Posté : lun. mai 04, 2015 5:58 pm
[center]Les Camps de Rééducation au Sébastov
Secret[/center]
Suite à la nouvelle loi adoptée par la Popularuli Asambleis des camps de Rééducation se voient apparaitre dans tout le pays. Actuellement, les bâtiments servant pour ces centres ne sont que des bâtiments provisoires, dans l’attente de la construction des futurs camps. Pour le moment les bâtiments servant à la rééducation sont en réalité d’ancien bâtiment administratif, d’ancienne prison, des camps de fortune, … Le terme camps est d’ailleurs mal choisit, car si aujourd’hui certains sont réellement des camps fait de cabane en bois avec le strict minimum de confort et entourés de barbelés la majorité restent dans des structure en dur. A terme, des bâtiments seront construis uniquement pour cette fonction ressemblant plus à des prisons que de réellement camps, ainsi le terme le plus judicieux aurait été centre de rééducation. Leonid Kvinitadze, Haut commissaire du Politbiuros, gérait le camp (ou le centre) le plus important et ayant le plus d’internés du pays.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/481485perso.png[/img]
Leonid Kvinitadze[/center]
Ce centre, comme la majorité des centres, accueillait aussi bien les meurtriers, les voleurs, les violeurs, les prisonniers politiques, les terroristes, les personnes atteintes de folie, … Ce camp était l’ancien asile psychiatrique de Sevatorosk qui par chance avait été conservé pour son architecture. Les chambres avaient été modifiées correspondant à présent à de petite cellule conforme aux différentes demandes du Politbiuros (géré par Kvinitadze lui-même), le PSSRM et l’Erovnari.
La vie dans ces camps, contrairement à ce qui était annoncé, n’était pas une vie facile. La vie d’un homme en cours de rééducation jonglait entre torture, passage en cellule, cours politique et repas. Tornike Khalkhaleichvili, âgé de 26 ans, était un de ces hommes emprisonné dans ces centres et plus précisément celui de Sevatorosk. Tornike avait été condamné au camp après avoir été arrêté pour avoir volé un fruit lors du marché de la capitale Sébast. Tornike comme tous les autres savaient quand il était rentré mais ne savait pas quand il pourrait en sortir, la sortie étant faite suite à une appréciation d’un agent du Politbiuros qui lui seul pouvait décider si un des internés était apte ou non à être réinséré dans la vie « normale ».
7h du matin, Tornike venait à peine de rejoindre sa cellule, il ne savait pas s’il était retourné dans la petite ne permettant pas à un homme de se tenir debout, allongé ou assis jambes tendues depuis des heures, des minutes ou des secondes. Après la nuit qu’il venait de passer cela semblait quelques secondes mais en réalité cela faisait déjà une heure et demi. Un agent entrouvrit une petite encoche présente dans la grande porte métallique capitonnée et lança une assiette remplie d’une bouillie grisâtre sur les genoux de Tornike. Par chance aujourd’hui l’assiette ne c’était pas trop renversée, laissant ainsi une bonne portion encore présente dans sa gamelle. Tornike se jeta dessus et avala le tout allant jusqu’à lécher le fond de l’écuelle de bois, il n’avait pas le choix, chaque morceau, chaque miette était importante car le nombre de repas de ce genre de centre se limitait à un seul, celui de 7h. Environ 15 minutes après l’agent revint à la cellule de Tornike, ouvrit le porte et accompagné de deux autres homme s’emparèrent de lui afin de le trainer jusqu’à un petit bureau, bureau où il n’y avait rien mis à part des chaines fixées sur le sol et une chaise. Si les grosses chaines métalliques lui étaient réservées, la chaise elle l’était pour l’agent du Politbiuros qui s’occuperait de lui en ce jour. Les agents l’attachèrent, Tornike tomba sur le sol, épuisé, n’essuyant même pas de se relever. Un homme entra dans la pièce, s’assis sur la chaise et le fixa plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il se lève et demande à Tornike de se mettre debout. Tornike parvint tant bien que mal à se mettre sur ses deux pieds, il savait que son ultime effort était nécessaire car en cas de refus l’homme l’aurait harcelé de coup de matraque jusqu’à ce qu’il le fasse ou qu’il tombe inconscient. Parfois il hésitait à rester au sol et tomber inconscient, au moins là il pourrait se reposer, dormir un peu et s’évader en rêve de cet endroit affreux mais sa fierté reprenait toujours le dessus et il se remettait sur ses deux pieds. L’homme faisait les cents pas, face à lui, réfléchissant surement à quel genre de sévices il allait bien pouvoir procéder puis il ouvrit la porte et cria quelque chose en Sébast que Tornike ne pouvait entendre, aussitôt deux autres hommes entrèrent, mirent un sac en toile sur sa tête, l’allongèrent sur un banc et commencèrent à verser de grands sceaux d’eau dessus. Plus le sac se collait sur la tête de Tornike plus il manquait d’air, plus il manquait d’air plus il faisait des efforts pour aspirer planquant de plus en plus le sac sur son visage. Il avait l’impression de s’étouffer, de se noyer totalement dans un endroit où, en théorie, il n’y avait pas de court d’eau. Après deux heures d’utilisation de cette torture les hommes enlevèrent le sac de sa tête, enfin ce supplice était fini mais son calvaire lui ne faisait que commencer.
Tornike resta allongé plusieurs heures, pour lui presque dix étaient passés mais en réalité il n’y en avait eu que trois. Il était allongé là, sur le banc, la tête ficelé de façon à se que son regard ne puisse quitter le plafond sans oublier la goutte, cette goutte d’eau froide qui ne cessait de tomber à intervalle régulier sur son front. Il ne pouvait ni l’esquiver ni s’essuyer éprouvant ainsi ses nerfs et sa force mentale. Après six heures allongés sur son banc et goutte tombant sur son front les hommes entrèrent de nouveau, ils l’assirent, l’attachant solidement à une chaise et lui couvrant de nouveau la tête d’un sac en toile. Tout était si sombre, encore une fois. Il sentit quelque lui grimper dessus le long de sa colonne, quelque chose de petit qui le chatouillait légèrement, un des hommes se pencha et lui glissait en Sébast avec un petit accent de Balkanie que l’insecte était venimeux, une piqure pouvait être mortelle. Si la réalité était tout autre car il s’agissait uniquement d’un simple scarabée, Tornike cru en ces paroles, il se mit à hurler, à supplier qu’on lui enlève cette chose, il tentait de se débattre mais rien à faire il ne pouvait pas bouger. Les hommes qui l’accompagnaient dans la pièce se mirent à rire. Un homme lâcha, « si tu veux qu’on l’enlève tu n’as qu’à mourir traitre ». Ce mot, traitre, il détestait ce mot, il ne se considérait pas comme tel mais au Sébastov toute personne commettant un crime ou un délit était considéré comme un traitre à la nation et subissait le même traitement. Les différentes tortures s’enchainèrent toute la journée, toujours les mêmes, toujours aussi difficile à supporter. Puis tous ces jeux sordides s’arrêtèrent enfin, il était 2 heures du matin mais Tornike ne pouvait le savoir.
Suite à ces nombreuses heures de torture il fut amené à une immense salle, salle où de nombreux banc étaient disposés face à un écran de toile. Un homme entra dans la pièce, un autre agent du Politbiuros. Pendant les trois prochaines heures étaient destinées au cours idéologique et politique ayant pour but d’insuffler les idées révolutionnaires aux différents prisonniers. A la fin du cours il fut amené à un autre bureau, pendant 30 minutes il serait évalué par un agent du Politbiuros pour savoir s’il était prêt ou pas à sortir du centre. S’il réussissait, il serait envoyé dans un centre de repos pour qu’il puisse se rétablir physiquement de ses blessures et se nourrir avant de reprendre sa vie active. Il rêvait de ce moment où il atteindrait enfin ce centre de repos, où toutes ces tortures prendraient fin, où il pourrait manger de meilleur repas et en plus quantité sans oublier de véritable lit où il pourrait dormir allongé. Après un long questionnaire l’agent observa et calcula les résultats des tests, Tornike attendait plein d’espoir, l’agent revint mais ce n’était pas pour aujourd’hui. Il était 5h30 du matin lorsqu’il regagna la petite pièce qui lui servait de cellule et dans une heure et trente minutes la même journée allait encore une fois se répéter.
Dans ce genre d’établissement de nombreuses tortures sont utilisées, elles ont pour but de casser moralement et physiquement l’interné afin qu’il assimile plus facilement et sans discuter la doctrine du parti. Voici la liste des tortures autorisées par le PSSRM et l’Erovnari (les autres ayant été jugées trop barbares ou inefficaces) :
- Technique de la noyade (sac en toile sur la tête sur lequel des sceaux d’eau sont versés).
- Technique de l’insecte venimeux (Un insecte inoffensif est placé sur l’interné, l’agent annonce cependant qu’il s’agit d’un insecte mortel).
- Technique de la goutte d’eau (une goutte d’eau tombe sur le front d’un interné solidement attaché et ce pendant plusieurs heures)
- Technique du mur mou (l’interné est lancé contre un mur mou ou un sol mou (parfois les deux) afin de le désorienté)
- Technique d’effet sonore (un son à très haute décibel et très aigu sort d’enceinte présentent dans la pièce pendant plusieurs heures)
- Technique du flash lumineux (Un flash lumineux blanc et à forte dose est envoyé dans les yeux de l’interné pendant plusieurs minutes)
- Passe à tabac
- Ongles arrachés
- Technique du pendu (l’interné et suspendu au plafond par les pieds pendant plusieurs minutes voir plusieurs heures)
- Technique de la prière (l’interné reste à genou pendant plusieurs heures au milieu d’une pièce vide avec interdiction de bouger)
- Décharge électrique dans les parties génitales de l’interné
Chacune de ces techniques de tortures sont réglementés par un manuel écrit par les membres du PSSRM. Chaque agent doit impérativement s’y tenir. Dans ce manuel il est décrit la technique pour mettre en place la torture, comment la réaliser et le temps maximum autoriser pour l’interné. Tout agent manquant à cette règle est automatiquement relevé de ses fonctions et envoyé dans un camp de rééducation.
A savoir :
- Si un prisonnier reste deux ans dans un camp de rééducation il sera automatiquement condamné à mort puis exécuté.
- Seules les personnes âgées de 21 à 75 ans sont admises dans ces camps. Les personnes d’âges inférieures sont envoyées dans des camps pour mineur (où seul les cours idéologique existent). Les personnes d’âges supérieurs sont automatiquement exécutées après un procès.
- Un procès n’est pas nécessaire pour être interné dans un camp de rééducation cependant pour cela il faut que le flagrant délies soit prouvé.
- Il existe des camps (ou centres) de rééducations visitables. Cependant, ces camps ne sont que de simple pièce de théâtre de la propagande Sébast jouée par des acteurs
Secret[/center]
Suite à la nouvelle loi adoptée par la Popularuli Asambleis des camps de Rééducation se voient apparaitre dans tout le pays. Actuellement, les bâtiments servant pour ces centres ne sont que des bâtiments provisoires, dans l’attente de la construction des futurs camps. Pour le moment les bâtiments servant à la rééducation sont en réalité d’ancien bâtiment administratif, d’ancienne prison, des camps de fortune, … Le terme camps est d’ailleurs mal choisit, car si aujourd’hui certains sont réellement des camps fait de cabane en bois avec le strict minimum de confort et entourés de barbelés la majorité restent dans des structure en dur. A terme, des bâtiments seront construis uniquement pour cette fonction ressemblant plus à des prisons que de réellement camps, ainsi le terme le plus judicieux aurait été centre de rééducation. Leonid Kvinitadze, Haut commissaire du Politbiuros, gérait le camp (ou le centre) le plus important et ayant le plus d’internés du pays.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/481485perso.png[/img]
Leonid Kvinitadze[/center]
Ce centre, comme la majorité des centres, accueillait aussi bien les meurtriers, les voleurs, les violeurs, les prisonniers politiques, les terroristes, les personnes atteintes de folie, … Ce camp était l’ancien asile psychiatrique de Sevatorosk qui par chance avait été conservé pour son architecture. Les chambres avaient été modifiées correspondant à présent à de petite cellule conforme aux différentes demandes du Politbiuros (géré par Kvinitadze lui-même), le PSSRM et l’Erovnari.
La vie dans ces camps, contrairement à ce qui était annoncé, n’était pas une vie facile. La vie d’un homme en cours de rééducation jonglait entre torture, passage en cellule, cours politique et repas. Tornike Khalkhaleichvili, âgé de 26 ans, était un de ces hommes emprisonné dans ces centres et plus précisément celui de Sevatorosk. Tornike avait été condamné au camp après avoir été arrêté pour avoir volé un fruit lors du marché de la capitale Sébast. Tornike comme tous les autres savaient quand il était rentré mais ne savait pas quand il pourrait en sortir, la sortie étant faite suite à une appréciation d’un agent du Politbiuros qui lui seul pouvait décider si un des internés était apte ou non à être réinséré dans la vie « normale ».
7h du matin, Tornike venait à peine de rejoindre sa cellule, il ne savait pas s’il était retourné dans la petite ne permettant pas à un homme de se tenir debout, allongé ou assis jambes tendues depuis des heures, des minutes ou des secondes. Après la nuit qu’il venait de passer cela semblait quelques secondes mais en réalité cela faisait déjà une heure et demi. Un agent entrouvrit une petite encoche présente dans la grande porte métallique capitonnée et lança une assiette remplie d’une bouillie grisâtre sur les genoux de Tornike. Par chance aujourd’hui l’assiette ne c’était pas trop renversée, laissant ainsi une bonne portion encore présente dans sa gamelle. Tornike se jeta dessus et avala le tout allant jusqu’à lécher le fond de l’écuelle de bois, il n’avait pas le choix, chaque morceau, chaque miette était importante car le nombre de repas de ce genre de centre se limitait à un seul, celui de 7h. Environ 15 minutes après l’agent revint à la cellule de Tornike, ouvrit le porte et accompagné de deux autres homme s’emparèrent de lui afin de le trainer jusqu’à un petit bureau, bureau où il n’y avait rien mis à part des chaines fixées sur le sol et une chaise. Si les grosses chaines métalliques lui étaient réservées, la chaise elle l’était pour l’agent du Politbiuros qui s’occuperait de lui en ce jour. Les agents l’attachèrent, Tornike tomba sur le sol, épuisé, n’essuyant même pas de se relever. Un homme entra dans la pièce, s’assis sur la chaise et le fixa plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il se lève et demande à Tornike de se mettre debout. Tornike parvint tant bien que mal à se mettre sur ses deux pieds, il savait que son ultime effort était nécessaire car en cas de refus l’homme l’aurait harcelé de coup de matraque jusqu’à ce qu’il le fasse ou qu’il tombe inconscient. Parfois il hésitait à rester au sol et tomber inconscient, au moins là il pourrait se reposer, dormir un peu et s’évader en rêve de cet endroit affreux mais sa fierté reprenait toujours le dessus et il se remettait sur ses deux pieds. L’homme faisait les cents pas, face à lui, réfléchissant surement à quel genre de sévices il allait bien pouvoir procéder puis il ouvrit la porte et cria quelque chose en Sébast que Tornike ne pouvait entendre, aussitôt deux autres hommes entrèrent, mirent un sac en toile sur sa tête, l’allongèrent sur un banc et commencèrent à verser de grands sceaux d’eau dessus. Plus le sac se collait sur la tête de Tornike plus il manquait d’air, plus il manquait d’air plus il faisait des efforts pour aspirer planquant de plus en plus le sac sur son visage. Il avait l’impression de s’étouffer, de se noyer totalement dans un endroit où, en théorie, il n’y avait pas de court d’eau. Après deux heures d’utilisation de cette torture les hommes enlevèrent le sac de sa tête, enfin ce supplice était fini mais son calvaire lui ne faisait que commencer.
Tornike resta allongé plusieurs heures, pour lui presque dix étaient passés mais en réalité il n’y en avait eu que trois. Il était allongé là, sur le banc, la tête ficelé de façon à se que son regard ne puisse quitter le plafond sans oublier la goutte, cette goutte d’eau froide qui ne cessait de tomber à intervalle régulier sur son front. Il ne pouvait ni l’esquiver ni s’essuyer éprouvant ainsi ses nerfs et sa force mentale. Après six heures allongés sur son banc et goutte tombant sur son front les hommes entrèrent de nouveau, ils l’assirent, l’attachant solidement à une chaise et lui couvrant de nouveau la tête d’un sac en toile. Tout était si sombre, encore une fois. Il sentit quelque lui grimper dessus le long de sa colonne, quelque chose de petit qui le chatouillait légèrement, un des hommes se pencha et lui glissait en Sébast avec un petit accent de Balkanie que l’insecte était venimeux, une piqure pouvait être mortelle. Si la réalité était tout autre car il s’agissait uniquement d’un simple scarabée, Tornike cru en ces paroles, il se mit à hurler, à supplier qu’on lui enlève cette chose, il tentait de se débattre mais rien à faire il ne pouvait pas bouger. Les hommes qui l’accompagnaient dans la pièce se mirent à rire. Un homme lâcha, « si tu veux qu’on l’enlève tu n’as qu’à mourir traitre ». Ce mot, traitre, il détestait ce mot, il ne se considérait pas comme tel mais au Sébastov toute personne commettant un crime ou un délit était considéré comme un traitre à la nation et subissait le même traitement. Les différentes tortures s’enchainèrent toute la journée, toujours les mêmes, toujours aussi difficile à supporter. Puis tous ces jeux sordides s’arrêtèrent enfin, il était 2 heures du matin mais Tornike ne pouvait le savoir.
Suite à ces nombreuses heures de torture il fut amené à une immense salle, salle où de nombreux banc étaient disposés face à un écran de toile. Un homme entra dans la pièce, un autre agent du Politbiuros. Pendant les trois prochaines heures étaient destinées au cours idéologique et politique ayant pour but d’insuffler les idées révolutionnaires aux différents prisonniers. A la fin du cours il fut amené à un autre bureau, pendant 30 minutes il serait évalué par un agent du Politbiuros pour savoir s’il était prêt ou pas à sortir du centre. S’il réussissait, il serait envoyé dans un centre de repos pour qu’il puisse se rétablir physiquement de ses blessures et se nourrir avant de reprendre sa vie active. Il rêvait de ce moment où il atteindrait enfin ce centre de repos, où toutes ces tortures prendraient fin, où il pourrait manger de meilleur repas et en plus quantité sans oublier de véritable lit où il pourrait dormir allongé. Après un long questionnaire l’agent observa et calcula les résultats des tests, Tornike attendait plein d’espoir, l’agent revint mais ce n’était pas pour aujourd’hui. Il était 5h30 du matin lorsqu’il regagna la petite pièce qui lui servait de cellule et dans une heure et trente minutes la même journée allait encore une fois se répéter.
Dans ce genre d’établissement de nombreuses tortures sont utilisées, elles ont pour but de casser moralement et physiquement l’interné afin qu’il assimile plus facilement et sans discuter la doctrine du parti. Voici la liste des tortures autorisées par le PSSRM et l’Erovnari (les autres ayant été jugées trop barbares ou inefficaces) :
- Technique de la noyade (sac en toile sur la tête sur lequel des sceaux d’eau sont versés).
- Technique de l’insecte venimeux (Un insecte inoffensif est placé sur l’interné, l’agent annonce cependant qu’il s’agit d’un insecte mortel).
- Technique de la goutte d’eau (une goutte d’eau tombe sur le front d’un interné solidement attaché et ce pendant plusieurs heures)
- Technique du mur mou (l’interné est lancé contre un mur mou ou un sol mou (parfois les deux) afin de le désorienté)
- Technique d’effet sonore (un son à très haute décibel et très aigu sort d’enceinte présentent dans la pièce pendant plusieurs heures)
- Technique du flash lumineux (Un flash lumineux blanc et à forte dose est envoyé dans les yeux de l’interné pendant plusieurs minutes)
- Passe à tabac
- Ongles arrachés
- Technique du pendu (l’interné et suspendu au plafond par les pieds pendant plusieurs minutes voir plusieurs heures)
- Technique de la prière (l’interné reste à genou pendant plusieurs heures au milieu d’une pièce vide avec interdiction de bouger)
- Décharge électrique dans les parties génitales de l’interné
Chacune de ces techniques de tortures sont réglementés par un manuel écrit par les membres du PSSRM. Chaque agent doit impérativement s’y tenir. Dans ce manuel il est décrit la technique pour mettre en place la torture, comment la réaliser et le temps maximum autoriser pour l’interné. Tout agent manquant à cette règle est automatiquement relevé de ses fonctions et envoyé dans un camp de rééducation.
A savoir :
- Si un prisonnier reste deux ans dans un camp de rééducation il sera automatiquement condamné à mort puis exécuté.
- Seules les personnes âgées de 21 à 75 ans sont admises dans ces camps. Les personnes d’âges inférieures sont envoyées dans des camps pour mineur (où seul les cours idéologique existent). Les personnes d’âges supérieurs sont automatiquement exécutées après un procès.
- Un procès n’est pas nécessaire pour être interné dans un camp de rééducation cependant pour cela il faut que le flagrant délies soit prouvé.
- Il existe des camps (ou centres) de rééducations visitables. Cependant, ces camps ne sont que de simple pièce de théâtre de la propagande Sébast jouée par des acteurs