RP | Profil des personnages joués en RP

Sébaldie

Message par Sébaldie »

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KOEN VAN OVERBECK
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[img]http://nsa38.casimages.com/img/2015/10/10/151010070525935708.jpg[/img]

En le portant à la présidence de la République, les grands électeurs
pensaient élire un garçon manipulable à souhait allant dans leurs intérêts.
Mais le doux et timide Koen, mal à l’aise avec les rapports sociaux, donnera
malgré lui du fil à retordre à une classe politique qui l’a certainement trop infantilisé.
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        • Date et lieu de naissance : 29 février 2000 à Turzaberg
        • Parti politique : Alliance Sociale-Démocrate (depuis 2025)
        • Mandats politiques :
          • Président de la République Sébalde (depuis 2028)
        • Famille et conjoint(s) :
          • Célibataire
          • Sans enfant
        • Biographie
          • I) Un étudiant professionnel, timide et sans confiance en lui pressenti à la Présidence (2000-2028)
            [justify]Né dans une famille de classe moyenne mais aisée, disposant d'un fort capital culturel et social, bien plus qu'économique, Koen fut habitué à une enfance routinière et stricte. Seule sa scolarité à partir du lycée fut privée, au sein d'un lycée général. Très théorique, peu technique, et terre-à-terre, il s'orientera vers des études économiques et sociales. Passionné par la théorie politique, il obtiendra un master en Affaires publiques en 2023 à l’École des Sciences Politiques. Anxieux d'entrer sur le marché du travail, ce jeune homme en manque maladif de confiance en soi se montrera intéressé par la constitution d'une École Politique Technocrate en Sébaldie en 2024, où il ira étudier… de nouveau. Soutenu par sa famille encourageant l'érudition et l’excellence, il y suivra une formation accélérée en un an du fait de son cursus, correspondant aux trois premières années de l'EPT, sur les matières les moins abordées par Koen. Réussissant non sans difficultés d'adaptations tant à la pédagogie plus autodidacte - bien qu'insistant sur le collectif - qu'à certaines conceptions atypiques, il finira par obtenir le niveau nécessaire pour entrer dans un des masters de l'École durant la fin de l'été 2025 avec l'aide des professeurs, puisqu'il n'est pas de réelle date limite outre une obligation légale, et que les élèves avancent à leur rythme. Au cours des années 2025 et 2026, il militera auprès de l'Alliance Sociale-Démocrate, parti auprès duquel il est membre depuis plus longtemps (sans grandes convictions toutefois), afin de briguer la liste de la Province de Jovan pour les élections provinciales. Remarqué pour un certain esprit de synthèse, et la recherche du consensus, il ne sera toutefois qu'en bas de liste au vu de sa faible expérience politique. Poursuivant ses études en parallèle, et étant dans les premières années de l'école, il constitua les quelques rares élèves de sa promotion en milieu de parcours (moins d'une dizaine). Il intègrera ensuite un master en études sociétales, spécialisation « Point de vue politique », qu'il obtiendra en 2027, bien que meilleur dans la théorie politique que sociologique ou sociale, ou encore économique. Il gardera quelques contacts de l'EPT, et ses professeurs noteront un esprit souvent trop scolaire, ayant du mal à approcher une vision globale des sujets. Au sein des réunions et avec ses collègues, il ne sera jamais une personne mettant en avant ses idées (en a-t-il seulement ?) mais faisant plus office de médiateur. Aussi, relativement confiant en ses capacités, souhaitant l’excellence pour lui, et son pays, et avec le soutient de plusieurs membres de son parti et/ou amis, il se portera candidat pour le poste de président en 2028, dont le fait qu'il soit honorifique le satisfait on ne plus, ne souhaitant pas être exposé, outre mesure.[/justify]
          • II) Un Président ou un roi fainéant ? (depuis 2028)
            [justify]Le scrutin présidentiel ne passionne guère les foules : la fonction est avant tout honorifique, se cantonnant à du cérémoniel. Seul pouvoir politique qui lui incombe, la nomination du Premier ministre parmi les députés du Parlement sera la seule incitation du collège électoral à exercer son droit de vote. Aussi, la campagne est préparée très tardivement, les différents partis ignorent totalement quel candidat investir. L’Alliance Sociale-Démocrate lui reconnaissant son expertise en politique, Koen Van Overbeck est chargé d’étudier les potentielles candidatures. Mais l’homme, trop stressé par cette tâche, qu’il tient à remplir sans faille, abandonne l’idée de désigner quelqu’un… et présente sa propre candidature, en dépit de son manque de confiance en lui. L’idée amuse l’état-major social-démocrate dans un premier temps. Néanmoins, a posteriori, la candidature est finalement jugée intéressante, voyant dans Koen un homme fébrile, qui sera prêt à se plier aux exigences de son parti. Cette impression est partagée par les autres partis et à la grande surprise de l’intéressé, Koen est élu à la présidence. La logique de partis échappe totalement à Koen, qui tente d’agir avec pragmatisme et raison, en toute honnêteté et intégrité. La législature prenant terme en 2031, Koen était persuadé qu’il ne ferait rien d’autre jusque-là que couper des cordons et assister à de pompes commémorations. Mais en 2030, la destitution par la Cour Constitutionnelle du Premier ministre Juozas Menecius qui n’a pas respecté ses engagements vis-à-vis d’une initiative populaire, le remet sur le devant de la scène. Une position extrêmement inconfortable pour Koen, qui se montre totalement incapable de nommer un successeur, moins par envie que par réelle incapacité. Sollicité de toutes parts, le jeune homme qui n’y connaît rien à la politique politicienne promet le poste à tout le monde… pour finalement ne le proposer à personne. Seul Goran Horandson parvint à le convaincre de le nommer… jusqu’à ce que ce dernier décline finalement la proposition, trop heureux des évènements en Ouest-Sébaldie qui font oublier ses propres turpitudes. Sévère déconvenue pour Koen qui se replie sur lui-même. La crise politique, qu’il a contribué à aggraver, fait maintenant [url=http://www.simpolitique.com/participatif-2030-anarchie-gelnan-t12906.html]couler du sang dans la province de Gelnan[/url]. Et Koen refuse de le voir, sombrant dans une dépression. Peu habitué à la pression, les médias et le peuple sébalde l’invectivent de tous les noms pour son immobilisme, et le surnommeront "l'autiste". Déjà abattu par les victimes du Gelnan, l’hypersensible Koen fond en larmes pratiquement chaque soir, connaissant la solitude inhérente à sa fonction, à laquelle ni sa famille, ni ses connaissances ne peuvent répondre. Bien qu’il songe régulièrement à la démission, il ignore ce qu’il ferait de sa vie s’il n’était pas président de la République. Il préfère attendre… attendre que tout revienne à la normale.[/justify]
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          HRP : Merci à Sovana pour m'avoir "offert" l'un de ses personnages et pour avoir élaboré le début de sa biographie.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

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NORBERT « ABDALLAH » FÖRSTNER
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/629808forstner.jpg[/img]

Converti à l’islam, Norbert Förnster s’est approprié le nom d’Abdallah.
Ce Sébalde de souche, multiple champion de boxe, est un adversaire
de la pédérastocratie sébaldo-tel-éribaine. Farouchement antisioniste,
son engagement politique est devenu du terrorisme.
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        • Date et lieu de naissance : 8 août 1995 à Gelnoberg
        • Parti politique : Gouvernance populaire (depuis 2027)
        • Mandats politiques :
          • Conseiller provincial du Gelnan (2027-2028)
          • Député du Parlement Sébalde (depuis 2028)
        • Famille et conjoint(s) :
          • Marié
          • 8 enfants
        • Biographie
          • I) Un champion de boxe qui a investi le combat des idées (1995-2028)
            [justify]Comme le veut cette province pratiquante, Norbert Förstner est né au Gelnan dans une famille de tradition chrétienne orthodoxe. Issu de la classe moyenne défavorisée, son père est un petit contremaître de chantier et sa mère, femme au foyer. Deuxième enfant d’une fratrie de trois, Norbert Förstner est un élève turbulent, qui s’ennuie à l’école. Au moins dans un premier temps, le sport l’intéresse davantage que les livres. Comme de nombreux enfants de son âge, il s’essaie à plusieurs disciplines, au premier rang desquelles le football. Mais adolescent, il a déjà la stature d’un adulte, haut de son mètre quatre-vingt-dix et de fort de ses quatre-vingt-dix kilos. S’il s’essaie au rugby avec brio, c’est la boxe anglaise qui l’attirera. Son impressionnant punch, qui a mis K.O. nombre de ses adversaires, lui permettra de gravir les échelons à la force des poings. Les clubs de boxe de Gelnoberg qu’il fréquente sont généralement investis par des immigrés musulmans, originaires d’Ombrërie et de condition très modeste. Peu attaché par le spirituel, il se laissera néanmoins influencer par ses amis de jeu. En 2019, à 24 ans, il prononce la chahada et se convertit officiellement à l’islam, choisissant le nom musulman d’Abdallah, ce qui n’est pas sans provoquer l’effroi de ses parents, fidèles chrétiens, qui même s’ils continuent à le considérer comme leur fils, désapprouvent sa décision. Sexuellement très précoce, il accumulait dès l’âge de 13 ans jusqu’à cette date les conquêtes féminines. Sa dernière, une Sébalde de souche, deviendra son épouse et se convertira elle aussi à l’islam. Mariés, ils auront le premier de leurs huit enfants en 2020. Quasi-illettré, il renoue avec la pratique de l’écriture et de la lecture, regrettant d’avoir été l’élève turbulent qu’il était durant son enfance. Parallèlement au néerlandais, il apprend l’arabe de manière assidue. Son temps est ainsi partagé entre le club de boxe et la salle d’études. Devenant champion national de sa catégorie, il bénéficiera dès lors d’une notoriété dans tout le pays et bien plus encore dans sa province natale, à laquelle il reste très attaché. Le Gelnan est pour lui la seule province sébalde des « gens vrais et de conviction ». Lecteur des analyses de l’auteur antisioniste à succès, Aurel Visschers, il est approché par ce dernier à l’occasion de la création du mouvement politique « Gouvernance populaire ». Investi candidat, il deviendra brièvement conseiller provincial puis député au Parlement à partir de 2028. Une consécration pour cet autodidacte, encore illettré dix ans auparavant.[/justify]
          • II) Député pour détruire le système de l’intérieur (depuis 2028)
            [justify]Bien qu’il ait épousé l’islam radical, Norbert « Abdallah » Förstner souhaite constituer un « front de la foi » face à la dépravation sébalde, de la côte orientale. Il en appelle à la réunion des musulmans, des chrétiens et même des juifs antisionistes pour mettre à mal le pouvoir de Stranaberg. Cette démarche de réconciliation ne durera pas éternellement. Décrit comme la marionnette d’Aurel Visschers, Abdallah s’accorde néanmoins une liberté de totale et d’action tout en restant fidèle vis-à-vis de son mentor. En tant que député, la plupart de ses interventions vise à condamner les liens entre la Sébaldie et Tel-Erib. La Cyrénanie entière est en effet le premier partenaire de la Sébaldie mais ne cache pas s’ingérer dans les affaires nationales. Auteur d’une initiative populaire anti-Tel Erib, rejetée de peu par référendum en 2029, il s’attire les foudres du pouvoir cyrénan, qui le condamne à contumace pour diffamation et incitation à la haine. L’Etat sébalde, d’abord réticent à l’idée, accepte de l’extrader pour que ce dernier purge sa peine de prison, commuée à un an d’incarcération. En quête de respectabilité, le pouvoir tél-éribain estime que la Sébaldie fait un excès de zèle. S’il accepte d’incarcérer Abdallah dans ses geôles, il refuse qu’il perde son mandat de député. Abdallah est donc un détenu de luxe de la prison d’Erib : le pouvoir tel-éribain lui achemine ses dossiers de député, lui accorde une cellule spacieuse et confortable et l’autorise à participer à ses matches de boxe internationaux. Abdallah refuse de se laisser influencer par ce traitement de faveur. Bien au contraire, la solitude de l’incarcération l’amène à se radicaliser. Considérant le processus de « réconciliation nationale » voulu par Visschers, comme trop lent, il prend ses distances avec lui et mène ses propres opérations. Ainsi, profitant de son statut de député qui lui permet d’obtenir des informations invisibles au grand public, il supervise l’[url=http://www.simpolitique.com/post283942.html#p283942]attentat du 10 février 2030 contre la mosquée de Dracberg[/url], qui subit l’application d’une initiative populaire anti-minarets votée par le peuple sébalde. Les ouvriers cobraquois qui travaillent sur le chantier y sont froidement exécutés. En pleine crise politique, les forces de l’ordre et le pouvoir judiciaire tardent à enquêter et à remonter vers lui. Bien qu’il s’y refusât auparavant, il plaide désormais pour l’application de la charia en Sébaldie. Menant la faction islamiste, il organise un deuxième attentat, le 24 février, deux semaines jour pour jour après Dracberg, contre [url=http://www.simpolitique.com/post284649.html#p284649]les nouveaux locaux du parti Identité Sébalde à Ambrosius[/url]. Considérant que la fin justifie les moyens, il s’associe pour ce faire à la Cellule d’Autodéfense Juive (CAJ), en froid avec les sionistes du Novacan. Confronté à certaines difficultés sur les champs de batailles gelnanais, il préfère dans un premier temps garder de bonnes relations avec la CAJ et les royalistes maksimovistes. Jusqu’à quand ?[/justify]
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