Posté : sam. mai 02, 2015 1:04 pm
Mairie de Balthazard, Lundi 28 Décembre 2026
[quote]Résumé rapide:
La présidente grandement occupée et épuisée cherche à semer ses poursuivants pour retrouver son secrétaire des finance, Jürgen Leclerc sans qui elle ne peut prendre de décisions. Elle se retranchera finalement dans le bureau de sa secrétaire des affaires étrangères, Françoise Deschamps, qui lui parlera rapidement d'une missive venu du Lito et qui l'aidera à s’enfuir d'une manière plus ou moins conventionnelle...[/quote]
[spoiler="Discutions complète"][alb]La fin de l'année est toujours très chargé dans tous les domaines: Examens pour les étudiants, fin et début de chantiers pour le bâtiment, bilan générale pour les secrétariats, achats pour les fêtes dans le commerce, réservations dans les restaurants et hôtels et bien entendu, élaboration des budgets pour la nouvelle année au niveau local, régional et national dans l'administration. Et bien que toutes les institutions publiques tournent à plein régime, la palme d'or revient à la mairie de Balthazard, qui doit en plus de cela comptabiliser les votes des citoyens de la ville: 7 million au total. Rajoutez un soupçon de problèmes lié à la crise énergétique du pays, une poignée de lettres de contestations au sujet des accords de décembre qui se compte désormais en tonne, un brin de paperasse administratif lié à la piraterie, la pollution des eaux internationales ou encore l'immigration de masse, et vous obtiendrez...[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"...UNE BELLE CRISE DE NERFS! FOUTEZ-MOI LA PAIX!"
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"C'est à moi que vous vous adressez où...?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"A tous bon sang! Partez tous! Ce n'est pas à moi de gérer vos affaires! Je suis déjà débordée pas les miennes!"
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Hum...théoriquement, nos affaires sont vos affa..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en montrant la porte]
"DEHORS!"
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Madame Friedburg? Ces messieurs veulent vous voir..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"Et bien dites leur d'aller me voir ailleurs!"
[Berth Hönniger, une secrétaire de l'énergie, portant deux gros classeurs]
"Je vous dépose juste ça sur votre bureau..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Bon courage pour trouver de la place..."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Et du coup vous décidez quoi?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Mais vous êtes toujours là!? Rien! Je n'ai même pas eu le temps de le lire votre foutu rapport!"
[Une standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Téléphone Madame Friedburg.."
[alb]Le téléphone se met à présent à sonner.[/alb]
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Mais je vous est fait un condensé du condensé, ce n'est pourtant pas sorcier! Il me faut juste un oui ou un non de votre part!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stréssée]
"Bordel donnez moi ça...ET QU'ON M'APPORTE UNE CARTE!"
[la standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Double-appel Madame Friedburg..."
[Un employé de l'étage]
"Télégramme Madame...de M.Leclerc"
[Une secrétaire, avec une carte du pays]
"Voilà madame, je la pose où?"
[alb]Adelheid regarda son bureau, ou du moins elle essayait de le retrouver sous la couche de 30cm de papier qui le recouvrait.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, se frottant les yeux avec une main]
"Lisez le moi...ET QU'ON M'APPORTE UNE TABLE"
[Un employé de l'étage]
"Euh, non Madame, là ça ne va pas être possible..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, posant la carte à plat sur la moquette]
"Bon, au diable la dignitée, alors ... VOILA!"
[alb]Elle posa son doigt parfaitement au hasard sur la carte.[/alb]
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité, dubitative]
"Euh...le mont des cieux?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stréssée]
"Prenez l'ile la plus proche et foutez moi le camps! C'est à Dracon et Sacha de s'entendre là dessus! Pas MOI!.
[Un employé de l'étage, lisant le télégramme]
"Hum..."Ma tendre chère, avec tout l'immense respect que j'ai pour toi, je te prierais de rapatrier fissa ton royal fessier au 10ème étage afin d'enfin me débarasser de ce tas de rapaces intégristes. Salutation sincère, Jürgen Leclerc etc etc...""
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Vous ne pouvez pas prendre une telle décision à la lég...attendez. C'est de nous qu'il parle?"
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité]
"Ça m'en a tout l'air..."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Les dits secrétaires nous ont délégués cette tâche parce qu'ils sont trop occupés actuellement pour s'en charger eux même..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"PARCE QUE MOI J'AI L'AIR DE FAIRE DU SKI NAUTIQUE PEUT ÊTRE? Et dites à Jürgen que j'arrive...ou du moins que je vais essayer..."
[la standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Triple appel Madame Friedburg..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Prenez les messages et pensez à me les donner quand j'aurais le temps de vous écouter...C'est à dire pas avant l'année prochaine. Et puisque vous ne vous cassez pas, c'est moi qui me casse."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Vous n'y pensez pas!?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Oh que s..."
[alb]Adelheid trébucha sur une pile de papier et manqua de tomber...et de lâcher un sermon.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, en regardant la pile de feuilles étalée sur le sol]
"Mais quel est le sombre crétin qui..."
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"C'est vous Madame."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Oh ta gueule."
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Plaît-il?"
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Madame Amamalé voudrait vous parler..."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Y a les séance pour ça.'
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Vous n'étiez pas là à la dernière..."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"J'en avais 4 en même temps!"
[alb]Elle passa devant la réception de l'étage et marchait d'un pas rapide vers l'ascenseur.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, regardant derrière elle]
"Mais c'est qu'ils me course ma parole!!!"
[Réceptionniste]
"Madame! J'ai 19 appels en absence avec messages..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, presqu'en courant]
"Dites leur que je suis indisponible! Et laissez moi tranquille et mettez vous d'accord entre vous!"
[alb]Elle courra jusqu’à l'ascenseur et pressa de manière répétitive sur le bouton d'appel.[/alb]
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Je ne vous ai pas manqué de respect Madame Friedburg..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en appuyant sur le bouton]
"Pardonnez-moi M.Tissot, mais je suis surmené et j'ai tendance à m'emporter. Alors excusez-moi mais essayez de comprendre que vous êtes lourd TOUS autant que vous êtes à ne jamais vous mettre d'accord. Et en plus je ne peux rien faire sans Jürgen! C'est lui qui tiens les comptes, pas moi!"
[alb]Les portes de l'ascenseur s'ouvrent sur un groupe de personne. Après que ce dernier ce soit vidé, elle se précipita à l'intérieur.[/alb]
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité]
"Madame, c'est à vous seul que revient la décision de l'emplacement de cette base..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en appuyant sur le bouton]
"Vous êtes censé me conseiller ou me faire douter? Quand l'un dit rouge, l'autre dis bleu! Alors je prendrais une décision de un, quand vous vous serez mis d'accord, et de deux, quand les Aiglantins auront validé le texte."
[alb]Les portes se refermèrent. Elle profita de cet instant rare, un instant de silence et de calme. Parce que voilà trois jours qu'elle n'avait pas réellement dormis. Trois jours qu'elle enchaînait séances après séances pour élaborer le budget national de 2027 dans ses moindres détails. Et la rencontre avec la Fiémance avait monopolisé le temps normalement destiné aux discutions sur le budget. Elle se colla sur la paroi de l'ascenseur et elle soupira. Priorité absolu désormais: Retrouver Jürgen 30 étages plus bas sans qui elle ne pouvait rien faire...tout en esquivant toutes questions. Mais elle se rendît compte d'une erreur fatale: Elle n'avait pas prise l'ascenseur qui permettait de descendre directement jusqu'au 10ème, mais un secondaire qui ne descendait que de 10 étages. Une fois les portes ouvertes au 40 ème étage dans le secrétariat de la culture et des affaires étrangères, elle tenta d'atteindre l'ascenseur qui permettait de descendre d'une traite à l'autre bout du couloir. Seul hic, des journalistes mêlé à un groupe de citoyen opposé à la base militaire campait devant devant ce dernier. Elle fit demi-tours en espérant ne pas avoir été vu. Mais...[/alb]
[Un protestataire]
"Madame la présidente?"
[Un journaliste]
"Madame Friedburg? Vous tombez à pic!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, en courant vers les bureaux du secrétariat de la culture]
"PAS VOUS!"
[alb]C'est une véritable course poursuite qui s'engagea dans les bureaux bondés du secrétariat, des murs de livres s'édifiaient ici et là tandis que des chariots de documents se déplaçait de tables en tables pour le triage. La présidente usa de tout les stratagèmes pour échapper à ses assaillants, jusqu'à passer sous les bureaux de dactylographes surprit par la scène atypique. Elle dû à plusieurs fois supplier ses propres employés pour qu'ils jouent le jeu et ne la dénonce pas. Retranchée, elle finit par atteindre le bureau de Françoise Deschamps, la secrétaire nationale de la culture, où elle s'y enferma. Françoise y était en compagnie de deux autres employés.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Adelheid?"
[alb]La présidente sursauta.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sursautant]
"Par Bathazard! Tu m'as fait peur!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Tu tombes bien, je voulais te voir justement"
[Adelheid Friedburg, Présidente, désespéré]
"Oh non...pas toi aussi..."
[Une personne à la porte]
"Madame Friedburg? Il faut qu'on vous parles!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, désespéré]
"MAIS LAISSEZ MOI TRANQUILLE A LA FIN! PRENEZ RENDEZ-VOUS COMME TOUT LE MONDE!"
[Une personne à la porte]
"MAIS NOUS AVONS PRIS RENDEZ-VOUS!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, montrant le dessous de la porte]
"Y a des trucs qui débordent là..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque apeuré]
"Aaah!"
[alb]Des enveloppes et des dossiers passait en nombres sous la porte. Un groupe de personne s'entassait derrière la porte en partie vitrée. Un groupe qui grondait.[/alb]
[Une personne à la porte]
"Ne faites pas l'enfant Madame!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Où sont tes gardes?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque apeuré]
"Mais devant mon bureau pour détourner l'attention!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Erreur fatale..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Françoise! Il faut que tu m'aide! Le torréfacteur du quartier s'est fait plus d'argent en un jour que ce qu'il a amassé ces 10 dernières année et ce rien que grâce à moi! Je ne tiens plus debout et je vois des oreillers partout! Plus les jours avancent et plus mes vacances s'éloignent! J'ai l'impression de remplir un tonneau sans fond!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Hum...D'accord! Ah et au passage...le Lito souhaite nous voir..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"Euh...ah bon?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Je réponds favorablement?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"Bien sûr! Quelle question!...Même si ce doit être une pure coïncid..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"...Même si ce doit être une pure coïncid..."
[Une personne à la porte]
"Madame Friedburg! Vous ne pouvez pas accepter qu'une base militaire étrangère s'installe en Aiglantine!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Mais ce n'est pas moi qui décide c'est vous! Et puis je ne crois pas que ce soit TRÈS DÉMOCRATIQUE ce que vous êtes en train de faire!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Quel jour?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Mais quand j'en aurais le temps bon sang! Et maintenant fait moi sortir d'ici!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Bon..."
[alb]Françoise ouvra la fenêtre et regarda en l'air.[/alb]
[Une personne à la porte]
"Mais vous savez que c'est vous qui allez devoir trancher! La plupart des gens sont incapables de prendre une décision!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Et alors!? Ce n'est pas ma priorité pour l'instant! "
[alb]Françoise semblait désormais parler en regardant le ciel.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Françoise, je ne pense pas que prier me fera sortir d'ici! ET PUIS BON SANG! VOUS L'AVEZ BIEN ACCEPTE LA BASE DU LITO EN 2007 MERDE! "
[Une personne à la porte]
"Ce n'était pas pareil!"
[Une personne à la porte]
"Et nous étions contre!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Adelheid?..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Oui! Quoi?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Ton carrosse est avancé..."
[alb]Deux hommes semblaient flotter dans le vide à la fenêtre, un fenêtre située au 40ème étage. Mais vu l'accoutrement et le matériel des deux hommes, elle comprit rapidement qu'il s'agissait des laveurs de vitres perchés sur leurs passerelles. Les deux hommes la saluèrent en tirant leur béret.[/alb]
[Laveur de carreaux, souriant]
"Mes hommages Madame!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, soulagée]
"Oh Françoise! Tu es parfaitement géniale! Je préfère mille fois mieux me balancer dans le vide que de rester une seconde de plus ici!"
[alb]Elle enlaça Françoise, monta sur la passerelle tandis que les deux laveurs l'attachèrent à une ligne de vie et dit à sa secrétaire des affaires étrangères:[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, soulagée]
"Parfois j'ai vraiment l'impression que ma vie n'est qu'une immense comédie...Sortez moi de là Messieurs!""
[Laveur de carreaux, souriant]
"A vos ordre Madame!"
[alb]La passerelle commença à descendre doucement, et avant que Françoise ne referme la fenêtre, Adelheid lui cria:[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"Et pour le Lito, propose leur de venir dans le milieu du mois de janvier! Et par pitié, CONSULTE mon agenda!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Oui Madame!"
[alb]Françoise referma la fenêtre.[/alb][/spoiler]
[quote]Résumé rapide:
La présidente grandement occupée et épuisée cherche à semer ses poursuivants pour retrouver son secrétaire des finance, Jürgen Leclerc sans qui elle ne peut prendre de décisions. Elle se retranchera finalement dans le bureau de sa secrétaire des affaires étrangères, Françoise Deschamps, qui lui parlera rapidement d'une missive venu du Lito et qui l'aidera à s’enfuir d'une manière plus ou moins conventionnelle...[/quote]
[spoiler="Discutions complète"][alb]La fin de l'année est toujours très chargé dans tous les domaines: Examens pour les étudiants, fin et début de chantiers pour le bâtiment, bilan générale pour les secrétariats, achats pour les fêtes dans le commerce, réservations dans les restaurants et hôtels et bien entendu, élaboration des budgets pour la nouvelle année au niveau local, régional et national dans l'administration. Et bien que toutes les institutions publiques tournent à plein régime, la palme d'or revient à la mairie de Balthazard, qui doit en plus de cela comptabiliser les votes des citoyens de la ville: 7 million au total. Rajoutez un soupçon de problèmes lié à la crise énergétique du pays, une poignée de lettres de contestations au sujet des accords de décembre qui se compte désormais en tonne, un brin de paperasse administratif lié à la piraterie, la pollution des eaux internationales ou encore l'immigration de masse, et vous obtiendrez...[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"...UNE BELLE CRISE DE NERFS! FOUTEZ-MOI LA PAIX!"
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"C'est à moi que vous vous adressez où...?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"A tous bon sang! Partez tous! Ce n'est pas à moi de gérer vos affaires! Je suis déjà débordée pas les miennes!"
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Hum...théoriquement, nos affaires sont vos affa..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en montrant la porte]
"DEHORS!"
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Madame Friedburg? Ces messieurs veulent vous voir..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"Et bien dites leur d'aller me voir ailleurs!"
[Berth Hönniger, une secrétaire de l'énergie, portant deux gros classeurs]
"Je vous dépose juste ça sur votre bureau..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Bon courage pour trouver de la place..."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Et du coup vous décidez quoi?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Mais vous êtes toujours là!? Rien! Je n'ai même pas eu le temps de le lire votre foutu rapport!"
[Une standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Téléphone Madame Friedburg.."
[alb]Le téléphone se met à présent à sonner.[/alb]
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Mais je vous est fait un condensé du condensé, ce n'est pourtant pas sorcier! Il me faut juste un oui ou un non de votre part!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stréssée]
"Bordel donnez moi ça...ET QU'ON M'APPORTE UNE CARTE!"
[la standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Double-appel Madame Friedburg..."
[Un employé de l'étage]
"Télégramme Madame...de M.Leclerc"
[Une secrétaire, avec une carte du pays]
"Voilà madame, je la pose où?"
[alb]Adelheid regarda son bureau, ou du moins elle essayait de le retrouver sous la couche de 30cm de papier qui le recouvrait.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, se frottant les yeux avec une main]
"Lisez le moi...ET QU'ON M'APPORTE UNE TABLE"
[Un employé de l'étage]
"Euh, non Madame, là ça ne va pas être possible..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, posant la carte à plat sur la moquette]
"Bon, au diable la dignitée, alors ... VOILA!"
[alb]Elle posa son doigt parfaitement au hasard sur la carte.[/alb]
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité, dubitative]
"Euh...le mont des cieux?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stréssée]
"Prenez l'ile la plus proche et foutez moi le camps! C'est à Dracon et Sacha de s'entendre là dessus! Pas MOI!.
[Un employé de l'étage, lisant le télégramme]
"Hum..."Ma tendre chère, avec tout l'immense respect que j'ai pour toi, je te prierais de rapatrier fissa ton royal fessier au 10ème étage afin d'enfin me débarasser de ce tas de rapaces intégristes. Salutation sincère, Jürgen Leclerc etc etc...""
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Vous ne pouvez pas prendre une telle décision à la lég...attendez. C'est de nous qu'il parle?"
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité]
"Ça m'en a tout l'air..."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Les dits secrétaires nous ont délégués cette tâche parce qu'ils sont trop occupés actuellement pour s'en charger eux même..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"PARCE QUE MOI J'AI L'AIR DE FAIRE DU SKI NAUTIQUE PEUT ÊTRE? Et dites à Jürgen que j'arrive...ou du moins que je vais essayer..."
[la standardiste, depuis le bureau d'à coté]
"Triple appel Madame Friedburg..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Prenez les messages et pensez à me les donner quand j'aurais le temps de vous écouter...C'est à dire pas avant l'année prochaine. Et puisque vous ne vous cassez pas, c'est moi qui me casse."
[Hâkshâ Léshatalé, un secrétaire chargé de la sécurité]
"Vous n'y pensez pas!?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Oh que s..."
[alb]Adelheid trébucha sur une pile de papier et manqua de tomber...et de lâcher un sermon.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, en regardant la pile de feuilles étalée sur le sol]
"Mais quel est le sombre crétin qui..."
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"C'est vous Madame."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Oh ta gueule."
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Plaît-il?"
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Madame Amamalé voudrait vous parler..."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"Y a les séance pour ça.'
[Une secrétaire, sur le pas de la porte]
"Vous n'étiez pas là à la dernière..."
[Adelheid Friedburg, Présidente]
"J'en avais 4 en même temps!"
[alb]Elle passa devant la réception de l'étage et marchait d'un pas rapide vers l'ascenseur.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, regardant derrière elle]
"Mais c'est qu'ils me course ma parole!!!"
[Réceptionniste]
"Madame! J'ai 19 appels en absence avec messages..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, presqu'en courant]
"Dites leur que je suis indisponible! Et laissez moi tranquille et mettez vous d'accord entre vous!"
[alb]Elle courra jusqu’à l'ascenseur et pressa de manière répétitive sur le bouton d'appel.[/alb]
[Patrick Tissot, un secrétaire de l'environnement]
"Je ne vous ai pas manqué de respect Madame Friedburg..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en appuyant sur le bouton]
"Pardonnez-moi M.Tissot, mais je suis surmené et j'ai tendance à m'emporter. Alors excusez-moi mais essayez de comprendre que vous êtes lourd TOUS autant que vous êtes à ne jamais vous mettre d'accord. Et en plus je ne peux rien faire sans Jürgen! C'est lui qui tiens les comptes, pas moi!"
[alb]Les portes de l'ascenseur s'ouvrent sur un groupe de personne. Après que ce dernier ce soit vidé, elle se précipita à l'intérieur.[/alb]
[Sophie Lémashélé, une secrétaire de la sécurité]
"Madame, c'est à vous seul que revient la décision de l'emplacement de cette base..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en appuyant sur le bouton]
"Vous êtes censé me conseiller ou me faire douter? Quand l'un dit rouge, l'autre dis bleu! Alors je prendrais une décision de un, quand vous vous serez mis d'accord, et de deux, quand les Aiglantins auront validé le texte."
[alb]Les portes se refermèrent. Elle profita de cet instant rare, un instant de silence et de calme. Parce que voilà trois jours qu'elle n'avait pas réellement dormis. Trois jours qu'elle enchaînait séances après séances pour élaborer le budget national de 2027 dans ses moindres détails. Et la rencontre avec la Fiémance avait monopolisé le temps normalement destiné aux discutions sur le budget. Elle se colla sur la paroi de l'ascenseur et elle soupira. Priorité absolu désormais: Retrouver Jürgen 30 étages plus bas sans qui elle ne pouvait rien faire...tout en esquivant toutes questions. Mais elle se rendît compte d'une erreur fatale: Elle n'avait pas prise l'ascenseur qui permettait de descendre directement jusqu'au 10ème, mais un secondaire qui ne descendait que de 10 étages. Une fois les portes ouvertes au 40 ème étage dans le secrétariat de la culture et des affaires étrangères, elle tenta d'atteindre l'ascenseur qui permettait de descendre d'une traite à l'autre bout du couloir. Seul hic, des journalistes mêlé à un groupe de citoyen opposé à la base militaire campait devant devant ce dernier. Elle fit demi-tours en espérant ne pas avoir été vu. Mais...[/alb]
[Un protestataire]
"Madame la présidente?"
[Un journaliste]
"Madame Friedburg? Vous tombez à pic!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, en courant vers les bureaux du secrétariat de la culture]
"PAS VOUS!"
[alb]C'est une véritable course poursuite qui s'engagea dans les bureaux bondés du secrétariat, des murs de livres s'édifiaient ici et là tandis que des chariots de documents se déplaçait de tables en tables pour le triage. La présidente usa de tout les stratagèmes pour échapper à ses assaillants, jusqu'à passer sous les bureaux de dactylographes surprit par la scène atypique. Elle dû à plusieurs fois supplier ses propres employés pour qu'ils jouent le jeu et ne la dénonce pas. Retranchée, elle finit par atteindre le bureau de Françoise Deschamps, la secrétaire nationale de la culture, où elle s'y enferma. Françoise y était en compagnie de deux autres employés.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Adelheid?"
[alb]La présidente sursauta.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sursautant]
"Par Bathazard! Tu m'as fait peur!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Tu tombes bien, je voulais te voir justement"
[Adelheid Friedburg, Présidente, désespéré]
"Oh non...pas toi aussi..."
[Une personne à la porte]
"Madame Friedburg? Il faut qu'on vous parles!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, désespéré]
"MAIS LAISSEZ MOI TRANQUILLE A LA FIN! PRENEZ RENDEZ-VOUS COMME TOUT LE MONDE!"
[Une personne à la porte]
"MAIS NOUS AVONS PRIS RENDEZ-VOUS!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, montrant le dessous de la porte]
"Y a des trucs qui débordent là..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque apeuré]
"Aaah!"
[alb]Des enveloppes et des dossiers passait en nombres sous la porte. Un groupe de personne s'entassait derrière la porte en partie vitrée. Un groupe qui grondait.[/alb]
[Une personne à la porte]
"Ne faites pas l'enfant Madame!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Où sont tes gardes?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque apeuré]
"Mais devant mon bureau pour détourner l'attention!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Erreur fatale..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, stressée]
"Françoise! Il faut que tu m'aide! Le torréfacteur du quartier s'est fait plus d'argent en un jour que ce qu'il a amassé ces 10 dernières année et ce rien que grâce à moi! Je ne tiens plus debout et je vois des oreillers partout! Plus les jours avancent et plus mes vacances s'éloignent! J'ai l'impression de remplir un tonneau sans fond!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Hum...D'accord! Ah et au passage...le Lito souhaite nous voir..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"Euh...ah bon?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Je réponds favorablement?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"Bien sûr! Quelle question!...Même si ce doit être une pure coïncid..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, surprise]
"...Même si ce doit être une pure coïncid..."
[Une personne à la porte]
"Madame Friedburg! Vous ne pouvez pas accepter qu'une base militaire étrangère s'installe en Aiglantine!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Mais ce n'est pas moi qui décide c'est vous! Et puis je ne crois pas que ce soit TRÈS DÉMOCRATIQUE ce que vous êtes en train de faire!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Quel jour?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Mais quand j'en aurais le temps bon sang! Et maintenant fait moi sortir d'ici!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Bon..."
[alb]Françoise ouvra la fenêtre et regarda en l'air.[/alb]
[Une personne à la porte]
"Mais vous savez que c'est vous qui allez devoir trancher! La plupart des gens sont incapables de prendre une décision!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Et alors!? Ce n'est pas ma priorité pour l'instant! "
[alb]Françoise semblait désormais parler en regardant le ciel.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Françoise, je ne pense pas que prier me fera sortir d'ici! ET PUIS BON SANG! VOUS L'AVEZ BIEN ACCEPTE LA BASE DU LITO EN 2007 MERDE! "
[Une personne à la porte]
"Ce n'était pas pareil!"
[Une personne à la porte]
"Et nous étions contre!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Adelheid?..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée]
"Oui! Quoi?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères]
"Ton carrosse est avancé..."
[alb]Deux hommes semblaient flotter dans le vide à la fenêtre, un fenêtre située au 40ème étage. Mais vu l'accoutrement et le matériel des deux hommes, elle comprit rapidement qu'il s'agissait des laveurs de vitres perchés sur leurs passerelles. Les deux hommes la saluèrent en tirant leur béret.[/alb]
[Laveur de carreaux, souriant]
"Mes hommages Madame!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, soulagée]
"Oh Françoise! Tu es parfaitement géniale! Je préfère mille fois mieux me balancer dans le vide que de rester une seconde de plus ici!"
[alb]Elle enlaça Françoise, monta sur la passerelle tandis que les deux laveurs l'attachèrent à une ligne de vie et dit à sa secrétaire des affaires étrangères:[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, soulagée]
"Parfois j'ai vraiment l'impression que ma vie n'est qu'une immense comédie...Sortez moi de là Messieurs!""
[Laveur de carreaux, souriant]
"A vos ordre Madame!"
[alb]La passerelle commença à descendre doucement, et avant que Françoise ne referme la fenêtre, Adelheid lui cria:[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, fort]
"Et pour le Lito, propose leur de venir dans le milieu du mois de janvier! Et par pitié, CONSULTE mon agenda!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Oui Madame!"
[alb]Françoise referma la fenêtre.[/alb][/spoiler]