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Posté : lun. mai 04, 2015 5:58 pm
par Sébastov
[center]Les Camps de Rééducation au Sébastov

Secret[/center]

Suite à la nouvelle loi adoptée par la Popularuli Asambleis des camps de Rééducation se voient apparaitre dans tout le pays. Actuellement, les bâtiments servant pour ces centres ne sont que des bâtiments provisoires, dans l’attente de la construction des futurs camps. Pour le moment les bâtiments servant à la rééducation sont en réalité d’ancien bâtiment administratif, d’ancienne prison, des camps de fortune, … Le terme camps est d’ailleurs mal choisit, car si aujourd’hui certains sont réellement des camps fait de cabane en bois avec le strict minimum de confort et entourés de barbelés la majorité restent dans des structure en dur. A terme, des bâtiments seront construis uniquement pour cette fonction ressemblant plus à des prisons que de réellement camps, ainsi le terme le plus judicieux aurait été centre de rééducation. Leonid Kvinitadze, Haut commissaire du Politbiuros, gérait le camp (ou le centre) le plus important et ayant le plus d’internés du pays.

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Leonid Kvinitadze[/center]

Ce centre, comme la majorité des centres, accueillait aussi bien les meurtriers, les voleurs, les violeurs, les prisonniers politiques, les terroristes, les personnes atteintes de folie, … Ce camp était l’ancien asile psychiatrique de Sevatorosk qui par chance avait été conservé pour son architecture. Les chambres avaient été modifiées correspondant à présent à de petite cellule conforme aux différentes demandes du Politbiuros (géré par Kvinitadze lui-même), le PSSRM et l’Erovnari.

La vie dans ces camps, contrairement à ce qui était annoncé, n’était pas une vie facile. La vie d’un homme en cours de rééducation jonglait entre torture, passage en cellule, cours politique et repas. Tornike Khalkhaleichvili, âgé de 26 ans, était un de ces hommes emprisonné dans ces centres et plus précisément celui de Sevatorosk. Tornike avait été condamné au camp après avoir été arrêté pour avoir volé un fruit lors du marché de la capitale Sébast. Tornike comme tous les autres savaient quand il était rentré mais ne savait pas quand il pourrait en sortir, la sortie étant faite suite à une appréciation d’un agent du Politbiuros qui lui seul pouvait décider si un des internés était apte ou non à être réinséré dans la vie « normale ».

7h du matin, Tornike venait à peine de rejoindre sa cellule, il ne savait pas s’il était retourné dans la petite ne permettant pas à un homme de se tenir debout, allongé ou assis jambes tendues depuis des heures, des minutes ou des secondes. Après la nuit qu’il venait de passer cela semblait quelques secondes mais en réalité cela faisait déjà une heure et demi. Un agent entrouvrit une petite encoche présente dans la grande porte métallique capitonnée et lança une assiette remplie d’une bouillie grisâtre sur les genoux de Tornike. Par chance aujourd’hui l’assiette ne c’était pas trop renversée, laissant ainsi une bonne portion encore présente dans sa gamelle. Tornike se jeta dessus et avala le tout allant jusqu’à lécher le fond de l’écuelle de bois, il n’avait pas le choix, chaque morceau, chaque miette était importante car le nombre de repas de ce genre de centre se limitait à un seul, celui de 7h. Environ 15 minutes après l’agent revint à la cellule de Tornike, ouvrit le porte et accompagné de deux autres homme s’emparèrent de lui afin de le trainer jusqu’à un petit bureau, bureau où il n’y avait rien mis à part des chaines fixées sur le sol et une chaise. Si les grosses chaines métalliques lui étaient réservées, la chaise elle l’était pour l’agent du Politbiuros qui s’occuperait de lui en ce jour. Les agents l’attachèrent, Tornike tomba sur le sol, épuisé, n’essuyant même pas de se relever. Un homme entra dans la pièce, s’assis sur la chaise et le fixa plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il se lève et demande à Tornike de se mettre debout. Tornike parvint tant bien que mal à se mettre sur ses deux pieds, il savait que son ultime effort était nécessaire car en cas de refus l’homme l’aurait harcelé de coup de matraque jusqu’à ce qu’il le fasse ou qu’il tombe inconscient. Parfois il hésitait à rester au sol et tomber inconscient, au moins là il pourrait se reposer, dormir un peu et s’évader en rêve de cet endroit affreux mais sa fierté reprenait toujours le dessus et il se remettait sur ses deux pieds. L’homme faisait les cents pas, face à lui, réfléchissant surement à quel genre de sévices il allait bien pouvoir procéder puis il ouvrit la porte et cria quelque chose en Sébast que Tornike ne pouvait entendre, aussitôt deux autres hommes entrèrent, mirent un sac en toile sur sa tête, l’allongèrent sur un banc et commencèrent à verser de grands sceaux d’eau dessus. Plus le sac se collait sur la tête de Tornike plus il manquait d’air, plus il manquait d’air plus il faisait des efforts pour aspirer planquant de plus en plus le sac sur son visage. Il avait l’impression de s’étouffer, de se noyer totalement dans un endroit où, en théorie, il n’y avait pas de court d’eau. Après deux heures d’utilisation de cette torture les hommes enlevèrent le sac de sa tête, enfin ce supplice était fini mais son calvaire lui ne faisait que commencer.

Tornike resta allongé plusieurs heures, pour lui presque dix étaient passés mais en réalité il n’y en avait eu que trois. Il était allongé là, sur le banc, la tête ficelé de façon à se que son regard ne puisse quitter le plafond sans oublier la goutte, cette goutte d’eau froide qui ne cessait de tomber à intervalle régulier sur son front. Il ne pouvait ni l’esquiver ni s’essuyer éprouvant ainsi ses nerfs et sa force mentale. Après six heures allongés sur son banc et goutte tombant sur son front les hommes entrèrent de nouveau, ils l’assirent, l’attachant solidement à une chaise et lui couvrant de nouveau la tête d’un sac en toile. Tout était si sombre, encore une fois. Il sentit quelque lui grimper dessus le long de sa colonne, quelque chose de petit qui le chatouillait légèrement, un des hommes se pencha et lui glissait en Sébast avec un petit accent de Balkanie que l’insecte était venimeux, une piqure pouvait être mortelle. Si la réalité était tout autre car il s’agissait uniquement d’un simple scarabée, Tornike cru en ces paroles, il se mit à hurler, à supplier qu’on lui enlève cette chose, il tentait de se débattre mais rien à faire il ne pouvait pas bouger. Les hommes qui l’accompagnaient dans la pièce se mirent à rire. Un homme lâcha, « si tu veux qu’on l’enlève tu n’as qu’à mourir traitre ». Ce mot, traitre, il détestait ce mot, il ne se considérait pas comme tel mais au Sébastov toute personne commettant un crime ou un délit était considéré comme un traitre à la nation et subissait le même traitement. Les différentes tortures s’enchainèrent toute la journée, toujours les mêmes, toujours aussi difficile à supporter. Puis tous ces jeux sordides s’arrêtèrent enfin, il était 2 heures du matin mais Tornike ne pouvait le savoir.

Suite à ces nombreuses heures de torture il fut amené à une immense salle, salle où de nombreux banc étaient disposés face à un écran de toile. Un homme entra dans la pièce, un autre agent du Politbiuros. Pendant les trois prochaines heures étaient destinées au cours idéologique et politique ayant pour but d’insuffler les idées révolutionnaires aux différents prisonniers. A la fin du cours il fut amené à un autre bureau, pendant 30 minutes il serait évalué par un agent du Politbiuros pour savoir s’il était prêt ou pas à sortir du centre. S’il réussissait, il serait envoyé dans un centre de repos pour qu’il puisse se rétablir physiquement de ses blessures et se nourrir avant de reprendre sa vie active. Il rêvait de ce moment où il atteindrait enfin ce centre de repos, où toutes ces tortures prendraient fin, où il pourrait manger de meilleur repas et en plus quantité sans oublier de véritable lit où il pourrait dormir allongé. Après un long questionnaire l’agent observa et calcula les résultats des tests, Tornike attendait plein d’espoir, l’agent revint mais ce n’était pas pour aujourd’hui. Il était 5h30 du matin lorsqu’il regagna la petite pièce qui lui servait de cellule et dans une heure et trente minutes la même journée allait encore une fois se répéter.

Dans ce genre d’établissement de nombreuses tortures sont utilisées, elles ont pour but de casser moralement et physiquement l’interné afin qu’il assimile plus facilement et sans discuter la doctrine du parti. Voici la liste des tortures autorisées par le PSSRM et l’Erovnari (les autres ayant été jugées trop barbares ou inefficaces) :

- Technique de la noyade (sac en toile sur la tête sur lequel des sceaux d’eau sont versés).
- Technique de l’insecte venimeux (Un insecte inoffensif est placé sur l’interné, l’agent annonce cependant qu’il s’agit d’un insecte mortel).
- Technique de la goutte d’eau (une goutte d’eau tombe sur le front d’un interné solidement attaché et ce pendant plusieurs heures)
- Technique du mur mou (l’interné est lancé contre un mur mou ou un sol mou (parfois les deux) afin de le désorienté)
- Technique d’effet sonore (un son à très haute décibel et très aigu sort d’enceinte présentent dans la pièce pendant plusieurs heures)
- Technique du flash lumineux (Un flash lumineux blanc et à forte dose est envoyé dans les yeux de l’interné pendant plusieurs minutes)
- Passe à tabac
- Ongles arrachés
- Technique du pendu (l’interné et suspendu au plafond par les pieds pendant plusieurs minutes voir plusieurs heures)
- Technique de la prière (l’interné reste à genou pendant plusieurs heures au milieu d’une pièce vide avec interdiction de bouger)
- Décharge électrique dans les parties génitales de l’interné

Chacune de ces techniques de tortures sont réglementés par un manuel écrit par les membres du PSSRM. Chaque agent doit impérativement s’y tenir. Dans ce manuel il est décrit la technique pour mettre en place la torture, comment la réaliser et le temps maximum autoriser pour l’interné. Tout agent manquant à cette règle est automatiquement relevé de ses fonctions et envoyé dans un camp de rééducation.

A savoir :

- Si un prisonnier reste deux ans dans un camp de rééducation il sera automatiquement condamné à mort puis exécuté.
- Seules les personnes âgées de 21 à 75 ans sont admises dans ces camps. Les personnes d’âges inférieures sont envoyées dans des camps pour mineur (où seul les cours idéologique existent). Les personnes d’âges supérieurs sont automatiquement exécutées après un procès.
- Un procès n’est pas nécessaire pour être interné dans un camp de rééducation cependant pour cela il faut que le flagrant délies soit prouvé.
- Il existe des camps (ou centres) de rééducations visitables. Cependant, ces camps ne sont que de simple pièce de théâtre de la propagande Sébast jouée par des acteurs

Posté : mer. sept. 02, 2015 9:28 am
par Sébastov
[center]Les Purges Continues[/center]


Paul Iojikov croulait littéralement sous les dossiers, plusieurs affaires importantes étaient à résoudre. Il se prenait la tête dans les mains, bu une gorgée de son café et continua d’examiner chacun de ces dossiers. Iojikov voulait frapper un grand coup, aussi bien en interne qu’en externe, montrer aux yeux du monde que le Sébastov n’était pas une nation primitive tout en montrant qu’elle était une nation forte. En interne il fallait asseoir le pouvoir du Parti, montré au peuple qu’il n’y avait plus de contestation possible, il se devait d’être le gardien des acquis de la révolution Borisov.

Tous traitaient du même sujet, corruption, trahison, espionnage, sabotage, … habituellement ceci n’était pas son travail cependant certains noms étaient beaucoup trop important pour que le Politburo s’occuper de l’affaire. Dans la liste se trouvait :

- Paul Khrin, le ministre de l’économie
- Aleksandr Milianov, un membre influent du Parti
- Nikolaï Judov, un des généraux de l’armée de terre Sébast et ami de Iojikov
- Kolya Asimov, ministre de la recherche

Il se posait cette question que devait-il faire ? Rester le dirigeant qu’il était, ne laissant passer aucun acte de trahison et antisocialiste ou rester un être humain avant tout et camoufler cette affaire. Puis venant s’ajouter à tout cela il y avait la Sébaldie et ses immigrés. L’appel lancé par le gouvernement de cette nation le mettait hors de lui, une fois encore il devait frapper fort sans pour autant aggraver les relations pour le moins inexistante entre les deux pays.

Il était prit dans ses pensées, à un tel point qu’il n’entendit pas tout de suite que l’on frappait à la porte. Il pesta après cette personne qui osait l’interrompre puis lui demanda d’entrée sur un ton d’agacement. Sa secrétaire personnelle fit son entrée dans la pièce et lui annonça qu’un homme important du Politburo souhaitait s’entretenir avec lui. Il ne pouvait s’agir que d’une seule personne Leonid Kvinitadze. Iojikov accepta la rencontre d’un signe de la tête. Kvintadze fit son apparition dans le bureau un dossier sous le bras.

Kvinitadze : Mes respects Camarade Popvlevi

Iojikov : Bonjour Camarade Kvinitadze, asseyez vous et dite mois pourquoi êtes vous venu ici en personne.

Kvinitadze : Une affaire délicate, nous avons reçu une dénonciation quelque peu surprenante, je me suis immédiatement saisit de l’affaire et mené une enquête approfondie pour vérifier la véracité des faits. Tout est vrai. Je préfère vous laissez regarder plutôt que d’en dire plus.

Iojikov ouvrit le dossier, il s’agissait d’une affaire de Prostitution et de Corruption, chose bien loin des sujets qu’il traitait habituellement. Mais cette fois l’affaire était en effet délicate, membre de la famille Iojikov (sa femme, ses deux frères, un de ses fils et un de ses petit fils) étaient mis en cause.

Iojikov : Qu’avez mis en place ?

Kvinitadze : Pour le moment nous avons arrêté les membres de la Milice ont été arrêté pour avoir acceptés de fermer les yeux sur l’affaire. Quant à votre famille deux choix s’offre à vous, nous les traitons comme toutes personnes ce qui lancera une vague d’arrestation, un jugement et certainement un internement ou nous étouffons l’affaire et je fais arrêter les dénonciateurs.

Iojikov : Que préconisez-vous ?

Kvinitadze : La première solution, il ne doit pas avoir de personne au dessus des lois, les ennemis de la révolution sont partout et en laisser un en liberté c’est remettre en cause tout le système.

Iojikov resta silencieux pendant plusieurs longues minutes.

Iojikov : Très bien faite ce que vous avez à faire.

Kvinitadze se leva et salua le dirigeant du Sébastov avant de quitter la pièce. Cette décision difficile à prendre lui avait pourtant facilité la tâche sur les autres affaires. Les mots de Kvinitadze résonnaient encore dans sa tête alors qu’il réglait rapidement chaque autre dossier un par un.

Posté : mar. sept. 08, 2015 9:41 am
par Sébastov
[center]Manœuvre militaire de grande envergure :[/center]


Les troupes terrestres et aériennes de la RMDPS se sont rendues en majorités vers une ville fantôme conçue depuis plusieurs années maintenant dans l’est du pays (environ 30 km du territoire C-54) pour une manœuvre de grande envergure. Cette manœuvre à pour but d’entraîner les forces armées terrestres et aériennes au combat Urbain et Rural (Défense et Attaque) ainsi que tester le nouveau matériel fourni par la FROPT.

Effectifs :

- 200 tanks légers
- 50 blindés légers
- 300 camions de transports
- 20 canons anti-char
- 100 tireurs d’élite
- 200 000 Hommes d’infanterie
- 100 pièces d’artillerie
- 70 chars de combat principaux
- 50 canons de DCA légère
- 5 Systèmes de DCA lourdes
- 10 hélicoptères de combat
- 30 avions de combat
- 2 bombardiers



Dans le même temps une partie de la flotte militaire part en manœuvre au large du Kirep (dans les eaux internationales). Cette manœuvre à pour but d’entraîner la marine aux techniques de combat maritime, d’interception, de fuite et de blocus ainsi que de tester le nouveau matériel fourni par la FROPT.

Effectifs :

- 10 Patrouilleurs
- 10 Frégates
- 6 Destroyers
- 4 croiseurs
- 4 sous marins
- 1 porte avion
- 10 avions de combat


Durée de la manœuvre : Entre 2 et 3 mois.

Note : Les forces navales auront la possibilité de rentrer plusieurs fois au port afin de se ravitailler.

Posté : sam. déc. 05, 2015 11:04 pm
par Sébastov
[center]Résumé de la situation en RMDPS :[/center]


[center]Politiquement :[/center]

Politiquement la situation n’a pas évoluée au sein du Sébastov. Aucunes lois majeures ou importantes pour le pays n’ont été votées.
Les élections prévues par la constitution ont également été oubliées par le comité centrale du Parti, non pas par négligence mais, parce que le camarade Erovnari/Popvlevi Iojikov estime que son travail pour mener le pays sur la voie de la révolution n’est pas terminé (La réalité est toute autre, ces élections n’ont pas été organisées car le camarade Iojikov a peur de perdre le pouvoir et la main mise sur le Parti).
Ces deux évènements (la non organisation des élections et aucun vote majeur) divisent le Parti. Le Pro-Iojikov estime que ce dernier est dans son droit et pense au bien de la nation avant tout, au contraire ses détracteurs voient en cela un dirigeant vieillissant et incapable de continuer à gérer la nation. Plus le temps passe plus les détracteurs sont nombreux, ce qui annonce certainement la fin de l’air Iojikov au sein du Parti.
Plusieurs mouvements semblent se dessinés au sein du parti. Si le Parti reste un Parti unique de véritable divergence d’opinion se fond sentir et différents mouvements se forment.

Le peuple reste cependant attaché au Camarade Erovnari/Popvlevi qui a su par le passé mettre le Sébastov sur les rails de l’évolution et sur un plan important de la politique internationale en Alméra Orientale. D’après un récent sondage (certainement manipulé par le Parti) le peuple soutien à 90% le camarade Paul Iojikov et ne souhaite pas son départ malgré son inactivité visible par tous.

La police politique et les différents services d’espionnage ou contre espionnage reste particulièrement actifs ainsi que les camps de rééducations. Cependant, un changement important est à signalé. En effet, à l’heure actuelle la police politique agit à visage masqué et en « sous-marin » (notamment par des écoutes téléphoniques, surveillance vidéo ou photographique, profession ou structure de couverture, …) plutôt que d’agir à visage découvert.


[center]Economiquement :[/center]

Au niveau économique le pays tant vers la modernisation du milieu rural afin de comblé l’écart entre ville et campagne. Petit à petit les milieux ruraux reçoivent l’électricité ainsi que l’eau courante.
Un grand réseau de transport est également en construction afin que les ruraux puissent avoir accès au train et au réseau de bus mis en place par le gouvernement.
Un grand réseau routier (fait de bêton, la fabrication de goudron étant impossible pour le pays) permet également un meilleur acheminement des différentes denrées vers les villes.

Sur le plan industriel, il est à noté que la production gazière et pétrolière est de plus en plus modernisée grâce aux accords passé avec La Culture.

Le gouvernement souhaiterait également s’axer sur une production minière plus conséquente.

A noté également le souhait de moderniser la production agricole en remplaçant les chevaux par du matériel motorisé. Cependant, la recherche de partenaire économique pour ce projet reste bloquée à cause de l’inactivité actuelle du Camarade Iojikov sur le plan international.


[center]Militairement :[/center]

L’armée est un des rares points complètement positifs au sein du pays. En effet, les instructeurs provenant du Kirep (suite à des accords passés avec cette nation) permettent une amélioration de ces forces armées (cependant encore insignifiante pour être efficace).

Le matériel militaire se modernise également grâce aux usines d’armement de la FROPT actives dans la zone franche cédée à cette nation. Plutôt que le nombre le gouvernement à choisit le remplacement du matériel dit obsolète.


[center]Education :[/center]

Sur le plan de l’éducation le pays voit également une nette amélioration. Désormais, quelque soit le lieu de vie les enfants du pays ont accès à l’éducation.
Cette dernière reste orientée sur une éducation fortement politisée et sur l’amour de la nation.


[center]Religion :[/center]

Les dernières religions encore interdites au sein de la RMDPS sont maintenant autorisées permettant une liberté totale dans le souhait de son culte.
Des lieux de lieux sont restaurés, de nouveau ouvert ou tout simplement bâtis.

Cependant, si les religions sont autorisées et la liberté de culte garantie l’état exerce un contrôle sur ces dernières ainsi qu’une surveillance accrue et en constante augmentation afin de prévenir tout risque (ou propagande) pouvant provenir des cultes religieux.


[center]A l’international :[/center]

Au niveau international le Sébastov reste silencieux et fortement inactif et ce pour plusieurs raisons.
La première est directement liée au camarade Iojikov, vieillissant et la peur de son gouvernement à agir sans son consentement.
La deuxième est liée au Parti. En effet, les discussions politiques visant à pousser petit à petit le camarade Iojikov vers la sortie paralyse tout le processus de négociation avec l’étranger et la poursuite de l’ouverture sur le monde.
La troisième et dernière raison provient elle directement des divergences d’opinion au sein du parti. Si certains membres prônent l’ouverture complète d’autres ont des visions totalement différentes de la politique à tenir.

Posté : mar. déc. 15, 2015 3:41 pm
par Sébastov
[center]Intervention Militaire :[/center]


Depuis le début du conflit touchant la FROPT les forces armées de la RMDPS s’étaient installés autour de la franche contrôlée par la FROPT. Des barbelés empêchaient toutes personnes d’entrer ou sortir de la zone, des miradors de fortune avaient également poussés autour de la zone. Plusieurs unités d’infanteries et de chars étaient positionnées à chaque point stratégique. Un chemin de ronde était régulièrement arpenté par des soldats en arme. Trois check point avaient vus le jour, chacun d’entre eux étaient grandement surveillés et protégés par les forces en place. La marine était en état d’alerte tout comme l’armée de l’air.

Sous une tente placée proche du QG contrôlant l’opération un téléphone se mit à sonner, un homme vint le décrocher.


« Mes respects camarade ministre. Très bien je préviens le général. Vos ordres seront suivis. Au revoir camarade ministre ».

L’ordre venait de tomber. Les forces armées allaient officiellement violer cette zone franche. La barrière des Check point s’ouvrent. Plusieurs chars passent la frontière fictive rapidement suivis par l’infanterie. Les travailleurs n’eurent pas le temps de réagir, l’opération préparée depuis longtemps permit à l’armée de se déployer à grande vitesse. Des hauts parleurs de fortune installés sur les miradors et sur les véhicules militaires répétaient en boucle des phrases en Sébast et en Hellas. Il était demandé à la population de rester à leurs postes de travail et de ne pas quitter les usines sans escorte militaire.

Les navires et sous-marins constituant la marine nationale, qui étaient basés dans le port le plus proche, firent route vers l’accès maritime de cette zone franche afin d’établir un blocus empêchant tout bateau de quitter ou entrer dans la zone. L’armée de l’air qui était également en état alerte commença un survol fréquent de la zone franche.

Petit à petit plusieurs choses furent établies :


- Mise en place d’un couvre feu
- Aucune sortie autorisée sans escorte
- Mise ne place de passeport pour circuler entre la RMDPS et la Zone franche
- Armes chargées
- Autorisation d’ouvrir le feu sur toutes personnes suspect
- Interdiction de faire entrer ou sortir tout navire qui n’a pas d’autorisation
- Fouille minutieuse de tout moyen de transport terrestre et maritime entrant ou sortant du territoire
- Proposition de donner la nationalité Sébast à tous travailleurs prêts à travailler pour la RMDPS
- Rupture de tous les systèmes de communication entre la zone franche et l’extérieur
- Etablissement d’un système de ravitaillement en eau et nourriture
- Protection et surveillance des usines et lieux d’habitations.

Posté : lun. mars 14, 2016 5:04 pm
par Sébastov
[center]Chute au Sommet :[/center]

Iojikov se trouvait devant les tombes des 460 hommes tombés au combat aux côtés de la FROPT. La chaleur estivale du Sébastov, étouffante d’habitude, était atténuée par une légère brise.

Iojikov se dirigeait vers les véhicules de la délégation du Parti et du gouvernement, il s’arrêta un instant pour profiter de la douce chaleur du soleil sur son visage. Les services de sécurité attendaient avec impatience qu’il monte dans le véhicule pour plus de sécurité.

Après quelques minutes Iojikov monta dans le véhicule, il aurait souhaité pouvoir ouvrir les fenêtres pour profiter de cette belle journée mais ces dernières étaient verrouillées en position fermées. Il regardait défilé les arbres et les jardins qui laissaient petit à petit leurs places aux immenses blocs de bêton qui servaient d’immeuble de l’ère Tarriste de Sébastov.

Il repensait au chemin parcourut pour en arriver là mais également à la mort d’un de ses plus fidèles amis, le camarade Borisov. Une forte chaleur commença à l’envahir, des gouttes de sueurs commencèrent à se répandre sur son front. Il tenta d’éponger sa transpiration mais rien à faire, elle revenait toujours. Il décida de fermé les yeux un instant, il venait de comprendre que cette chaleur était due à un malaise mais il avait l’habitude d’en faire durant l’été ce qui le décida de ne pas arrêter la voiture.

D’un coup, une douleur vive dans la poitrine se fait ressentir. Il porte sa main sur son cœur et agrippe la veste de son uniforme. Dans un immense effort il parvient à se mettre à genou et taper sur la vitre le séparant de son chauffeur. Après cet ultime effort il s’effondra.

Le chauffeur arrêta le véhicule et alla ouvrir la porte pour voir ce qu’il se passait derrière. Il découvrit le camarade Popvlevi allongé sur le sol, recroquevillé et serrant sa veste. Ses yeux étaient clos.

Le chauffeur fit un signe au véhicule du médecin qui accourut. Mais trop tard, l’arrêt cardiaque était déjà là. Aidé par plusieurs hommes le médecin commença les gestes de la réanimation, il devait absolument le ramener s’il ne voulait pas finir dans un camp de rééducation. Le chauffeur appela une ambulance.

Après plusieurs minutes Iojikov se réveilla d’un coup pendant quelques secondes avant de tomber de nouveau dans un profond sommeil. Il n’était ni éveillé ni en grande forme mais au moins il n’était pas mort.

Dans la chambre d’hôpital plusieurs membres du gouvernement et du Parti présent au chevet du leader de la nation. Tous gardaient le silence, attendant des nouvelles du médecin. Lorsque le médecin fit son entrée tous se retournèrent d’un seul bloc attendant les nouvelles avec impatience mais elles n’étaient pas bonnes, le Popvlevi était plongé dans un profond coma. Il aurait peut être une chance de survie dans un hôpital d’un pays plus avancé mais au Sébastov ses jours étaient comptés. Le médecin quitta la salle sous les regards emplis de tristesse des membres présents.

(Sont présents : Nikolaï Grigorenko [Vice-président et ministre des affaires intérieures], Vitaly Sakharov [Vice-président et ministre des affaires extérieures], Gueorgui Kolenko [Vice-président et ministre de l’agriculture et de l’industrie] et Leonid Kvinitadze [Haut Commissaire du Politburo])

A la sortie du médecin tous reprennent un visage, fermé mais normal, la détresse du dirigeant ne semblait pas les affecter. Grigorenko fut le premier à prendre la parole.


Grigorenko : « Bon, vous avez entendu le médecin. Les jours du Popvelvi sont comptés si on ne fait rien. Nous devrions demander au Kirep ou à la Rostovie de nous venir en aide. »

Sakharov détourna le regard de son interlocuteur et regarda Iojikov allongé sur son lit, des instruments archaïque étaient branchés sur lui. Il répondit d’une voix calme.

Sakharov : « Non, cela n’est pas nécessaire. Si la communauté internationale veut nous aider elle nous proposera elle-même son aide mais ne précipitons rien, nous devrions attendre. »

Kvinitadze sourit à Sakharov.

Kvinitadze : « Oui et après tout s’il se décide à claquer se sera l’occasion de changer notre dirigeant. J’en ai assez de ce culte envers lui. »

Grigorenko : « C’est tout de même un héro de la révolution. »

Kolenko : « Héro de quoi ? Cette révolution n’était qu’un moyen détourné de renforcer notre pouvoir et Iojikov n’était qu’un instrument. »

Kvinitadze : « Et tu es bien placé pour savoir que la situation est de plus en plus tendue entre l’Arghestan et le Slatizhan depuis que papi Iojikov est monté sur le trône du Sébastov. »

Kolenko : « Une étincelle pourrait tout faire flamber, il a donné trop de pouvoir au Kuzdastan. »

Sakharov : « La question n’est pas de savoir s’il va mourir ou quand mais comment assurer la transition. »

Kolenko : « En effet, rien dans la constitution ne permet de dire quoi faire en cas de décès du Popvlevi pendant ses fonctions. »

Sakharov : « Une élection prendrait trop de temps. Pour faire voter un nouvel article de la constitution aussi. Il faut que nous choisissions nous-mêmes. »

Grigorenko : « Nous devons avoir l’aval du Parti et de l’assemblée pour que cela reste légal. »

Kolenko : « Certes mais nous devons proposer avant. »

Grigorenko : « Pourquoi pas les Vice-président ? »

Kvinitadze : « J’y ai pensé mais cela imposerait une gouvernance Tricéphale durant la transition, ce qui bloquerais inévitablement la politique intérieure mais provoquerais la peur des pays alliés. »

Sakharov : « Il nous faut donc un seul dirigeant pendant l’intérim. »

Kvinitadze : « Et nous ne pouvons pas proposer l’Erovnari car le vieux Iojikov a la double casquette. »

Kolenko : « Il nous aura vraiment pourri la vie jusqu’au bout celui là. »

Sakharov :
« Ce qui est sûr c’est que Gueorgui va prendre la tête du Parti, il est le numéro. »

Kvinitadze : « Oui cela est déjà assuré. »

Kolenko : « Et nous devons éviter de faire la même erreur que Iojikov en nommant quelqu’un à la double casquette. »

Grigorenko : « Le mieux serait peut être de choisir quelqu’un parmi le présidium, faire cela au cours d’un vote très rapidement. »

Kvinitadze : « C’est pas bête en effet. Les idiots de l’assemblée trouverons cela légal et ne chercherons pas plus loin. Les élections seront organisées rapidement et tout le monde sera comptant. »

Sakharov :
« Le présidium choisira le Popvlevi par intérim, le Popvlevi par intérim choisira le remplaçant à son ministère parmi le présidium et tout le monde sera content. »

Kolenko : « Et je vais me retirer dès le début afin de ne pas risquer la double casquette. »

Grigorenko : « Et vous comptez organiser les prochaines élections dans combien de temps ? »

Sakharov : « Dès que le vieux claque on annonce les élections, on laissera quelques mois pour effectuer les élections à chacun des rangs et nous devrions avoir rapidement un nouveau Popvlevi. »

Grigorenko : « Vous comptez aussi contrôler les élections, truquer les votes et choisir qui formera le Présidium. »

Kvinitadze : « Notre but n’est pas de prendre le pouvoir, juste de virer celui là pour respecter l’idéal de la constitution. »

Sakharov : « Bien messieurs, nous sommes d’accord. Je me prépare pour les nouvelles internationales, vous préparez l’annonce. »

Sakharov quitta la pièce sans jeter un regard à Iojikov ou aux autres membres présents.

Kolenko : « Je vais y aller également, je vais m’occuper du Parti, gérez le reste. »

Kolenko emboita le pas.

Kvinitadze : « Je te laisse faire l’annonce Nikolaï. Il ne faudrait pas que le Politburi soit mêlé aux affaires d’états. »

Kvinitadze suivi Sakharov et Kolenko.

Nikolaï Grigorenko resta seul dans la chambre d’hôpital, observant par la fenêtre le soleil disparaissant derrière l’horizon. Les couleurs orangées du ciel étaient si belles qu’il regrettait de les regarder dans de telles circonstances. La journée avait pourtant si bien commencé. Il savait qu’un jour cela arriverait mais pourtant il n’y avait jamais pensé car lui aussi aimait profondément Iojikov. Il avait été choqué des propos tenus par ses camarades mais il mettait cela sur le compte de la douleur, préférant ne pas penser au pire. Il s’approcha du lit où se trouvait Iojikov, s’assit à côté du corps plongé dans le coma, il lui tenait la main souhaitant que le leader de la nation se réveil rapidement ou que lui se réveil de ce cauchemar.

Après plusieurs dizaines de minutes il se leva et quitta la pièce pensant à ce qu’il allait dire devant les caméras.