Posté : mer. juil. 16, 2014 8:01 am
[center][img]http://img4.wikia.nocookie.net/__cb20130315181416/benad361/images/thumb/c/cb/Ceausescu_looking_suspicious.jpg/251px-Ceausescu_looking_suspicious.jpg[/img]
Franjo Tadac
Secrétaire du Peuple de la RPDPK[/center]
Exactement, camarade.
Malgré ce que l'on pourrait croire, le Kirep ne cherche pas à soumettre le Barebjal mais à lui offrir la voix qu'il n'a jamais eu, en ce sens, en aidant les pays qui semblent les plus prometteurs sur le continent. Ainsi, même si l'Alamut semble poursuivre son chemin de matière satisfaisante, nous portons l'ensemble de nos espoirs sur la Tchoconalie et l'Andaral qui ont parfaitement compris que le Kirep ne cherchait pas à provoquer une révolution chez eux. L'idéologie devient peu à peu suppléée par le pragmatisme. Il est paradoxal de voir que les pan-arabes sont plus réceptifs aux interventions kirépiennes dans la région que les islamistes plus... radicaux. Toutefois, l'Agounisimen déçoit légèrement. Il est clair que le pays représente beaucoup de potentialités, mais le caractère plutôt atypiques des dirigeants donne quelque peu du fil à retordre aux Tchoconaliens, et encore plus aux Andaraliens. Le Kirep envisage néanmoins la reprise des relations diplomatiques avec la nation berbère, qui a fait preuve de bonne volonté avec nous.
Pour le Raksasa, nous lui faisons entièrement confiance pour apporter paix et stabilité à l'est du Barebjal. Nos objectifs semblent converger et ont permis une reprise du dialogue avec l'Empereur, pragmatique, qui semble avoir compris que son intérêt était dans le rapprochement avec les autres pays pragmatiques.
En ce qui concerne le Machrek, nous souhaitons en effet lutter contre lui, mais la tâche sera d'une difficulté élevée. L'attaquer de front serait un désastre, le pays s'appuie sur des millions de combattants -sans exagérer- et bien que le proverbe stipule que la meilleure défense soit l'attaque, l'attaque direct entraînerait indubitablement l'hostilité d'une population déjà traumatisée par une terrible guerre civile, cette même population qui n'est pas naturellement salafie et qui doit avoir beaucoup moins dans son assiette que sous le régime royal-socialiste. Je me rallie à la vision de l'Etat-major général, prescrivant d'encercler le pays, de miner les frontières, etc... et d'attendre qu'il frappe le premier pour ensuite contre-attaquer en force. Les frontières sont désertiques, la tâche pourra donc en être facilité, notamment par l'utilisation de gaz militaires vue l'ampleur des forces kharidjites. Ma seule crainte serait que les Etats du Barebjal laissent leurs émotions prendre le dessus et frappent les premiers, alors qu'ils n'en ont pas du tout la capacité. L'implication du Kirep, du Raksasa et voir de l'URCM est donc quasi-essentielle.
Franjo Tadac
Secrétaire du Peuple de la RPDPK[/center]
Exactement, camarade.
Malgré ce que l'on pourrait croire, le Kirep ne cherche pas à soumettre le Barebjal mais à lui offrir la voix qu'il n'a jamais eu, en ce sens, en aidant les pays qui semblent les plus prometteurs sur le continent. Ainsi, même si l'Alamut semble poursuivre son chemin de matière satisfaisante, nous portons l'ensemble de nos espoirs sur la Tchoconalie et l'Andaral qui ont parfaitement compris que le Kirep ne cherchait pas à provoquer une révolution chez eux. L'idéologie devient peu à peu suppléée par le pragmatisme. Il est paradoxal de voir que les pan-arabes sont plus réceptifs aux interventions kirépiennes dans la région que les islamistes plus... radicaux. Toutefois, l'Agounisimen déçoit légèrement. Il est clair que le pays représente beaucoup de potentialités, mais le caractère plutôt atypiques des dirigeants donne quelque peu du fil à retordre aux Tchoconaliens, et encore plus aux Andaraliens. Le Kirep envisage néanmoins la reprise des relations diplomatiques avec la nation berbère, qui a fait preuve de bonne volonté avec nous.
Pour le Raksasa, nous lui faisons entièrement confiance pour apporter paix et stabilité à l'est du Barebjal. Nos objectifs semblent converger et ont permis une reprise du dialogue avec l'Empereur, pragmatique, qui semble avoir compris que son intérêt était dans le rapprochement avec les autres pays pragmatiques.
En ce qui concerne le Machrek, nous souhaitons en effet lutter contre lui, mais la tâche sera d'une difficulté élevée. L'attaquer de front serait un désastre, le pays s'appuie sur des millions de combattants -sans exagérer- et bien que le proverbe stipule que la meilleure défense soit l'attaque, l'attaque direct entraînerait indubitablement l'hostilité d'une population déjà traumatisée par une terrible guerre civile, cette même population qui n'est pas naturellement salafie et qui doit avoir beaucoup moins dans son assiette que sous le régime royal-socialiste. Je me rallie à la vision de l'Etat-major général, prescrivant d'encercler le pays, de miner les frontières, etc... et d'attendre qu'il frappe le premier pour ensuite contre-attaquer en force. Les frontières sont désertiques, la tâche pourra donc en être facilité, notamment par l'utilisation de gaz militaires vue l'ampleur des forces kharidjites. Ma seule crainte serait que les Etats du Barebjal laissent leurs émotions prendre le dessus et frappent les premiers, alors qu'ils n'en ont pas du tout la capacité. L'implication du Kirep, du Raksasa et voir de l'URCM est donc quasi-essentielle.