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Posté : lun. mars 09, 2015 2:54 pm
par Sébastov
Youri Borisov :
Bien que l'idée soit intéressante et même plus que réalisable et acceptable nous préférerions éviter totalement le chômage. Ici ce serait notre image ainsi que la solidité de notre système qui serait en jeu. Je pense que ce point devrait faire partie des points précis à discuter durant ce sommet.
Pour ce qui est des grilles de salaire je pense effectivement que ces dernières devraient être fixées ici. Il me semble important de fixer ces grilles. Cependant, je ne pense pas qu'elles devraient être fixées sur le niveau d'étude ou le prestige du travail mais au contraire sur sa dureté et sur la nécessité que nous avons de cette professions. Par exemple nous trouverions judicieux qu'un agriculteur gagne un des plus gros salaire du pays.
Vitaly Sakharov :
Nous sommes d'accords avec vous, la corruption, pour ne citer que cet exemple, est une plaie qu'il nous faut absolument éviter.
Féoktist Khromov :
Les corporations de métiers me semblent très intéressante et semble également plus sûr mais la coopération volontaire collerait mieux avec la politique du Parti, de notre idéologie et du gouvernement. Nous aimerions savoir ce que vous en pensez ? tout du moins en restant dans le domaine économique, sans parler politique.
La partie Urbaine n'occupe pas plus de 15-20% du territoire pour l'instant, nous sommes donc un état assez rural. Les ruralités ont cependant beaucoup de mal à acceptée l'évolution technologie, préférant rester proche de la terre et de leurs traditions.
Youri Borisov :
Cependant la politique du Parti est d'augmenter la part urbaine du pays et de l'industrialiser. Nous voulons tenter d'établir une quasi égalité entre rural et urbain, je dis bien quasi égalité car nous savons que du 50-50 sera très difficile mais nous aimerions atteindre au minimum les 40% urbain et 60% rural.
Pour ce qui est des technologies je ne pense pas que cela soit un problème, notre gouvernement arrivera à faire entendre raison aux populations réfractaires.
Posté : ven. mars 13, 2015 4:19 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]
Hmm... Bien sur... Mais, hm pour des raisons ou d'autres il peut apparaitre à des moments donnés des phases de chômage. L'économie, en tant que science humaine, n'est pas quelque chose qui se contrôle, à proprement parler. Sauf à accepter que d'autres paramètres baissent. Il est donc normal que ce genre de données fluctuent. Bien sur, le chômage doit être au minimum (4 à 6%, cela à cause des étudiants cherchant du travail suite à leurs études, par exemple), et s'il monte il faut lutter contre. Mais puisque cela peut fluctuer il faut se prémunir des effets néfastes par prévention. De même qu'au niveau individuel il est possible que des individus aient à changer d'entreprise ou de branche par exemple. Il est donc nécéssaire d'être solidaire à ce genre de cas le temps du changement d'emploi, qui doit certes être le plus court possible, mais qui ne peut aucunement être instantané sauf à avoir beaucoup trop de postes à pourvoir, ce qui est signe d'un déséquilibre. Assurer l'individu est une preuve de solidarité. Faire en sorte que le chômage soit faible, une preuve d'efficience.
Éventuellement, nous pourrions aller plus loin, en assurant à l'individu un salaire tout au long de sa vie, inconditionnellement, à partir de sa majorité, selon son expérience, et quelques autres facteurs par exemple. Ce qui règle la question des aides et allocations.
Voir, verser une toute petite partie de ce salaire avant la majorité, afin de responsabiliser l'individu. Bien sur, avant cela une étude de faisabilité devra être entreprise, puisque votre pays est tout juste en développement.
Ma foi, ils vous revient totalement de hiérarchiser les métiers et en conséquence les salaires. Toutefois, nous préconisons que ceux-ci dépendent au moins en petite partie de l’expérience, et du travail (en plus de vos facteurs prioritaires) afin de récompenser l'individu qui s'investirait un peu plus pour l'entreprise, et récompenser ses connaissance, son savoir-faire.
Les corporations sont efficientes en ce qui concerne la qualité des produits, la solidarité, et l'autonomie individuelle, tout en restant centré sur le collectif. Mais elles ne sont pas efficaces pour répondre à une demande nationale, augmenter en grandes parts la richesse crée, ou innover. C'est pour cela que nous les recommandons uniquement comme dynamique majoritaire des zones rurales afin de garder ces zones indépendantes des villes sans avoir à souffrir d'une baisse de qualité des produits, tout en renforçant le lien social, et assurant du travail. Mais comme cela n'est pas compatible avec cos objectifs internationaux d’obtenir des avantages comparatifs, une puissance diplomatique via l'économie, et de rayonner sur la scène internationale par votre économie.
Eh bien, de ce que nous observons dans la partie Ouest de Haut-Culture, je vous assure qu'il est possible d'être proche de la terre et utiliser un ordinateur. La différence avec la ville est que celui-ci sera mutualisé, partagé, dans une médiathèque locale par exemple. En fait, les technologies pourraient rendre les campagnes indépendantes.
Et vice-versa pour les villes si l'on va jusqu'aux fermes à environement contrôlé, mais ça ne semble pas votre but, sauf si je ne m'abuse.
(Ce qui, toutefois, strico sensu, ne réduirait pas le nombre d'agriculteurs traditionnels en zone rurale, d'autant plus des hauts salaires de ceux-ci, sauf si la population rurale elle-même décline).
C'est effectivement un programme de répartition démographique pertinent en vue de vos objectifs. Il faudra toutefois avancer prudemment et ne pas oublier que cela se fera sur, au moins, une décennie, de même que l'implantation de certains appareils électroniques mutualisés en zone rurale. (Quoique tout ne saurait être forcément mutualisé, comme c'est le cas au contraire des stockages de données informatiques... Encore que ?). Le plus important étant de veiller à ce que les politiques restent incitatives, et que cela se fasse "naturellement" par les populations qui seront consentantes. Ce qui croit lentement croit bien, a-t-on coutume de dire. Cela n'est donc effectivement pas un problème... Sur le long terme. Il suffira d'y aller lentement.
[/quote]
Posté : sam. mars 14, 2015 9:45 pm
par Sébastov
Youri Borisov pris des notes et se pencha dessus quelques instants. Il releva la tête pensif. Puis il pris la parole.
Youri Borisov :
Ceci peut être acceptable, si nous mettons en place également des moyens pour le limiter, l'éviter ou permettre aux personnes sans emplois de le rester sur un très court terme.
Nous pensons que ce système de salaire assuré de façon inconditionnelle serait une très bonne chose. Notamment au niveau des personnes en étude, à la retraite ou en core en situation de handicap et autres choses ne permettant de travailler. Cela permettrait également de résoudre le problème des personnes sans emplois.
Au niveau salaire je pense que la dureté du travail reste prioritaire, tout comme la nécessité, nécessité qui peut être variable suivant les années et les situations que le pays traversera. A un moment nous pourrions avoir un besoin en professeur plus qu'en ouvrier par exemple. L'expérience et l'investissement pour l'entreprise et la nation sont également à prendre en compte effectivement.
Une adaptation des systèmes de corporation ne serait il pas envisageable ? L'innovation pourrait être une bonne chose et notre pays pourrait servir d'expérience grandeur nature. Une adaptation pourrait donc aussi bien servir vos intérêts tout comme les notre.
Votre proposition d'accès à la technologie et principalement l'informatique pour les régions rurales de manière mutualisée ne séduit énormément.
Posté : lun. mars 16, 2015 12:43 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Effectivement. Cela permettrait également de reconnaitre que les contributions non économiques envers la société (art, recherches, social...) sont tout aussi valables.
Bien sur, vous définissez les priorités. Nous nous permettons simplement des ajouts de nuances lorsque cela nous semble bénéficiaire aux objectifs posés. Cela vous permet effectivement de contrôler les proportions générales des catégories socio-professionnelles de manière incitative, mais nécessite une bonne écoute des besoins en la matière.
Hm. Je comprend ce que vous voulez dire, mais corporations et coopératives ou entreprises, ont des dynamiques très différentes. De la même manière que l'on invoque ni l'ordre, ni la qualité, ou bien encore l'innovation, c'est le cadre qui détermine -globalement- les dynamiques, et comportements encouragés.
Ici, vos objectifs sont, comme définis en début de séance, un productivisme général et dynamique. Les corporations de métiers, c'est-à-dire l'artisanat organisé et coopératif, est très efficient en ce qui concerne la qualité, la solidarité interne, et la valorisation de l’expérience individuelle, pousser chacun à faire de son mieux. Mais, en tant que méthode de production relativement manuelle, et de dynamique de motivation de l'accomplissement d'un travail manuel bien fait, ce n'est aucunement propice à une production nationale, de masse, apte à distribuer des produits de manière -relativement- uniforme au sein du pays. Autrement dit, ce ne sont pas des entités propice pour enrichir le pays et augmenter le PIB par habitant. Ce n'est pas non plus propice aux innovations, puisque celles-ci sont principalement techniques et iraient à l'encontre du travail manuel et d'une sorte d'idée de mérite individuel à avoir fabriquer un produit de A à Z. Ce n'est donc pas propice pour l’obtention d'avantages comparatifs par rapport aux autres pays.
Bien sur, cela peut être pertinent, dans certaines régions (rurales) du fait d'un mode de vie différent, ou certains secteurs (arts, boulangerie, pâtisserie...). Mais difficilement en tant que dynamique générale vectrice d'innovations et productivité.
De plus, "par défaut", les corporations ne sont pas sensées pouvoir être concurrencées. Cela n'est pas une règle strictement nécessaire pour leur survie si tout est bien agencé, mais l'entrave à la libre création et disparitions de coopératives dans la dynamique majoritaire est un frein clair à l'innovation.
Les problèmes principaux résident donc dans le fait que cela valorise en premier lieux l'artisanat, entrainant le problème de productivité et d'innovation. Il est toutefois possible d'en reprendre des points positifs via des syndicats professionnels. Après, tout dépend de ce qui attirait votre intérêt ?
Si c'est simplement la coopération volontaire, il en va de même au sein des entreprises/coopératives. Simplement, au lieu que le lien soit de maitre à apprentis pour la transmission de savoirs, il est entre associés ayant un but commun de fournir un bien ou un service.
Notre seul intérêt est de satisfaire vos objectifs pré définis, sans heurts. [sourire]
C'est effectivement sous ce régime socio-économique qu'es la moitié des habitants de la Culture, environ.
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Posté : mer. mars 25, 2015 10:51 pm
par Sébastov
Youri Borisov :
En effet, cela permettant de maintenir également l'égalité du peuple en montrant que chaque profession est reconnue mais également récompensée par l'état.
C'est ce qu'il nous faut, contrôler les catégories sociaux-professionnelles. L'écoute des besoins fait partie intégrante de nos principes de base depuis 1976, c'est pour cela que nous sommes sûr d'être à la hauteur.
Mais si je ne me trompe pas ces corporations de métier ne seront en place uniquement dans les zones rurales et pour le monde agricole, enfin principalement le monde agricole. Par conséquent le peuple continuera à obtenir ce qui lui est nécessaire. De plus, nous produisons déjà en sur quantité au niveau agricole, nous permettant d'exporter ou de redistribuer les surplus. Nous comprenons naturellement que les secteurs de l'artisanat doivent rester locaux et ne peuvent qu'alimenter une petite part de la population et généralement dans un secteur géographique précis. Nous pensons effectivement qu'une boulangerie, pour reprendre un de vos exemples, ne peut exporter ses produits ou alimenter la population à elle seule, à moins qu'elle soit industrielle et représente un grand groupe ce qui je le conçoit ne nous intéresse pas. Nous sommes heureux de vous l'entendre dire, la concurrence entre corporations est exactement ce que nous voulions éviter.
Notre intérêt au niveau du secteur artisanal serait que les corporations puissent fournir, suivant les besoins, la population d'un secteur géographique précis. Le but de l'artisanat étant de répondre aux besoins de la population avant tout.
La coopération volontaire pourrait effectivement coller avec l'image du Parti et de la nation. Notre esprit communautaire permettra mieux qu'ailleurs cette coopération d'ailleurs.
Donc si cela fonctionne pour La Culture, cela devrait fonctionner pour nous. Pouvez-vous d'ailleurs nous fournir quelques chiffres afin de voir ce que cela donne et ainsi avoir une vision approximative de ce mode de fonctionnement ?
Posté : jeu. avr. 09, 2015 3:32 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Techniquement, si les corporations sont bien organisés en métiers, elles ne peuvent pas se faire de concurrence entre elles. Je suppose que vous entendiez par la concurrence entre les corporations et entreprises. Cela peut effectivement être interdit au sein des territoires concernés par les corporations, sans que cela soit gênant.
Hmm. Nous dirions que le but de l'artisanat, enfin, des corporations, est de "bien" faire. Peu importe que tout le monde n'ai pas de montre, d'horloge, et de chaque chose que fabrique une corporation.
Mais peut-être est ce que vous vouliez dire.
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Les diplomés furent un peu perplexe.
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Des chiffres ? De chiffres de quoi ? D'autant plus qu'actuellement il est difficile de faire des estimations, il n'existe par exemple par de recensement précis au sein de la Culture. Des données qualitatives seraient plus appropriées, mais que voulez vous savoir ? Même si nous avions des chiffres nous pourrions vous les donner, encore faudrait-il qu'ils veuillent signifier quelque chose et soient pertinents.
Si tout cela vous conviens, nous pourrons ensuite passer aux parties interactions intérieur-extérieur du pays.
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Posté : ven. avr. 10, 2015 1:08 pm
par Sébastov
Youri Borisov :
C'est cela, vous avez très bien cerné ce que nous voulions dire.
Nous avons entendu et compris ce que vouliez dire à ce sujet et nous sommes d'accords sur ce point.
Nous voulions parler de statistiques qualitatives certes mais également quantitatives afin de pouvoir avoir un ordre d'idée sur l'évolution d'un tel procédé. Cependant, nous comprenons que vous n'ayez pas forcément de statistique à ce sujet.
Je pense que nous avons fait le tour de la question effectivement, nous pouvons passer au sujet suivant.
Posté : sam. avr. 11, 2015 8:40 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]
Nous avons entendu parler de votre doctrine, pour le moins expansive. Nous ne la jugerons point puisque nous ne sommes pas ici pour cela, mais il est sur qu'avant qu'elle puisse être en place, vos coopératives devront être matures et compétitives sur le plan international. Cela prendra du temps, même des années.
Il est donc nécéssaire de se demander durant ce laps de temps, la politique voulue.
En gardant à l'esprit qu'il est nécéssaire de protéger les industries nationales naissantes, à quelle point souhaitez vous une économie ouverte sur l’extérieur, et vers où, ou vis à vis de quoi ?
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Posté : mer. avr. 15, 2015 12:24 pm
par Sébastov
Vitaly Sakharov :
Nous souhaiterions dans un premier premier temps que notre économie soit ouverte vers l'extérieur, pour nos surplus de production, en majorité et pour l'export mais presque complètement fermé pour l'économie de l'extérieur vers notre nation. En clair, le sens intérieur vers extérieur doit être grandement développé mais le sens extérieur vers intérieur doit être fermé.
Notre politique d'export n'aura pas de barrière mais nous pensons cependant plus nous tourner vers les autres nations communistes. Et seul ces nations auront un droit d'export vers notre nation.
Posté : sam. avr. 18, 2015 2:19 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]
[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Tes taux de douanes prohibitifs concernant les produits manufacturés suffirait. Bas concernant les matières premières, afin de pouvoir les importer. Bien sur vos taux de douanes pourraient favoriser les pays communistes afin qu'ils puissent exporter chez vous.
Voyons voir, il ne reste plus qu'à discuter d'un état des lieux, et de la phrase de transition.
Les points clés sont donc : la monnaie, et le cadre légal de l'économie.
Comment envisagez-vous cela, avez vous des propositions que nous pourrions étudier ?
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