Virginia Times

Steve

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      Jefferson sur le point de démissionner?
      04 avril 2023

      Les prochaines semaines pourraient être déterminantes pour le premier ministre Jefferson, alors que le chef de l'Union nationale serait en moment de réflexion sur son avenir politique.

      Selon une source sûre du Virginia Times, très proche de Larry Walter Jefferson, le premier ministre unioniste serait actuellement en train de réfléchir à son avenir, alors que sa tête est de plus en plus réclamée a la guillotine après les nombreuses révélations scandaleuses sur de possibles fraudes commises depuis qu'il est ministre au sein de différents gouvernement unionistes. Ce n'est fortement pas l'option qu'il aurait privilégié, mais le chef du gouvernement virginien se sent de plus en plus près de la falaise qui ne cherche qu'à le faire tomber. C'est du moins ce que croit Alan Pariente, expert en politique virginienne.

      Pour l'expert Pariente, le premier ministre aurait eu l'idée de terminer son mandat peu importe les répercussions médiatiques, mais une scission au sein même de l'Union nationale pourrait mettre en péril non seulement la majorité du gouvernement, mais également l'avenir du parti. «Il est fort à parier que Jefferson fasse l'objet d'un ultimatum au sein même de l'interne de l'Union nationale. Où il quitte ses fonctions et laisse l'intérim à un autre, ou l'Union nationale se sépare.» Si le premier ministre venait à démissionner, et qu'un premier ministre intérimaire arrivait en poste, le Parlement ne pourrait renverser le gouvernement, puisque la Constitution interdit de renverser un gouvernement tenu par un premier ministre intérimaire.

      «Le départ de Larry Jefferson est obligatoire. il ne s'agit pas seulement de l'égo d'un homme, mais de l'avenir d'un parti tout entier et de ses nombreux élus. L'histoire de l'Union nationale en prendra un sacré coup.» Alan Periente croit d'ailleurs que l'Union nationale pourrait ne pas remonter la pente, si Jefferson restait à sa tête jusqu'en 2014. «Selon moi, l'Union nationale pourrait disparaître dans les années à venir.»
Steve

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      La chute de l'UN profitera-t-elle au PV?
      15 avril 2023

      Le récent sondage de la firme de sondages Virginia Marketing sonne l'alarme chez les analystes politiques : pour la première fois de son histoire, le Parti virginois obtient près du tiers des voix. Du jamais vu chez la formation de Simon Calvin.

      La chute politique de l'Union nationale, entraînée par le premier ministre Larry Walter Jefferson, semble profiter à la formation qui prône la suprématie anglophone au détriment des hispaniques. «Une terrible définition du Parti virginois», explique le chef Simon Calvin. «Le Parti virginois n'est ni raciste, ni xénophobe. Nous souhaitons uniquement que la monarchie soit complètement retirée de notre système, tant politique que culturel, et que les anglophones aient une plus grande place au sein de la fonction politique de la Virginie. On ne prône pas l'exclusion des hispaniques.» Quoi qu'il en soit, Simon Calvin croit que les prochaines élections générales seront les plus importantes de l'histoire de son parti. Depuis que le Parti virginois est à 30,7% dans les sondages, derrière l'Alternative Virginie à 47,7%, l'importance de prendre connaissance de la véritable plate-forme électorale du parti est désormais bien présente.

      La chute de l'Union nationale semble d'ailleurs bénéficier davantage au Parti virginois qu'à l'Alternative Virginie. Ces deux partis sont pourtant à l'opposé. Les électeurs unionistes semblent cependant plus confiants d'accorder leur confiance à Simon Calvin, plutôt qu'à Maria Pérez. Une situation problématique pour l'Alternative Virginie, et surprenante pour le Parti virginois. Néanmoins, croit l'expert Alan Periente, une analyse poussée pourrait laisser croire au début d'une révolution modérée contre le système actuel. «Ça ne me surprend pas outre mesure. L'Union nationale, c'est la survie de la Monarchie. C'est le maintient de l'Histoire de la Virginie. Le premier ministre Jefferson n'a pas été en mesure de poursuivre le travail de ses prédécesseurs et les Virginiens pourraient être tentés de rejeter la faute sur le système actuel.» Les électeurs unionistes pourraient alors complètement se retourner contre le roi Philip V et demander rien de moins que la souveraineté complète face au Numancia. «Actuellement, nous sommes indépendants. Pas à 100%, mais indépendants», rappelle l'analyste politique Alan Periente.

      S'il n'est donc pas si surprenant d'assister à la remontée du Parti virginois, Alan Periente s'inquiète néanmoins de la situation, indiquant que le parti n'a que très peu de visibilité dans les médias et que sa plate-forme est quasi inexistante. «Nous allons régler ce détail dans les prochaines semaines», soutient le chef du Parti virginois. «La confiance soudaine des Virginiens est une preuve de notre raison d'être. Nous allons leur démontrer que nous avons tous les outils nécessaires pour gouverner le pays.»

      Selon le dernier sondage, l'Alternative Virginie obtenait 47,7% des voix, contre 30,7% pour le Parti virginois et seulement 21,6% pour l'Union nationale. Selon les mêmes sondeurs, Maria Pérez ferait la meilleure première ministre avec 64,9% des voix contre 21,5% pour Simon Calvin et 13,6% pour l'actuel premier ministre Jefferson.





      En bref

      Jefferson nie être sur le point de démissionner
      Le premier ministre Jefferson a nié ce matin être sur le point de démissionner comme le mentionnait plusieurs médias, dont Virginia Times en primeur. Alors que les frasques scandaleuses de Larry W. Jefferson continuent de faire le tour de la planète, les Virginiens s'impatientent de plus en plus et le Parlement semble être au neutre, n'ayant en bouche que les demandes incessantes de démissions ou de dissolutions du gouvernement. «J'ai été élu par le peuple virginois pour un mandat de quatre ans. Je m'engage donc à terminer ce présent mandat.» Convaincu de solliciter un prochain mandat il y a quelques jours, Jefferson semble désormais moins l'être, refusant de dire s'il se représenta à sa succession. L'enquête du Virginian Bureau of Investigations concernant les fraudes de Jefferson alors qu'il était ministre est toujours en cours.

      Maria Pérez demande au roi de dissoudre le gouvernement
      La chef de l'opposition Maria Pérez a officiellement demandé un entretien avec le Roi du Numancia Phillip V dans le but qu'il procède à la dissolution du Parlement et du gouvernement, comme lui autorise la Constitution. Selon nos sources, Maria Pérez devrait recevoir une réponse dans les jours qui suivent des mains propres du Roi, puisque le Gouverneur de la Virginie (le représentant du Roi sur le sol virginien) refuse de s'attribuer le pouvoir de déclencher des élections. La royauté numancienne ne s'est pas ingérée dans la politique virginienne depuis des décennies, et plusieurs doutent du refus de Phillip V de briser la ligne directrice de la précédente souveraine.
Steve

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      Calvin, plus efficace que Pérez au Parlement?
      13 mai 2023

      Simon Calvin croit vivre un rêve. Récoltant le tiers des voix dans les sondages, présent à l'émission Talk&Hablar et notant une énorme hausse d'achalandage sur le site Internet de son parti, l'homme vise désormais le pouvoir, et rien de moins.

      Simon Calvin a longtemps été dans l'ombre des autres chefs de partis politique de la Virginie. Ne récoltant que de modestes pointages lors des élections générales, le chef du Parti virginien n'est pas considéré comme un chef de parti aux yeux de la loi, n'ayant pas au moins dix sièges au Parlement. Néanmoins, suite à une motion de reconnaissance accordée par le Parlement en début 2020, le parti a pu être considéré comme tel et bénéficier de certains avantages parlementaires. N'en reste pas moins qu'il y a un mois, Simon Calvin n'était pas un homme politique virginien sur les lèvres de beaucoup d'analystes en politique fédérale. Une grossière erreur, lui qui semble désormais flotter sur un nuage jusqu'ici inaccessible.

      Simon Calvin a été élu comme député pour le Parti virginien en 2008. Il a été réélu en 2012, 2016 puis en 2020. Il devient chef du parti suite à la mauvaise performance du Parti virginien lors des élections générales de 2016. Son parti n'a d'ailleurs été reconnu par le Parlement qu'en 2020. Voilà que l'homme inconnu semble désormais être une option pour ceux qui n'ont plus confiance en l'Union nationale et qui ont littéralement "changés de bord" concernant la monarchie. Au Parlement de la Virginie, il est considéré comme un homme qui n'a pas la langue de bois de l'habile politicien, se considérant d'ailleurs comme un membre du peuple élu par celui-ci pour le représenter. «Je n'ai jamais voulu être un autre que ce que je suis. Ça plaît comme ça déplaît, mais je peux être fier d'être intègre», mentionne-t-il dans un clavardage avec l'un de nos journalistes.

      Selon certains analystes en politique fédérale, Simon Calvin pourrait être beaucoup plus efficace que Maria Pérez pour contrer le gouvernement et le premier ministre Jefferson. «Simon Calvin aime faire perdre le temps des gens, et utiliser cette impatience pour retirer ce qu'il a à retirer. À ce sujet, pas de doute, il est habile», soutien l'analyste Alan Perriente. «Maria Pérez attaque directement le premier ministre en chambre parlementaire. Elle l'accuse, lui pose des questions directes, sans aucun détour. C'est un bon procédé, mais il ne fonctionne pas sur le premier ministre Jefferson qui est très habile pour se sortir des ennuis», explique Perriente. «Simon Calvin est plus patient. Il va laisser la chance au premier ministre de se corrompre lui-même dans ses dires, pour ensuite le remettre à l'ordre avec des faits.» L'analyste a semblé amusé par le manège du chef de la deuxième opposition qui, hier, en chambre parlementaire, se souciait du premier ministre et de son manque de connaissance des lois du pays. «Je n'ai jamais vu ça de ma vie en tant qu'analyste. Il a produit une copie de la Constitution, a prétendu que le premier ministre ignorait peut-être le contenu de celle-ci, puis est allé y remettre la copie», dit-il d'un ton amusé.

      Chose certaine, le manège amusant de Simon Calvin semble avoir fonctionné, puisque après quelques échanges sans impact, le premier ministre a été incapable de fournir des explications concrètes sur le renvoi de Miguel Garcia, ancien ministre des finances sur lequel le premier ministre a placé toute la responsabilité du scandale financier. «Il est habile, et si les médias en parle suffisamment, oui, il peut réussir à s'imposer», conclu Alan Perriente.
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