Posté : sam. oct. 17, 2015 7:33 pm
[center]L’ancien savoir
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=860638groenlandglaconsicebergs.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/860638groenlandglaconsicebergs.jpg[/img][/url][/center]
Après plusieurs mois de présence confédérée sur la lointaine île de Tupiat, toujours tenue secrète, les liens se resserraient entre soldats confédérés sur place et Inuits. Chacun faisait des efforts pour se rapprocher de l’autre. Les Inuits partageaient avec les hommes du continent leur immense savoir-faire sur la fabrication de support pour écrire, la pêche, la chasse, la maîtrise d’un environnement hostile, tandis que les Confédérés apportaient quelques médicaments et de nouvelles saveurs (boissons, nourriture) qu’ils aimaient tant partager avec les Inuits.
Les médecins de la base militaire discutaient régulièrement avec les deux chamans Inuits de l’île. Ces derniers voulaient s’assurer d’être face à des hommes ayant une connaissance supérieure dans la guérison et donc, l’essence des êtres. Ils furent déçus. Le savoir froid et rationnel des docteurs en médecine de la Confédération laissait de marbre les chamans, qui étaient plus habitués à boire des mixtures dites illicites à Kritev pour entrer en contact avec le monde d’à côté. Cependant, les médecins comprirent rapidement que le savoir chamanique de ses hommes n’était pas que du flan motivés par quelques drogues douces. En effet, six mois après une fréquentation journalière, le premier médecin de l’île, qui ne voulait pas la quitter pour l’instant, a reçu un immense privilège, à savoir l’accès à des documents très anciens. Rédigés sur des peaux de bêtes –qui ne semblaient d’ailleurs pas être du phoque-, ces documents paraissaient très anciens, extrêmement anciens. Le médecin eut l’autorisation d’en emporter un seul, qu’il fit analyser : trois mille ans. Trois mille ans… L’écriture existait à peine selon la chronologie officielle. Il prit ensuite en photos absolument tous les documents, le chaman ne sachant de toute façon pas ce que c’était cet appareil qui faisait de la lumière. Il y en avait plus de deux mille. Une quantité phénoménale. Ensuite, pendant de longs jours, le chaman accepta de traduire ces documents au médecin, qui retraduit ensuite en biélorusse tout ce qu’il apprenait. Il en devenait complètement obsédé. Rapidement, il se rendit compte de plusieurs choses : la langue écrite-là n’était pas la langue des Inuits modernes. Le chaman le cachait avec difficulté, mais il traduisait très lentement. Ensuite, les documents étaient entassés dans un endroit très difficile d’accès, dans des dédales de pierres phénoménaux, pourquoi cacher ce savoir ? Et enfin, comment se pouvait-il que seuls deux hommes puissent avoir connaissance de la mystérieuse langue de ce savoir ? C’était bancal, instable ! Qu’allait-il arriver s’ils mourraient tous les deux subitement ?
Ce qui scia encore plus le médecin, c’était le contenu des documents. Le chaman, -mais le savait-il seulement ?-, était en train d’énoncer la suite de Fibonnacci, des méthodes de calcul pour déterminer Pi, les constellations et leurs trajectoires, des projets de construction immenses, un savoir médical très sophistiqué, et surtout, de nombreuses épopées et sagas racontant les histoires des premiers hommes. Tout se chamboulait dans la tête du médecin. Ses plus grandes certitudes étaient ébranlées, le monde entier devait être réécrit, dans tous ses domaines, que se passait-il ? Pourquoi ?
Qu’y avait-il encore à découvrir dans les profondeurs de l’île de Tupiat ?
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Après plusieurs mois de présence confédérée sur la lointaine île de Tupiat, toujours tenue secrète, les liens se resserraient entre soldats confédérés sur place et Inuits. Chacun faisait des efforts pour se rapprocher de l’autre. Les Inuits partageaient avec les hommes du continent leur immense savoir-faire sur la fabrication de support pour écrire, la pêche, la chasse, la maîtrise d’un environnement hostile, tandis que les Confédérés apportaient quelques médicaments et de nouvelles saveurs (boissons, nourriture) qu’ils aimaient tant partager avec les Inuits.
Les médecins de la base militaire discutaient régulièrement avec les deux chamans Inuits de l’île. Ces derniers voulaient s’assurer d’être face à des hommes ayant une connaissance supérieure dans la guérison et donc, l’essence des êtres. Ils furent déçus. Le savoir froid et rationnel des docteurs en médecine de la Confédération laissait de marbre les chamans, qui étaient plus habitués à boire des mixtures dites illicites à Kritev pour entrer en contact avec le monde d’à côté. Cependant, les médecins comprirent rapidement que le savoir chamanique de ses hommes n’était pas que du flan motivés par quelques drogues douces. En effet, six mois après une fréquentation journalière, le premier médecin de l’île, qui ne voulait pas la quitter pour l’instant, a reçu un immense privilège, à savoir l’accès à des documents très anciens. Rédigés sur des peaux de bêtes –qui ne semblaient d’ailleurs pas être du phoque-, ces documents paraissaient très anciens, extrêmement anciens. Le médecin eut l’autorisation d’en emporter un seul, qu’il fit analyser : trois mille ans. Trois mille ans… L’écriture existait à peine selon la chronologie officielle. Il prit ensuite en photos absolument tous les documents, le chaman ne sachant de toute façon pas ce que c’était cet appareil qui faisait de la lumière. Il y en avait plus de deux mille. Une quantité phénoménale. Ensuite, pendant de longs jours, le chaman accepta de traduire ces documents au médecin, qui retraduit ensuite en biélorusse tout ce qu’il apprenait. Il en devenait complètement obsédé. Rapidement, il se rendit compte de plusieurs choses : la langue écrite-là n’était pas la langue des Inuits modernes. Le chaman le cachait avec difficulté, mais il traduisait très lentement. Ensuite, les documents étaient entassés dans un endroit très difficile d’accès, dans des dédales de pierres phénoménaux, pourquoi cacher ce savoir ? Et enfin, comment se pouvait-il que seuls deux hommes puissent avoir connaissance de la mystérieuse langue de ce savoir ? C’était bancal, instable ! Qu’allait-il arriver s’ils mourraient tous les deux subitement ?
Ce qui scia encore plus le médecin, c’était le contenu des documents. Le chaman, -mais le savait-il seulement ?-, était en train d’énoncer la suite de Fibonnacci, des méthodes de calcul pour déterminer Pi, les constellations et leurs trajectoires, des projets de construction immenses, un savoir médical très sophistiqué, et surtout, de nombreuses épopées et sagas racontant les histoires des premiers hommes. Tout se chamboulait dans la tête du médecin. Ses plus grandes certitudes étaient ébranlées, le monde entier devait être réécrit, dans tous ses domaines, que se passait-il ? Pourquoi ?
Qu’y avait-il encore à découvrir dans les profondeurs de l’île de Tupiat ?