Rencontre Fiémance-Mayong
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Arios
Edmond Villefroy : je puis vous assurer que les fermes verticales sont un fantasme économiquement et énergétiquement absurde, motivé par la spéculation de quelques hommes d'affaires peu scrupuleux, du Hondias et du Lychaka.
Nous sommes une puissance technologique et possédons les rapports aboutissant clairement à la conclusion d'un échec complet de toute rentabilité agricole de ces fausses solutions.
La où le soleil est gratuit, vous construiriez des maisons en privant son rayonnement, des systèmes chers en pétrole, en sable, en métaux rares, en cuivre, en réparations fréquentes, des panneaux solaires qui n'en sauveront qu'une petite partie pour les projeter sur des légumes sans minéraux ?
Véritablement, ce chemin est celui de la décadence intellectuelle, qui touche des empires sans vision d'avenir. Vous pouvez vous développer sans passer par ces chimères, et en usant du plus naturel passe temps humain, le commerce universel.
Il existe des systèmes agricoles qui bien que poluant à terme, et moralement préjudiciables pour la condition animale, permettent à moyen terme des rendements exceptionnels qui vous permettront de ne pas dépendre exclusivement des importations et donc des aléas qui peuvent les toucher à leur source.
Je ne vous ferai pas un cours sur le "Norfolk system" et son développement contemporain. Le Mayong est un pays de petite riziculture nourricière, il peut devenir un grand pays d'élevage intensif et exporter dans toute la région, à condition de montrer un peu plus d'intérêt pour la chose que de simples mentions sur : "le développement des campagnes".
Tenez, puisque ce mode de production alimentaire a été banni de Fiémance, des dizaines d'ingénieurs fiemancais seraient ravis de venir faire valoir leur science chez vous, pour vous transformer en fleuron de l'agriculture du Makara du Sud. Bien sur, les jolies fermières mayonges vont disparaître, les puits se boucher et vos sols accueillir des fourrages artificiels, des bâtiments d'élevage. Mais vous pourrez alimenter demain le Raksasa, et les pays de l'ex-URCM.
Viande. Tournez vous vers la viande. C'est l'aliment des grands peuples développés.
Nous sommes une puissance technologique et possédons les rapports aboutissant clairement à la conclusion d'un échec complet de toute rentabilité agricole de ces fausses solutions.
La où le soleil est gratuit, vous construiriez des maisons en privant son rayonnement, des systèmes chers en pétrole, en sable, en métaux rares, en cuivre, en réparations fréquentes, des panneaux solaires qui n'en sauveront qu'une petite partie pour les projeter sur des légumes sans minéraux ?
Véritablement, ce chemin est celui de la décadence intellectuelle, qui touche des empires sans vision d'avenir. Vous pouvez vous développer sans passer par ces chimères, et en usant du plus naturel passe temps humain, le commerce universel.
Il existe des systèmes agricoles qui bien que poluant à terme, et moralement préjudiciables pour la condition animale, permettent à moyen terme des rendements exceptionnels qui vous permettront de ne pas dépendre exclusivement des importations et donc des aléas qui peuvent les toucher à leur source.
Je ne vous ferai pas un cours sur le "Norfolk system" et son développement contemporain. Le Mayong est un pays de petite riziculture nourricière, il peut devenir un grand pays d'élevage intensif et exporter dans toute la région, à condition de montrer un peu plus d'intérêt pour la chose que de simples mentions sur : "le développement des campagnes".
Tenez, puisque ce mode de production alimentaire a été banni de Fiémance, des dizaines d'ingénieurs fiemancais seraient ravis de venir faire valoir leur science chez vous, pour vous transformer en fleuron de l'agriculture du Makara du Sud. Bien sur, les jolies fermières mayonges vont disparaître, les puits se boucher et vos sols accueillir des fourrages artificiels, des bâtiments d'élevage. Mais vous pourrez alimenter demain le Raksasa, et les pays de l'ex-URCM.
Viande. Tournez vous vers la viande. C'est l'aliment des grands peuples développés.
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Alex Scker
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Soit, c'est une option très intéressante, nous mènerons une étude plus poussée là-dessus. Bien entendu, je connais l'étendue des conséquences d'une telle politique. Le Mayong serait ravi de pouvoir accueillir comme il se doit les ingénieurs fiémançais disposant d'un tel savoir, sans pour autant pouvoir le pratiquer chez eux, autant qu'ils servent à quelque chose n'est-ce pas ? Toutefois c'est bien cette pollution qui pourrait nous inquiéter dans les années à venir, tout dépend de l'ampleur de ses effets. Assurer la sécurité alimentaire du Mayong, pour des effets néfastes moindres nous suffirait largement. »
Chef de l'exécutif mayongais
« Soit, c'est une option très intéressante, nous mènerons une étude plus poussée là-dessus. Bien entendu, je connais l'étendue des conséquences d'une telle politique. Le Mayong serait ravi de pouvoir accueillir comme il se doit les ingénieurs fiémançais disposant d'un tel savoir, sans pour autant pouvoir le pratiquer chez eux, autant qu'ils servent à quelque chose n'est-ce pas ? Toutefois c'est bien cette pollution qui pourrait nous inquiéter dans les années à venir, tout dépend de l'ampleur de ses effets. Assurer la sécurité alimentaire du Mayong, pour des effets néfastes moindres nous suffirait largement. »
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Arios
Edmond Villefroy : L'hyper-production, si elle est bien organisée, permet de limiter la pollution, de la limiter en quantité mais surtout en qualité. Quand je vous parle de pollution, j'entend la concentration à un endroit de déjections animales, qui vont bouleverser par leurs composés chimique les équilibres des zones de déversement. Algues vertes...
Si vous organisez convenablement, avec une véritable force technocratique, la répartition de ces déchets naturels sur les terres, alors au contraire vous augmenterez encore une fois vos rendements.
J'ai fait un peu de jardinage dans ma jeunesse, et encore jusqu'à il y a peu, dans mon pays la Fivardie. Ce qui est organisable à l'échelle d'un jardin l'est à l'échelle d'un pays.
La productivité peut être conciliée avec un moindre impact environnemental, au moins pour le déversement de produits chimiques.
En augmentant le nombre d'élevages, vous augmenterez la quantité d'engrais naturels à répandre, pour une augmentation des céréales.
Là où la perte est certaine, c'est au niveau de la condition de vie des bêtes, la sécurité alimentaire, la survie des petites entités humaines et de leur système communautaire et social, leur indépendance au machinisme.
Mais vous ne voulez pas virer chorocrates, n'est-ce pas ?
Si vous organisez convenablement, avec une véritable force technocratique, la répartition de ces déchets naturels sur les terres, alors au contraire vous augmenterez encore une fois vos rendements.
J'ai fait un peu de jardinage dans ma jeunesse, et encore jusqu'à il y a peu, dans mon pays la Fivardie. Ce qui est organisable à l'échelle d'un jardin l'est à l'échelle d'un pays.
La productivité peut être conciliée avec un moindre impact environnemental, au moins pour le déversement de produits chimiques.
En augmentant le nombre d'élevages, vous augmenterez la quantité d'engrais naturels à répandre, pour une augmentation des céréales.
Là où la perte est certaine, c'est au niveau de la condition de vie des bêtes, la sécurité alimentaire, la survie des petites entités humaines et de leur système communautaire et social, leur indépendance au machinisme.
Mais vous ne voulez pas virer chorocrates, n'est-ce pas ?
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Alex Scker
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Je comprends mieux votre point de vue, comme je l'ai dit tout à l'heure tout dépend de l'impact. En effet ce n'est pas notre souhait, puisque vos ingénieurs peuvent grandement améliorer nos rendements nous fournirons des subventions afin d'accompagner cette modernisation. En Fivardie ? Intéressant, on m'a dit que le pays est très beau...Dites-moi, j'ai cru comprendre que certains industriels fiémançais souhaitent passer quelques contrats avec mon gouvernement ? »
Chef de l'exécutif mayongais
« Je comprends mieux votre point de vue, comme je l'ai dit tout à l'heure tout dépend de l'impact. En effet ce n'est pas notre souhait, puisque vos ingénieurs peuvent grandement améliorer nos rendements nous fournirons des subventions afin d'accompagner cette modernisation. En Fivardie ? Intéressant, on m'a dit que le pays est très beau...Dites-moi, j'ai cru comprendre que certains industriels fiémançais souhaitent passer quelques contrats avec mon gouvernement ? »
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Arios
Edmond Villefroy : Car grosses productions riment avec mise en réseau. Il y aura des lieux au Mayong où l'on produira de l'engrais, et d'autres où on l'utilisera, certains où l'on produira de la nourriture, et d'autres où l'on la consommera.
Pour mettre cela en place, et accompagner bien sûr une nouvelle civilisation du loisir, il est nécessaire de tisser à la surface de votre pays des autoroutes et voies expresses efficaces.
Benoît Lavureux, de Lavureux Constructions, vous a été présenté lors de notre accueil. Il est le frère du directeur général de LC, et travaille dans l'entreprise familiale en tant que négociant. Il se ferait un plaisir de vous présenter une offre de contrat afin de prendre en charge l'aménagement des réseaux autoroutiers du Mayong.
Par ailleurs, pour revenir au sujet agricole, il dépend de votre appréciation d'encourager les agronomes et ingénieurs désireux d'investir dans une Coopérative du Mayong, pour mettre en place le système agricole qui donnera des ailes aux productions de votre pays, et du beurre aux plats de vos nouveaux habitants des cités.
Pour mettre cela en place, et accompagner bien sûr une nouvelle civilisation du loisir, il est nécessaire de tisser à la surface de votre pays des autoroutes et voies expresses efficaces.
Benoît Lavureux, de Lavureux Constructions, vous a été présenté lors de notre accueil. Il est le frère du directeur général de LC, et travaille dans l'entreprise familiale en tant que négociant. Il se ferait un plaisir de vous présenter une offre de contrat afin de prendre en charge l'aménagement des réseaux autoroutiers du Mayong.
Par ailleurs, pour revenir au sujet agricole, il dépend de votre appréciation d'encourager les agronomes et ingénieurs désireux d'investir dans une Coopérative du Mayong, pour mettre en place le système agricole qui donnera des ailes aux productions de votre pays, et du beurre aux plats de vos nouveaux habitants des cités.
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Alex Scker
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« En effet, la connexion de l'ensemble des territoires d'une économie développée selon les logiques qui sont les nôtres, est un enjeu fondamental dans son développement futur. Je serais ravi de pouvoir faire appel à Lavureux Constructions après avoir personnellement jugé des devis et des montants des prestations que ladite entreprise pourrait nous fournir. Nous fournirons des subventions, pour ce qui est des modalités administratives, les ingénieurs fiémançais disposeront de facilités dans l'acquisition de visas de travail et de séjour. »
Chef de l'exécutif mayongais
« En effet, la connexion de l'ensemble des territoires d'une économie développée selon les logiques qui sont les nôtres, est un enjeu fondamental dans son développement futur. Je serais ravi de pouvoir faire appel à Lavureux Constructions après avoir personnellement jugé des devis et des montants des prestations que ladite entreprise pourrait nous fournir. Nous fournirons des subventions, pour ce qui est des modalités administratives, les ingénieurs fiémançais disposeront de facilités dans l'acquisition de visas de travail et de séjour. »
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Arios
Une demi-heure fut consacrée aux discussions entre les spécialistes de l'aménagement du territoire du Mayong, et Benoît Lavureux ainsi que ses conseillers, montrant les prestations en photo, les carnets divers de l'entreprise, les projections...
Edmond Villefroy : C'est une très bonne chose, je vous remercie du choix fait. Lavureux offre surtout des matériaux bon marché, et certaines innovations qui sont autant d'économie d'espace, comme l'autoroute à échelle. C'est, comme un lit à échelle mais il s'agit d'une autoroute. Cela fait un peu d'ombre, la moitié de la journée, il est habile de planter des fraises ou autres petits fruits qui ne raffolent pas d’ensoleillement. Les bêtes sinon sont ravies d'avoir un peu d'ombre, pour celles appelées à profiter de prés.
Le Mayong souhaiterait-il recevoir les propositions du cercle d'agronome réfléchissant à la mise en culture de votre pays, notamment par l'élevage de masse ? La discussion entre le Triumvirat et cette proposition de politique agricole pourrait avoir lieu à l'issue de notre rencontre, par courrier, avant de prendre une décision arrêtée.
Auquel cas, peut-être pourrions nous aborder la suite des discussions.
Edmond Villefroy : C'est une très bonne chose, je vous remercie du choix fait. Lavureux offre surtout des matériaux bon marché, et certaines innovations qui sont autant d'économie d'espace, comme l'autoroute à échelle. C'est, comme un lit à échelle mais il s'agit d'une autoroute. Cela fait un peu d'ombre, la moitié de la journée, il est habile de planter des fraises ou autres petits fruits qui ne raffolent pas d’ensoleillement. Les bêtes sinon sont ravies d'avoir un peu d'ombre, pour celles appelées à profiter de prés.
Le Mayong souhaiterait-il recevoir les propositions du cercle d'agronome réfléchissant à la mise en culture de votre pays, notamment par l'élevage de masse ? La discussion entre le Triumvirat et cette proposition de politique agricole pourrait avoir lieu à l'issue de notre rencontre, par courrier, avant de prendre une décision arrêtée.
Auquel cas, peut-être pourrions nous aborder la suite des discussions.
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Alex Scker
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Du moment que cela est de qualité...nous y mettrons le prix. Intéressant, très ingénieux vraiment. Bien entendu, il serait intéressant de recevoir les propositions d'adaptation des espèces locales cultivées actuellement ou de l'importation d'espèces alméranes afin de réaliser nos projets. Bien sûr, je vous en prie, peut-être pourrions-nous aborder les négociations du traité de Nankinville ? »
Chef de l'exécutif mayongais
« Du moment que cela est de qualité...nous y mettrons le prix. Intéressant, très ingénieux vraiment. Bien entendu, il serait intéressant de recevoir les propositions d'adaptation des espèces locales cultivées actuellement ou de l'importation d'espèces alméranes afin de réaliser nos projets. Bien sûr, je vous en prie, peut-être pourrions-nous aborder les négociations du traité de Nankinville ? »
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Arios
Edmond Villefroy : A ce sujet, vous connaissez ma position. Je respecte l'avis du PPP et ne peut pas réclamer que le contrat ne soit pas renouvelé. Nous acceptons de prendre en mains ce comptoir, mais nous le ferons dans le calme et avec la mesure qu'impose la présence de vos deux voisins, de grande santé et opposés au colonialisme.
Je pense que la restriction de la présence militaire aux seules forces armées mayongaises est une bonne condition, à maintenir pour l'instant.
Nous bénéficions néanmoins d'une possibilité de commercer sans entraves, et vous savez que cela se fera au profit du maintien d'une agriculture typique, locale, makarane et nankinoise.
Le droit d'urbaniser Nankinville, en hauteur comme nous en avons discuté, est compris dans cette liberté de commerce, et comprend également le droit de faire immigrer en son sein des populations régionales, issues notamment du Wapong surpeuplé.
Intégrer le Nankin dans une logique régionale Mayong-Nankin-Wapong me paraît une solution pour l'avenir, une source de croissance des richesses de la région, afin de construire un partenaire régional viable pour l'économie du Raksasa et s'assurer ainsi de la protection impériale face à cette organisation économique.
Du point de vue purement fiémançais, le Nankin est important pour la pénétration du marché makaran, et pour l'importation de matières premières et transformées issues de votre région, d'abord, mais aussi du Makara central et particulièrement du Beysin.
Je pense que la restriction de la présence militaire aux seules forces armées mayongaises est une bonne condition, à maintenir pour l'instant.
Nous bénéficions néanmoins d'une possibilité de commercer sans entraves, et vous savez que cela se fera au profit du maintien d'une agriculture typique, locale, makarane et nankinoise.
Le droit d'urbaniser Nankinville, en hauteur comme nous en avons discuté, est compris dans cette liberté de commerce, et comprend également le droit de faire immigrer en son sein des populations régionales, issues notamment du Wapong surpeuplé.
Intégrer le Nankin dans une logique régionale Mayong-Nankin-Wapong me paraît une solution pour l'avenir, une source de croissance des richesses de la région, afin de construire un partenaire régional viable pour l'économie du Raksasa et s'assurer ainsi de la protection impériale face à cette organisation économique.
Du point de vue purement fiémançais, le Nankin est important pour la pénétration du marché makaran, et pour l'importation de matières premières et transformées issues de votre région, d'abord, mais aussi du Makara central et particulièrement du Beysin.
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Alex Scker