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Posté : ven. avr. 17, 2015 11:36 pm
par Feral
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[center]Consensus – Journal/Fanzine de rue ; Édition Oroyii – Prix Unitaire | Une bouchée de pain[/center]
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Couverture de Consensus[/center]
Le Multi Conseillismes et la décentralisation absolue des pouvoirs et responsabilités
Le multi conseillisme est évidement une idée dérivé du conseillisme ou de l'idéologie qui mena à la formation des soviets. Là où le conseillisme met entre les mains des ouvriers seuls et regrouper dans de très nombreux collèges professionnels, le multi conseillisme divise le pouvoir non seulement entre les domaines du travail, mais entre les domaines de la vie. Il autorise les ouvriers à avoir le contrôle de leur lieux de travail et à décidé pour leur usine dans l'ensemble globale, mais il décentralise la gestion des quartiers résidentielles vers des conseils ou comités formé par les citoyens qui y vivent, voir à des comités par rue d'habitation. Ces comités s'en remettent certes à des structures d'ensemble, mais il y a une structure d'ensemble pour l'urbanisme, une structure d'ensemble pour le travail et une structure locale qui par exemple croise le travail et l'urbanisme d'une même localité à un échelon plus éloigner de l'organisation globale lui permettant d'avoir une visibilité dans l'organe globale qu'est la confédération. Si tout les travailleurs peuvent parler au nom de leur comité de travail, ils peuvent parler aussi en tant qu'habitant d'un quartier et citoyens d'une localité. Chaque structure est limiter dans ces champs de compétences et si ceux-ci ne couvre pas tout ce qui l'influence, une autre structure le faisant émerge à ses côtés. Le multi conseillisme prône la décentralisation massive et agressive du pouvoir décisionnaire mais aussi son unité et sa coopération dans des ensembles fédératifs (au échelons inférieure) et confédératif (au échelons supérieurs) afin de rendre impossible et inefficace les tentatives de centralisation du pouvoir, choses qui serait immédiatement contré par la création d'une structure auxiliaire. Aussi les multi conseillisme voit d'un bon œil que les habitants d'un même bloc de logement forme un comité, voir un comité par étage qui prend des décisions concernant l'étage et participant à un conseil de bloc qui lui participe au conseil de rue qui est une division mineur du conseil de quartiers. Tout ces conseils n'ont dans une optique globale que le pouvoir consultatif préliminaire sur les décisions ne les concernant pas. Bien que tout cela semble chaotique, fastidieux et inefficace vue de l'extérieure, il ne s'agit que d'un leurre car tout ces comités, aussi minuscule soient-ils, lorsqu'ils doivent passé du consultatif à l'exécutif doivent se rassemblée et ne peuvent pas prendre de décision égoïstes dans leur coin. Cependant lors des assemblées leurs membres ont déjà mi de côté leur différent et atteins une opinion commune ce qui accélère le processus débatif des grandes assemblées qui seraient interminable si personne n'avait unis leur choix avant d'y venir.
Les multi conseillistes sont dans leur ensemble extrêmement influencer par les idées de Paul Lafargue, dans son Droit à la paresses. Ceux-ci ont une conception du travail extrêmement claire et efficace. Limitant la notion de travail, et donc de corps de travail, au domaine de la production de biens et de nourritures. Aussi justifient-ils les journées de travail de trois à quatre heures par le fait que si l'on veut que tout le monde travail, les quarts doivent être plus court, permettant plus de loisir et de temps de réflexion/implications pour les citoyens. Tout autre travail d'intérêt plus directement commun, comme l'entretient des rues, la construction de nouvelles maisons, la mise en valeur des terrains vagues, la collecte des déchets, ils sont laissé à la libre initiative de citoyens responsable. Tous n'ont pas à participer à tout les domaines secondaire du travail, mais tous doivent en choisir uns à chaque jour selon leur volonté et leur affinité. La même chose est vraie pour la médecine où l'on multiplie les médecins et les infirmiers afin que ce savoir essentiel ne puissent pas servir de levier de pouvoir mais aussi afin que les conditions de travail du personnel soignant soit plus humaines (moins de pression puisqu'il y a moins de patient). L'apprentissage des sciences médicales et autres domaines lourds (technologie, physique, etc.) est volontaire et gratuit assurant que seuls des gens de vocation et de grande motivation participe. Les savoirs non essentiels sont passée à la grande majorité de la populations ou par de grande proportion de celles-ci par la rotation des activités de travail communs et bénévole.
Un autre mécanisme du multi conseillisme, est la rotation des fonctions. Aussi à chaque intervalle donnée, une partie des agriculteurs deviennent par exemple menuisier et une partie des mineurs devient agriculteurs, afin qu'aucun collège de profession ne puisse exercer de pression sur l'autre et pour rapprocher tout les membres de la communauté en les sensibilisants à la nature du travails de leur prochains. Ces rotations cependant sont courtes afin de rester efficace. Ceci assure une transmission des savoirs à tout le moins partielle.
La mobilisation militaire pour les multi conseillistes ne doit jamais excédé le quart de la population de la plus petite unité communautaire d'un organismes afin que les savoirs ne s'éteigne pas dans la guerre. Aussi parce qu'il tienne avant tout a assurer la prospérité des communautés même si elles sont conquises, puisqu'elles peuvent toujours reprendre leur libertés mais non leur vie une fois perdue. Les multi conseillistes s'opposent aussi fortement à la mobilisation de plusieurs membres d'une même familles, particulièrement s'ils sont de la même générations. D'autre s'oppose à la mobilisation de plusieurs membres d'une famille si elle ne fait pas un saut générationnelle à chaque mobilisation (la première est mobilisé, la seconde non, la troisième oui, la quatrième non, etc.).
Quant aux grands projets, construction de route reliant deux communautés, constructions d'un mur défensif, extension du réseaux électriques, développement d'une nouvelle industrie, ils se réalisent sur la bases du volontariat après que leur acceptation aient été voté dans les assemblées et par tout les comités de la communauté concerné.
Le concept du Monon
Pour la communauté anarchiste internationale qui prend doucement connaissance de notre révolution victorieuse, il apparaît ridicule voir ironique que nous autres anarcho-communistes ayons mit en place une devise, la chaîne monétaire qui réduit les hommes sous le régime capitalisme à l'esclavage salariale. Pourtant leur regard n'est pas objectif car ils ne peuvent pas voir et donc ignore la nature de cette monnaie ''nationale''. D'abord toute organisation anarchistes peu utilisé le Monon et celui-ci n'est pas une monnaie physique. Il s'agit d'un outil de commerce pour permettre à la Confédération d'Oro de commercer par une forme d'échange triangulaire, avec un monde qui est loin d'être anarchistes. Aussi il s'agit de notre dernière débrouillardises afin de nous permettre d'acquérir de la part des sociétés capitalistes, ou de fournir les moyens à des acheteurs sympathisants, de nous approvisionner de ce qui nous manque. La valeur du Monon ne repose pas sur l'or, elle est une évaluation en temps réelle de la capacité de production de la république. Le Monon vaut en tout temps la même chose que la devise nationale à laquelle ont le compare, cependant le Monon est limiter dans sa QUANTITÉ par la capacité de production de la confédération. En effet sa valeur ou la capacité totale d'achat de la confédération est intimement lier a sa capacité de production de bien pour l'exportation. Aussi si la confédération produit 40 000 000 RAK de biens d'échanges dans une années elle pourra acquérir 40 000 000 de RAK de produit mais non 41 000 000, car dans l'essence du Monon, il y a l'impossibilité pour celui-ci de servir de base pour l'emprunt. D'abord parce que il ne repose pas sur des valeurs de métal ou sur des propriétés foncières, mais sur une production matérielle finit. Une fois la production dépensé il n'y a rien pour garantir l'emprunt, pas d'or, pas d'entreprise à saisir, pas de taxe à s'accaparer. D'abord parce que nous sommes anti-capitaliste et refusons de nous rendre esclaves de la valeurs-or ou du crédit, ensuite parce que il n'y a d'entreprise physique que dans la situation où ses employés se réunissent pour effectuer un travail. S'il ne travail pas l'entreprise n'existe pas, ils génèrent leur propre employabilité et leur propre salaire. Ensuite la confédération ne perçoit pas d'impôt, ni de taxe, toute la production est redistribuer jusqu'à ce que nous atteignons satisfaction totale de nos besoins, le reste est ce qui sert à évaluer le Monon, donc il est impossible de saisir ce qui a déjà été distribué.
Parce que aucun gouvernement n'accepterait une tel contrat économique, le Monon n'est pas matériel et ne peu pas être influencer par la demande des devises comme l'est le RAK, le YEN et avant eux l'USP. Le Monon n'existe pas, il est la somme de la valeur de notre production et comme nous l'avons mentionner fait partit d'un système d'échange triangulaire. Nous produisons des biens que nous cédons à un partit qui normalement devrait nous payer, mais plutôt que de prendre l'argent, nous envoyons directement les fonds dans les coffres de nos fournisseurs. Nous recevons des fournitures qui sont en définitives payer par l'acheteur de nos productions. La monnaie de paiement n'est jamais la même, mais la valeurs du paiement effectuer à notre fournisseurs est toujours égale à la valeur de nos achats. C'est cela le Monon, une évaluation de la productivité de notre société.[/quote]
Posté : dim. avr. 19, 2015 4:07 pm
par Feral
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Dispersion des richesses dans le territoire du Nord Ouest Zanyane
L'éclatement de la République Fédérative du Saâwâaliya après trente ans de guerre civils, à réduit les revenus globaux du territoire. Avec la fondation des plusieurs États sur son territoire, les richesses se sont concentré entre les mains des ''gouvernants'', laissant de grande portions du territoire virtuellement sans moyens numéraire de se procurer de la nourriture. Les revenus ''d'État'' ne sont pas uniforme, certains son privilégier par le situation tout au cours de la guerre et par la forme de leur économie. Nous pouvons estimé la capacité de production des industries post-guerre à environs quarante-cinq milliards de RAK or, mais divisé entre trop de zone économique pour être vraiment rentable.
L'Union Shulu, concentre la plus grosse proportion de la richesse entre ses mains avec une capacité de production de 17 milliards de RAK. Ceci est dû principalement à l'éloignement et au peu de destructions engendré par la guerre sur son territoire. Tout au long celui-ci à été peu divisé et majoritairement uni. De plus l'organisation et la discipline militaire du gouvernement locale à empêcher la fuite des talents et la pertes de spécialistes les dommages de la guerre, préservant les infrastructure et le personnel ouvrier ou artisans de tout dommage.
La République Despotique d'Ayara possède une valeur économique de 10 milliards de Rak, en raison de la concentration des pouvoirs et des investissements opéré par le gouvernement Massadi au cours des dernières années de la guerre. Ce qui a sans doute le plus contribué à la richesse relative de la RDA sont les dépôts massif de métaux et pierres précieuses extraites et entreposer avidement par l'ancien ministre de l'économie.
La République d'Asmahane à quant à elle un revenu équivalent à environ 375 dollars par habitant c'est à dire 7,5 milliards de RAK. Le désastre économique vient en parti de la pauvreté des ressources de la région mais aussi du fait qu'elle fut une zone de guerre extrêmement mouvementé durant pratiquement toute la guerre, subissant bombardement et oppression de la part des factions se la déchirant successivement.
Le Califat Esfahanites opère un revenu de 500 millions de RAK par le simple transport et commerce de denrées.
Les Anarii qui représentent une partie importante de la population du NOZ ont un revenu extrêmement ténu en raison des divisions et des pertes humaines et matérielle énorme qu'à engendré la formation de cet état national. Leur revenu s'élèverait à environ 8 milliards de RAK pour prêt de 20 millions d'individus.
L'Établissement de Longinus, État théocratique sous le paréage du Chapitre Général de l'Ordre du Tombeau et de l'évêque Pretzeck réussi à réunir un revenu équivalent à celui du Califat malgré les pertes et les dommages engendré par l'usage massif de gaz de combat dans ce secteur.
L'État de Mackenbourg, dirigé par l'évêque Mackenberg dispose d'un revenu de 500 millions de RAK en raison de la destruction presque complète de certaines régions de son territoire et de sa population. Cependant l'évêque peu compter sur le trésor de guerre de l'ancien Glaive du Jugement et celui de l'Église du Saâwâaliya.
La cité libre d'ORO réunirait une capacité de production touchant le milliard de RAK malgré les destructions sévère subit par ses infrastructures. Certains chuchotent que cela est du au contrôle de la production par les travailleurs, ce qui provoquerait un sentiment d'appartenance plus grand et une volonté d'améliorer son sort. [/quote]
Posté : mar. avr. 21, 2015 8:05 pm
par Feral
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Rail TransFédéral Marambassa-Maraba
La stratocratie Shulu avec la collaboration de la Fédération Transnationale est fier de présenter aux peuples de l'Union Shulu le projet de voie ferroviaire reliant la ville-Capitale de Marambassa (US) à la Ville-Capitale (RSME). Le projet chapeauté par la Fédération Transnationale dont le chef de file est la République Technocratique d'Azude était la condition absolue et non négociable pour le passage de la flotte de bombardier Ménovienne dans le ciel de l'Union. En plus de laissé l'espace aérien ouvert pour le secours de la Confédération d'Oro, l'Union Shulu s'engageait à dégagé un espace de rangement et de déploiement dans l’aérodrome militaire de Marambassa pour la flotte étrangère. La contre partie étant à négocier, l'Union avait exiger l’appui de la Fédération et de sa technologie pour le développement du transport ferroviaire sur le territoire. Rappelons que dans toute l'Union ce rail sera le premier de l'histoire et qu'il permettra d'échanger avec le Royaume de Maloukie Extérieure dont le chef du gouvernement royale est le Maréchal Kûmanais Emin O'Taru, grand sympathisant de la cause et de la structure stratocratique de notre État. Le projet peu être dénoncé comme farfelu ou extravagant par la presse libérale encore présente dans le pays en raison de son ampleur, mais le Généralissime Stratocrate Maka'Nga à assurer que le coût de construction serait quasiment nulle et que l'argent devant servir à le financer serait bel et bien orienté vers le développement locatif dans l'Union.
Voici une carte grossière du projet en comparaison des réseaux ferroviaire déjà présent dans le Nord-Ouest Zanyane.
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Le tracé du rail qui passe près de la ville de Shula Ogwé, une extension de rail sera construite afin de relier une gare locale au TransFédérale, mais originellement la ville n'est pas sur le tracé de la ligne directe Marambassa-Maraba. Cette extension est possible par la localisation à ce point du rail d'un nœud ferroviaire afin de géré le trafic. La particularité du Transfédéral est sans doute sa double voies, divisé en son centre par une route de service suffisamment large pour y faire rouler un char d'assaut. L'un des rails servira au transport vers Marambassa et l'autre à celui vers Maraba. L'espace autour du projet sera gardé suffisamment grand pour doubler le nombre de rails, en cas de succès du projet d'échange internationaux. La hiérarchie d'administration-logistique étudie aussi la possibilité d'installer un rail spécialement dédié aux transports de passager afin de ne pas gêné les échanges de fret ou militaire sur les rails principaux. Le Transfédéral dont le nom est à la fois un hommage à l'aide de la Fédération et une Indication qu'il se trouve HORS de la fédération et donc en possession des Peuples Shulu et Malouk. Le Stratocrate à promis que le Transfédéral n'était que le premier pas vers un projet de voies ferrées régionales permettant aux villes et village d'échanger plus rapidement. Les tracés des autres voies seront cependant fait plus tard et simplement à la demande des communautés afin de ne pas prendre l'initiative de détruire la fonction sociale du transport de marchandise dans certaine région (seul moyen de communications entre les villages, ce qui assure que les nouvelles circulent).
Nouveau Passeport
L'Union Shulu à aujourd'hui mis en circulation son nouveau passeport internationale qui permet non seulement de circuler à l'intérieure du territoire, mais aussi de voyager à l'extérieure du pays. Ce nouveau document fait autorité de papier identifiant et remplace le passeport de la faction Maka'Nga durant la guerre, qui n'était que le passeport Fédératif frapper des armes du général.
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Posté : mar. avr. 21, 2015 8:37 pm
par Feral
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Assemblée Constituante
Forte opposition au seins du Conseil Centrale de l'État entre les membres des factions communistes, socialistes et les conseillistes autour de la question de la constitution du Madhiya et de l'organisation de l'organe législatif. Comme l'on pouvait s'y attendre, les communistes souhaite la reproduction du politburo et la domination absolue du parti sur l'État et du bureau sur le parti et les socialistes souhaites faire du Directoire des citoyens l'organe de direction de l'État. Les conseillistes souhaites l'instauration d'une démocratie par le bas avec délégation révocable ne tout temps. Les socialistes ont accepter de laisser le pouvoir aux conseils populaires à condition que ceux-ci ne fassent que garnir le conseil centrale de débuté, certes révocables, mais chargé d'élire le directoire. Celui-ci n'aurait pas l'autorité de dissoudre le conseil, mais les conseils de bases pourraient le faire et élire des débutés chargé de dissoudre le directoire. L'idée est socialistes est de rendre impossible au Conseil centrale la dissolution d'un directoire des citoyens qu'il aurait élu, mais que toute recomposition du conseil puisse le faire avec changement des deux tiers dans l'assemblée. Le gouvernement de l'État serait entièrement remis entre les mains d'un Premier Citoyen, assister du dit directoire. Les communistes quant à eut veulent rendre le directoire absolue sur le parti et le parti absolu sur le peuple, comme cela fut le cas en Rostovie et au Kirep.
A ce moment dans la ligne temporelle de l'État Populaire, aucune décision n'a été prise et le peuple reste sans constitution pour le protéger. Devons-nous reconduire les chefs de parti dans leur mission de prendre cette décision ou la confié aux conseils populaires afin d'accéléré le processus ?
Approvisionnement Pétrolier
L'État Populaire du Madhiya se retrouve dans une impasse pour le ravitaillement en carburant pour faire rouler les véhicules civils et militaires de l'État. Cela est principalement dû au manque d'accès à la mer de notre formation politique. Malgré une étroite association avec les Anarii, ceux-ci sont encore en train de décidé de la nature de leur futur État. Une inclinaisons vers un État salutaire permettrait de réglé le problème du transport de notre production, une inclinaison nationaliste ou conservatrice serait désastreuses en éloignant nos deux nations. Cependant comme l'a mentionné le premier citoyen Meike Gotojo dans son discours hebdomadaire, le Madhiya n'est pas le seul en trouble d'approvisionnement. L'absence de gisement pétrolier ou gazier sur le territoire du Nord Ouest Zanyane met l'ensemble des nations qui y émerge dans une impasse concernant l'approvisionnement en énergie fossile. Les ressources énergétiques outres ne pouvant pas être exploité pour faire rouler les véhicules et l'infrastructure électrique étant dans un état trop lamentable pour être considéré. Qui sera le sauveur de l'État Populaire de Madhiya ?[/quote]
Posté : lun. avr. 27, 2015 5:29 pm
par Feral
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Migration Libertaire
La Stratocratie Shulu enregistre un fort mouvement des populations de l'ex-confédération libertaire de Kalemba. Les citoyens interroger par l'administration ne mentionne pas un mécontentement face à la gouvernance de l'UNION SHULU, mais plutôt au désir de poursuivre le «rêve libertaire» dans le «Paradis Anarchiste» de la Confédération Libertaire d'Oro. Les migrants sont tous membres intégrant de la faction de l'Ex-CLK dites «révolutionnaire utopiste». Beaucoup ont mentionné le désir de sauver la CLO des griffes étatiques de la Fédération Transnationale. Un autre groupe migre vers la Zone libre d'Arqaï. Nous manquons de renseignement sur cette dernière entité mais elle semble attiré une certaine minorité radicale de révolutionnaire libertaire dans ses rangs. L'administration note que la majorité des migrants vers Oro sont d'ancien membres des milices anarchistes internationales et non pas des Shulu. Les chiffres de cet exode sont de 20.000 citoyen/nes vers la zone libre d'Arqaï et 45.000 vers la ville d'ORO. La Stratocratie posa la question à savoir si l'État Anarchiste sera en mesure de nourrir ses ressortissants nationalisé depuis peu et s'inquiète de la responsabilité morale que l'Union pourrait devoir mettre de l'avant envers ces entités politiques dans le cas où elles ne sauraient pourvoir à la santé et à la sécurité des ressortissants unionistes.
Le Trans-Fédéral
Les travaux autour du Trans-Fédéral, le rail reliant directement Marambassa à Maraba dans le Royaume de Maloukie Extérieure, avance à bonne vitesse grâce à l’appui massif fournis par la Fédération Transnationale et à ses techniques novatrices de positionnement des rails par GPS. Les quelques deux millions d'ouvriers employer par l'État reçoivent leur paiement de manière régulière et son bien traité. Ils sont issu majoritairement des anciennes unités militaires démobilisé par le Stratocrates après la fin officielle de la guerre civile. Grâce à l'organisation supérieure de l'UNION, leur présence de manque pas dans d'autre secteur de production essentiel à prospérité de l'État.
Frontière
Les frontières de la Stratocratie sont en cours de fortification avec l'établissement de poste frontalier sur toute la frontière. Chaque poste est distant de trente kilomètres et est composé d'une station d'accueille pour la garnison, d'un poste radio, d'une station sonar et radar, d'une tour d'observation de vingt-deux mètres de haut en acier noircie. Un garage, une infirmerie et un dépôt de munition et carburant est installer. Les garages comptes plusieurs quad, des motos, des jeeps militaires. Les postes frontières sont capable d'hébergé jusqu'à 45 hommes en état d'alertes et de soutenir un siège de deux semaines. En temps de paix ils n'abrite que 7 hommes + l'officier radio et un infirmier. Les Postes frontières jouxtant l'eau sont aussi complété par un quai et des bateaux de patrouille maritime. La Stratocratie prévois doté chaque poste d'un canon anti-aérien (automatisé avec le temps) et d'au moins une unité d'artillerie longue portée et une autre anti-char afin d'assuré la défense préliminaire des frontières contre toute intervention en force sur son territoire.
Ce processus de fortification n'est en cours que le long de la frontière Nord et se termine à la frontière du Royaume de Maloukie Extérieure. Le Stratocrate Généralissime à usé de son influence sur le Monarque Malouk afin que celui-ci entame les mêmes processus de fortification le long de sa frontière Madhiayanne.[/quote]
Posté : mer. mai 06, 2015 4:10 pm
par Feral
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Centre de recherche Militaire
Avec les succès dans le développement obtenue par l'ARMSCU le gouvernement de l'Union Shulu lance la construction d'un nouveau centre de recherche militaire, mais cette fois-ci il aura pour objet le développement de nouvelle technologie de protection du Soldat. Le centre situé prêt de Shula-Ogwé sera entièrement souterrain afin de ne pas nuir aux surface de construction ou aux surface de culture et comportera huit étages et emploiera 2500 scientifiques militaires avec possibilité d'accueillir des chercheurs étrangers. L'Union s'est adressé à la République Technocratique d'Azude afin d'obtenir leur soutient militaire dans l'élaboration du premier projet : un masque à gaz militaire et un masque à gaz civil perfectionner afin de répondre aux besoins des soldats et des civils (en cas d'attaque). L'ARMSCU fournira son important volume de données sur les besoins de l'équipement en milieu urbain afin que le masque répondent aux besoins des stratégies et tactiques mise au point dans le centre. Le gouvernement stratocratique espère en autre que l'Azude effectuera un transfert complet des technologies permettant la fabrication des matériaux requis pour la production du masque et pour la production de celui-ci au complet. L'Union construira toutes les usines sous la terre afin de les protégés des attaques ennemis et de répondre aux besoins développementaires de ses populations.
Le Centre de recherche portera le nom de Centre de Recherches Stratégiques Appliquées (CRSA)
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Chantier du centre de recherche[/center]
Rails Transfédéral
Le Rails avance à bonne vitesse alors que les deux millions d'ouvriers Shulu poses les derniers rails permettant de dépassé la ville de Shula-Ogwé et de se mettre en marche vers la frontière avec le Royaume de Maloukie Extérieure.
L’appui de la fédération est d'autant plus important que le gouvernement unioniste à lancé la construction d'un centre de recherche souterrain et en lancera bientôt un autre dédier cette fois à la recherche civils.
Flotte de guerre
Le Stratocrate Généralissime à autorisé d'important mouillage militaire de la part des flottes fiémançaise dans les eaux de la Baie de Marambassa. Les raisons données par le gouvernement sont une protection accrue des eaux maritimes et une pression efficace contre l'UEZL face aux projets Shulu à venir. Pour la Fiémance régulièrement aux prises avec le Lito par rapport à ses départements du Sud Zanyane, il s'agit d'un atout majeure. Les deux partis étant satisfait, la réalité est entériné et ce mouillage permettra le développement de l'industrie du cabotage et attirera les navires marchands désireux d'un havre de paix dans le Nord-Ouest Zanyane gangrené par la piraterie.[/quote]
Posté : mar. mai 12, 2015 6:03 pm
par Feral
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Guerre Froide sous une misère de Plomb
Avec les élections de l'année 2027 qui se voulait une légitimation du pouvoir en place, en raison de la faible participation aux votes lors de l'établissement de notre république populaire et socialiste et musulamne. La volonté du FIR fut certes noble, mais avec l'accroissement sensible de la part de l'ANB au seins de l'Assemblée Populaire il semble que ce parti toujours en conflit latent avec le protecteur de la révolution et les hauts-cadres du FIR prennent ses aises et décide de diriger le pays sans l'avale de l'assemblée ou du peuple. Avec presque autant de voix à l'Assemblée les dirigeants de l'ANB, l'Armée Nationale Barebjalienne, soutenue par une puissance capitaliste et réactionnaire non-identifié ont créer par leur attitude un climat de guerre froide au seins de la nation, encourageant le partisans à s'armer et à ne pas se laisser contrôler par la «police infidèle de la révolution contre Islamique du FIR» le Protecteur de la Révolution à stipuler que «l'attitude ouvertement hostile de l'ANB ne saurait être toléré au seins de l'Assemblée et que tout blocage du processus démocratique par l'ANB serait sanctionner dans les cadres de la loi Asmahanites.» Malgré de nombreux support, les partisans de l'ANB ne sont qu'une large minorité de la population manipulé par les intérêts du marché. L'on se souviendra que l'un des bastions principaux de leur puissances se trouvait prêt de Beyara désormais Capitale du Califat d'Esfahan, État alliées et vassals de la RPSA. De plus le ralliement du Général Malaki Soussé à la cause du FIR à lourdement affaiblit la position de l'ANB au seins de l'armée, avec la forteresse du Nord tenu par l'ex-colonel Ben Ali du RFS, promut Major-Général par la République le 4e Janvier 2027 l'ANB voit ses positions affaiblit et pourtant ses dirigeants politique continue à faire obstruction à la marche du Progrès socialiste. Récapitulons les faits :
Les généraux de l'ANB ont emporter une partie importante de l'Armée à l'Est et couper le contact avec l'État Major révolutionnaire. Provoquant une crise de petite ampleur avec la République Despotique d'Ayara qui se trouve menacer. Rappelons que les visées nationalistes de l'ANB englobe l'Ayaraiya ainsi que le territoire occupée par l'apolitique Établissement de Longinus.
L'ANB à apporter un soutient direct au Tyranat face aux opérations de police de la RPSA afin de contrôlée les actions des bandes djihadistes qui descendent des plateaux.
L'ANB à ouvertement proposer à l'Assemblée le pardon et l'intégration du groupe terroriste M7S et de sa représentation politique le Tribunal des Septs Sagesses dans la RPSA.
Il est claire pour notre Colonel-Président, Mouhamed Nasser Kasserine que l'ANB tente de créer une crise afin d'affaiblir le prestige et l'autorité du FIR et peut être même de tenter un coup d'État. Ce à quoi le Major Saddam Hassan à ajouté qu'il ne laisserait pas les bandes fascistes du traître Soublim passé les portes de la capitale.
La crise est grave, avec dans les rues de nos villes, des affrontements entre bandes de militants excité par les discours de Hassan ou de Soublim. Déjà la république entend les coups de feu des partisans dans ses prairies. Mr. Nasser Kasserine à appeler au calme et à la marche vers le progrès tandis que mr. Mustafat Kaddar grand manitou de la révolution islamique et socialiste à accéléré la formation d'unité militaire politique afin de protégé efficacement les acquis de la révolution.
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Posté : mar. mai 19, 2015 10:16 pm
par Feral
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Mouvement de Troupe vers l'Est
Le Despote à ordonné aujourd'hui à l'armée de la République Despotique d'Ayara de se mettre en marche vers la ville d'Ostraberg présentement occupé et exploité par le Régiment brigand ''Nabi-Nabab'' de l'ex-République Massadiste. La réceptions de nombreux masques à gaz de provenance inconnue de la part du Sénat rend les opérations militaires possibles. Bien que limité dans le nombre de militaire que la RDA peu déployer, le Despote compte sur la supériorité de commandement de son administration afin de remporter une victoire totale. Il n'a pas été précisé si l'on comptait sur une guerre rapide et facile ou si l'on prévoyait des opérations en longueur, cependant Dubuté Salam'Nga à spécifié qu'il prendrait personnellement le contrôle de la force expéditionnaires de rétablissement de l'autorité légitime (F.E.R.A.L). Ce faisant le despote quittera la capitale de la république pour la première fois depuis son instauration, laissant le sénat sous la surveillance de la PMA et des Inquisiteurs du Sénat. Le Sénat s'agite à cette nouvelle, mais le despote ne semble pas inquiet d'un renversement sénatoriale des structures de la république, certains de l'appuis des masses et des forces de défenses de la république. Durant son absence la Régiment ''Despotiese Wag'' prendra ses quartiers dans Ayaraiya malgré les oppositions du Sénat et son commandant le Colonel Horus Toutaké, un Anarii, agira comme intendant de la république.
La force opérative du F.E.R.A.L sera constitué d'une simple brigade motorisée, soit un effectif de 8 000 hommes auxquels se joindrons dix canons d'artilleries et deux chars de combat léger. Bien que l'opération ne concerne qu'Ostraberg et soit principalement motivé par le développement des bidonvilles autours d'Ayara les observateurs craignent que F.E.R.A.L ne soit le début d'une guerre de reconquête des territoires troubles autour de la république d'Ayara.
Tension entre la RPSA et la glorieuse République d'Ayara
Depuis plusieurs mois déjà les forces armées de la République Populaire et Socialiste d'Asmahane, le très heureux voisins de notre nation, effectues des opérations militaires très près de nos frontières. Le gouvernement de la République Autoritaire à dors et déjà envoyer plusieurs notices diplomatiques au gouvernement de la RPSA qui sont resté sans réponse satisfaisante du parti au pouvoir. Le Major-Général Justineg Kro'kenu à adressé verbalement de nombreux avertissement aux unités de la RPSA opérant proche de la ''Porte Ouest de l'Ayaraiya'' n'ayant reçu aucune réponse de l'État-Major responsable mais de nombreuses insultes de la part des troupes, le MG Kro'kenu à prit l'initiative, par la suite approuvé par le gouvernement de la RDA, de bouclé la frontière et de placé le peu d'artillerie de la RDA sur les plateaux afin de balayer toute offensive sur la «porte» si elle survenait.
Le Sénat, dirigé par le parti militariste, proposera bientôt une motion afin de militarisé la frontière et d'y batir une forteresse, sauvegarde de l'indépendance Ayarayii contre toute agression extérieure. Le Secrétaire d'État rencontrera sous peu le Président Kasserine de la RPSA au nom du despote dans les jours qui suivent.
Approvisionnement inespéré pour les agriculteurs de la RDA
La RDA se voit inonder sous les denrées alimentaires venant de l'extérieure et n'étant apparemment pas le fruit du commerce international. Les millions de repas qui entre dans le pays son d'une provenance non identifié bien que le Sénat soupçonne le Khaldidan d'en être la source. Malgré tout, cette apport en marchandise ne menace aucunement la survie des petits agriculteurs regroupé dans le Lanboukollege car, en effet les denrées sont à destinations uniques des petits exploitants. L'opération loin d'être régulière est en soi un exploit puisqu'elle permet à la population rurale de mettre en vente la totalité de sa production annuelle sans se préoccupé de la famine ou de débalancé le marché intérieur, apportant une richesse inespéré pour les campagnes ce qui permettra un développement plus rapide de la nation au cours des mois qui suivront cette entrée inespéré d'argent. Quoi qu'il en soit, ce délit d'initié est un coup de maître de la part de celui qui l'a organisé car il accélère de manière imprévue le redressement de notre puissance.
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Posté : ven. juin 26, 2015 9:04 pm
par Feral
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[center]Consensus – Journal/Fanzine de rue ; Édition Saâwâaliyennes – Prix Unitaire | Une bouchée de pain[/center]
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Couverture de Consensus[/center]
Paru chez les Presses Anarchistes Internationales
(Multi) Conseillisme VS. Soviet - 10 RAK
- Résumé - «Le multi conseillisme s'oppose à l'idée de conseil, comme il le fut entendu par les Soviet Rostov ou par les conseils ouvriers de l'Alméra au 19e siècle. Mais si le conseillismes ouvrier est sympathique au (Multi) conseillimes modernes, il n'en reste pas une phase préliminaire à l'accession à la liberté totale et à la gestion complète de la société par le consensus des concernés versus la dictature d'une élite. C'est l'avènement de la société des conseils (sociaux? Nous ne saurions le dire) versus les sociétés organisé en classes sociales, en caste ou en ordre. Refusant tout autre concept d'autorité extérieure sur les individus organisé en conseil que la leur propre, le multi conseillisme s'oppose catégoriquement à l'autoritarisme et à l'utilitarisme Albionais de Bentham et de Mills. Remettant le pouvoir décisionnaire entre les mains de ceux qui son concerné par les décisions prises, le Multi Conseillisme se protège de la concentration des pouvoirs par la multiplication des organes décisionnaires à chaque division organisationnel et les regroupant, par mesure d'efficacité, dans des organisations plus larges. Ici ce ne sont pas les plus grandes assemblées qui influences les petites mais chacune des petites qui se prononces devant l'assemblée influant sont parcours et ses possibilité. La doctrine Oroyaise veut pratiquer l'esprit de décision et d'organisation de ses adeptes par la pratique de la gestion souveraine de sa propre vie et habitué les populations à l'autonomie et créer chez eux une aversions pour l'autorité non-justifiable. Car le Multi conseillisme n'est pas utopique dans son application ou ses aspirations, il est pratique. Il reconnaît le droit de chacun des individus à décidé pour lui même mais restreint ces pouvoirs décisionnaires au bien commun, à la santé de la communauté et au maintient des institutions populaires ultra-démocratique qu'est le (Multi) conseillisme. »
Table des Matières
- Analyse Philosophique du MutliConseillisme
- Analyse Politique de la doctrine
- Présentation du Mutliconseillisme
- Développement du travail
- Gestion Urbaine
- Gestion Rural
- Volontariat
- Oragnisation en confédération des conseilles multiples
- Application Oroyii du (Multi) Conseillisme
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Posté : lun. juin 29, 2015 11:30 pm
par Feral
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CRISE AU SEINS DE LA RÉPUBLIQUE !
L'absence de soutient diplomatique internationale rend la situation de la République Populaire et Socialiste d'Asmahane périlleuse. Incapable de contrôlé ses eaux territoriales, la jeune république commandé d'une main de fer par le Front Islamique Révolutionnaire, reçois les plaintes multipliés des capitaines de navires commerciaux traversant les eaux bordants sont territoire maritime nationale. Perdant des opportunités diplomatique par la faute de la piraterie et privé de l’appui de puissance internationale sympathisante à sa cause la position de la FIR sur la scène internationale s'effondre doucement alors que la nation des peuples Islamique voie sa fenêtre sur le monde se rétrécir et ses possibilités d'échange se réduire à l'échelle régionale avec comme partenaire principaux le Califat Shiite d'Esfahan et l'Union Shulu. Malgré tout, le gouvernement du FIR perd le contrôle des événements et à mesure que l'Union Shulu retire son appuis, faute de résultat, à la Campagne des Eaux Claires, la situation à l'intérieure devient instable. La puissance de l'Armée Nationale Barebjalienne reste entière et cette dernière pousse l'audace jusqu'à mener des incursions sur le territoire de l'Établissement de Longinius tout en portant sur ses uniformes le drapeaux Asmahanais. Si le danger d'une guerre avec la République Despotique d'Ayara s'éloigne avec les efforts de celles-ci concentré sur la conquête de son territoire intérieur, il n'en reste pas moins que le blocus de l'ANB rend impossible toute ouverture diplomatique avec cette nation qui prouve être la deuxième à d’élevé dans l'Ex-Saâwâaliya.
Couper des voie régulière de commerce Zanyanaise par ses propres positions anti-impérialiste et anti-libérale, le FIR s'est vue fermer l'accès au marché de l'UEZL, de la Fiémance et sa récente condamnation du Mayong restreint ses possibilité commerciale avec ce pays. L'effort diplomatique de la RPSA devra être pour les mois prochains tourné entièrement vers la pacification du Califat qui tente de s'affranchir de la tutelle Asmahanaise et le retour à la coopération avec les Shulu. L'agitation croie dans l'Assemblée alors que les représentés de l'ANB provoque le plus de complication et d'agitation que leur siège leur permette, remettant sans cesse en question les décisions du gouvernement et provoquant des grèves et des émeutes dans les villes des campagnes. Sur le front de l'Ouest, le front d'El-Bahrein progresse finalement avec l'arrivée de renfort des irréguliers à cheval de Mustafat Khaddar. Malgré tout, les pertes subit et les ressources engager dans la lutte ne sont pas à la hauteur des résultats obtenue. Les bataillons du Califat d'Esfahan débute une retraite stratégique vers leur propre territoire et refuse d'entendre les injonctions de leur Bey de retourner au Front. Le calife ne craint pas pour son règne, mais les soldats ont piller les propriétés des deux bords de la frontière et la garde Imazi doit être dépêché pour combattre l'Insurrection.[/quote]