autre signataire de ce même accord, neutre vis-à-vis des deux pays en conflit.
Comme je l'ai dis, cet accord est pensé pour réunir tous les pays du Zanyane, et comme vous l'avez souligné, la Terre Sainte est un pays zanyanais également. De plus, sa présence serait un symbole fort, prouvant le côté non politisé de ce projet, hors des clivages entre capitalistes et communistes, colonisateurs et indigènes, blancs et noirs... tous ceux que les bellicistes veulent toujours brandir pour diviser le Zanyane. C'est pourquoi je voulais vous demander votre avis sur ce projet, et sur l'idée de faire entrer Bardaran dans cette toile diplomatique vouée à assurer la paix. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le Roi écouta la Reine avec attention, passionné par le sujet. Et, quand elle eut fini, il ne chercha pas à retenir son sourire, lumineux comme un levé de soleil, tant ce sujet le réjouissait et l'animait tout à la fois, comme le montrait également son regard.
Sa Majesté Ménélok IV : « J'en dis que même si je voulais refuser, je ne le pourrais guère ! Il vous suffirait de demander des soldats pour défendre la Terre Sainte et des prêtres pour y œuvrer, et mes gens déserteraient l'armée et quitteraient leurs monastères au besoin pour répondre à cet appel. Mais je n'ai, moi non plus, aucune envie de refuser, soyez-en rassurer. Je n'aurai aucune difficulté à trouver des volontaires pour effectuer ces œuvres, que ce soit dans les rangs de l'armée ou du clergé. Au contraire, je devrai sans doute refuser des demandes. »
Cette idée amena un nouveau sourire sur le visage du monarque, un sourire plein de tendresse alors qu'il pensait à la piété de son peuple, et à la joie et l'ardeur que cette nouvelle allait assurément déclencher chez ses gens, particulièrement sur ceux qui seraient envoyés en Terre Sainte.
Sa Majesté Ménélok IV : « Pour ce qui est un siège au Conseil du Paréage, ce serait bien sûr un honneur pour moi d'accepter qu'un représentant de la Couronne de Maok y siège, si vous tranchez finalement pour cette proposition. Cela permettrait aux maokoriens de mieux assurer leur devoir vis-à-vis de cette terre sacrée entre toutes. Vous restez bien entendu maîtresse de la décision, et je ne me sentirai pas offensé si vous décidez finalement de ne pas proposer ce siège, ni ne déciderai de retirer quoi que ce soit de l'aide de mon pays, mais si tel est le cas, ce sera un plaisir pour le Maok de participer au Conseil du Paréage. »
Ménélok IV marqua une nouvelle pause, et en profita pour boire à nouveau un peu d'eau, tout en profitant de l'occasion pour rassembler ses idées à propos de ce qu'il avait lui-même à proposer. Finalement, il reprit la parole, l'air concentré.
Sa Majesté Ménélok IV : « Enfin, pour ce qui est de ce projet, c'est une idée qui est née entre ma représentante, une de mes plus proches collaboratrice, et ceux de la Principauté de Viertenstein, lors d'une rencontre en Agorsa'a, qui est sous la protection de la Principauté, comme vous le savez sans doute. Il s'agit d'un projet visant à assurer la paix au Zanyane de façon durable, car, comme vous le savez, mon continent, s'il est riche de ses peuples et d'une longue histoire, plein de potentiels, il est également gangrené par un grand fléau : celui des guerres et des conflits incessants, comme cela a encore été le cas il y a peu, zanyanais contre zanyanais, chrétiens contre chrétiens, dans des luttes sanglantes qui ont jeté les populations dans la tourmente.
Nous avons vu que les organisations qui se prétendent des « unions », ne mènent finalement qu'à l'exclusion de certaines nations du continent, et finalement à la guerre. C'est pourquoi les diplomates ont mis sur pied le projet d'un accord multi-latéral, destiné à l'exclure aucun état zanyanais, à ne prendre aucune coloration politique ou militaire. Son but serait seulement de généraliser les relations au Zanyane en une vaste toile, de sorte que chaque pays soient liés à tous les autres. En cas de désaccord ou de conflit, les problèmes se régleraient par la diplomatie, au besoin grâce à l'arbitrage et la conciliation d'un autre signataire de ce même accord, neutre vis-à-vis des deux pays en conflit.
Comme je l'ai dis, cet accord est pensé pour réunir tous les pays du Zanyane, et comme vous l'avez souligné, la Terre Sainte est un pays zanyanais également. De plus, sa présence serait un symbole fort, prouvant le côté non politisé de ce projet, hors des clivages entre capitalistes et communistes, colonisateurs et indigènes, blancs et noirs... tous ceux que les bellicistes veulent toujours brandir pour diviser le Zanyane. C'est pourquoi je voulais vous demander votre avis sur ce projet, et sur l'idée de faire entrer Bardaran dans cette toile diplomatique vouée à assurer la paix. »
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Zaldora
[justify]C'est pleine de satisfaction que la reine reçue les réponses de Ménélok. Il était rassurant et plaisant d'apprendre le fort dynamisme du clergé Maokorien. Son Thorval n'était pas le moins du monde confronter à une crise des vocations, au contraire, le nombre d'ordinations annuelles crevait le plafond, on refusait des candidatures aux différents séminaires faute de place, et l'on pouvait sans inquiétude multiplier les paroisses, au lieu de les regrouper... Voici au moins une nation supplémentaire sans risque de pénurie sacerdotale. Annabelle écouta ensuite de la vision du monarque à propos du Zanyane, de sa pacification, et répondit:
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« C'est intéressant. Le concept d'une toile diplomatique pourrait mieux réussir qu'une union, en effet. Je ne pense pas que la Terre Sainte ait quelconques réticences à participer à la pacification du Zanyane. Cela dit, j'aimerais vous adresser une remarque, un conseil : si des gouvernements se comportent mal ou se font complices d'intérêts étrangers, la paix désirée restera lettre morte, en dépit de votre bonne volonté, et de celle de vos homologues. C'est pourquoi, à mon humble avis, l'accord multilatéral devrait se doter d'une charte d'engagement moraux que chacun s'engagerait à respecter, sur l'honneur. »[/justify]
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« C'est intéressant. Le concept d'une toile diplomatique pourrait mieux réussir qu'une union, en effet. Je ne pense pas que la Terre Sainte ait quelconques réticences à participer à la pacification du Zanyane. Cela dit, j'aimerais vous adresser une remarque, un conseil : si des gouvernements se comportent mal ou se font complices d'intérêts étrangers, la paix désirée restera lettre morte, en dépit de votre bonne volonté, et de celle de vos homologues. C'est pourquoi, à mon humble avis, l'accord multilatéral devrait se doter d'une charte d'engagement moraux que chacun s'engagerait à respecter, sur l'honneur. »[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img]
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Visiblement, la réponse du Roi franche au sujet de Bardaran avait plu à la Reine, ce qui ne pouvait que faire plaisir au monarque zanyanais, qui avait néanmoins parlé avant tout avec le cœur, et non dans le désir de plaire. Que tout semble aller pour le mieux malgré tout n'était que plus agréable. La souveraine repris la parole, pour répondre à la proposition de Ménélok IV, approuvant, mais émettant une recommandation, qui fut accueillie par un hochement de tête positif.
Sa Majesté Ménélok IV : « En effet, cela serait peut-être sage de créer une charte morale, jurée sur l'honneur par les différents monarques ou gouvernements du continent. Toute la question sera de savoir ce que nous pourrons y inclure sans risquer de créer une nouvelle fêlure dans notre continent entre ceux qui souhaiteraient adhérer à certaines choses et d'autres qui le refuseraient fermement... néanmoins, cette crainte ne dois pas nous empêcher de poser certains jalons moraux acceptés par tous, vous avez raison.
Il faudra discuter de cela avec les pays que nous réunirons pour élaborer cet accord, mais je suis certain que les négociateurs parviendront à dégager un consensus autour de cela. D'ailleurs, si le Bardaran souhaite devenir signataire de cet accord, il aura sa place dans les négociations pour établir ledit accord, et je suis certain que ses représentants sauront également faire valoir ce point de vue nécessaire. Au final, j'espère véritablement que tout cela pourra aboutir, et pacifier notamment la Terre Sainte, qui, plus que toute autre, ne devrait pas être menacée par la guerre. »
Il y avait un espoir sincère dans la voix du Roi de Maok, qui s'interrompit une nouvelle fois pour boire une gorgée d'eau, et s'accorder un instant de réflexion.
Sa Majesté Ménélok IV : « Avez-vous autre chose à ajouter sur ce sujet ? Je serai preneur de tout conseil. Sinon, je vous laisse la primeur d'un nouveau sujet. Je vous avoue que j'ai de nombreuses idées de discussions, mais je ne voudrais pas étouffer les lumières que vous pourriez m'apporter en restreignant notre conversation à mes seules idées, sans compter que cela appauvrirait certainement le résultat final. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Visiblement, la réponse du Roi franche au sujet de Bardaran avait plu à la Reine, ce qui ne pouvait que faire plaisir au monarque zanyanais, qui avait néanmoins parlé avant tout avec le cœur, et non dans le désir de plaire. Que tout semble aller pour le mieux malgré tout n'était que plus agréable. La souveraine repris la parole, pour répondre à la proposition de Ménélok IV, approuvant, mais émettant une recommandation, qui fut accueillie par un hochement de tête positif.
Sa Majesté Ménélok IV : « En effet, cela serait peut-être sage de créer une charte morale, jurée sur l'honneur par les différents monarques ou gouvernements du continent. Toute la question sera de savoir ce que nous pourrons y inclure sans risquer de créer une nouvelle fêlure dans notre continent entre ceux qui souhaiteraient adhérer à certaines choses et d'autres qui le refuseraient fermement... néanmoins, cette crainte ne dois pas nous empêcher de poser certains jalons moraux acceptés par tous, vous avez raison.
Il faudra discuter de cela avec les pays que nous réunirons pour élaborer cet accord, mais je suis certain que les négociateurs parviendront à dégager un consensus autour de cela. D'ailleurs, si le Bardaran souhaite devenir signataire de cet accord, il aura sa place dans les négociations pour établir ledit accord, et je suis certain que ses représentants sauront également faire valoir ce point de vue nécessaire. Au final, j'espère véritablement que tout cela pourra aboutir, et pacifier notamment la Terre Sainte, qui, plus que toute autre, ne devrait pas être menacée par la guerre. »
Il y avait un espoir sincère dans la voix du Roi de Maok, qui s'interrompit une nouvelle fois pour boire une gorgée d'eau, et s'accorder un instant de réflexion.
Sa Majesté Ménélok IV : « Avez-vous autre chose à ajouter sur ce sujet ? Je serai preneur de tout conseil. Sinon, je vous laisse la primeur d'un nouveau sujet. Je vous avoue que j'ai de nombreuses idées de discussions, mais je ne voudrais pas étouffer les lumières que vous pourriez m'apporter en restreignant notre conversation à mes seules idées, sans compter que cela appauvrirait certainement le résultat final. »
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Zaldora
[justify]Après en avoir profité pour étancher sa soif, la reine indiqua n'avoir rien à ajouter et entama un nouveau sujet, associé au Zanyane. Un très grave qui la fit s'assombrir, encore.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Avez-vous été avisé sur la secte se faisant appeler Ecclesiarquia ? Qui singe les rites et les croyances de notre sainte Église catholique et détournent les chrétiens du Christ au profit d'on ne sait quelle nébuleuse et fausse divinité ? D'aucuns soupçonnent que l'objet d'adoration n'est nul autre que l'empereur du Khaldidan, perçu comme une sorte de messie destiné à régénérer l'Humanité... Bref. Si je souhaitais l'évoquer, c'est d'une part pour mettre en garde vos peuples, et d'autre part pour que vous sachiez que l'Ecclesiarquia a infiltré le Zanyane par le Gowa. C'est un danger qu'il s'agit de ne pas sous-estimer. Nous vous encourageons à combattre son influence car votre légitimité sur le continent noir sera toujours supérieure à la nôtre, quoique nous fassions. De notre coté, nous tâcherons de lui barrer la route en Alméra. »[/justify]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Avez-vous été avisé sur la secte se faisant appeler Ecclesiarquia ? Qui singe les rites et les croyances de notre sainte Église catholique et détournent les chrétiens du Christ au profit d'on ne sait quelle nébuleuse et fausse divinité ? D'aucuns soupçonnent que l'objet d'adoration n'est nul autre que l'empereur du Khaldidan, perçu comme une sorte de messie destiné à régénérer l'Humanité... Bref. Si je souhaitais l'évoquer, c'est d'une part pour mettre en garde vos peuples, et d'autre part pour que vous sachiez que l'Ecclesiarquia a infiltré le Zanyane par le Gowa. C'est un danger qu'il s'agit de ne pas sous-estimer. Nous vous encourageons à combattre son influence car votre légitimité sur le continent noir sera toujours supérieure à la nôtre, quoique nous fassions. De notre coté, nous tâcherons de lui barrer la route en Alméra. »[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/b/d/0/___d9e04b52285a89...4c1cc8a7-4c776c9.jpg[/img]
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok IV su que le sujet que son interlocutrice allait aborder serait grave avant même qu'elle ouvre la bouche, rien qu'à l'assombrissement de son gracieux visage. Et, tandis qu'elle parlait, le visage du Roi de Maok s'assombrit également, se faisant plus grave.
Sa Majesté Ménélok IV : « Non, Majesté, je ne connaissais pas cette hérésie païenne, et je vous remercie de me prévenir à son sujet. Mon premier soin sera notamment d'en informer le clergé de mon propre royaume. Nous veillerons à ce que ce sombre culte ne puisse pénétrer au Maok et, s'il a déjà tenter de le faire, nous l'extirperont jusqu'à la racine. Nous sommes assez ouverts sur les cultes chrétiens, mais il va de soit que cette parodie que vous me décrivez, divinisant un empereur mortel, ne saurait être qualifié de chrétien.
Autant que possible, nous tâcherons également de combattre l'influence de cette religion dans le reste du continent, en employant la raison et la foi pour la combattre. Nous ne devons pas, nous catholiques, laisser ce culte, assurément enfanté par le Malin pour travestir la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, nous entraîner dans une nouvelle guerre sanglante. Je suis persuadé que la lumière triomphera, et bien sûr je combattrai cette hérésie chaque fois qu'elle se présentera, vous avez sur cela ma parole, car il en va de mon devoir en tant que roi chrétien.
Je suis troublé de savoir un empire étranger capable de telles manœuvres contre notre foi... il est regrettable de voir que les monarchies du monde ne sont pas capables de s'entendre mieux, alors que des républiques païennes se montrent plus ouvertes que cet Empereur qui se veut dieu, comme jadis les tyrans antiques persécuteurs des chrétiens... »
Le Roi resta silencieux quelques instants, songeur. Alors que jusqu'ici les différentes monarchies qu'il avait pu voir en contact avec son pays ou observer chez elle avait sembler au moins respecter et protéger les chrétiens, ceci était plus troublant. Néanmoins, au bout d'un moment, il secoua la tête et laissa paraître un sourire, léger, mais réel.
Sa Majesté Ménélok IV : « Ne laissons pas, néanmoins, ces sombres projets enténébrer notre rencontre. Faisons confiance au Christ pour vaincre cette fausse religion de mensonge, et la jeter à bas en temps et en heure, comme il en aura décidé. J'ai confiance dans le Seigneur, et confiance dans les chrétiens du monde, à commencer par ceux de nos royaumes, pour ne pas se laisser détourner par les sirènes du Prince du Monde, même quand elles essayent d'imiter la Parole de Dieu.
Pour rester dans la question des royaumes étrangers, mais en venir à une note plus positive, j'aurais voulu discuter avec vous du cas du Royaume de Wa, qui a récemment été restaurer sur la terre qu'on appelait jadis le Wapong. Je ne vous cacherai pas, et d'ailleurs ce n'est pas un secret, les journaux maokoriens notamment en ayant parlé, que le Maok a joué un rôle de soutient actif à la campagne des monarchistes de ce pays, en fournissant des moyens, du personnel compétent, des conseils chrétiens et un encadrement.
Les résultats ont dépassé nos espérances initiales, qui étaient d'aider les monarchistes à se faire entendre, peut-être à pouvoir instaurer leur propre petit royaume, puisque, même si elle est encore faible, la monarchie a été restaurer au Royaume de Wa, en lieu et place du système horriblement inefficace et créateur de pauvreté et de misère actuel. J'ai déjà eu des contacts avec le futur Roi qui devrait être couronné dans le courant de cette année, et j'ai eu vent de projets visant à développer solidement ce nouveau royaume.
Néanmoins, je ne peux m'empêcher de penser que mon point de vue est, hélas, partial. J'ai suivis les événements avec grande attention, et connu de la sympathie pour la plupart des candidats, tous aux idées nobles, voulant instaurer la stabilité et le sain système des guildes dans leurs pays. De ce fait, je souhaiterai solliciter votre avis, vos conseils, vous dont non seulement je respecte profondément la sagesse, mais qui avez bien plus de recul que moi sur la question. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok IV su que le sujet que son interlocutrice allait aborder serait grave avant même qu'elle ouvre la bouche, rien qu'à l'assombrissement de son gracieux visage. Et, tandis qu'elle parlait, le visage du Roi de Maok s'assombrit également, se faisant plus grave.
Sa Majesté Ménélok IV : « Non, Majesté, je ne connaissais pas cette hérésie païenne, et je vous remercie de me prévenir à son sujet. Mon premier soin sera notamment d'en informer le clergé de mon propre royaume. Nous veillerons à ce que ce sombre culte ne puisse pénétrer au Maok et, s'il a déjà tenter de le faire, nous l'extirperont jusqu'à la racine. Nous sommes assez ouverts sur les cultes chrétiens, mais il va de soit que cette parodie que vous me décrivez, divinisant un empereur mortel, ne saurait être qualifié de chrétien.
Autant que possible, nous tâcherons également de combattre l'influence de cette religion dans le reste du continent, en employant la raison et la foi pour la combattre. Nous ne devons pas, nous catholiques, laisser ce culte, assurément enfanté par le Malin pour travestir la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, nous entraîner dans une nouvelle guerre sanglante. Je suis persuadé que la lumière triomphera, et bien sûr je combattrai cette hérésie chaque fois qu'elle se présentera, vous avez sur cela ma parole, car il en va de mon devoir en tant que roi chrétien.
Je suis troublé de savoir un empire étranger capable de telles manœuvres contre notre foi... il est regrettable de voir que les monarchies du monde ne sont pas capables de s'entendre mieux, alors que des républiques païennes se montrent plus ouvertes que cet Empereur qui se veut dieu, comme jadis les tyrans antiques persécuteurs des chrétiens... »
Le Roi resta silencieux quelques instants, songeur. Alors que jusqu'ici les différentes monarchies qu'il avait pu voir en contact avec son pays ou observer chez elle avait sembler au moins respecter et protéger les chrétiens, ceci était plus troublant. Néanmoins, au bout d'un moment, il secoua la tête et laissa paraître un sourire, léger, mais réel.
Sa Majesté Ménélok IV : « Ne laissons pas, néanmoins, ces sombres projets enténébrer notre rencontre. Faisons confiance au Christ pour vaincre cette fausse religion de mensonge, et la jeter à bas en temps et en heure, comme il en aura décidé. J'ai confiance dans le Seigneur, et confiance dans les chrétiens du monde, à commencer par ceux de nos royaumes, pour ne pas se laisser détourner par les sirènes du Prince du Monde, même quand elles essayent d'imiter la Parole de Dieu.
Pour rester dans la question des royaumes étrangers, mais en venir à une note plus positive, j'aurais voulu discuter avec vous du cas du Royaume de Wa, qui a récemment été restaurer sur la terre qu'on appelait jadis le Wapong. Je ne vous cacherai pas, et d'ailleurs ce n'est pas un secret, les journaux maokoriens notamment en ayant parlé, que le Maok a joué un rôle de soutient actif à la campagne des monarchistes de ce pays, en fournissant des moyens, du personnel compétent, des conseils chrétiens et un encadrement.
Les résultats ont dépassé nos espérances initiales, qui étaient d'aider les monarchistes à se faire entendre, peut-être à pouvoir instaurer leur propre petit royaume, puisque, même si elle est encore faible, la monarchie a été restaurer au Royaume de Wa, en lieu et place du système horriblement inefficace et créateur de pauvreté et de misère actuel. J'ai déjà eu des contacts avec le futur Roi qui devrait être couronné dans le courant de cette année, et j'ai eu vent de projets visant à développer solidement ce nouveau royaume.
Néanmoins, je ne peux m'empêcher de penser que mon point de vue est, hélas, partial. J'ai suivis les événements avec grande attention, et connu de la sympathie pour la plupart des candidats, tous aux idées nobles, voulant instaurer la stabilité et le sain système des guildes dans leurs pays. De ce fait, je souhaiterai solliciter votre avis, vos conseils, vous dont non seulement je respecte profondément la sagesse, mais qui avez bien plus de recul que moi sur la question. »