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Posté : jeu. août 21, 2014 8:35 am
par Sovana
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article biaisé
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Federativ[/center]
Une étude démontre que les corporations sont antidémocratiques, d'un point de vue économique.
Les corporations favoriseraient la concentration économique, selon un rapport de l'université de Tehoja.
[bmt]"Il s'avère en effet que de nombreux appareils de productions liés au même secteur qu'une corporation, sans toutefois que celle-ci y ai des compétences particulières, se retrouvent sous la propriété de ladite corporation. C'est par exemple le cas en Azude et en Menovie où les corporations des métiers de l'informatique et l’électronique possèdent les usines de composants électroniques, alors que cela ne nécessite aucun savoir-faire, mais simplement un savoir, et relève plus de la production industrielle qu'artisanale."[/bmt]. Il faut en effet rappeler que la concentration des pouvoirs économiques dans quelques acteurs peut mettre en danger la démocratie, car seul cet oligopole aurait un pouvoir de décision conséquent sur l'économie, dépossédant ainsi la majorité de la population de pouvoir économique.
Une vassalisation des indépendants
Les indépendants, sources d'innovations par la définition que cela est un prérequis à leur existence, ont le droit de "concurrencer" les corporations. Impunément ? Non, ils doivent passer un "accord de coopération" avec les corporations, devant ainsi leur vassal. Cela se traduit souvent par une taxe injuste au profit de la corporation, ainsi qu'un droit de regard illégitime de celle-ci, tuant parfois des innovations dans l’œuf. Finalement avec le temps l'entreprise finit par être absorbée par la corporation, faisant ainsi perdre à l'indépendant le peu de marge de décision qu'il lui restait. Peut-on encore tolérer de telles pratiques en Menovie ? Confisquer le pouvoir économique, est-cela au pays de l'"Équité, Prospérité, Félicité" ?
Mais, de même, une telle structure ne permet à chaque citoyen d'être acteur de l'économie. En effet, l'ensemble des bénéfices n'est pas reversé aux membres de la corporation. Ceux-ci disposent donc d'un salaire faible et ne peut réinvestir dans d'autres organismes qu'ils souhaitent soutenir. A contrario, un système d'entreprises sur le modèle de coopératives permettrait une gestion totalement démocratique, et des salaires plus élevés permettant investissements individuels.
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Brèves[/center]
- Espace et géopolitique, l'Union du Jeekim : un partenaire d'avenir ? (p3)
- L'internationale Paysanne et Ouvrière reconnue d'utilité public : le financement d'une alternative pauvrement astucieuse (p8)
Posté : jeu. août 21, 2014 4:21 pm
par Alex Scker
[center]Iskra
Consumerist Society
[img]https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xaf1/v/t1.0-9/10610714_522647357866812_5858599172318413468_n.jpg?oh=8b53c6823c4ba26da7f6f30068f72601&oe=546988F6&__gda__=1415929927_6364ad7c481550b7b81e6fdc20669a4f[/img]
Michael Kerbow, pelabssabien et menovien[/center]
Posté : ven. août 22, 2014 2:58 pm
par Sovana
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article subjectif
[center]Federativ[/center]
Le Parlement SupraNational se donne les moyens de ses politiques.
Aujourd'hui le Parlement Supranational viens de voter avec succès une série de règlements et institutions lui permettant de réellement faire respecter les lois et règlements fédéraux. Ainsi, ont étés institués une commission exécutive, une police judiciaire fédérale, et le statu d'inspecteur fédéral. La Commission exécutive est ce qui se rapproche le plus d'un Exécutif Supranational. En effet, le Conseil Administratif Supranational est chargé de veiller au respect des traités et engagements des États, il peux représenter La Fédération dans des cas généraux, proposition du budget, et bien qu'il puisse proposer des lois et édicter des règlements il n'est pas spécifiquement chargé de veiller aux applications de ceux-ci. A contrario la Commission Exécutive veille à la bonne application des lois et règlements, l'application et distribution (mais non proposition) du budget, et peux représenter La Fédération dans des cas spécifiques, plus techniques par exemple, comme cela est le cas pour la gestion du futur centre spatial.
Mais la police judiciaire quand à elle est semblable à une police judiciaire classique (enquêter pour la Justice), mais indépendante des pays membres, ne répondant que devant la Justice Fédérale, permettant ainsi un travail impartial et loin de certains intérêts nationaux.
Le Parlement Supranational s'est aussi doté d'Inspecteurs Fédéraux, aux droits élargit, permettant ainsi des vérifications poussées et impartiales, tout en garantissant aux entreprises une forte discrétion.
Cet ensemble institutionnel et règlementaire à été accepté à 70% pour la salle des populations, et 80% pour la salle des territoires, la différence étant principalement due à la forte population de Centralia, et l'indécision de ses députés. Aucun groupe ne fut défavorable (95% en moyenne pour les pays aux cultures uniformes) et on remarque même un certain enthousiasme des Menoviens, favorables à 68 et 64%.
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article biaisé
Les Corporations au cœur de la non innovation
Alors que des accords de libres échanges sont en passe d'être signés au Sommet Libéral, notre économie est-elle prête à profiter par la coopération et l'ingéniosité au maximum des opportunités ainsi offertes ? Hélas, rien n'est moins sur de par la présence des corporations.
En effet, en premier lieux il est impossible de concurrencer les corporations, sauf à passer des "accords" avec, relevant de procédé digne de la Mafia : payez nous pour vous protéger de nous/nos lois en notre faveur. Voila qui a de quoi décourager nombreux d'indépendants à entreprendre sur notre territoire, où même y vendre, nous faisant perdre les fruits de l'innovation d'autres pays, où même de nos propres citoyens.
Mais une corporation peux-elle rivaliser afin d'innover d'autant plus pour compenser ces pertes ? Hélas il semblerait que non. Si nous étudions la structure interne d'une corporation, nous nous apercevons qu'elle est assez hiérarchisé. Le maître transmet son savoir aux apprentis, et entre les deux il existe les compagnons, ayant terminé leur formation mais n'ayant pas encore accomplit d’œuvres. Par la suite les maîtres éliront entre eux des membres de la Jurande, chargée de veiller au respecte des règles qu'elle établie. A première vue cela semble fonctionel, et cela l'est stricto sensu. Toutefois cela est un système extrêmement conservateur. En effet, dans un premier lieux un apprenti ne pourra exécuté que ce qui est jugé conforme aux normes selon le maître, réduisant l'innovation. Mais bien plus encore, le système d’élections (qui comme chacun le sait est conservateur, encore plus par le fait qu'il n'y ai que des maîtres) mettant en place des règles strictes non choisit par les auteurs des produits rend toute tentative d'innovation encore plus difficile, digne du parcours du combattant.
Dans de telles conditions, la Menovie saura-t-elle tiré profit de l'élargissement de la coopération économique ? Peu probable...
Posté : sam. sept. 06, 2014 11:21 am
par Alex Scker
[center] La Menovie à la conquête de son Hard Power ?
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-cqiWDSQ2ezU/VARNcynXOxI/AAAAAAAAFEU/W6fVAWrtW0A/w400-h162-no/presseporteavion.png[/img][/center]
« Le plan de réarmement du gouvernement Scker (2023-2024) a été mené à son terme à l'aube de cette 2025ième année, permettant à notre armée de se voir enrichie de matériel plus moderne ainsi que de véritables moyens d'interventions, bien en dehors de nos frontières. Nos destroyers, croiseurs et frégates, nos sous-marins, notre porte-avion « l'Akula » et de ses aéronefs militaires, d'une technologie bien supérieure à la nomenclature habituelle de l'armée nationale nous permettrons, à la Menovie et à la Fédération, de mener de véritables opérations d'intervention avec un appui aérien et maritime plus massif. L'armée azudéenne est importante, malheureusement le matériel, en terme de qualité et de quantité, n'est pas au rendez-vous. Pour un prix à payer de 33 milliards de $Rak l'Etat menovien devient en quelque sorte le bras armé de La Fédération, capable de véritables interventions bien plus que de l'envoi de soldats en masse. La Menovie peut aujourd'hui assumer sa position de [hrp : 33 ième>x>15ième] puissance militaire. » - Nadeja Lossevik, Directrice du Département de la Défense -
Un contexte international favorable, comme nous le connaissons actuellement, par une montée de l'impérialisme, des tensions, l'apparition d'un monde multipolaire et de réseaux d’intérêt entraîne forcément des tensions et des conflits, ce qui entraîne à son tour les Etats dont le notre à s'armer afin de pouvoir se confronter à d'éventuelles menaces. Le retour du Kirep communiste, la montée de l'OPS ainsi que son agressivité dans cette simili-guerre des réseaux, conforte aux yeux des gouvernement, la nécessité d'un armement massif pour la défense de leur propre nation dans un premier temps et de leurs valeurs, des nations agressées au mépris de celles-ci dans un second temps. La défense du territoire national et de ses intérêts étant la priorité du gouvernement en place.
Le rayon d'action militaire limitée par la position géographique du pays, enclavé, avec pour voisin une grande puissance, la Fiémance. Un prêt des ports étant de vigueur ainsi que l'acheminement des soldats menoviens si nécessaire jusqu'au côtes de la grande nation francophone rendant extrêmement dépendant la Menovie des choix politiques du gouvernement fiémançais. Même si l'heure est à l'ouverture et la diversification des alternatives notamment avec les accords de protection contre la Main Noire et l'URKR signés avec l'Uber (C41), la Radorie (C44) et le Forol (C38) conjointement à l'ouverture des marchés des deux premiers, il n'est pas sûr que demain l'Uber (C41) et la Radorie (C44) laisseront passer les chars et les camions de transport menoviens. La flotte bien heureusement, dispose de ports de mouillage dans chaque nation-membre, disposant d'un espace maritime, de La Fédération. Le comptoir de Port-Carmel en Tel-Erib est par ailleurs une solution bis, bien loin de la métropole mais utile pour toute intervention au Vicakscaran ou au Makara et Zanyane sud.
« Ce qui nous entraîne à acheter autant de matériel militaire à l'armée menovienne est bien malheureusement la condition et l'état de l'armée azudéenne, membre du Directoire militaire, qui malgré ses effectifs impressionnants de près de 500 000 soldats opérationnels, reste relativement faible sans matériel adéquat. Le rayon d'action étant limité, de possibles interventions militaires perdent en efficacités ou deviennent impossibles. Si Azude ne montre pas sa volonté de constituer le fer de lance de l'armée du Directoire, ce sera aux menoviens d'apporter les outils, le matériel et les instruments nécessaires à l'expression de la pleine puissance militaire du Directoire de La Fédération. » - Nadeja Lossevik, Directrice du Département de la Défense -
Posté : ven. sept. 12, 2014 7:34 am
par Alex Scker
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Manifestations collectivistes[/center]
Après les nombreux bouleversements qu'à connu notre pays depuis le vote et l'application des lois et amendements [url=http://www.simpolitique.com/post241888.html#p241888]PL-114[/url], [url=http://www.simpolitique.com/post240355.html#p240355]PL-112[/url] et enfin [url=http://www.simpolitique.com/post239331.html#p239331]PL-113[/url], il est toujours aussi étonnant de remarquer à quel point les associations, fondations et groupes de bien commun sont réactives. Après les réformes libérales d'hier, la contestation des collectivistes, de ceux dont la confiance a été « trahie » selon certains, s'est élevée avec près de 28 000 manifestants protestant dans la capitale et près de 80 000 manifestants supplémentaires dans le reste du pays. Selon les sources officielles, aucune escalade ou violence quelconque n'a été relevée, les individus potentiellement dangereux, les agitateurs, auraient été « rapidement et temporairement neutralisés à l'aide de [url=http://www.simpolitique.com/post235945.html#p235945]nouveaux équipements[/url] ». C'est le chemin de la manifestation et du combat non-violent qui a été bien heureusement choisi.
Cette manifestation de détresse, des collectivistes de notre pays, réclame à grands cris la remise en place du système corporatif fustigeant la prise de position douteuse du citoyen-administrateur national Jdanine qui ne semble pas savoir prendre définitivement position entre collectivisme et pan-anarchisme, est aussi le témoin de la crise profonde que vit actuellement la Menovie partagée à l'image de son dirigeant entre deux voies, deux façons de voir et de vivre dans le monde, entre collectivisme et pan-anarchisme.
Toutefois, les choses et pensées fluctuantes de ce monde semblent être en faveur de ces derniers, reposant sur une partage et un réseau particulièrement organisé, fluide et libre, les pan-anarchistes ont réussis en quelques mois à conquérir le cœur et la raison des indécis, à convertir collectivistes et nostalgiques à leur utopie. « Il est temps que chacun soit libre de son destin ! » c'est ainsi que s'intitulaient leurs discours, c'est ainsi qu'ils répondaient et c'est sur cette exclamative qu'ils continueront à vouloir changer les choses. La prise de position nulle du pouvoir aidant, leur progression en est bien plus facile. Alors que les collectivistes montrent à grands cris la perte de stabilité, d'assurance pour les travailleurs, que constitue la libéralisation du système, les anarchos répondent vous-savez-quoi au nom de la liberté et d'une nouvelle dynamique.
Bien ou mal ? Toute évolution apporte son lot de changements, de progression et d'effets pervers. La liberté acquise est un fait non négligeable, mais à quel prix ? Entre dynamisation, souplesse et une plus grande insécurité sur le marché du travail, les réformes des pan-anarchistes ont toutefois apportés bien plus à notre pays qu'il n'en ont pris. C'est un modèle unique qui peut naître de cette crise, un modèle pragmatique, loin des excès culturiens, sans domination étatique, responsable et solidaire, individuel et collectif à la fois, un modèle social. Plutôt que d'exacerber les divisions, j'appelle les collectivistes à œuvrer main dans la main avec les pan-anarchistes, nouvelle force politique incontournable de notre nation afin de bâtir notre utopie, celle de la population tout entière plutôt que des groupes des uns et des autres.
J.S
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Brèves [/center]
- La Menovie renouvelle son aide quotidienne de 15 millions de rations alimentaires agricoles à la Rostovie libre (Voskorom). La Corporation Agricole ainsi que les coopératives du secteurs auraient négociées un « très avantageux » contrat avec le gouvernement.
- Troubles dans la région de Yujania après qu'un staglamantin ait voulu bâtir un monument « à la gloire de Dieu », sur le terrain de bureaux en chantier et ce en toute illégalité. L'individu aurait abattu plusieurs arbres des jardins voisins avant de commencer à scier sa collecte sur le chantier. Il a été interpellé par les services de police avant d'être relâché.
Posté : dim. oct. 05, 2014 11:54 am
par Sovana
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article biaisé
[center]Federativ[/center]
(article secondaire au milieux du journal)
Le Collectivisme, amateur politique ?
Le Collectivisme est un mouvement politique technocrate ayant au préférence pour le groupe, le collectif, plutôt que l'individu, sans pour autant renier celui-ci, contrairement aux communistes.
Les collectivistes représentent 18% du Conseil Administratif National d'Azude, 21% de l'Assemblée du Publicat et 19% du Conseil de la République dans notre pays. Mais ce courant politique est bien peu définit, parfois même obscure. Qu'est-il vraiment ?
Au niveau local, les politiques collectivistes ne peuvent qu'être volontés des individus en vue d’intérêts simultanément particuliers et communs. Par exemple, des mutualisations bénéfiques, ou la création de biens communs, ou encore l'autogestion collective. Il s'agit donc avant tout d’initiatives citoyennes basés sur le pur volontariat, et la non coercition. Les divers mesures et règlements ne s'appliquent qu'à ceux qui veulent bien les suivre, au profit de tous. C'est par exemple le cas de l'Association de Mutualisation Santé, étant en réalité, comme son nom l'indique, une mutuelle. Il n'y a donc aucune obligation d'inscription, tout en cotisant en cas d'accidents ou maladie, et en assurant un service minimum à bas couts, permettant aux moins aisés d'avoir des soins décents. Que des avantages, en somme.
Mais comment cela peut-donc être adapté à un niveau plus national ? Il s'agit en effet d'une exportation de politiques locales à un échelon supérieur sans adaptations. Il en résulte donc des politiques contre-productives voir dangereuses. C'est le cas par exemple de la solidarité coercitive. Cela se traduit notamment par par des prélèvements obligatoires accrus, afin de financer une "solidarité". C'est-à-dire que l'argent prélevé servira à l’alimentation de diverses allocations, compensations de revenus, bourses, et autres. Tout cela n'est pas une mauvaise chose en soit, les allocations permettant de conserver un niveau de vie décent en périodes difficiles, de compenser un handicap, ou d'entreprendre des études avec peu de soutient financier initial. Mais est-il moralement honnête de rendre la solidarité obligatoire et coercitive, d'obliger à celle-ci ? Même : peut-on encore parler de solidarité dans ce cas ? Il s'agirait plutôt de redistribution coercitive. Dans le même ordre d'idée, il peut également y avoir un renforcement de l'État Léviathan, celui représentant, parait-il "Les intérêts collectifs", ou sachant mieux ce qui est bon, alors qu'il s'agit d'une des structures les plus éloignés du terrain. Or face à l'État léviathan, aucun individu ou groupe ne saurait lui opposer de résistance sous peines de violences et d'effroi, alors que la base même de la citoyenneté se définit par la résistance à ce qui est néfaste. Par ailleurs, les bases philosophiques floues permettent aussi des appels au "Collectif plutôt que l'individu". Mais qu'est ce que le collectif à une échelle si vaste ? L'ensemble abstrait de la "Nation" représenté par... l'État. Ainsi, par des raisonnements fallacieux, au non d'un Bien Commun, l'État peut imposer des mesures coercitives qui lui seraient favorables. C'est une logique qui conduit, dans les cas les plus extrêmes, à supporter que des travailleurs s'usent toute leur vie en échange d'un salaire de misère, et d’innombrables "médailles du travail" en carton et mourir dans un coin à 50 ans.
Le collectivisme porte donc en lui les germes de bien des maux par son manque de fondement, et ne saurait visiblement pas être viable à l'échelle nationale.
Posté : dim. oct. 19, 2014 12:31 pm
par Alex Scker
[center]Iskra
Diana Scker : retour sur la scène politique nationale
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-sLi9uu4p0aA/Ud3ehzIS27I/AAAAAAAACU4/BWwFd_Z_WwY/w200-h287-no/photo.jpg[/img][/center]
Avec la fin du mandat provisoire d'Aleksey Jdanine, venait l'instant du choix, convenait-il à notre chère administratrice nationale de laisser son remplaçant continuer son oeuvre ou bien voulait-elle revenir elle-même aux commandes de notre république ?
« Le choix s'est fait attendre, je dois l'avouer, mais il était clair dans mon esprit que je ne pouvais laisser la Menovie en l'état, c'est le devoir qui m’appelait à reprendre les rênes de mon pays, du notre, afin de faire régner la stabilité, la prospérité et la félicité à l'intérieur de nos frontières. Je souhaite par ailleurs revenir sur la situation politique actuelle de la Menovie, divisée entre collectivistes, libéraux et pananarchistes, la fonction administrative nationale a bien trop souvent balancée entre les deux. Je tiens à témoigner mon soutien au groupe libéral que je représente, ainsi qu'aux pan-anarchistes avec qui nous composerons naturellement. Toutefois, je ferai bien entendu mon possible pour que le consensus règne dans nos institutions et par elles. Il est temps pour la Menovie de redéfinir une politique claire, un chemin vers la liberté, vers la mise à mort de l'oppression sous toutes ses formes. La fin de l'asservissement citoyens, j'ai pour ambition de vous offrir un havre de liberté, loin d'élites qui vous méprise, loin des démocraties capitalistes, loin des régimes communistes, des diktats et des soumissions. Je vous l'annonce, je reprends le pays en main. »
Les groupes libéraux du parlement ont semble dire vivement applaudis le retour de Diana Scker et les principaux leaders pananarchistes dont le conseiller étatique Andrey Aliev, ont souhaités témoigner toute leur reconnaissance et leur soutien à l'administratrice nationale pour ses projets.
Posté : mer. janv. 14, 2015 12:37 am
par Sovana
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article biaisé
[center]Federativ[/center]
Le dette Menovienne pourrait être mutualisée en partie.
Voila maintenant quelques mois que le Conseil Etatique a estimé précisément la dette de guerre de la Menovie au Pelabssa, qui atteindrait 10 milliards de $RAK.
Alors que le Directoire Militaire de la Fédération s'est engagé au Pelabssa contre la Main Noire, apportant aide logistique et soutient paramilitaire à la Roumalie, puis soutient militaire plus conséquent
à la Fiémance. Or il avait été décidé par le Directoire d'envoyer principalement des forces menoviennes. Or il se trouve que si la décision est collective, ce n'est pas le cas pour le moment de la dette. L'Intendant pourrait donc proposer dans le prochain budget de mutualiser entièrement la dette de guerre au sein des pays membres de l'Espace Militaire Fédéral, mais également d'une partie des dettes contractées pour le développement, dont on ignore encore la répartition.
Une bonne nouvelle pour plus d'équité au sein de l'Espace Militaire Fédéral.
Le Premier Ministre franconien Paul Mercand pourrait être innocenté.
Des nouvelles sur l'affaire de la fuite du sommet libéral ! Alors que le Premier Ministre aurait selon un traducteur menovien provoqué les fiémançais, provoquant par la suite une hausse des tensions entre la Franconie et la Fiémance, il pourrait ne rien en être. Rappel des faits : suite au Sommet Libéral organisé par la Culture, où sont présents plusieurs membres de gouvernements dont le premier ministre Franconien Paul Mercand, bien après les faits un membre auxiliaire du sommet s'est présenté à un journal fiémançais pour y faire l’aveu que le premier ministre aurait dénommé les Fiémançais d'adjectifs peu flatteurs. S'en suit alors une hausse des tensions entre les deux pays jusqu'à un paroxysme alors inconnu. Sans toutefois apporter de crédit à ces dires, le Premier Ministre est forcé de démissionner, sous la pression diplomatique. Mais des lors des soupçons pèsent sur l'auxiliaire, suspecté par conséquent de corruption, rendant ses propos invalides.
Les Circonstances Spéciales sont alors mandatés par les services franconiens afin d'enquêter. Conformément à son contrat, les Circonstances Spéciales rendent donc un rapport au gouvernement Franconien, dont les conclusions sont inconnues à ce jour. Toutefois, l'auxiliaire en question a été rapidement identifié comment étant un traducteur menovien, quoique son action soit sans motifs apparents. Le doute planait encore, quand un extrait d'enregistrement d'une audition des Circonstances Spéciales viens éclairer l'affaire. Posté sur Truthlink, de source inconnue, mais authentifié comme document officiel par les Circonstances Spéciales qui portent plainte contre X pour viol de la propriété intellectuelle tout en commençant une enquête interne, on y retrouve l'aveu du traducteur Menovien.
[quote="Traducteur Menovien"]Peu de temps après le congrès, un inconnu m'a accosté. Il m'a demandé si je pouvais lui fournir des informations, sur les Franconiens présents. Rien de confidentiel, juste, un truc qui pouvais faire polémique, que ça soit à propos de sa politique interne, les affaires étrangères, peu importe. Je n'ai pas voulu alors il m'a proposé une forte somme, que je pourrais cacher en Fiémance, il m'assurerait que je ne risquais rien comme ça. Autant d'argent juste pour une sorte de ragot je me suis laissé tenté. J'aurais plus pensé à un magazine people plutôt qu'un agent fiémançais. Je ne dirais pas combien, mais à ce prix là, à l’échelle individuelle, n'importe qui aurait dit une connerie crédible pour empocher l'argent. C'était trop simple.[/quote]
Un aveu de corruption probable donc, bien que l'auteur n'ai pas été identifié. Le gouvernement Fiémançais dément toute implication, et le Menovien se serait présenté lui-même au journal Fiémançais l'Aube, sans disposer d'enregistrements. Le traducteur se serait donc vu proposer une forte somme d'argent contre des ragots, qu'il aurait donc accepté, avant d'aller proposer l'information aux médias. Il n'est donc désormais plus possible de prendre au sérieux des déclarations affirmées sous une récompense pécuniaire. Contacté, les Circonstances Spéciales confirment également avoir saisis l'argent en question qui reposait en Fiémance, comme indiqué par le coupable à CS lors de son audition, selon CS.
Une question reste donc en suspens : qui aurait intérêt à entacher la réputation de Paul Mercand, ici victime, ou de hausser les tensions entre la Franconie et la Fiémance ?