L'Azudéen hocha la tête puis alla ouvrir un petit frigidaire dans le fond de la salle, et prit deux verres posés là. Il servit son invité, reposé la bouteille à coté de la table basse, puis se servit du thé, en reposant également la théière à coté de la table. Il n'y avait pas beaucoup de place, et il n'aurait pas fallu mouiller des papiers importants. Il regretta de ne pas avoir eu de présentations du pays de son invité, mais il s'y soumet de bonne grâce, pour le moment.
[center][img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img][/center]
[quote="Mattiew Fronch, Ex Premier Administrateur, Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées"] [Faisant une moue réprobatrice] L'actualité hm ? C'est un peu déplacé comme introduction. Mais peu importe. [Faisant léger un geste de la main pour effacer cela] Je pense voir où vous voulez en venir, et avant de vous répondre, mon avis n'est qu'une infime goutte d'eau dans tout ceux qui importent pour des questions aussi cruciales lorsque la technique donne des applications jusque là alors jamais sérieusement envisagées. La mort n'est pas un bien en soit. Mais elle permet le renouvellement des populations, sur le plan social, génétique, biologique. Bien sur, une population qui acquerrait plus d’expérience, aurait une grande force. Mais une grande faiblesse dans son absence de renouveau. Et ce que notre temps de vie actuel est optimal ? Je ne sais pas. Si les réflexions abondent sur l'immortalité, c'est moins le cas sur le meilleur temps de vie limité.
[/quote]
Il se tut et s'effaça légèrement dans son fauteuil, faisant ainsi comprendre à son interlocuteur qu'il avait terminé, et l'engageant à rebondir sur ses propos. Mais il avait été bien brusque au début de sa prise de parole. Voir, presque impoli. Pourvu que le professeur n'en tienne pas rigueur se dit il en buvant une gorgée de thé...
Azude - Projet Kodis-Tel à la Cité Administrative
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Chikyu
Désolé pour cette introduction quelque peu maladroite mais elle montre parfaitement que lorsque nos cellules ont choisi l'association et le brassage génétique elles ont aussi choisi la mort, pour un bien ou pour un mal. Je trouve que votre avis est remarquable, plus intéressant que la générosité déplacée de certaines personnes offrant leur place au générations futures, comme si leur vie leur appartenait, et qui ne donnent même pas aux œuvres de charité. Votre avis est une goutte d'eau dans l'océan des idées, mais une goutte d'eau peut avoir toute son importance. Une seule cellule peut généraliser un cancer. Mais attention notre but n'est pas forcément de donner une simili-immortalité à l'humanité, notre but est de rendre cela possible. Pour ce qui est du temps de vie optimal je peux vous garantir qu'il est scientifiquement loin d'être atteint, le renouvellement de nos gênes est soit beaucoup trop lent pour lutter contre ce qui est maintenant notre seul ennemi avec nous même, les microbes, soit beaucoup trop court pour développer une défense efficace. Voyez-vous, vous parlez de renouveau mais êtes vous homme à ne jamais avoir changer d'avis. Selon moi, les changements ne sont pas générationnels mais personnels, individuels. Combien de populations a-t-on vue s'entre déchirer parce qu'elle n'ont pas écouté leurs parents et n'ont pas eu le temps d'acquérir une expérience, et n'ont encore moins eu le temps d'enseigner ce qu'ils ont appris à leurs enfants. Les conflits ne sont jamais dus aux anciens qui se souviennent de la peine. Ils sont dus à ceux qui ne l'ont jamais connue, ou entendue. Ne nous voilons pas la face l'immortalité n'existera jamais, la mort rôdera éternellement à cause du choix cellulaire, mais la fin de la sénescence peut exister. Nous ne voulons pas que l'homme dans son individualisme existe pour l'éternité, nous voulons lui donner le choix de poursuivre sa vie plus loin, nous voulons tenter de changer la définition temporelle de l'homme. Si le Che m'envoie ici ce n'est pas pour les financement, c'est parce que nous savons que vous êtes un pays de justice, de morales et de sciences. Nous savons aussi que la religion et le traditionalisme de certains pays pourraient à eux seuls empêcher le simple fait d'envisager une telle chose, élever l'humain au rang du divin, lui laisser le choix de vivre, la liberté d'exister, dernier droit que nous n'avons pas. Je voudrais aussi aborder avec vous, non pas le temps de vie optimal, mais la durée de vie idéal qui est, elle aussi, importante. Y avez-vous déjà pensé ? Peu de personnes ont conscience de la mort et peu de personne y pense quotidiennement si ce n'est les malades et le personnels soignants, mais vous, votre psyché considère-t-il la mort, sa mort ? Je ne vous demande pas si vous êtes croyant, je vous demande si au plus profond de vous, vous avez conscience qu'un jour vous n'existerez plus, du moins dans ce monde.
Aosisel se demandait si ce réquisitoire avait endormi Matthiew ou s'il avait définitivement enterré ses positions. Au moins il aurait essayé. Il but une gorgée de la boisson fraîche qui lui fit énormément de bien. Quel thème étrange que celui de la mort, de la vieillesse, chose que nous ne connaissons vraiment qu'une fois. Quel dommage que les morts ne vivent pas... Il se rendit soudain compte qu'il n'avait même pas vraiment présenté son pays ! Quel étourdi, Aosisel n'était donc vraiment pas fait pour une carrière de diplomate !
Aosisel se demandait si ce réquisitoire avait endormi Matthiew ou s'il avait définitivement enterré ses positions. Au moins il aurait essayé. Il but une gorgée de la boisson fraîche qui lui fit énormément de bien. Quel thème étrange que celui de la mort, de la vieillesse, chose que nous ne connaissons vraiment qu'une fois. Quel dommage que les morts ne vivent pas... Il se rendit soudain compte qu'il n'avait même pas vraiment présenté son pays ! Quel étourdi, Aosisel n'était donc vraiment pas fait pour une carrière de diplomate !
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Sovana
Mattiew Fronch fronça légèrement les sourcils aux premières phrase de son interlocuteur, ayant du mal à en saisir leur sens. Il sembla plus perplexe par la suite, mais fit un effort pour écouter avec attention son interlocuteur. Il se dit alors qu'il aurait préféré recevoir un ingénieur en sciences humaines qu'en techniques médicales. Trop peu polyvalent.
[center][img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img][/center]
[quote="Mattiew Fronch, Ex Premier Administrateur, Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées"]Excusez moi de vous reprendre, je suis heu, tatillon sur les détails techniques. Mais j'ai du mal à comprendre comment des cellules peuvent "choisir". Je suppose que c'était une sorte de métaphore.
Je vous remercie, mais je ne saisit pas bien vos propos. Vous condamnez les personnes qui choisissent de mourir, sans réel geste d'altruisme, pensant que laisser sa place en est un ? Reprenez moi si je me trompe, mais je vais supposer que oui. Quoique personnellement je doute que cela soit plus une vision des choses, un moyen d'accepter sa fin, que comme une sorte de fausse modestie. Sujet non pertinent donc.
Oui, enfin... Que l'on parle de financement, de coopération ou d'approbation, je ne suis pas le seul à en décider. Le premier administrateur en premier. Lui-même plus ou moins contraint par le Conseil Administratif National, et enfin lui-même contraint de ne pas prendre des décisions trop impopulaires, ou sans consultation pour certaines. Bien sur que tout les avis n'ont pas les mêmes importances, mais tout de même.
Et quant au cancer, hm, je ne suis pas expert, mais me semble-t-il que l’environnement joue également un rôle, comme nous aimons à le rappeler. Rares sont les interactions réellement isolées dans la biodynamique.
Ne confondez pas maximal et optimal. Et je saisit mal vos idées sur le renouvellement génétique, quoique je pense que nous avons bien d'autres ennemis à commencer par nous mêmes.
Sur le sujet de l’expérience, je vous entends. Mais cela ne signifie pas une vie d'une durée infinie. A minima supérieure à la médiane de l'humanité, a maxima difficile à dire. Mais dans un tel mécanisme, chacun pourrait choisir son heure, s'il le souhaite. Pourquoi pas. Mais, dans l'absolu, ce soucis d’expérience serait plus rapidement réglé par une généralisation des Empathes, avant un allongement drastique du temps de vie. Un humain normal peut apprendre lentement, quand l'empathie offre une sécurité inébranlable. Et encore une fois, tout humain est dépositaire d'un vécu particulier. Ils naissent dans un contexte particulier, puis passent leur vie dans un autre. L'absence de renouvellement générationnel entrainerait donc une absence de renouveau car plus aucun être humain ne naitrait dans un environement autre que celui des générations passées, et donc propice à avoir des idées différentes. Dans l'absolu, une augmentation de la mortalité par des pratiques dangereuses socialement régulées résoudrait ce problème.
Soit, que venez vous donc chercher ? [sourire] Une approbation morale ? Je suis ravi que nous soyons estimé à ce point, mais c'est un peu exagéré. En plus, ce n'est pas moi qui pourrait vous la donner, mais le fruit de plusieurs années de réflexions de multiples philosophes et sociologues.
[Il faillit avaler de travers son thé] Pardonnez-moi, je sais qu'on ne dirait pas au premier abord, surtout ici, mais Azude EST un pays traditionaliste. Et je ne vois pas comment de telles modifications rendraient l'humain divin, calmez donc vos ardeurs. Vous parlez comme un national-capitaliste. Vos idées de contrôle total du biologique aurait sans doute mieux séduit des Culturiens ou les Wapongais. Nous préférons une part d'aléatoire plus grande. Nous ne sommes pas non plus partisans de la liberté totale. Plutôt de l'ordre légalo-coutumier.
[Haussant les épaules] La durée de vie idéale est celle que chacun voudrait s'imposer. Je n'ai pas à réfléchir pour les autres.
[L'Administrateur fut soudain visiblement mal à l'aise, se raidit un peu. Pendant de longues secondes il se contenta de siroter son thé en regardant ailleurs. Il répondit d'un ton qui oscillait entre las et sec.]Vous savez professeur Aosisel, quand on vit autant dans le passé que le présent, et le futur... Je ne sais pas si j'envisage la mort. Enfin, pas directement. Mais c'est une épée Damoclès, une pression qui, hmm... Envisager la mort n'est la question. Envisager la vie comme limitée, oui, c'est indéniable. Rien n'est jamais acquis. Rien n'est jamais suffisant. Et quand on a l'impression d'avancer, de faire avancer les choses, alors à partir d'un moment on s'aperçoit du surplace, et de cet horizon inatteignable. Et que finalement tout est VAIN ! Ou presque. Je, hmm... Pardon, je m'emporte un peu. Bien des sujets sont sensibles quand on pense par le ressentis.
[/quote]
[quote="Clementia, Intelligence Artificielle Personnelle"]Je vous sens tendu Mattiew. Permettez que je vous prépare une autre tasse, de tisane. Framboise.
[/quote]
L’intéressé hocha la tête, et quelque chose bougea dans un coin de la pièce. Il s'agissait de deux bras montés sur une sorte de pilier, posé sur des chenilles. Au sommet y était disposé une caméra à 360 degrés. La plupart des gens auraient préférés y disposer un écran de visualisation, tel que sur le [url=http://www.simpolitique.com/post245645.html#p245645]Charles[/url] par exemple, pour compenser ces bras électroniques greffés, mais Mattiew apprécié cette sorte d’ambiguïté dérangeante. Et puis de toute façon le matériel de Clementia ne se situait pas là, alors bon. Le périphérique moteur de Clementia s'approcha donc du meuble au fond de la pièce pour préparer une seconde tasse de tisane.
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[quote="Mattiew Fronch, Ex Premier Administrateur, Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées"]Excusez moi de vous reprendre, je suis heu, tatillon sur les détails techniques. Mais j'ai du mal à comprendre comment des cellules peuvent "choisir". Je suppose que c'était une sorte de métaphore.
Je vous remercie, mais je ne saisit pas bien vos propos. Vous condamnez les personnes qui choisissent de mourir, sans réel geste d'altruisme, pensant que laisser sa place en est un ? Reprenez moi si je me trompe, mais je vais supposer que oui. Quoique personnellement je doute que cela soit plus une vision des choses, un moyen d'accepter sa fin, que comme une sorte de fausse modestie. Sujet non pertinent donc.
Oui, enfin... Que l'on parle de financement, de coopération ou d'approbation, je ne suis pas le seul à en décider. Le premier administrateur en premier. Lui-même plus ou moins contraint par le Conseil Administratif National, et enfin lui-même contraint de ne pas prendre des décisions trop impopulaires, ou sans consultation pour certaines. Bien sur que tout les avis n'ont pas les mêmes importances, mais tout de même.
Et quant au cancer, hm, je ne suis pas expert, mais me semble-t-il que l’environnement joue également un rôle, comme nous aimons à le rappeler. Rares sont les interactions réellement isolées dans la biodynamique.
Ne confondez pas maximal et optimal. Et je saisit mal vos idées sur le renouvellement génétique, quoique je pense que nous avons bien d'autres ennemis à commencer par nous mêmes.
Sur le sujet de l’expérience, je vous entends. Mais cela ne signifie pas une vie d'une durée infinie. A minima supérieure à la médiane de l'humanité, a maxima difficile à dire. Mais dans un tel mécanisme, chacun pourrait choisir son heure, s'il le souhaite. Pourquoi pas. Mais, dans l'absolu, ce soucis d’expérience serait plus rapidement réglé par une généralisation des Empathes, avant un allongement drastique du temps de vie. Un humain normal peut apprendre lentement, quand l'empathie offre une sécurité inébranlable. Et encore une fois, tout humain est dépositaire d'un vécu particulier. Ils naissent dans un contexte particulier, puis passent leur vie dans un autre. L'absence de renouvellement générationnel entrainerait donc une absence de renouveau car plus aucun être humain ne naitrait dans un environement autre que celui des générations passées, et donc propice à avoir des idées différentes. Dans l'absolu, une augmentation de la mortalité par des pratiques dangereuses socialement régulées résoudrait ce problème.
Soit, que venez vous donc chercher ? [sourire] Une approbation morale ? Je suis ravi que nous soyons estimé à ce point, mais c'est un peu exagéré. En plus, ce n'est pas moi qui pourrait vous la donner, mais le fruit de plusieurs années de réflexions de multiples philosophes et sociologues.
[Il faillit avaler de travers son thé] Pardonnez-moi, je sais qu'on ne dirait pas au premier abord, surtout ici, mais Azude EST un pays traditionaliste. Et je ne vois pas comment de telles modifications rendraient l'humain divin, calmez donc vos ardeurs. Vous parlez comme un national-capitaliste. Vos idées de contrôle total du biologique aurait sans doute mieux séduit des Culturiens ou les Wapongais. Nous préférons une part d'aléatoire plus grande. Nous ne sommes pas non plus partisans de la liberté totale. Plutôt de l'ordre légalo-coutumier.
[Haussant les épaules] La durée de vie idéale est celle que chacun voudrait s'imposer. Je n'ai pas à réfléchir pour les autres.
[L'Administrateur fut soudain visiblement mal à l'aise, se raidit un peu. Pendant de longues secondes il se contenta de siroter son thé en regardant ailleurs. Il répondit d'un ton qui oscillait entre las et sec.]Vous savez professeur Aosisel, quand on vit autant dans le passé que le présent, et le futur... Je ne sais pas si j'envisage la mort. Enfin, pas directement. Mais c'est une épée Damoclès, une pression qui, hmm... Envisager la mort n'est la question. Envisager la vie comme limitée, oui, c'est indéniable. Rien n'est jamais acquis. Rien n'est jamais suffisant. Et quand on a l'impression d'avancer, de faire avancer les choses, alors à partir d'un moment on s'aperçoit du surplace, et de cet horizon inatteignable. Et que finalement tout est VAIN ! Ou presque. Je, hmm... Pardon, je m'emporte un peu. Bien des sujets sont sensibles quand on pense par le ressentis.
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[quote="Clementia, Intelligence Artificielle Personnelle"]Je vous sens tendu Mattiew. Permettez que je vous prépare une autre tasse, de tisane. Framboise.
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L’intéressé hocha la tête, et quelque chose bougea dans un coin de la pièce. Il s'agissait de deux bras montés sur une sorte de pilier, posé sur des chenilles. Au sommet y était disposé une caméra à 360 degrés. La plupart des gens auraient préférés y disposer un écran de visualisation, tel que sur le [url=http://www.simpolitique.com/post245645.html#p245645]Charles[/url] par exemple, pour compenser ces bras électroniques greffés, mais Mattiew apprécié cette sorte d’ambiguïté dérangeante. Et puis de toute façon le matériel de Clementia ne se situait pas là, alors bon. Le périphérique moteur de Clementia s'approcha donc du meuble au fond de la pièce pour préparer une seconde tasse de tisane.
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Chikyu
Aosisel ne savait pas si Matthiew s'était entraîné à parler aussi longtemps sans s'arrêter mais la performance était impressionnante. Son interlocuteur avait très méthodiquement repris point par point sa précédente prise de parole. Il décida donc de faire de même :
Il serait donc nécessaire que j'en parle à d'autres personnes qui pourrait d'avantage mettre en oeuvre mon projet. Pour ce qui est du cancer l'environnement joue un rôle mais il n'est pas pertinent de le préciser puisque c'est une évidence d'ailleurs y a-t-il des événements ne dépendants pas de l'environnement, d'éléments extérieurs ? Je pense quand temps que responsable de la recherche vous connaissez la réponse.
Je ne confondais pas maximal et optimal vous avez dû mal comprendre. Je parlais du renouvellement génétique qui dépend des générations permettant l'altération et les mutations dans le but de l'améliorer. Or Les micro-organisme se renouvelle beaucoup plus vite que nous. Le seul autre moyen de lutter contre ça est de vivre assez longtemps pour adapter suffisamment le corps aux milieux qu'il habite et aux organismes qu'ils côtoient. Ceci peut-être visible avec le choc microbien. Si une population même vulnérable vit assez longtemps en présence du nouveau virus qui l'a décime elle s'adapte et devient résistante. Mais si les générations meurent avant l'adaptation, la population disparaît.
Après effectivement l'homme est un loup pour l'homme. Mais nous ne sommes pas kirovistes et je ne pense pas que détruire l'espèce humaine règle les problèmes de l'humanité, n'est-ce pas ?
Si le maxima est difficile à dire, nous ne pouvons pas affirmer mais tout de même supposé qu'il est infini.
Pour moi, vous confondez causes et conséquences. Le nouvel environnement n'est pas la cause des nouvelles idées mais sa conséquence. L'esprit humain n'est pas indépendant de son environnement mais les idées peuvent l'être car elles ne sont pas matérielles. Néanmoins elles restent des informations et donc leurs interprétations possibles dépendent effectivement de l'environnement.
Et sinon qu'entendez-vous par pratiques dangereuses socialement régulées ? La première entente de vos propos m'inquiète quelques peu, parlez-vous de pratiques dystopiques totalitaires ?
Nous cherchons un soutien scientifique, si nous cherchions une approbation morale nous serions allez voir des autorités religieuses ou nos intellectuels. Mais nous n'avons pas pour habitude de suivre une morale, mais plutôt nos envies et besoins, ce qui est nécessaire. Bien sûr certains diront que nous ne sommes pas libre, esclaves de nos besoins, mais nous obéissons à des règles vérifiés et non à une doctrine morale éditée par on ne sait qui dans on ne sait quel but. La morale est trop restrictive voire absurde pour le Prince et tend à vouloir nous traîner vers la stagnation. Or ce qui n'avance pas recule, selon le paradoxe de la reine rouge. D'ailleurs la morale est subjective, alors que les besoins sont communs à tous.
Traditionaliste et ou conservateur ? Sinon je me suis trompé sur les termes, excusez moi.
Vous m'avez mal compris ou plus probablement je me suis mal exprimé. Quand je parlais de divin je voulais aborder par là l'idée que maintenant la mort est l'une des seules choses que ne contrôlent et n'expliquent pas les hommes, choses qui leur fait d'ailleurs peur car inconnue et donc encore du domaine du divin pour de nombreuses personnes. En permettant aux hommes de contrôler leur mort il n'y aurait quasiment plus rien de divin à part la question des origines. L'homme contrôlant la mort il prendrait le rôle des moires au caractère divin. C'est un raccourci un peu gros mais assez marquant.
L'aléatoire est incontrôlable c'est cela le problème, vos propos sont d'ailleurs quelque peu étrange pour des partisans de la liberté non-totale puisque si dans un système un élément aléatoire est intégré alors peut-être pas l'ensemble mais le résultat du système devient aléatoire lui aussi.
Je n'ai pas à réfléchir pour les autres est soit très libertaire pour un pays légalo-coutumier soit très égoïste, pour quelqu'un qui demande à des philosophes et des sociologues de réfléchir pour lui.
Vous pouvez vous emportez autant que vous voulez cela ne me dérange pas. Il est d'ailleurs parfois préférable d'entendre les gens à travers leurs émotions et sensations plutôt que réflexions...cela dépend du contexte... Mais justement je ne pense pas que tout soit vain. Nous revenons à la stagnation. C'est d'ailleurs l'une des plus grandes questions que je me pose : Si nous mourrons tout ce que nous faisons est peu-être vain, mais peut-être que justement nos actes sont motivés par la mort et que si nous n'étions plus des êtres sénescents nous remettrions tout indéfiniment au lendemain et n'avancerions plus. Et donc comment est-ce que l'humanité avancerait le plus ? En craignant la mort ou non ?
Cette discussion s'éloignait de plus en plus du côté scientifique originel de la rencontre mais cela ne dérangeait point Aosisel car elle devenait également de plus en plus intéressante, du moins pour lui.
Il serait donc nécessaire que j'en parle à d'autres personnes qui pourrait d'avantage mettre en oeuvre mon projet. Pour ce qui est du cancer l'environnement joue un rôle mais il n'est pas pertinent de le préciser puisque c'est une évidence d'ailleurs y a-t-il des événements ne dépendants pas de l'environnement, d'éléments extérieurs ? Je pense quand temps que responsable de la recherche vous connaissez la réponse.
Je ne confondais pas maximal et optimal vous avez dû mal comprendre. Je parlais du renouvellement génétique qui dépend des générations permettant l'altération et les mutations dans le but de l'améliorer. Or Les micro-organisme se renouvelle beaucoup plus vite que nous. Le seul autre moyen de lutter contre ça est de vivre assez longtemps pour adapter suffisamment le corps aux milieux qu'il habite et aux organismes qu'ils côtoient. Ceci peut-être visible avec le choc microbien. Si une population même vulnérable vit assez longtemps en présence du nouveau virus qui l'a décime elle s'adapte et devient résistante. Mais si les générations meurent avant l'adaptation, la population disparaît.
Après effectivement l'homme est un loup pour l'homme. Mais nous ne sommes pas kirovistes et je ne pense pas que détruire l'espèce humaine règle les problèmes de l'humanité, n'est-ce pas ?
Si le maxima est difficile à dire, nous ne pouvons pas affirmer mais tout de même supposé qu'il est infini.
Pour moi, vous confondez causes et conséquences. Le nouvel environnement n'est pas la cause des nouvelles idées mais sa conséquence. L'esprit humain n'est pas indépendant de son environnement mais les idées peuvent l'être car elles ne sont pas matérielles. Néanmoins elles restent des informations et donc leurs interprétations possibles dépendent effectivement de l'environnement.
Et sinon qu'entendez-vous par pratiques dangereuses socialement régulées ? La première entente de vos propos m'inquiète quelques peu, parlez-vous de pratiques dystopiques totalitaires ?
Nous cherchons un soutien scientifique, si nous cherchions une approbation morale nous serions allez voir des autorités religieuses ou nos intellectuels. Mais nous n'avons pas pour habitude de suivre une morale, mais plutôt nos envies et besoins, ce qui est nécessaire. Bien sûr certains diront que nous ne sommes pas libre, esclaves de nos besoins, mais nous obéissons à des règles vérifiés et non à une doctrine morale éditée par on ne sait qui dans on ne sait quel but. La morale est trop restrictive voire absurde pour le Prince et tend à vouloir nous traîner vers la stagnation. Or ce qui n'avance pas recule, selon le paradoxe de la reine rouge. D'ailleurs la morale est subjective, alors que les besoins sont communs à tous.
Traditionaliste et ou conservateur ? Sinon je me suis trompé sur les termes, excusez moi.
Vous m'avez mal compris ou plus probablement je me suis mal exprimé. Quand je parlais de divin je voulais aborder par là l'idée que maintenant la mort est l'une des seules choses que ne contrôlent et n'expliquent pas les hommes, choses qui leur fait d'ailleurs peur car inconnue et donc encore du domaine du divin pour de nombreuses personnes. En permettant aux hommes de contrôler leur mort il n'y aurait quasiment plus rien de divin à part la question des origines. L'homme contrôlant la mort il prendrait le rôle des moires au caractère divin. C'est un raccourci un peu gros mais assez marquant.
L'aléatoire est incontrôlable c'est cela le problème, vos propos sont d'ailleurs quelque peu étrange pour des partisans de la liberté non-totale puisque si dans un système un élément aléatoire est intégré alors peut-être pas l'ensemble mais le résultat du système devient aléatoire lui aussi.
Je n'ai pas à réfléchir pour les autres est soit très libertaire pour un pays légalo-coutumier soit très égoïste, pour quelqu'un qui demande à des philosophes et des sociologues de réfléchir pour lui.
Vous pouvez vous emportez autant que vous voulez cela ne me dérange pas. Il est d'ailleurs parfois préférable d'entendre les gens à travers leurs émotions et sensations plutôt que réflexions...cela dépend du contexte... Mais justement je ne pense pas que tout soit vain. Nous revenons à la stagnation. C'est d'ailleurs l'une des plus grandes questions que je me pose : Si nous mourrons tout ce que nous faisons est peu-être vain, mais peut-être que justement nos actes sont motivés par la mort et que si nous n'étions plus des êtres sénescents nous remettrions tout indéfiniment au lendemain et n'avancerions plus. Et donc comment est-ce que l'humanité avancerait le plus ? En craignant la mort ou non ?
Cette discussion s'éloignait de plus en plus du côté scientifique originel de la rencontre mais cela ne dérangeait point Aosisel car elle devenait également de plus en plus intéressante, du moins pour lui.
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Sovana
Mattiew Fronch sirota sa tisane en écoutant son interlocuteur, quoique le regard vague, tandis que l'IV prenait des notes pour lui. Il les relis puis griffonna par dessus, sur sa tablette avant de répondre.
La tournure du sujet ne lui déplaisait pas, dans le temps il avait l'habitude d'initier de telles conversations, mais ici les choses étaient plus fouillis, plus chaotiques, et son interlocuteur était à la limite de la provocation, ce qui l'irritait quelque peu. Mais il passa outre en appréciant son breuvage, soucieux de dialoguer.
[center][img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img][/center]
[quote="Mattiew Fronch, Ex Premier Administrateur, Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées"]Heu. Hum. Ça serait une mauvaise idée. Je ferais intermédiaire, cela sera suffisant. Si besoin bien sur je demanderais votre concours pour convaincre l'administration, mais il est plus sage qu'un interne au système se fasse relais bienveillant. Encore faut-il que vous me convainquez. Mais revenons en à nos discussions.
Baignant dans une culture des sciences sociales, nous aimons à rappeler les évidences. Ce sont parfois des lunettes qu'on oublierait sur son nez. Et, oui, je connais cela. Les paradigmes de la complexité. Des classiques.
Hmm... Nous sommes déjà adaptés à ce qui nous entoure, sinon nous n'aurions pas survécus. Et la longévité ne serait pas une défense intrinsèque contre une souche virulente. Bref, je ne pense pas que ce genre de suppositions évolutionnistes soient le cœur du sujet, ne nous éparpillons pas trop.
Le loup est un animal social, comme l'humain. Donc l'humain est un loup pour l'humain. Mais le cadre social joue pour beaucoup dans ce genre de choses. Plus d'acquis que d'inné. Nous sommes plus progressistes que pessimistes. Les kiroviens n'ont jamais pris racine par ici.
Et vous, vous oubliez la complexité. C'est l'un comme l'autre dans une boucle rétroactive. Le nouvel environement entraine de nouvelles idées, qui modifient l'environnement. Mais, si l'on suppose que, il y a absence de renouvellement démographique, alors il n'y a qu'une unique génération ayant grandit dans un environement particulier. La dynamique d'évolution sociale deviendra alors beaucoup plus lente, puisque ne viendra aucune nouvelle génération qui intègrerais de manière plus profonde et plus rapide ledit nouvel environement, sans pré-construits du passé. Bien sur, sur le plan individuel est collectif on pourrait argumenter une plus grande expérience. Mais en revanche, une population d'Empathes démultiplierait, à priori, l'innovation sociale, au moins en partie. Ce qui, ceci dit, pourrait, atténuer le problème. Mais pas le résoudre fondamentalement, je suppose. Difficile à dire.
Vous avez de drôles de propos des idées. Elles sont immatérielles mais produites par le cerveau humain. Elles dépendent donc de celui-ci. Donc des influents individuels et collectifs. Donc également du contexte social, qui favorisent ou défavorisent certaines idées. Comme le kirovisme en Azude par exemple.
Ah, une coopération scientifique, tout simplement. Soit, soit.
Hmmm... Les besoins varient selon les populations... Bien des règles contiennent des paradigmes, qui dépendent donc du contexte social. En particulier les sciences. On ne se pose pas non plus les mêmes questions selon les époques. En un sens, vous ne pouvez pas ne pas avoir de morale. Des valeurs et des normes fondent une société. Même si elles se cachent d'être construite, ce qui est le propre d'une idéologie.
Je pensais à la banalisation de sports extrêmes. Mais c'était une pensée un peu cynique ceci dit. Pas très sérieuse. La coercition n'est pas de chez nous. [sourire]
Peu importe. Pour nous traditionaliste est la conservation d'une logique millénaire, la continuité des grandes règles politiques et sociales. Ce que nous sommes. Sans pour autant être fermés.
La mort est biologiquement explicable. L'après mort hum... c'est un sujet plus complexe. Mais de là à dire qu'il n'y aurait plus de divin, ne confondez pas causes et conséquences. L'athéisme proviens d'une ou plusieurs dynamiques sociales... Qui tendraient à faire accepter le contrôle du moment de la mort. Ce qui ne résout pas le problème de l'après mort.
Hmmm... je ne vois pas le problème avec un résultat partiellement aléatoire ? C'est l'essence même de la vie. Pourriez vous développer ?
[L'administrateur fronça les sourcils, un peu irrité.] Réfléchir pour lui non. Avez vous vraiment passer deux ans parmi nous ? Vous devriez savoir que si le gouvernement n'est pas démocratique, la population à tout loisir de participer et contester. Le gouvernement est un acteur prioritaire, pas l'unique. Je ne pense pas que nos réseaux d'associations soient là parce d'autres réfléchissent à leur place.
Et cela est libéral, pas libertaire. Le domaine du social, de la morale et du comportement individuel, privé, et social, n'est pas du domaine de l'État mais des familles. Ce qui est coutumier, ici.
L'émotion, la réflexion, c'est du pareil au même. Tout comme les hypothèses scientifiques sont fondées sur des paradigmes, les raisonnements sont jalonnées par des paradigmes, et des valeurs susjacentes. Mais je pense qu'il est possible de dialoguer, de pousser les raisonnements jusqu'à les tendre à l’extrême... Sans tendre son interlocuteur.
Non, ce n'est pas vain mais... Ce n'est pas satisfaisant. Jamais assez bien. Nous pensons, entre autre selon des études en psychologie ou sociologie, que les motivations de l'humain sont plus complexes, et plus belles, en potentialité, en généralité, que la peur. La crainte de la mort est une donnée secondaire.
[/quote]
La tournure du sujet ne lui déplaisait pas, dans le temps il avait l'habitude d'initier de telles conversations, mais ici les choses étaient plus fouillis, plus chaotiques, et son interlocuteur était à la limite de la provocation, ce qui l'irritait quelque peu. Mais il passa outre en appréciant son breuvage, soucieux de dialoguer.
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[quote="Mattiew Fronch, Ex Premier Administrateur, Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées"]Heu. Hum. Ça serait une mauvaise idée. Je ferais intermédiaire, cela sera suffisant. Si besoin bien sur je demanderais votre concours pour convaincre l'administration, mais il est plus sage qu'un interne au système se fasse relais bienveillant. Encore faut-il que vous me convainquez. Mais revenons en à nos discussions.
Baignant dans une culture des sciences sociales, nous aimons à rappeler les évidences. Ce sont parfois des lunettes qu'on oublierait sur son nez. Et, oui, je connais cela. Les paradigmes de la complexité. Des classiques.
Hmm... Nous sommes déjà adaptés à ce qui nous entoure, sinon nous n'aurions pas survécus. Et la longévité ne serait pas une défense intrinsèque contre une souche virulente. Bref, je ne pense pas que ce genre de suppositions évolutionnistes soient le cœur du sujet, ne nous éparpillons pas trop.
Le loup est un animal social, comme l'humain. Donc l'humain est un loup pour l'humain. Mais le cadre social joue pour beaucoup dans ce genre de choses. Plus d'acquis que d'inné. Nous sommes plus progressistes que pessimistes. Les kiroviens n'ont jamais pris racine par ici.
Et vous, vous oubliez la complexité. C'est l'un comme l'autre dans une boucle rétroactive. Le nouvel environement entraine de nouvelles idées, qui modifient l'environnement. Mais, si l'on suppose que, il y a absence de renouvellement démographique, alors il n'y a qu'une unique génération ayant grandit dans un environement particulier. La dynamique d'évolution sociale deviendra alors beaucoup plus lente, puisque ne viendra aucune nouvelle génération qui intègrerais de manière plus profonde et plus rapide ledit nouvel environement, sans pré-construits du passé. Bien sur, sur le plan individuel est collectif on pourrait argumenter une plus grande expérience. Mais en revanche, une population d'Empathes démultiplierait, à priori, l'innovation sociale, au moins en partie. Ce qui, ceci dit, pourrait, atténuer le problème. Mais pas le résoudre fondamentalement, je suppose. Difficile à dire.
Vous avez de drôles de propos des idées. Elles sont immatérielles mais produites par le cerveau humain. Elles dépendent donc de celui-ci. Donc des influents individuels et collectifs. Donc également du contexte social, qui favorisent ou défavorisent certaines idées. Comme le kirovisme en Azude par exemple.
Ah, une coopération scientifique, tout simplement. Soit, soit.
Hmmm... Les besoins varient selon les populations... Bien des règles contiennent des paradigmes, qui dépendent donc du contexte social. En particulier les sciences. On ne se pose pas non plus les mêmes questions selon les époques. En un sens, vous ne pouvez pas ne pas avoir de morale. Des valeurs et des normes fondent une société. Même si elles se cachent d'être construite, ce qui est le propre d'une idéologie.
Je pensais à la banalisation de sports extrêmes. Mais c'était une pensée un peu cynique ceci dit. Pas très sérieuse. La coercition n'est pas de chez nous. [sourire]
Peu importe. Pour nous traditionaliste est la conservation d'une logique millénaire, la continuité des grandes règles politiques et sociales. Ce que nous sommes. Sans pour autant être fermés.
La mort est biologiquement explicable. L'après mort hum... c'est un sujet plus complexe. Mais de là à dire qu'il n'y aurait plus de divin, ne confondez pas causes et conséquences. L'athéisme proviens d'une ou plusieurs dynamiques sociales... Qui tendraient à faire accepter le contrôle du moment de la mort. Ce qui ne résout pas le problème de l'après mort.
Hmmm... je ne vois pas le problème avec un résultat partiellement aléatoire ? C'est l'essence même de la vie. Pourriez vous développer ?
[L'administrateur fronça les sourcils, un peu irrité.] Réfléchir pour lui non. Avez vous vraiment passer deux ans parmi nous ? Vous devriez savoir que si le gouvernement n'est pas démocratique, la population à tout loisir de participer et contester. Le gouvernement est un acteur prioritaire, pas l'unique. Je ne pense pas que nos réseaux d'associations soient là parce d'autres réfléchissent à leur place.
Et cela est libéral, pas libertaire. Le domaine du social, de la morale et du comportement individuel, privé, et social, n'est pas du domaine de l'État mais des familles. Ce qui est coutumier, ici.
L'émotion, la réflexion, c'est du pareil au même. Tout comme les hypothèses scientifiques sont fondées sur des paradigmes, les raisonnements sont jalonnées par des paradigmes, et des valeurs susjacentes. Mais je pense qu'il est possible de dialoguer, de pousser les raisonnements jusqu'à les tendre à l’extrême... Sans tendre son interlocuteur.
Non, ce n'est pas vain mais... Ce n'est pas satisfaisant. Jamais assez bien. Nous pensons, entre autre selon des études en psychologie ou sociologie, que les motivations de l'humain sont plus complexes, et plus belles, en potentialité, en généralité, que la peur. La crainte de la mort est une donnée secondaire.
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