Posté : lun. avr. 14, 2014 10:28 am
O.A. Neville
Voici la politique de mon gouvernement, monsieur Mauyon. Nous cherchons à permettre aux Adélaïdes de devenir la plaque tournante des capitaux et des services entre l'Alméra, le Makara et le Jeekim ; en somme d'occuper une place prédominante au sein de la nouvelle Triade Alméra orientale/Jeekim/Makara. Pour cela, nous cherchons à entretenir des rapports économiques privilégiés avec les nouvelles puissances de demain, dont votre pays.
Les Adélaïdes disposent d'établissements financiers de plus en plus performants. Nul doute que certaines banques adélaïdiennes apprécieront investir en Fiémance ou permettre aux Fiémançais ou aux industries fiémançaises de réaliser des placements financiers : fonds de pension, épargne. Dans votre politique de désengagement de l'État de la vie locale, il est peu probable que le gouvernement central fiémançais dispose d'assez de ressources pour permettre à ses citoyens des retraites confortables ? L'objectif, pour vous, serait de faire profiter aux Fiémançais des conforts du 21ème siècle, confort auquel la finance internationale est intrinsèquement liée. Les pays qui ont vu leur niveau de vie évoluer sont ceux où les citoyens étaient libres d'épargner ou de consommer plus ou moins comme ils l'entendaient. Le développement d'une offre financière en Fiémance ne nuirait nullement à la tradition et aux identités locales fiémançaises, nous vous l'assurons. C'est donc du win-win : vous profitez d'une expansion économique grâce aux capitaux étrangers et notamment adélaïdiens, et nous profitons d'une expansion de nos établissements financiers à travers votre pays.
Quant aux produits du secteur tertiaire, les Adélaïdes fournissent beaucoup de stratégie commerciale, d'import-export, de marketing, d'analyse financière, de conseil juridique, bref, de tout ce dont un pays sain a besoin pour évoluer dans l'économie mondiale. Oppemont profiterait énormément de ces services, je vous l'assure.
Quant aux campagnes, je sais qu'elles sont fortement développées dans votre pays. Mais les agriculteurs pourraient aussi profiter, certes à moindre échelle que les citadins, de l'ouverture de la Fiémance à l'économie mondiale.
Quant à la taxe de 6% sur les capitaux sortants, il faudrait en effet la renégocier. En mettant en place de telles barrières, la Fiémance inciterait uniquement les produits financiers de moins bonne qualité à transiter par le Royaume. D'autant plus qu'elle réduit la fluidité des échanges. Vraiment, monsieur Mauyon, nous avons tous les deux tout à y gagner et je vous le promets. La Fiémance n'en perdra pas ses traditions et ses coutumes, ni n'affaiblira son économie en faisant cela.
Voici la politique de mon gouvernement, monsieur Mauyon. Nous cherchons à permettre aux Adélaïdes de devenir la plaque tournante des capitaux et des services entre l'Alméra, le Makara et le Jeekim ; en somme d'occuper une place prédominante au sein de la nouvelle Triade Alméra orientale/Jeekim/Makara. Pour cela, nous cherchons à entretenir des rapports économiques privilégiés avec les nouvelles puissances de demain, dont votre pays.
Les Adélaïdes disposent d'établissements financiers de plus en plus performants. Nul doute que certaines banques adélaïdiennes apprécieront investir en Fiémance ou permettre aux Fiémançais ou aux industries fiémançaises de réaliser des placements financiers : fonds de pension, épargne. Dans votre politique de désengagement de l'État de la vie locale, il est peu probable que le gouvernement central fiémançais dispose d'assez de ressources pour permettre à ses citoyens des retraites confortables ? L'objectif, pour vous, serait de faire profiter aux Fiémançais des conforts du 21ème siècle, confort auquel la finance internationale est intrinsèquement liée. Les pays qui ont vu leur niveau de vie évoluer sont ceux où les citoyens étaient libres d'épargner ou de consommer plus ou moins comme ils l'entendaient. Le développement d'une offre financière en Fiémance ne nuirait nullement à la tradition et aux identités locales fiémançaises, nous vous l'assurons. C'est donc du win-win : vous profitez d'une expansion économique grâce aux capitaux étrangers et notamment adélaïdiens, et nous profitons d'une expansion de nos établissements financiers à travers votre pays.
Quant aux produits du secteur tertiaire, les Adélaïdes fournissent beaucoup de stratégie commerciale, d'import-export, de marketing, d'analyse financière, de conseil juridique, bref, de tout ce dont un pays sain a besoin pour évoluer dans l'économie mondiale. Oppemont profiterait énormément de ces services, je vous l'assure.
Quant aux campagnes, je sais qu'elles sont fortement développées dans votre pays. Mais les agriculteurs pourraient aussi profiter, certes à moindre échelle que les citadins, de l'ouverture de la Fiémance à l'économie mondiale.
Quant à la taxe de 6% sur les capitaux sortants, il faudrait en effet la renégocier. En mettant en place de telles barrières, la Fiémance inciterait uniquement les produits financiers de moins bonne qualité à transiter par le Royaume. D'autant plus qu'elle réduit la fluidité des échanges. Vraiment, monsieur Mauyon, nous avons tous les deux tout à y gagner et je vous le promets. La Fiémance n'en perdra pas ses traditions et ses coutumes, ni n'affaiblira son économie en faisant cela.