Posté : mar. févr. 23, 2016 12:00 am
[center]L'économie Endoa[/center]
La République d'Endo connait depuis moins d'une dizaine d'année, un essor économique sans précédents. Sa croissance extrêmement rapide s'explique par un rapport étroit entre sa culture et son mode de développement économique à l'échelle nationale. C'est grâce à ses mouvances culturelles favorisant un travail de grande qualité et au maintien rigoureux d'un rythme de travail élevé que les politiques économiques menées par le gouvernement a pu créer ce grand succès du développement économique actuel. De tradition impériale propre à la république, s'inspirant directement du confucianisme ; la philosophie impériale autorise une pratique de l'interventionnisme par le gouvernement en faveur de des clans formant les grands conglomérats actuels appelés Cheabol. Encore en construction, ces Cheabol prône une relation de travail paternaliste et loyaliste envers les structures créées par la coopération entre l'entrepreneur et ses salariés. Bien que ressentant un certain besoin de restructuration de son économie pour une croissance durable, la situation actuelle reste stable et un changement de la mentalité pour créer une économie véritablement dynamique, flexible et ajustée n'est prévu que lorsque le monde changera assez pour une économie véritablement globalisée.
1) Modèle économique culturellement déterminé
En République d'Endo, et dans les pays confucéens, la primauté est donnée au collectif plutôt qu'à l'individuel. Le conformisme social représente une valeur positive et permet la préservation des relations familiales et claniques est considérée comme une mission suprême. C'est dans cette optique que le gouvernement possède un rôle interventionniste majeur et le rapport entre patron, employé et client est extrêmement fort. Les endoa sont un peuple laborieux et tenace, formant le succès des grandes entreprises qui ont été influencé par plusieurs valeurs culturelles inspirées du confucianisme, qui ont un rôle important dans le développement économique en favorisant l'esprit de travail et la solidarité du groupe.
Le confucianisme, ou la philosophie impériale qui s'approprie ses grandes lignes, oriente une position morale pour la conduite des individus et des rapports sociaux avec une place prépondérante de l'éducation. Le culte des ancêtres et le respect des aînés est également extrêmement important dans la philosophie impériale et elle influence durablement l'étiquette et les règles de bienséance. Le système familial et beaucoup d'autres aspects de la vie quotidienne sont ainsi réglés selon les valeurs morales prodiguées par un apprentissage continu de la philosophie impériale et les terminologies honorifiques ainsi que de nombreuses expressions proviennent de ces valeurs.
Formant une réputation comme peuple laborieux et tenace, la production de biens raffinés et de haute qualité reflète les techniques apprises durant de longues décennies. Ces résultats sont attribués au confucianisme et reprise par la philosophie impériale, car la mise en priorité de l'éducation, indispensable à la maitrise technique, a permis de concevoir des objets artistiques et techniques de grande valeur. Le travail met ainsi l'accent sur la persévérance. La culture endoa insiste sur l'importance des rapports interpersonnels harmonieux, le respect pour les plus âgés, la solidarité du groupe et la discipline. La loyauté envers la famille est considéré comme une mission suprême et la société accorde une grande importance aux vertus d'autodiscipline, d'assiduité au travail, à la diligence et à la frugalité.
2) Cheabol et culture
Ces conglomérats sont une force et une conséquence de la croissance rapide de l'économie. En pleine phase d'industrialisation du pays, les Cheabol sont des institutions importantes qui contribuent au progrès économique et scientifique national. Les Cheabol sont les moteurs de la croissance économique et leur mode de gestion s'appuient sur des valeurs culturelles. Les firmes présentent un certain nombre de caractéristiques qui leur sont propres : contrôle et gestion de type familial, orientation entrepreneuriale, leadership paternaliste, planification et administration centralisées, rapportes étroits entre le gouvernement et les entreprises et liens d'écoles. Dans le respect de la tradition confucéenne, la famille ou le clan joue un rôle central.
L'orientation entrepreneuriale est spécifique à la personnalité des fondateurs et de la nature de la société. Possédant de l'ambition et dû à l'acharnement des fondateurs combinés avec la nature unique des relations entre le gouvernement et le milieu des affaires, ces facteurs contribue aux succès entrepreneuriaux.
La principale distinction entre hommes d'affaires réside ainsi dans le talent entrepreneurial qui est elle même caractérisée par une vision définie des objectifs, de solides habiletés et aptitudes politiques, un engagement actif dans le milieu des affaires ainsi qu'une grande perspicacité et de la chance.
Chaque Cheabol possède une figure paternaliste centrale incarné par le président, qui est souvent le fondateur de l'entreprise. Il assume en général toutes les responsabilités et veille au rendement de tous les aspects de la firme. Il centralise ainsi la prise de décision et l'autorité afin d'assurer un contrôle serré.
Veillant aux intérêts du personnel, à son bien-être et au développement de ses employés ; l'aspect de la gestion du conglomérat découle des valeurs confucéennes car le président est une figure quasi paternelle, il se fait ainsi obéir en toutes choses.
La nature familiale de la gestion et le leadership autoritaire crée une forme de planification centrale où les représentants travaillent étroitement avec la direction pour prendre des décisions et pour développer des stratégies d'action. La coordination efficace de l'allocation des ressources pour les projets très complexes permet de les couronner de succès.
Les relations étroites entre les entreprises et le gouvernement permettent un bénéfice mutuel extrêmement important. La clé du succès des Chaebol est leur utilité pour le gouvernement en tant qu’instrument du développement économique. Le gouvernement utilise ainsi son pouvoir financier en accordant des prêts à des taux d'intérêt préférentiels. Le pouvoir décisionnel pour attribuer des droits et des permis spéciaux et inclure certaines compagnies dans des plans quinquennaux est également fortement utilisé et le gouvernement identifie et guide les entreprises promises au succès. Ainsi, tout Cheabol passe par de bons contacts avec le gouvernement.
L'importance de l'école et le crédit accordé aux études, notamment à l'université d'où l'individu est issu, est extrêmement important. L'université est déterminant pour le développement de la carrière professionnelle de l'individu. Plus l'université est prestigieuse avec de bons résultats, mieux c'est. Cela permet d'assurer aux étudiants, l'obtention d'un travail dans les meilleurs compagnies. Lorsque les cadres d'entreprises se rencontre pour la première fois, les premiers sujets de conversation se portent sur l'université d'où l'on est issu. Le même lycée ou la même université, suscite un sentiment d'intimité et crée des liens qui vont favoriser l'employé.
3) Restructuration des entreprises
Une restructuration des entreprises serait prévu si la globalisation libérale avait lieu, fusionnant les valeurs traditionnelles et libérales. Le succès économique actuel est facilité par le travail assidu, la diligence et l'autodiscipline basés sur les valeurs culturelles. Ainsi, il y a un besoin de combiner des valeurs confucéennes traditionnelles et les nouvelles techniques pragmatiques, qui inclue savoir-faire technique et scientifique, une main d’œuvre qualifiée ainsi que la présence de technocrates d'élite et de leaders entrepreneuriaux.
Si un monde parfaitement libérale devait voir le jour, l'économie endoa aura besoin d'adapter sa façon de faire du commerce, impulsé par des réformes économiques. Une révision du système de régulation qui accorde des droits préférentiels à des entreprises particulières serait à l'ordre du jour, ainsi qu'une réduction de la dette corporative, une restructuration des entreprises et une transparence accrue dans tout les secteurs de l'économie.
4) Restructuration du secteur financier
Le secteur financier reste le point faible de la République, malgré une adaptation actuelle satisfaisante, l'objectif final serait une restructuration ultra rapide en cas de victoire du libéralisme dans la majorité des cas. Le principal changement serait un objectif de fonctionnement nouveau, sur base d'une entité recherchant le profit, possédant des actifs solides et un capital de base sain afin d'être assuré contre les risques et l'instabilité du marché de la bourse. Une réglementation et supervision renforcée serait bien sûr de mise et le gouvernement devra user de son pouvoir afin d'injecter de nouveaux capitaux dans les institutions financières viables et fermer ou fusionner celles qui sont peu performantes.
5) Restructuration des Cheabol
Une restructuration des Cheabol serait bénéfique en cas de sur-spécialisation mondiale, préférant une concentration sur quelques secteurs d'activités, l'élimination des crédits entre filiales devient alors un objectif, de même que l'amélioration de la structure du capital avec une transparence dans la gestion.
Le gouvernement s'autorisant d'inspecter et de surveiller les Cheabol afin de confirmer leur respect de la loi.
Sept secteurs majeurs seront alors privilégiés : pétrochimie, aéronautique, matériel roulant, production d'énergie, moteurs de bateaux, semi-conducteurs et raffinage du pétrole
Il est illusoire de penser que tout ce qu'il faut pour créer une économie industrielle moderne est la déréglementation. Les facteurs culturels et politiques sont considérés comme ne s'appliquant pas à l'économie ou subordonnées aux forces économiques. Cela est faux. C'est la culture nationale qui détermine la forme que l'économie prendra. Chaque société a son mode de vie. L'erreur est de croire que le capitalisme ultra-libéral peut être implanté partout et qu'il peut fonctionner de la même façon. Les réformes et la restructuration dans le domaine économique seront accompagnées par des changements nécessaires dans le domaine socioculturel, aussi bien dans la République qu'à travers le monde.
La République d'Endo connait depuis moins d'une dizaine d'année, un essor économique sans précédents. Sa croissance extrêmement rapide s'explique par un rapport étroit entre sa culture et son mode de développement économique à l'échelle nationale. C'est grâce à ses mouvances culturelles favorisant un travail de grande qualité et au maintien rigoureux d'un rythme de travail élevé que les politiques économiques menées par le gouvernement a pu créer ce grand succès du développement économique actuel. De tradition impériale propre à la république, s'inspirant directement du confucianisme ; la philosophie impériale autorise une pratique de l'interventionnisme par le gouvernement en faveur de des clans formant les grands conglomérats actuels appelés Cheabol. Encore en construction, ces Cheabol prône une relation de travail paternaliste et loyaliste envers les structures créées par la coopération entre l'entrepreneur et ses salariés. Bien que ressentant un certain besoin de restructuration de son économie pour une croissance durable, la situation actuelle reste stable et un changement de la mentalité pour créer une économie véritablement dynamique, flexible et ajustée n'est prévu que lorsque le monde changera assez pour une économie véritablement globalisée.
1) Modèle économique culturellement déterminé
En République d'Endo, et dans les pays confucéens, la primauté est donnée au collectif plutôt qu'à l'individuel. Le conformisme social représente une valeur positive et permet la préservation des relations familiales et claniques est considérée comme une mission suprême. C'est dans cette optique que le gouvernement possède un rôle interventionniste majeur et le rapport entre patron, employé et client est extrêmement fort. Les endoa sont un peuple laborieux et tenace, formant le succès des grandes entreprises qui ont été influencé par plusieurs valeurs culturelles inspirées du confucianisme, qui ont un rôle important dans le développement économique en favorisant l'esprit de travail et la solidarité du groupe.
Le confucianisme, ou la philosophie impériale qui s'approprie ses grandes lignes, oriente une position morale pour la conduite des individus et des rapports sociaux avec une place prépondérante de l'éducation. Le culte des ancêtres et le respect des aînés est également extrêmement important dans la philosophie impériale et elle influence durablement l'étiquette et les règles de bienséance. Le système familial et beaucoup d'autres aspects de la vie quotidienne sont ainsi réglés selon les valeurs morales prodiguées par un apprentissage continu de la philosophie impériale et les terminologies honorifiques ainsi que de nombreuses expressions proviennent de ces valeurs.
Formant une réputation comme peuple laborieux et tenace, la production de biens raffinés et de haute qualité reflète les techniques apprises durant de longues décennies. Ces résultats sont attribués au confucianisme et reprise par la philosophie impériale, car la mise en priorité de l'éducation, indispensable à la maitrise technique, a permis de concevoir des objets artistiques et techniques de grande valeur. Le travail met ainsi l'accent sur la persévérance. La culture endoa insiste sur l'importance des rapports interpersonnels harmonieux, le respect pour les plus âgés, la solidarité du groupe et la discipline. La loyauté envers la famille est considéré comme une mission suprême et la société accorde une grande importance aux vertus d'autodiscipline, d'assiduité au travail, à la diligence et à la frugalité.
2) Cheabol et culture
Ces conglomérats sont une force et une conséquence de la croissance rapide de l'économie. En pleine phase d'industrialisation du pays, les Cheabol sont des institutions importantes qui contribuent au progrès économique et scientifique national. Les Cheabol sont les moteurs de la croissance économique et leur mode de gestion s'appuient sur des valeurs culturelles. Les firmes présentent un certain nombre de caractéristiques qui leur sont propres : contrôle et gestion de type familial, orientation entrepreneuriale, leadership paternaliste, planification et administration centralisées, rapportes étroits entre le gouvernement et les entreprises et liens d'écoles. Dans le respect de la tradition confucéenne, la famille ou le clan joue un rôle central.
L'orientation entrepreneuriale est spécifique à la personnalité des fondateurs et de la nature de la société. Possédant de l'ambition et dû à l'acharnement des fondateurs combinés avec la nature unique des relations entre le gouvernement et le milieu des affaires, ces facteurs contribue aux succès entrepreneuriaux.
La principale distinction entre hommes d'affaires réside ainsi dans le talent entrepreneurial qui est elle même caractérisée par une vision définie des objectifs, de solides habiletés et aptitudes politiques, un engagement actif dans le milieu des affaires ainsi qu'une grande perspicacité et de la chance.
Chaque Cheabol possède une figure paternaliste centrale incarné par le président, qui est souvent le fondateur de l'entreprise. Il assume en général toutes les responsabilités et veille au rendement de tous les aspects de la firme. Il centralise ainsi la prise de décision et l'autorité afin d'assurer un contrôle serré.
Veillant aux intérêts du personnel, à son bien-être et au développement de ses employés ; l'aspect de la gestion du conglomérat découle des valeurs confucéennes car le président est une figure quasi paternelle, il se fait ainsi obéir en toutes choses.
La nature familiale de la gestion et le leadership autoritaire crée une forme de planification centrale où les représentants travaillent étroitement avec la direction pour prendre des décisions et pour développer des stratégies d'action. La coordination efficace de l'allocation des ressources pour les projets très complexes permet de les couronner de succès.
Les relations étroites entre les entreprises et le gouvernement permettent un bénéfice mutuel extrêmement important. La clé du succès des Chaebol est leur utilité pour le gouvernement en tant qu’instrument du développement économique. Le gouvernement utilise ainsi son pouvoir financier en accordant des prêts à des taux d'intérêt préférentiels. Le pouvoir décisionnel pour attribuer des droits et des permis spéciaux et inclure certaines compagnies dans des plans quinquennaux est également fortement utilisé et le gouvernement identifie et guide les entreprises promises au succès. Ainsi, tout Cheabol passe par de bons contacts avec le gouvernement.
L'importance de l'école et le crédit accordé aux études, notamment à l'université d'où l'individu est issu, est extrêmement important. L'université est déterminant pour le développement de la carrière professionnelle de l'individu. Plus l'université est prestigieuse avec de bons résultats, mieux c'est. Cela permet d'assurer aux étudiants, l'obtention d'un travail dans les meilleurs compagnies. Lorsque les cadres d'entreprises se rencontre pour la première fois, les premiers sujets de conversation se portent sur l'université d'où l'on est issu. Le même lycée ou la même université, suscite un sentiment d'intimité et crée des liens qui vont favoriser l'employé.
3) Restructuration des entreprises
Une restructuration des entreprises serait prévu si la globalisation libérale avait lieu, fusionnant les valeurs traditionnelles et libérales. Le succès économique actuel est facilité par le travail assidu, la diligence et l'autodiscipline basés sur les valeurs culturelles. Ainsi, il y a un besoin de combiner des valeurs confucéennes traditionnelles et les nouvelles techniques pragmatiques, qui inclue savoir-faire technique et scientifique, une main d’œuvre qualifiée ainsi que la présence de technocrates d'élite et de leaders entrepreneuriaux.
Si un monde parfaitement libérale devait voir le jour, l'économie endoa aura besoin d'adapter sa façon de faire du commerce, impulsé par des réformes économiques. Une révision du système de régulation qui accorde des droits préférentiels à des entreprises particulières serait à l'ordre du jour, ainsi qu'une réduction de la dette corporative, une restructuration des entreprises et une transparence accrue dans tout les secteurs de l'économie.
4) Restructuration du secteur financier
Le secteur financier reste le point faible de la République, malgré une adaptation actuelle satisfaisante, l'objectif final serait une restructuration ultra rapide en cas de victoire du libéralisme dans la majorité des cas. Le principal changement serait un objectif de fonctionnement nouveau, sur base d'une entité recherchant le profit, possédant des actifs solides et un capital de base sain afin d'être assuré contre les risques et l'instabilité du marché de la bourse. Une réglementation et supervision renforcée serait bien sûr de mise et le gouvernement devra user de son pouvoir afin d'injecter de nouveaux capitaux dans les institutions financières viables et fermer ou fusionner celles qui sont peu performantes.
5) Restructuration des Cheabol
Une restructuration des Cheabol serait bénéfique en cas de sur-spécialisation mondiale, préférant une concentration sur quelques secteurs d'activités, l'élimination des crédits entre filiales devient alors un objectif, de même que l'amélioration de la structure du capital avec une transparence dans la gestion.
Le gouvernement s'autorisant d'inspecter et de surveiller les Cheabol afin de confirmer leur respect de la loi.
Sept secteurs majeurs seront alors privilégiés : pétrochimie, aéronautique, matériel roulant, production d'énergie, moteurs de bateaux, semi-conducteurs et raffinage du pétrole
Il est illusoire de penser que tout ce qu'il faut pour créer une économie industrielle moderne est la déréglementation. Les facteurs culturels et politiques sont considérés comme ne s'appliquant pas à l'économie ou subordonnées aux forces économiques. Cela est faux. C'est la culture nationale qui détermine la forme que l'économie prendra. Chaque société a son mode de vie. L'erreur est de croire que le capitalisme ultra-libéral peut être implanté partout et qu'il peut fonctionner de la même façon. Les réformes et la restructuration dans le domaine économique seront accompagnées par des changements nécessaires dans le domaine socioculturel, aussi bien dans la République qu'à travers le monde.