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Posté : lun. juin 29, 2015 1:04 pm
par Gwenael
L'Empereur ne comprit pas vraiment ce que ce que cette anecdotique remarque sur la décoration de son bureau venait faire là, mais bon...
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=140706013108576848.jpg][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/07/06/mini_140706013108576848.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Eh bien... merci.
En Schenkennie, les individus sans emploi doivent s'inscrire auprès de l'Agence Impériale pour l'emploi afin de recevoir leurs allocations de chômage. En échange de celle-ci, ils doivent travailler pour le compte de l'État et accomplir des travaux d'intérêt général en attendant que l'agence ne leur trouve un emploi correspondant à leurs qualifications, dans une entreprise privée ou au sein de la fonction publique.
Ainsi, les citoyens ne restent jamais inactifs, sous peine de ne plus recevoir de revenu.
Ce système fait ses preuves et, du fait de l'industrialisation progressive du pays, le chômage ne cesse de diminuer doucement.
Quel type d'aménagement envisagez-vous exactement ?
Posté : mar. juin 30, 2015 9:53 am
par Arios
Gaston Mauyon : Peut-être qu'à l'heure des hélicoptères, du traitement massif de données informatiques, des imprimantes 3D, et d'autres innovations à venir, la Schenkennie pourrait prendre directement la voie d'une urbanisation légère, d'un aménagement modeste, pour conserver les surfaces nécessaires à l'alimentation de sa population et ce sans nuire à l'exploitation durable du milieu.
Votre politique de l'emploi est en effet sévère, mais elle permet de ne pas faire dévier l'économie de façon incontrôlable. Quelle est la place du secteur primaire et son horizon dans votre.. Empire ?
Posté : mar. janv. 19, 2016 4:27 pm
par Gwenael
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=140706013108576848.jpg][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/07/06/mini_140706013108576848.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Je comprends tout à fait votre point de vue. Je conçois que, la modernisation de notre pays étant encore à faire, nous disposons d'une véritable chance de pouvoir la débuter sur de bonnes bases, et de ne pas la regretter plus tard. Je serais bien évidemment ravi d'agir ainsi.
Seulement, vous devez comprendre que les décennies d'occupation et de corruption qui ont touché la Schenkennie l'ont mise dans une position exsangue. Nos savoirs-faire traditionnels ne suffisent plus à rattraper notre retard technologique et notre situation économique s'aggrave chaque année. Notre réaction se doit d'être rapide si nous voulons redynamiser notre pays et rassurer nos concitoyens quand à leur avenir.
Nous aimerions pouvoir faire autrement, mais, pour le moment, notre modernisation doit se faire rapidement, et je crains que nous devions pour cela utiliser des moyens qui ne s'accordent peut-être pas avec les principes de la chorocratie fiémançaise.
Cependant, les aménagements que nous prévoyons ne devraient pas réellement affecter les terrains agricoles. Il s'agit de la base de la survie des Schenkenniens et nous ne saurions les sacrifier. Aussi nos projets visent-ils surtout à lier les différents pôles urbains entre eux et, dans une moindre mesure, avec le reste du monde. Il s'agit donc avant tout d'aménagements ponctuels ou linéaires qui ne feraient, au plus, que diviser les terres, mais pour mieux les rapprocher.
Même si, à court terme, nous aspirons à un fort développement de notre secteur secondaire, nous ne comptons absolument pas négliger notre secteur primaire, qui constituera toujours la base de notre économie. Nous sortons tout juste d'une situation de crise alimentaire et serions fous de détruire tous les efforts que nous avons investis dans la remise à niveau de notre production agricole. De même, nos exploitations forestières constituent l'un des piliers de notre économie et sont une importante source d'emplois pour les Schenkenniens. Il est donc impensable que nous puissions porter atteinte à l'intégrité de nos espaces boisés. Nous recherchons par ailleurs des techniques susceptibles de nous permettre de garder une production de bois importante, sans pour autant que nos forêts ne perdent en superficie. Le territoire schenkennien est riche en ressources naturelles, d'importance plus ou moins stratégique : pétrole, bois, uranium... Si notre industrie se trouvait durablement surpassée, le secteur primaire constituera toujours la base de la survie de notre économie.
Seul le secteur primaire n'est, pour le moment, l'objet d'aucune ambition de développement. Celui-ci devrait se faire dans la mesure où il appuiera le développement des secteurs primaire et secondaire.
Ai-je correctement répondu à votre question ?
Posté : mar. janv. 19, 2016 5:40 pm
par Arios
Les pourparlers difficiles de rapprochement entre la Schenkennie et la Fiémance s'étaient poursuivis, ralentis par les événements à Opemont et dans son empire outremer, et par les débats parlementaires en Schenkennie.
Ils reprenaient sous de nouveaux auspices, avec une seconde rencontre au sommet des ministères des affaires étrangères.
Dalmas Filiberti : Nous reconnaissons le caractère très planificateur des volontés de développement de votre régime, qui mise sur une modernisation incontestable de la production agricole et sur le reversement de la main d’œuvre créée par ces économies d'échelles vers l'industrie, que vous appelez de vos voeux comme structurelle, massive dans votre pays.
Au moins pouvons-nous nous entendre sur le côté étatiste de votre engagement dans l'aménagement, même si nous ne sommes pas à proprement parler aussi jacobin que vous.
La collaboration entre nos deux pays, nos deux économies, n'a pas à être freinée par ces divergences et nous refusons d'avoir une vision idéologique des partenariats internationaux. Nous déplorerons toujours que sur cette, on envoie des personnes en usine et l'on goudronne leurs champs, mais c'est parfois le prix dur à payer pour un essor rapide de l'économie.
La mer de Carù a besoin du témoignage des démocraties, et de l'affirmation de certaines valeurs culturelles face au nihilisme slave qui continue d'exercer son pouvoir. Pensez-vous comme moi que Maklaris peut devenir une ville avec laquelle nos universités ont des partenariats, une ville qui pourrait accueillir un bureau d'étude commun pour la modernisation du réseau urbain schenkennien ?
Posté : mar. janv. 19, 2016 8:30 pm
par Gwenael
L'Empereur s'était déplacé personnellement pour traiter à nouveau avec la Fiémance.
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=140706013108576848.jpg][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/07/06/mini_140706013108576848.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Je serais bien entendu ravi de mettre en place un partenariat en ce sens. Le savoir-faire fiémançais nous sera certainement très précieux, et peut-être pourrez vous nous aider à limiter l'impact de nos travaux sur l'environnement.
Comme je vous l'ai dit, il est pour nous hors de question de développer nos industries au détriment de notre production agricole. Nous comptons bien préserver les vastes étendues naturelles qui font le charme de nos contrées, tout en assurant notre développement économique et industriel. Celui-ci s'accompagne souvent d'un élargissement des aires urbaines, empiétant sur les terres cultivables. Mais nous prévoyons d'abord de réinvestir les larges zones industrielles vieillissantes et inoccupées qui bordent nos métropoles et de les remettre à niveau. Des usines entières ont en effet été complètement délaissées à cause des deux dernières guerres et des faillites qu'a entrainées la stagnation de notre économie depuis 1950.
Il est vrai que les terres d'Alméra orientales faisant face à Maklaris sont surtout dominées par des États communistes slaves. Nous n'avons pas eu de problème avec eux depuis la Restauration, mais nous n'entretenons non plus aucune relation pour le moment. Nous concédons cependant que, malgré nos divergences idéologiques, il faudra un jour que cela se fasse. Mais l'hostilité manifeste de certains à l'égard du Jeekim, et la non-reconnaissance de nos nouveaux territoires par la Rostovie inquiètent parmi nos parlementaires, c'est pourquoi ce moment n'est pas encore venu. J'espère que notre nation se montrera à la hauteur de vos espérances, et sera en mesure de représenter ici les valeurs qui nous sont chères.