Agence Hylè Presse
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Alderande
Une majorité toujours stable après les élections partielles en Grande Sogdiane
29 mai 2023
Les élections sénatoriales partielles se sont déroulées en Grande Sogdiane. Elles visaient à remplacer les 271 Sénateurs (sur les 1000 qu’en compte le Sénat) de ces huit États de la Confédération qui sont de tendance très conservatrices et confédéralistes. Les résultats ont surtout marqué une baisse sensible de l’électorat socialiste et démocrate puisque ces deux comités perdent chacun huit et treize sièges au Sénat sans pour autant se déverser massivement vers un autre bord politique. Pour la plupart des analystes politiques, les changements au Sénat sont minimes et n’influenceront pas la politique du Chancelier Cyprius Yularen même si sa majorité au Sénat passe de 43,4% à 42,6%. Cette faible majorité est un record dangereux pour le Chancelier, le précédent était de 42,1% pour Urs Lüthi en 2015 alors qu’Æon Lebara n’est pas descendu sous les 44% et que Lynn Thoden est à peine descendu à 43,9% en mai 2018. Cependant pour certains experts, cette courte majorité ne prouve pas la faiblesse de Yularen, « au contraire » puisqu’elle souligne sa grande adaptabilité : « Yularen peut encore compter sur les libéraux, les nationalistes voire même les centristes de gauche, sa majorité est flexible et solide » estime ainsi un analyste dans Në Hülean.
[center][url=https://imageshack.com/i/f3h3slp][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/543/h3sl.png[/img][/url][/center]
Yularen critiqué pour son « compromis » sur l’île de Pinte
2 juin 2023
Suite à l’annonce bilatérale entre le gouvernement de l’île Robespierre/Pinte de Georges Couthon et la Chancellerie en mai dernier, des critiques ont commencé à se faire entendre aussi bien dans les médias qu’au sein de la rotonde du Sénat. De nombreux Sénateurs ont ainsi dénoncé « l’esprit de compromis » du Chancelier Cyprius Yularen et du Commissaire aux Affaires Étrangères Pter Stuyvesant. Ces Sénateurs estiment en effet que la Chancellerie a agi par pragmatisme sans considérer que l’île de Pinte était et reste un territoire revendiqué par la Confédération : « en 2013, une révolution illégitime a déclaré unilatéralement l’indépendance de l’île de Pinte sous domination tacite de l’URKR sans procéder par le processus démocratique prévu par la constitution » a ainsi estimé l’ancienne Chancelière Lynn Thoden, « c’est l’ensemble de l’île de Pinte qui doit redevenir hyléenne, on ne peut pas accepter un marchandage de boutiquier comme le fait le Chancelier Yularen » a-t-elle continué. Attaqué par ces Sénateurs de tout bord politique, le Commissaire Stuyvesant a reprécisé l’action hyléenne sur place : il a ainsi rappelé que « le processus démocratique est en cours » et que tous les citoyens jacobins ont jusqu’à la fin de l’année 2023 pour s’établir de l’un ou l’autre côté de la frontière sans restriction aucune. » La Chancellerie estime ainsi que les garanties sont suffisantes et le Commissaire Second a concédé que « la question d’une collaboration et d’un rapprochement plus actifs entre nos deux gouvernements devrait se faire plus important à l’avenir. » « L’organisation d’un référendum de réintégration de la Confédération dans le territoire occupé doit s’accompagner d’accords bilatéraux » a estimé Sénateur Elio DeVès.
29 mai 2023
Les élections sénatoriales partielles se sont déroulées en Grande Sogdiane. Elles visaient à remplacer les 271 Sénateurs (sur les 1000 qu’en compte le Sénat) de ces huit États de la Confédération qui sont de tendance très conservatrices et confédéralistes. Les résultats ont surtout marqué une baisse sensible de l’électorat socialiste et démocrate puisque ces deux comités perdent chacun huit et treize sièges au Sénat sans pour autant se déverser massivement vers un autre bord politique. Pour la plupart des analystes politiques, les changements au Sénat sont minimes et n’influenceront pas la politique du Chancelier Cyprius Yularen même si sa majorité au Sénat passe de 43,4% à 42,6%. Cette faible majorité est un record dangereux pour le Chancelier, le précédent était de 42,1% pour Urs Lüthi en 2015 alors qu’Æon Lebara n’est pas descendu sous les 44% et que Lynn Thoden est à peine descendu à 43,9% en mai 2018. Cependant pour certains experts, cette courte majorité ne prouve pas la faiblesse de Yularen, « au contraire » puisqu’elle souligne sa grande adaptabilité : « Yularen peut encore compter sur les libéraux, les nationalistes voire même les centristes de gauche, sa majorité est flexible et solide » estime ainsi un analyste dans Në Hülean.
[center][url=https://imageshack.com/i/f3h3slp][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/543/h3sl.png[/img][/url][/center]
Yularen critiqué pour son « compromis » sur l’île de Pinte
2 juin 2023
Suite à l’annonce bilatérale entre le gouvernement de l’île Robespierre/Pinte de Georges Couthon et la Chancellerie en mai dernier, des critiques ont commencé à se faire entendre aussi bien dans les médias qu’au sein de la rotonde du Sénat. De nombreux Sénateurs ont ainsi dénoncé « l’esprit de compromis » du Chancelier Cyprius Yularen et du Commissaire aux Affaires Étrangères Pter Stuyvesant. Ces Sénateurs estiment en effet que la Chancellerie a agi par pragmatisme sans considérer que l’île de Pinte était et reste un territoire revendiqué par la Confédération : « en 2013, une révolution illégitime a déclaré unilatéralement l’indépendance de l’île de Pinte sous domination tacite de l’URKR sans procéder par le processus démocratique prévu par la constitution » a ainsi estimé l’ancienne Chancelière Lynn Thoden, « c’est l’ensemble de l’île de Pinte qui doit redevenir hyléenne, on ne peut pas accepter un marchandage de boutiquier comme le fait le Chancelier Yularen » a-t-elle continué. Attaqué par ces Sénateurs de tout bord politique, le Commissaire Stuyvesant a reprécisé l’action hyléenne sur place : il a ainsi rappelé que « le processus démocratique est en cours » et que tous les citoyens jacobins ont jusqu’à la fin de l’année 2023 pour s’établir de l’un ou l’autre côté de la frontière sans restriction aucune. » La Chancellerie estime ainsi que les garanties sont suffisantes et le Commissaire Second a concédé que « la question d’une collaboration et d’un rapprochement plus actifs entre nos deux gouvernements devrait se faire plus important à l’avenir. » « L’organisation d’un référendum de réintégration de la Confédération dans le territoire occupé doit s’accompagner d’accords bilatéraux » a estimé Sénateur Elio DeVès.
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Alderande
La guerre reprend dans le Delphiné oriental : « qu’allez-vous faire sær le Chancelier ? »
13 juin 2023
Alors qu’un cessez-le-feu a été mis en place en septembre 2022 après un mois de conflit en Delphiné oriental entre le Royaume de Fiémance et la coalition juvno-rostove, l’armée fiémançaise a finalement repris ses positions et a renouvelé ses attaques en se dirigeant vers les territoires juvniens. Très peu d’informations sont parvenues aux médias pour le moment et l’armée fiémançaise encadre très strictement les journalistes envoyés sur place. D’après le Tiers-papier, l’armée fiémançaise a reçu le soutien d’exilés rostoves et appuie ses avancées sur une propagande importante visant à un démantèlement des forces armées de la Main Noire. Si la crainte d’une « guerre de position » revient à l’esprit de l’État-major fiémançais, c’est par une désaffection progressive des mercenaires des rangs ennemis que la stratégie militaire s’élabore.
En Hylè, on s’interroge sur les motivations de la Couronne fiémançaise alors que rien n’annonçait préalablement ces assauts. Le conflit est au point mort depuis janvier dernier et l’annonce de la fin du blocus rostove : « il est évident que l’État-major fiémançais a des motivations précises pour reprendre aussi brusquement le conflit » confie un conseiller haut placé au Në Hülean. L’annonce a semble-t-il pris de court le monde politique hyléens. Le Président du Sénat, sær Legan Mosetur, a organisé la tenue d’une session extraordinaire et les débats ont duré plusieurs heures. Le temps semble être à la temporisation et le Chancelier Suprême Cyprius Yularen a été très évasif, cachant mal son manque d’information : « nous sommes en contact avec le gouvernement fiémançais » a-t-il simplement lâché sans plus d’information. L’opposition socialiste craint « l’amateurisme » du Chancelier et le Sénateur Pter Thanas a souligné « la grande solitude hyléenne au niveau régional et international » : « depuis l’élection de Yularen, nous avons quitté l’ADE et nos relations avec nos voisins biturigeois et fiémançais sont au point mort » a-t-il déclaré dans un entretien au Nosven Konservativë. Le Commissaire aux Affaires Étrangères, sær Pter Stuyvesant, a contredit ces allégations : « nous sommes en contact avec les Fiémançais et nous ne reculerons pas devant un soutien qu’il soit direct ou indirect » ; propos légèrement nuancés par le Commissaire à la Défense, sær Othorion Kœve, qui a soutenu la Chancellerie tout en ironisant sur les prétentions des socialistes : « ces gens-là pensent qu’avec des idéaux tout est possible, il faut tout de même convenir d’un principe de réalité : notre pouvoir d'intervention est limité » a-t-il déclaré à la sortie du débat à la rotonde du Sénat. « Depuis l’assaut fiémançais sur le Delfiné oriental en août 2022, le Chancelier n’a rien fait, se réveillera-t-il finalement ? » a simplement déclaré l’ancien Chancelier Suprême Æon Lebara.
13 juin 2023
Alors qu’un cessez-le-feu a été mis en place en septembre 2022 après un mois de conflit en Delphiné oriental entre le Royaume de Fiémance et la coalition juvno-rostove, l’armée fiémançaise a finalement repris ses positions et a renouvelé ses attaques en se dirigeant vers les territoires juvniens. Très peu d’informations sont parvenues aux médias pour le moment et l’armée fiémançaise encadre très strictement les journalistes envoyés sur place. D’après le Tiers-papier, l’armée fiémançaise a reçu le soutien d’exilés rostoves et appuie ses avancées sur une propagande importante visant à un démantèlement des forces armées de la Main Noire. Si la crainte d’une « guerre de position » revient à l’esprit de l’État-major fiémançais, c’est par une désaffection progressive des mercenaires des rangs ennemis que la stratégie militaire s’élabore.
En Hylè, on s’interroge sur les motivations de la Couronne fiémançaise alors que rien n’annonçait préalablement ces assauts. Le conflit est au point mort depuis janvier dernier et l’annonce de la fin du blocus rostove : « il est évident que l’État-major fiémançais a des motivations précises pour reprendre aussi brusquement le conflit » confie un conseiller haut placé au Në Hülean. L’annonce a semble-t-il pris de court le monde politique hyléens. Le Président du Sénat, sær Legan Mosetur, a organisé la tenue d’une session extraordinaire et les débats ont duré plusieurs heures. Le temps semble être à la temporisation et le Chancelier Suprême Cyprius Yularen a été très évasif, cachant mal son manque d’information : « nous sommes en contact avec le gouvernement fiémançais » a-t-il simplement lâché sans plus d’information. L’opposition socialiste craint « l’amateurisme » du Chancelier et le Sénateur Pter Thanas a souligné « la grande solitude hyléenne au niveau régional et international » : « depuis l’élection de Yularen, nous avons quitté l’ADE et nos relations avec nos voisins biturigeois et fiémançais sont au point mort » a-t-il déclaré dans un entretien au Nosven Konservativë. Le Commissaire aux Affaires Étrangères, sær Pter Stuyvesant, a contredit ces allégations : « nous sommes en contact avec les Fiémançais et nous ne reculerons pas devant un soutien qu’il soit direct ou indirect » ; propos légèrement nuancés par le Commissaire à la Défense, sær Othorion Kœve, qui a soutenu la Chancellerie tout en ironisant sur les prétentions des socialistes : « ces gens-là pensent qu’avec des idéaux tout est possible, il faut tout de même convenir d’un principe de réalité : notre pouvoir d'intervention est limité » a-t-il déclaré à la sortie du débat à la rotonde du Sénat. « Depuis l’assaut fiémançais sur le Delfiné oriental en août 2022, le Chancelier n’a rien fait, se réveillera-t-il finalement ? » a simplement déclaré l’ancien Chancelier Suprême Æon Lebara.
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Alderande
Le Commissaire à l’Économie et aux Finances défend son plan pour l’innovation
20 juin 2023
Le Commissaire à l’Économie et aux Finances, sær Lucien de Rubempré, a présenté au Sénat son plan pour l’innovation qui vise à relancer une économie en berne depuis deux ans. Si les années 2016-2020 ont connu une croissance exponentielle, le ralentissement abrupte de l’année 2020 a mis un coup à toutes les entreprises qui se sont crées les années précédentes : « il faut cimenter le maillage des petites et moyennes entreprises dans toute la Confédération » a ainsi estimé le Commissaire Rubempré. C’est dans cette perspective qu’il a présenté un ensemble de lois relatives à la création d’entreprise en axant les aides sur l’innovation et la recherche : « c’est par le progrès technologique que l’économie hyléenne doit se refonder » a-t-il estimé. Le Plan pour l’innovation prévoit la création d’un fond fédéral pour la création d’entreprises liées à l’innovation et aux nouvelles technologies, une plus grande facilité dans le dépôt des brevets, une détaxation complète des investissements des entreprises en recherche et développement et un rapprochement des laboratoires de recherches universitaires et des grandes entreprises.
Ce paquet législatif a été discuté et débattu tout ensemble ces deux dernières semaines par les Sénateurs et le Commissaire s’est assuré du soutien élargi des conservateurs, des démocrates, des libéraux et d’une partie du centre-gauche. La majorité des socialistes, menée par l’ancien Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas, a voté contre, estimant que ces textes menaçaient « l’indépendance et l’intégrité de la recherche universitaire » - c’est en effet ce dernier point qui a cristallisé les reproches. Malgré un vote consultatif favorable de la Commission à l’Éducation et à la Recherche en pré-lecture (et avant même tout débat au Sénat), le rapprochement des universités techniques et scientifiques des grandes entreprises a posé la question de la dépendance accrue de la recherche publique vis-à-vis des investissements privés. Pour le Sénateur socialiste Elio DeVès, ancien Commissaire à l’Éducation et à la Recherche de 2014 à 2017, cette loi, en intégrant de fait l’entreprise dans l’université signe « la faillite du système de la recherche publique qui est motivée par des principes qui vont au-delà de l’utilité sur le court terme et le profit. »
L’Intendant de l’île de Pinte présente un calendrier « viable » au Sénat
24 juin 2023
Julius Bær, l’Intendant de la République sur l’île de Pinte(/Robespierre) nommé en décembre 2020 par le Chancelier Suprême Cyprius Yularen, a été reçu par le Président du Sénat sær Mosetur afin de présenter devant la rotonde le calendrier qu’il a déjà proposé à la Chancellerie la semaine dernière. Au vu des derniers avancements sur place, l’Indentant a maintenu l’ouverture de la frontière entre la zone occupée hyléenne à l’ouest et le territoire jacobin à l’est jusqu’au 1er janvier 2024 date à partir de laquelle les ressortissants jacobins auront encore 4 mois pour régulariser leur situation en zone occupée. L’Intendant a aussi maintenu les autorités locales préexistantes mais précisé que les risques de corruption nécessitait un effort supplémentaire de la République. Il a ainsi demandé au Sénat le déblocage de crédits exceptionnels pour les deux ans à venir afin d’établir une administration hyléenne provisoire sur place. Enfin, l’Intendant Bær a annoncé le retrait des forces militaires hyléennes à partir d’août prochain avec un retrait progressif jusqu’en décembre 2024. Il a aussi promis l’organisation d’un référendum dès le mois de septembre concernant l’autodétermination politique de l’île et son possible rattachement à la Confédération. Certains Sénateurs se sont interrogés sur cette date compte tenu de son incompatibilité avec le fait que les demandes de régularisation pourront se faire jusqu’en mars 2024 : « sur quel corps électoral se baser ? » a ainsi demandé le Sénateur Piet Szendy. Si l’Intendant a ainsi précisé que « les détails seront traités dans les prochaines semaines », il a reçu un vote favorable du Sénat dont certains membres ont salué « l’approche et le travail exemplaire » de l’ancien Commissaire aux Affaires Étrangères qui reste très populaire au Sénat comparé au Commissaire actuel, sær Stuyvesant.
[center][url=https://imageshack.com/i/jtg0k6j][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/713/g0k6.jpg[/img][/url]
Julius Bær, Intendant de la République sur l'île de Pinte a été Commissaire aux Affaires Étrangères de 2017 à 2020.[/center]
20 juin 2023
Le Commissaire à l’Économie et aux Finances, sær Lucien de Rubempré, a présenté au Sénat son plan pour l’innovation qui vise à relancer une économie en berne depuis deux ans. Si les années 2016-2020 ont connu une croissance exponentielle, le ralentissement abrupte de l’année 2020 a mis un coup à toutes les entreprises qui se sont crées les années précédentes : « il faut cimenter le maillage des petites et moyennes entreprises dans toute la Confédération » a ainsi estimé le Commissaire Rubempré. C’est dans cette perspective qu’il a présenté un ensemble de lois relatives à la création d’entreprise en axant les aides sur l’innovation et la recherche : « c’est par le progrès technologique que l’économie hyléenne doit se refonder » a-t-il estimé. Le Plan pour l’innovation prévoit la création d’un fond fédéral pour la création d’entreprises liées à l’innovation et aux nouvelles technologies, une plus grande facilité dans le dépôt des brevets, une détaxation complète des investissements des entreprises en recherche et développement et un rapprochement des laboratoires de recherches universitaires et des grandes entreprises.
Ce paquet législatif a été discuté et débattu tout ensemble ces deux dernières semaines par les Sénateurs et le Commissaire s’est assuré du soutien élargi des conservateurs, des démocrates, des libéraux et d’une partie du centre-gauche. La majorité des socialistes, menée par l’ancien Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas, a voté contre, estimant que ces textes menaçaient « l’indépendance et l’intégrité de la recherche universitaire » - c’est en effet ce dernier point qui a cristallisé les reproches. Malgré un vote consultatif favorable de la Commission à l’Éducation et à la Recherche en pré-lecture (et avant même tout débat au Sénat), le rapprochement des universités techniques et scientifiques des grandes entreprises a posé la question de la dépendance accrue de la recherche publique vis-à-vis des investissements privés. Pour le Sénateur socialiste Elio DeVès, ancien Commissaire à l’Éducation et à la Recherche de 2014 à 2017, cette loi, en intégrant de fait l’entreprise dans l’université signe « la faillite du système de la recherche publique qui est motivée par des principes qui vont au-delà de l’utilité sur le court terme et le profit. »
L’Intendant de l’île de Pinte présente un calendrier « viable » au Sénat
24 juin 2023
Julius Bær, l’Intendant de la République sur l’île de Pinte(/Robespierre) nommé en décembre 2020 par le Chancelier Suprême Cyprius Yularen, a été reçu par le Président du Sénat sær Mosetur afin de présenter devant la rotonde le calendrier qu’il a déjà proposé à la Chancellerie la semaine dernière. Au vu des derniers avancements sur place, l’Indentant a maintenu l’ouverture de la frontière entre la zone occupée hyléenne à l’ouest et le territoire jacobin à l’est jusqu’au 1er janvier 2024 date à partir de laquelle les ressortissants jacobins auront encore 4 mois pour régulariser leur situation en zone occupée. L’Intendant a aussi maintenu les autorités locales préexistantes mais précisé que les risques de corruption nécessitait un effort supplémentaire de la République. Il a ainsi demandé au Sénat le déblocage de crédits exceptionnels pour les deux ans à venir afin d’établir une administration hyléenne provisoire sur place. Enfin, l’Intendant Bær a annoncé le retrait des forces militaires hyléennes à partir d’août prochain avec un retrait progressif jusqu’en décembre 2024. Il a aussi promis l’organisation d’un référendum dès le mois de septembre concernant l’autodétermination politique de l’île et son possible rattachement à la Confédération. Certains Sénateurs se sont interrogés sur cette date compte tenu de son incompatibilité avec le fait que les demandes de régularisation pourront se faire jusqu’en mars 2024 : « sur quel corps électoral se baser ? » a ainsi demandé le Sénateur Piet Szendy. Si l’Intendant a ainsi précisé que « les détails seront traités dans les prochaines semaines », il a reçu un vote favorable du Sénat dont certains membres ont salué « l’approche et le travail exemplaire » de l’ancien Commissaire aux Affaires Étrangères qui reste très populaire au Sénat comparé au Commissaire actuel, sær Stuyvesant.
[center][url=https://imageshack.com/i/jtg0k6j][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/713/g0k6.jpg[/img][/url]
Julius Bær, Intendant de la République sur l'île de Pinte a été Commissaire aux Affaires Étrangères de 2017 à 2020.[/center]
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Alderande
Stupeur et horreur au Delphiné Oriental : « l’Hylè pleure ses frères delphinois »
10 juillet 2023
Alors que depuis le reprise du conflit en Delphiné oriental aucune information ni aucune image n’est parvenue aux médias, le Në Hülean a finalement publié sur son site internet des photographies terribles des découvertes faites par les soldats fiémançais dans les campagnes delphinoises. « On y voit des jeunes enfants massacrés, des femmes mutilées et des vieillards morts entassés dans des charniers improvisés et des fosses communes à ciel ouvert » déclare le journaliste qui a eu accès le premier à ces documents. La rédaction du journal hyléen précise que ces documents ont été fournis directement par les services spéciaux de l’armée fiémançaise. Pour un analyste du Tetragrammaton, « il est difficile d’évaluer l’ampleur du carnage » puisque les images montrent des endroits ponctuels et ciblés. On estime ainsi que, face à l’avancée fiémançaise, les forces juvniennes et les mercenaires de la Main Noire ont préféré reculer en assumant une terrible politique de la terre brûlée et un génocide de masse improvisé. Si le bilan humain semble immense, on ne connaît pas le nombre de survivants ; les campagnes ont été décimées, les champs et les forêts mis à feu et on dénombre pas moins de sept incendies de grande envergure. Le Në Hülean, même s’il a restreint l’accès aux images à ses seuls abonnés, a été violemment critiqué pour « avoir montré une horreur indescriptible » mais la rédaction s’est défendue : « il faut montrer l’inimaginable » et certaines de ces photographies ont été très largement reprises et commentées dans différents journaux hyléens et internationaux ainsi que dans les réseaux sociaux.
La société civile et le monde politique semble saisis d’une stupeur paralysante et « le réveil a été irréel et difficile » pour beaucoup : « c’est un cauchemar » a ainsi lâché un conseiller du Chancelier qui se rendait au Palais de la Chancellerie à Ctésiphon. Les réactions ont été très nombreuses et très vives pour condamner le « carnage » : « ces images ne rappellent en rien ce que l’Histoire a pu connaître, nous sommes face à une violence inédite et inexprimable. » Visiblement choqué et ému, le Chancelier Suprême Cyprius Yularen a simplement dit que « l’Hylè pleure ses frères delphinois » alors qu’il sortait du Palais de la Chancellerie pour se rendre dans sa berline qui l’amenait au Palais du Sénat où une réunion devait avoir lieu avec les dirigeants des différents comités. Le Sénat s’est réuni rapidement pour décréter une semaine de deuil national alors que les églises connaissent une fréquentation et une ferveur nouvelle.
Le Chancelier a décidé de mettre l’armée hyléenne en état d’alerte maximale et a rappelé « la détermination de l’Hylè dans son soutien indéfectible à l’armée fiémançaise » afin de contrer les affirmations jugées « odieusement mensongères » du vicaire du Rovostan et chef de la Main Noire en Juvna, Vladimir Saraïev notamment du fait que « le sourire de l'ange » pratiqué sur de très nombreuses victimes « est la signature très nette de la barbarie de la Main Noire ». Il a aussi rappelé que l’Hylè « reste disponible pour toute aide humaine, militaire, logistique et financière » et a déjà débloqué en urgence 800 000 Olocrons mis en attente d’une décision fiémançaise (400 000$RAK). L’État Major a aussi annoncé la mise en place de patrouilles de frégates et de destroyers dans les eaux internationales qui bordent les côtes delphinoises et le détroit juvnien, la mise à disposition d’un porte-avion et de 8 canadairs pour combattre les incendies ravageurs ainsi que 2000 hommes (composés principalement d’agents de la sécurité civile, de pompiers et d’équipiers médicaux) prêts à débarquer pour « venir en aide au peuple delphinois. »
Enfin, le Commissaire aux Affaires Étrangères, sær Pter Stuyvesant, a appelé à « la formation d'une coalition internationale pour s'opposer à la brutalité innommable de la Main Noire à travers le monde », il a ainsi salué les « efforts de la communauté internationale notamment le Royaume Fiémançais et l'AdE » et a proposé l'organisation rapide d'un sommet international sur la question à Ctésiphon dans les prochaines semaines.
[center][url=https://imageshack.com/i/e95tq7j][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/513/5tq7.jpg[/img][/url]
Une des photographies publiées par le Në Hülean prise par un soldat fiémançais en Delphiné oriental ; cette image, très pudique et mélancolique, a été la plus partagée sur les réseaux sociaux et montre clairement la violence des autres images jugées « difficile à voir. »[/center]
10 juillet 2023
Alors que depuis le reprise du conflit en Delphiné oriental aucune information ni aucune image n’est parvenue aux médias, le Në Hülean a finalement publié sur son site internet des photographies terribles des découvertes faites par les soldats fiémançais dans les campagnes delphinoises. « On y voit des jeunes enfants massacrés, des femmes mutilées et des vieillards morts entassés dans des charniers improvisés et des fosses communes à ciel ouvert » déclare le journaliste qui a eu accès le premier à ces documents. La rédaction du journal hyléen précise que ces documents ont été fournis directement par les services spéciaux de l’armée fiémançaise. Pour un analyste du Tetragrammaton, « il est difficile d’évaluer l’ampleur du carnage » puisque les images montrent des endroits ponctuels et ciblés. On estime ainsi que, face à l’avancée fiémançaise, les forces juvniennes et les mercenaires de la Main Noire ont préféré reculer en assumant une terrible politique de la terre brûlée et un génocide de masse improvisé. Si le bilan humain semble immense, on ne connaît pas le nombre de survivants ; les campagnes ont été décimées, les champs et les forêts mis à feu et on dénombre pas moins de sept incendies de grande envergure. Le Në Hülean, même s’il a restreint l’accès aux images à ses seuls abonnés, a été violemment critiqué pour « avoir montré une horreur indescriptible » mais la rédaction s’est défendue : « il faut montrer l’inimaginable » et certaines de ces photographies ont été très largement reprises et commentées dans différents journaux hyléens et internationaux ainsi que dans les réseaux sociaux.
La société civile et le monde politique semble saisis d’une stupeur paralysante et « le réveil a été irréel et difficile » pour beaucoup : « c’est un cauchemar » a ainsi lâché un conseiller du Chancelier qui se rendait au Palais de la Chancellerie à Ctésiphon. Les réactions ont été très nombreuses et très vives pour condamner le « carnage » : « ces images ne rappellent en rien ce que l’Histoire a pu connaître, nous sommes face à une violence inédite et inexprimable. » Visiblement choqué et ému, le Chancelier Suprême Cyprius Yularen a simplement dit que « l’Hylè pleure ses frères delphinois » alors qu’il sortait du Palais de la Chancellerie pour se rendre dans sa berline qui l’amenait au Palais du Sénat où une réunion devait avoir lieu avec les dirigeants des différents comités. Le Sénat s’est réuni rapidement pour décréter une semaine de deuil national alors que les églises connaissent une fréquentation et une ferveur nouvelle.
Le Chancelier a décidé de mettre l’armée hyléenne en état d’alerte maximale et a rappelé « la détermination de l’Hylè dans son soutien indéfectible à l’armée fiémançaise » afin de contrer les affirmations jugées « odieusement mensongères » du vicaire du Rovostan et chef de la Main Noire en Juvna, Vladimir Saraïev notamment du fait que « le sourire de l'ange » pratiqué sur de très nombreuses victimes « est la signature très nette de la barbarie de la Main Noire ». Il a aussi rappelé que l’Hylè « reste disponible pour toute aide humaine, militaire, logistique et financière » et a déjà débloqué en urgence 800 000 Olocrons mis en attente d’une décision fiémançaise (400 000$RAK). L’État Major a aussi annoncé la mise en place de patrouilles de frégates et de destroyers dans les eaux internationales qui bordent les côtes delphinoises et le détroit juvnien, la mise à disposition d’un porte-avion et de 8 canadairs pour combattre les incendies ravageurs ainsi que 2000 hommes (composés principalement d’agents de la sécurité civile, de pompiers et d’équipiers médicaux) prêts à débarquer pour « venir en aide au peuple delphinois. »
Enfin, le Commissaire aux Affaires Étrangères, sær Pter Stuyvesant, a appelé à « la formation d'une coalition internationale pour s'opposer à la brutalité innommable de la Main Noire à travers le monde », il a ainsi salué les « efforts de la communauté internationale notamment le Royaume Fiémançais et l'AdE » et a proposé l'organisation rapide d'un sommet international sur la question à Ctésiphon dans les prochaines semaines.
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Une des photographies publiées par le Në Hülean prise par un soldat fiémançais en Delphiné oriental ; cette image, très pudique et mélancolique, a été la plus partagée sur les réseaux sociaux et montre clairement la violence des autres images jugées « difficile à voir. »[/center]
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Alderande
Urba l’éternelle : nouvel enjeu politique pour les monarchies catholiques ?
14 juillet 2023
La Ville Éternelle semble être l’objet de nouvelles convoitises depuis les déclarations jugées « très ambiguës » du prince du Viertenstein, S.A.S. Otto IV. En effet, celui-ci a invité l’ensemble des souverains du monde catholique à Hochburg en vue d’un sommet pour traiter des questions relatives au Saint-Siège et au Saint-Empire. Si aucune chancellerie ne s’est pour le moment inquiétée des velléités des souverains catholiques, l’annonce de l’organisation du sommet a beaucoup surpris notamment au vu de ses motivations puisque le prince du Viertenstein accuse très explicitement feu le Saint-Empereur Friedrich IV de Schlessien de ne pas avoir été « capable de rendre au Pape ses États. » Le problème est donc double puisqu’il s’agit sans aucun doute de réformer l’institution du Saint-Empire et de refonder les États Pontificaux mais « la couronne impériale est héréditaire depuis des siècles et est dévolue par décision pontificale à la maison Wittelsbach de Schlessien » analyse ainsi un journaliste du Në Hülean. Beaucoup pense aussi que le titre impérial, qui est revenu à l’Impératrice Viktoria du Schlessien depuis la mort de son père en 2021, ne doit pas revenir à une femme et pose un problème de légitimité : l’idée d’une monarchie élective refait surface et interroge. On se rappelle la crise qu’avait posé la prise de pouvoir d’Alexandre de Biturige en 2019 et ses prétentions sur le titre impérial même s’il ne contestait pas le titre du Saint-Empereur, il avait finalement accepté le titre de roi après les violentes menaces du Schlessien et les réticences de la Fiémance. La presse s’interroge beaucoup sur le silence de l’Impératrice à l’heure où ses plus proches alliés veulent lui retirer son prestigieux titre. Le prétexte du rétablissement des États Pontificaux est jugé « curieux » par le Në Hülean qui rappelle aussi que la guerre civile et la crise dans les Territoires d’Urba en 2019-2020 « n’avaient que peu ému » les monarchies catholiques et la Sainte-Alliance elle-même avait œuvré au rétablissement de la paix en se rangeant derrière l’Assemblée des États ; l'AdE avait d'ailleurs superbement su gérer la crise et imposer le respect du droit international sur place notamment face aux belligérants et face aux ingérences de ses propres membres comme l’Empire Tarnois. La [url=http://www.simpolitique.com/post176111.html#176111]nouvelle constitution[/url] acceptée par référendum en mai 2020 dans les Territoires d’Urba ne donnait aucun pouvoir temporel au Saint-Siège qui peut cependant se rétablir pacifiquement dans la Cité Saint-Pierre, fief historique de la papauté au sein de la ville même d’Urba. Le pape Alexandre IX, établi depuis plus de quinze ans au Thorval, s’est toujours abstenu d’une quelconque ingérence temporelle sur les affaires urbaines même si depuis la nouvelle constitution il ne s’est jamais encore déplacé dans la Ville Éternelle. La presse s’interroge ainsi sur les motivations profondes d’une telle réunion et cherche à connaître la couronne qui gagnera le plus à ces discussions : « si le Schlessien semble être le grand perdant, reste à savoir quel pays en retirera le plus de prestige. » Le Nosven Konservativë souligne cependant que « la manœuvre vise moins à changer le régime impérial qu’à redonner une certaine vigueur et une cohésion nouvelle à un monde catholique en perte de vitesse et qui voit son son cœur névralgique se déplacer du Schlessien vers la Fiémance et le Thorval. »
Aussi, cette question du rétablissement des États Pontificaux a surpris la République Populaire du Hanguk et la République Confédérale d’Hylè qui ont rappelé au Saint-Siège et au Viertenstein le « mémorandum de 2019 » et la légalité de la constitution de 2020, garantie par l’AdE : « la question est avant tout de respecter l’intégrité territoriale des Territoires d’Urba et l’autodétermination du peuple urbain » a ainsi déclaré le Commissaire aux Affaires Étrangères hyléen, sær Pter Stuyvesant, qui a aussi appelé « l’AdE à se manifester sur la question. »
[center][url=https://imageshack.com/i/n7xh13j][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/835/xh13.jpg[/img][/url]
Urba, la Ville Éternelle, au cœur de toute l'attention du sommet de Hochburg.[/center]
14 juillet 2023
La Ville Éternelle semble être l’objet de nouvelles convoitises depuis les déclarations jugées « très ambiguës » du prince du Viertenstein, S.A.S. Otto IV. En effet, celui-ci a invité l’ensemble des souverains du monde catholique à Hochburg en vue d’un sommet pour traiter des questions relatives au Saint-Siège et au Saint-Empire. Si aucune chancellerie ne s’est pour le moment inquiétée des velléités des souverains catholiques, l’annonce de l’organisation du sommet a beaucoup surpris notamment au vu de ses motivations puisque le prince du Viertenstein accuse très explicitement feu le Saint-Empereur Friedrich IV de Schlessien de ne pas avoir été « capable de rendre au Pape ses États. » Le problème est donc double puisqu’il s’agit sans aucun doute de réformer l’institution du Saint-Empire et de refonder les États Pontificaux mais « la couronne impériale est héréditaire depuis des siècles et est dévolue par décision pontificale à la maison Wittelsbach de Schlessien » analyse ainsi un journaliste du Në Hülean. Beaucoup pense aussi que le titre impérial, qui est revenu à l’Impératrice Viktoria du Schlessien depuis la mort de son père en 2021, ne doit pas revenir à une femme et pose un problème de légitimité : l’idée d’une monarchie élective refait surface et interroge. On se rappelle la crise qu’avait posé la prise de pouvoir d’Alexandre de Biturige en 2019 et ses prétentions sur le titre impérial même s’il ne contestait pas le titre du Saint-Empereur, il avait finalement accepté le titre de roi après les violentes menaces du Schlessien et les réticences de la Fiémance. La presse s’interroge beaucoup sur le silence de l’Impératrice à l’heure où ses plus proches alliés veulent lui retirer son prestigieux titre. Le prétexte du rétablissement des États Pontificaux est jugé « curieux » par le Në Hülean qui rappelle aussi que la guerre civile et la crise dans les Territoires d’Urba en 2019-2020 « n’avaient que peu ému » les monarchies catholiques et la Sainte-Alliance elle-même avait œuvré au rétablissement de la paix en se rangeant derrière l’Assemblée des États ; l'AdE avait d'ailleurs superbement su gérer la crise et imposer le respect du droit international sur place notamment face aux belligérants et face aux ingérences de ses propres membres comme l’Empire Tarnois. La [url=http://www.simpolitique.com/post176111.html#176111]nouvelle constitution[/url] acceptée par référendum en mai 2020 dans les Territoires d’Urba ne donnait aucun pouvoir temporel au Saint-Siège qui peut cependant se rétablir pacifiquement dans la Cité Saint-Pierre, fief historique de la papauté au sein de la ville même d’Urba. Le pape Alexandre IX, établi depuis plus de quinze ans au Thorval, s’est toujours abstenu d’une quelconque ingérence temporelle sur les affaires urbaines même si depuis la nouvelle constitution il ne s’est jamais encore déplacé dans la Ville Éternelle. La presse s’interroge ainsi sur les motivations profondes d’une telle réunion et cherche à connaître la couronne qui gagnera le plus à ces discussions : « si le Schlessien semble être le grand perdant, reste à savoir quel pays en retirera le plus de prestige. » Le Nosven Konservativë souligne cependant que « la manœuvre vise moins à changer le régime impérial qu’à redonner une certaine vigueur et une cohésion nouvelle à un monde catholique en perte de vitesse et qui voit son son cœur névralgique se déplacer du Schlessien vers la Fiémance et le Thorval. »
Aussi, cette question du rétablissement des États Pontificaux a surpris la République Populaire du Hanguk et la République Confédérale d’Hylè qui ont rappelé au Saint-Siège et au Viertenstein le « mémorandum de 2019 » et la légalité de la constitution de 2020, garantie par l’AdE : « la question est avant tout de respecter l’intégrité territoriale des Territoires d’Urba et l’autodétermination du peuple urbain » a ainsi déclaré le Commissaire aux Affaires Étrangères hyléen, sær Pter Stuyvesant, qui a aussi appelé « l’AdE à se manifester sur la question. »
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Urba, la Ville Éternelle, au cœur de toute l'attention du sommet de Hochburg.[/center]
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Alderande
En Armandache, la révolution agricole pose la question du « développement durable »
7 août 2023
Une petite révolution a lieu depuis quelques années en République d’Armandache, dans le nord-ouest du pays. État principalement conservateur et agricole, l’Armandache est pourtant le huitième État le plus peuplé d’Hylè qui en compte trente-deux. Depuis 2019, la petite république connaît une révolution agricole que certains appellent la « révolution paysanne » et qui n’est pas sans rappeler le projet chorocrate fiémançais. C’est notamment grâce au projet politique porté par le leader des conservateurs réformistes dans l’État, sær Æsop Töngrit, élu Président du Conseil en 2019 et réélu en mai dernier, que « les choses ont changé. » Inspirés par ces questions qui se posent au niveau international, de nombreux journaux hyéens ont cru déceler dans le modèle armandachois un système intelligent et intéressant – proche du programme fiémançais par quelques aspects – entre la nécessité d’un développement économique, la protection de la tradition et un renouveau social.
Depuis les années 1970 et la crise économique qui a touché l’Hylè en 1980, les campagnes armandachoises se sont peu à peu désertifiées alors que les grands groupes agroalimentaires hyléens comme la Corporation Czerka et le Consortium Santhe ont pris possession des terres et les ont transformées en vastes cultures intensives jusqu’à modifier l’offre traditionnelle de ce terroir : le blé, l’avoine et l’orge ont connu la concurrence du colza et du soja alors que les élevages extensifs de bovins ont peu à peu laissé place aux batteries de poulets et à l’élevage porcin intensif. Cependant, l’exode rural a été quelque peu freiné dans cet État relativement à d’autres et beaucoup considère que la transition vers le modèle intensif a permis le maintien d’une main d’œuvre importante dans le secteur agricole. Cependant, à l’aube des années 2000 les problèmes se sont accumulés : stagnation des salaires, paupérisation des petits exploitants, pollution des sols, baisse de la qualité des produits ; problèmes rendus toujours plus importants du fait de l’ambition des entreprises agroalimentaires de faire de l’Armandache le « grenier de l’Hylè. »
Les années 2010 ont connu des changements radicaux notamment en 2014 lors [url=http://www.simpolitique.com/post96945.html#96945]des manifestations des petits producteurs armandachois[/url] qui ont réussi à porter leurs revendications jusqu’à Ctésiphon malgré l’importance des lobbys de l’industrie agroalimentaire auprès du Sénat. En janvier 2015, le Commissaire à l’Agriculture, de surcroît Sénateur de l’Armandache, sær Othorion Kœve, a défendu une ambitieuse [url=http://www.simpolitique.com/post108043.html#108043]Réforme de l’agriculture[/url] visant à limiter les marges des grandes entreprises, à faciliter la mise en place de coopératives et à ré-autoriser la mise en place au niveau des États de subventions massives vers les petits exploitants (qui avaient été interdites lors de l’ère néolibérale des années 1990-2000). La Loi relative à la stabilisation des prix des produits de première nécessité du Commissaire aux Affaires Intérieures Alemoth Darashka en juin 2016 a renforcé cette politique. Cependant, il a fallu attendre l’élection de sær Töngrit à la présidence du conseil d’Armandache en 2019 pour qu’une véritable politique voie le jour dans l’État le plus agricole de la Confédération. Le gouvernement conservateur a ainsi limité la mainmise des grands groupes sur les terres exploitables (qui ne peuvent pas posséder plus de 40% des terres considérées comme exploitables) et a aidé les petits exploitants à racheter les lots de terre que les entreprises ont dû céder ; il a limité plus drastiquement encore les marges de ces entreprises, il a favorisé les petites coopératives, la création de label de qualité notamment au niveau de l’agriculture biologique, imposé le modèle d’achat et de vente directs auprès des producteurs (notamment en ville où la demande se développe), et a strictement encadré les programmes de plantation d’organismes génétiquement modifiés. Mais ce projet économique s’est doublé d’un vaste programme de plus grande ampleur : le programme d’agronomie et d’ingénierie agricole de l’université d’Heydari a reçu l’aide massive du gouvernement étatique (facilité aussi par la Loi relative à la création des pôles d’excellence universitaire de septembre 2021 qui a fait de l’Université d’Heydari le pôle fédéral universitaire de recherche et d’excellence en agronomie), il a favorisé le groupement d’employeurs en soutenant la mobilité et la protection de l’emploi des ouvriers agricoles et a largement diffusé la culture agricole auprès d’une main d’œuvre peu qualifiée et en demande d’emploi (avec, par exemple, la création de 10 nouveaux lycées agricoles) notamment dans les quartiers populaires et les bidonvilles des grandes villes armandachoises comme Heydari (1 million d’habitants), Herotisten (600 000 habitants) ou Sadma (350 000 habitants) : ainsi, en 2023, on estime que sur les 5 millions d’armandachois, près de 44% de la population travaille directement dans le secteur primaire contre 37% dans les années 1990.
En Hylè, on regarde l'Armandache avec beaucoup d'angoisse et certains estiment que le projet de sær Töngrit met en péril l'autonomie alimentaire du pays entier. Pourtant, le modèle armandachois séduit aussi beaucoup présente une forme d'alternative à la radicalité (qui séduit aussi beaucoup) du chorocratisme fiémançais (même si les deux projets partagent des similitudes) ; cependant, le Në Hülean rappelle que les enjeux sont importants en Armandache dans les années à venir notamment concernant l’empreinte écologique et la nécessité d’une production soutenue : le journal estime en effet que le retour à un modèle extensif dans certaines zones du pays a fait baisser la production de 5,7% depuis 2019. « Cette baisse est due à une transition, certes lente, mais solide et l’Armandache dispose de nombreux atouts qu’il faut réinvestir » a ainsi déclaré le Président du Conseil Töngrit lors de la visite du Commissaire à l’Agriculture, sær Victor de Darëns en juin dernier : « il faut repeupler les campagnes et réutiliser les terres notamment dans les montagnes des Axes et sur les plateaux du nord-est » a-t-il déclaré, promettant que « l’Armandache restera le grenier de l’Hylè. » Le Commissaire à l’Agriculture a cependant rappelé la nécessité d’une coopération avec les grands groupes agroalimentaires notamment concernant la recherche et l’innovation : « ce sont les armes de demain » a-t-il estimé, cachant visiblement mal une référence aux OGM. « Ce sont les lobbys qui parlent » a ainsi rétorqué, non sans malice, le Président du Conseil le lendemain de la visite de sær Darëns.
7 août 2023
Une petite révolution a lieu depuis quelques années en République d’Armandache, dans le nord-ouest du pays. État principalement conservateur et agricole, l’Armandache est pourtant le huitième État le plus peuplé d’Hylè qui en compte trente-deux. Depuis 2019, la petite république connaît une révolution agricole que certains appellent la « révolution paysanne » et qui n’est pas sans rappeler le projet chorocrate fiémançais. C’est notamment grâce au projet politique porté par le leader des conservateurs réformistes dans l’État, sær Æsop Töngrit, élu Président du Conseil en 2019 et réélu en mai dernier, que « les choses ont changé. » Inspirés par ces questions qui se posent au niveau international, de nombreux journaux hyéens ont cru déceler dans le modèle armandachois un système intelligent et intéressant – proche du programme fiémançais par quelques aspects – entre la nécessité d’un développement économique, la protection de la tradition et un renouveau social.
Depuis les années 1970 et la crise économique qui a touché l’Hylè en 1980, les campagnes armandachoises se sont peu à peu désertifiées alors que les grands groupes agroalimentaires hyléens comme la Corporation Czerka et le Consortium Santhe ont pris possession des terres et les ont transformées en vastes cultures intensives jusqu’à modifier l’offre traditionnelle de ce terroir : le blé, l’avoine et l’orge ont connu la concurrence du colza et du soja alors que les élevages extensifs de bovins ont peu à peu laissé place aux batteries de poulets et à l’élevage porcin intensif. Cependant, l’exode rural a été quelque peu freiné dans cet État relativement à d’autres et beaucoup considère que la transition vers le modèle intensif a permis le maintien d’une main d’œuvre importante dans le secteur agricole. Cependant, à l’aube des années 2000 les problèmes se sont accumulés : stagnation des salaires, paupérisation des petits exploitants, pollution des sols, baisse de la qualité des produits ; problèmes rendus toujours plus importants du fait de l’ambition des entreprises agroalimentaires de faire de l’Armandache le « grenier de l’Hylè. »
Les années 2010 ont connu des changements radicaux notamment en 2014 lors [url=http://www.simpolitique.com/post96945.html#96945]des manifestations des petits producteurs armandachois[/url] qui ont réussi à porter leurs revendications jusqu’à Ctésiphon malgré l’importance des lobbys de l’industrie agroalimentaire auprès du Sénat. En janvier 2015, le Commissaire à l’Agriculture, de surcroît Sénateur de l’Armandache, sær Othorion Kœve, a défendu une ambitieuse [url=http://www.simpolitique.com/post108043.html#108043]Réforme de l’agriculture[/url] visant à limiter les marges des grandes entreprises, à faciliter la mise en place de coopératives et à ré-autoriser la mise en place au niveau des États de subventions massives vers les petits exploitants (qui avaient été interdites lors de l’ère néolibérale des années 1990-2000). La Loi relative à la stabilisation des prix des produits de première nécessité du Commissaire aux Affaires Intérieures Alemoth Darashka en juin 2016 a renforcé cette politique. Cependant, il a fallu attendre l’élection de sær Töngrit à la présidence du conseil d’Armandache en 2019 pour qu’une véritable politique voie le jour dans l’État le plus agricole de la Confédération. Le gouvernement conservateur a ainsi limité la mainmise des grands groupes sur les terres exploitables (qui ne peuvent pas posséder plus de 40% des terres considérées comme exploitables) et a aidé les petits exploitants à racheter les lots de terre que les entreprises ont dû céder ; il a limité plus drastiquement encore les marges de ces entreprises, il a favorisé les petites coopératives, la création de label de qualité notamment au niveau de l’agriculture biologique, imposé le modèle d’achat et de vente directs auprès des producteurs (notamment en ville où la demande se développe), et a strictement encadré les programmes de plantation d’organismes génétiquement modifiés. Mais ce projet économique s’est doublé d’un vaste programme de plus grande ampleur : le programme d’agronomie et d’ingénierie agricole de l’université d’Heydari a reçu l’aide massive du gouvernement étatique (facilité aussi par la Loi relative à la création des pôles d’excellence universitaire de septembre 2021 qui a fait de l’Université d’Heydari le pôle fédéral universitaire de recherche et d’excellence en agronomie), il a favorisé le groupement d’employeurs en soutenant la mobilité et la protection de l’emploi des ouvriers agricoles et a largement diffusé la culture agricole auprès d’une main d’œuvre peu qualifiée et en demande d’emploi (avec, par exemple, la création de 10 nouveaux lycées agricoles) notamment dans les quartiers populaires et les bidonvilles des grandes villes armandachoises comme Heydari (1 million d’habitants), Herotisten (600 000 habitants) ou Sadma (350 000 habitants) : ainsi, en 2023, on estime que sur les 5 millions d’armandachois, près de 44% de la population travaille directement dans le secteur primaire contre 37% dans les années 1990.
En Hylè, on regarde l'Armandache avec beaucoup d'angoisse et certains estiment que le projet de sær Töngrit met en péril l'autonomie alimentaire du pays entier. Pourtant, le modèle armandachois séduit aussi beaucoup présente une forme d'alternative à la radicalité (qui séduit aussi beaucoup) du chorocratisme fiémançais (même si les deux projets partagent des similitudes) ; cependant, le Në Hülean rappelle que les enjeux sont importants en Armandache dans les années à venir notamment concernant l’empreinte écologique et la nécessité d’une production soutenue : le journal estime en effet que le retour à un modèle extensif dans certaines zones du pays a fait baisser la production de 5,7% depuis 2019. « Cette baisse est due à une transition, certes lente, mais solide et l’Armandache dispose de nombreux atouts qu’il faut réinvestir » a ainsi déclaré le Président du Conseil Töngrit lors de la visite du Commissaire à l’Agriculture, sær Victor de Darëns en juin dernier : « il faut repeupler les campagnes et réutiliser les terres notamment dans les montagnes des Axes et sur les plateaux du nord-est » a-t-il déclaré, promettant que « l’Armandache restera le grenier de l’Hylè. » Le Commissaire à l’Agriculture a cependant rappelé la nécessité d’une coopération avec les grands groupes agroalimentaires notamment concernant la recherche et l’innovation : « ce sont les armes de demain » a-t-il estimé, cachant visiblement mal une référence aux OGM. « Ce sont les lobbys qui parlent » a ainsi rétorqué, non sans malice, le Président du Conseil le lendemain de la visite de sær Darëns.
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Alderande
À Smyrno, « l’art est partout », la Main Noire aussi
12 août 2023
Quatrième plus grande ville d’Hylè avec 2,9 millions d’habitants, elle est la capitale de la Cité-État de Smyrno (dans le sud-ouest du pays) qui regroupe la troisième plus importante agglomération urbaine hyléenne de Smyrno-Hsur-Sarda avec quelques 5 millions d’habitants. Cité portuaire et marchande, la ville est le symbole de la désindustrialisation et de la crise économique des années 1980-2000 ; victime des politiques néolibérales de redressement des années 2000, elle est maintenant « l’ombre d’elle-même » : mais derrière son fâcheux titre de ville la plus sale et la plus dangereuse de la Confédération, elle connaît depuis les années 2000 un dynamisme artistique qui a fait ses preuves mais menacés par une insécurité croissante et une présence de la Main Noire à peine voilée.
À première vue, la cité portuaire a perdu de sa superbe et la ville a perdu près de 5% de sa population depuis les années 1980 et de 40% de son activité portuaire et industrielle faisant grimper le taux de chômage à un taux record de 23% en 2020 ; elle reste cependant le deuxième port marchand hyléen après Vertigo mais l’imaginaire collectif hyléen garde de la ville des clichés de quais sales et de hangars abandonnés. Solide forteresse socialiste, les politiques publiques n’ont pas donné tous les résultats escomptés mais le rattachement nouveau à l’Aire Urbaine Interétatique depuis 2019 (depuis la Loi Rakuten de 2018) a permis de développer un nouveau plan urbain à plus grande échelle englobant les villes voisines de Opüle (200 000 habitants), Teluskano (1,2 millions hab.) dans le Luskan et Prandodias (270 000 hab.) dans le Portôn. La mise en réseau de ces villes à travers trois différents États de la Confédération a permis de mutualiser les dépenses et d’optimiser les politiques publiques de redressement économique et social. C’est l’œuvre du maire socialiste Erdohan Lès : « il a fallu beaucoup lutter pour mettre en œuvre cette union, l’appui fédéral a été décisif pour séduire les villes plus riches de Teluskano et Prandodias » déclare-t-il dans un article du Në Hülean.
Face au désarroi économique la ville fourmille pourtant d’une scène musicale et artistique sans équivalent en Hylè qui fait d’elle un nouveau pôle attractif au-delà même des frontières hyléennes. Les loyers et la vie sont peu chers et le manque d’emploi n’empêche pas toute une jeunesse de s’y réunir : la ville a ainsi drainé des dizaines de milliers d’étudiants en mal de bohème depuis les années 1990, ils viennent aussi bien d’Hylè que des grandes capitales alméranes. Les groupes de musique y sont florissants avec des noms comme Hsü ou Neuë qui ont fait des carrières internationales et les collectifs d’artistes ont semé une nouvelle manière d’envisager l’art contemporain : si l’esthétique trash des années 1990 et le punk garage sont encore le paradigme artistique de vigueur, la jeunesse de Smyrno a aussi donné le ton avec une nouvelle forme d’art depuis les années 2000 marquée par un minimalisme conceptuel et romantique : « le passage par Smyrno est obligé pour tout nouvel artiste contemporain » estime ainsi Pter, vidéaste installé à Smyrno depuis 2019. Le maire de la ville, sær Lès, s’étonne de cette vitalité qui s’inscrit sur le long terme : « les politiques de soutien à la culture sont inexistantes mais nous essayons d’accompagner ce mouvement depuis quelques années, la survie de ce mouvement se base sur la motivation et le dynamisme de toute une génération » explique-t-il. La mairie se borne donc à autoriser les demandes de squats de bâtiments abandonnés et l’organisation de festivals et d’événements.
Dans les bars branchés du quartier de Fossa, sur les docks abandonnés entre Smyrno et Hsur, la première génération s’étonne pourtant de l’ampleur du phénomène : « dans les années 1990, le quartier était invivable et dangereux mais on continuait quand même, maintenant, le quartier est habité principalement par des jeunes bourgeois en mal d’exotisme venus de Ctésiphon, Vertigo mais aussi Opemont, Avaric, Wilhelmstadt ou Lyöns et la mairie a renforcé la sécurité et la propreté, quelque chose s’est perdu » estime le gérant du bar Contakt. Le fossé s’agrandit depuis les années 2010 entre une génération de hipsters au revenu important et qui habitent les quartiers les plus branchés et la même jeunesse désespérée des années 1990, sans le sous, qui vit dans des quartiers populaires alimentés par l’argent de la drogue et de la prostitution de gangs liés, peu ou prou, à la Main Noire : « l’enjeu principal de mon mandat reste la sécurité, les gangs pullulent et mettent cet écosystème en danger, la Main Noire est très implantée ici » estime ainsi le maire de la ville. La présence de l’organisation mafieuse est imperceptible mais on connaît l’existence d’un immense marché de la drogue, d’une prostitution très importante mais aussi de rackets à grande échelle jusqu’auprès de certains habitants et locataires - on dit même que la Main Noire possèderait des quartiers entiers de la ville. Ainsi, de nombreux jeunes cherchent de l’argent pour pouvoir vivre et se lient à des gangs proches de la Main Noire, « ces histoires finissent souvent mal » dit-on ici.
[center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/194/falzonemichelerotterdam.jpg/][img]http://img194.imageshack.us/img194/2065/falzonemichelerotterdam.jpg[/img][/url]
Le Pont de Brekë qui relie Smyrno à Hsur, symbole de la difficile renaissance de l'agglomération.[/center]
12 août 2023
Quatrième plus grande ville d’Hylè avec 2,9 millions d’habitants, elle est la capitale de la Cité-État de Smyrno (dans le sud-ouest du pays) qui regroupe la troisième plus importante agglomération urbaine hyléenne de Smyrno-Hsur-Sarda avec quelques 5 millions d’habitants. Cité portuaire et marchande, la ville est le symbole de la désindustrialisation et de la crise économique des années 1980-2000 ; victime des politiques néolibérales de redressement des années 2000, elle est maintenant « l’ombre d’elle-même » : mais derrière son fâcheux titre de ville la plus sale et la plus dangereuse de la Confédération, elle connaît depuis les années 2000 un dynamisme artistique qui a fait ses preuves mais menacés par une insécurité croissante et une présence de la Main Noire à peine voilée.
À première vue, la cité portuaire a perdu de sa superbe et la ville a perdu près de 5% de sa population depuis les années 1980 et de 40% de son activité portuaire et industrielle faisant grimper le taux de chômage à un taux record de 23% en 2020 ; elle reste cependant le deuxième port marchand hyléen après Vertigo mais l’imaginaire collectif hyléen garde de la ville des clichés de quais sales et de hangars abandonnés. Solide forteresse socialiste, les politiques publiques n’ont pas donné tous les résultats escomptés mais le rattachement nouveau à l’Aire Urbaine Interétatique depuis 2019 (depuis la Loi Rakuten de 2018) a permis de développer un nouveau plan urbain à plus grande échelle englobant les villes voisines de Opüle (200 000 habitants), Teluskano (1,2 millions hab.) dans le Luskan et Prandodias (270 000 hab.) dans le Portôn. La mise en réseau de ces villes à travers trois différents États de la Confédération a permis de mutualiser les dépenses et d’optimiser les politiques publiques de redressement économique et social. C’est l’œuvre du maire socialiste Erdohan Lès : « il a fallu beaucoup lutter pour mettre en œuvre cette union, l’appui fédéral a été décisif pour séduire les villes plus riches de Teluskano et Prandodias » déclare-t-il dans un article du Në Hülean.
Face au désarroi économique la ville fourmille pourtant d’une scène musicale et artistique sans équivalent en Hylè qui fait d’elle un nouveau pôle attractif au-delà même des frontières hyléennes. Les loyers et la vie sont peu chers et le manque d’emploi n’empêche pas toute une jeunesse de s’y réunir : la ville a ainsi drainé des dizaines de milliers d’étudiants en mal de bohème depuis les années 1990, ils viennent aussi bien d’Hylè que des grandes capitales alméranes. Les groupes de musique y sont florissants avec des noms comme Hsü ou Neuë qui ont fait des carrières internationales et les collectifs d’artistes ont semé une nouvelle manière d’envisager l’art contemporain : si l’esthétique trash des années 1990 et le punk garage sont encore le paradigme artistique de vigueur, la jeunesse de Smyrno a aussi donné le ton avec une nouvelle forme d’art depuis les années 2000 marquée par un minimalisme conceptuel et romantique : « le passage par Smyrno est obligé pour tout nouvel artiste contemporain » estime ainsi Pter, vidéaste installé à Smyrno depuis 2019. Le maire de la ville, sær Lès, s’étonne de cette vitalité qui s’inscrit sur le long terme : « les politiques de soutien à la culture sont inexistantes mais nous essayons d’accompagner ce mouvement depuis quelques années, la survie de ce mouvement se base sur la motivation et le dynamisme de toute une génération » explique-t-il. La mairie se borne donc à autoriser les demandes de squats de bâtiments abandonnés et l’organisation de festivals et d’événements.
Dans les bars branchés du quartier de Fossa, sur les docks abandonnés entre Smyrno et Hsur, la première génération s’étonne pourtant de l’ampleur du phénomène : « dans les années 1990, le quartier était invivable et dangereux mais on continuait quand même, maintenant, le quartier est habité principalement par des jeunes bourgeois en mal d’exotisme venus de Ctésiphon, Vertigo mais aussi Opemont, Avaric, Wilhelmstadt ou Lyöns et la mairie a renforcé la sécurité et la propreté, quelque chose s’est perdu » estime le gérant du bar Contakt. Le fossé s’agrandit depuis les années 2010 entre une génération de hipsters au revenu important et qui habitent les quartiers les plus branchés et la même jeunesse désespérée des années 1990, sans le sous, qui vit dans des quartiers populaires alimentés par l’argent de la drogue et de la prostitution de gangs liés, peu ou prou, à la Main Noire : « l’enjeu principal de mon mandat reste la sécurité, les gangs pullulent et mettent cet écosystème en danger, la Main Noire est très implantée ici » estime ainsi le maire de la ville. La présence de l’organisation mafieuse est imperceptible mais on connaît l’existence d’un immense marché de la drogue, d’une prostitution très importante mais aussi de rackets à grande échelle jusqu’auprès de certains habitants et locataires - on dit même que la Main Noire possèderait des quartiers entiers de la ville. Ainsi, de nombreux jeunes cherchent de l’argent pour pouvoir vivre et se lient à des gangs proches de la Main Noire, « ces histoires finissent souvent mal » dit-on ici.
[center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/194/falzonemichelerotterdam.jpg/][img]http://img194.imageshack.us/img194/2065/falzonemichelerotterdam.jpg[/img][/url]
Le Pont de Brekë qui relie Smyrno à Hsur, symbole de la difficile renaissance de l'agglomération.[/center]
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Alderande
Conférence d’Halikarnassus : la mise en place de la Réforme Thoden crée des crispations
18 août 2023
Votée en avril 2020 par la majorité socialiste de la Chancelière Lynn Thoden, la Réforme générale de la fiscalité devait mettre trois ans à s’appliquer : après quelques réticences, le Prétoire avait finalement décidé, fin 2020 d’entériner le texte malgré les réticences du Préfet du Prétoire Regin Dolfüs qui avait prolongé l’application de la réforme jusqu’au premier semestre 2024. L’administration fiscale fédérale a ainsi travaillé pendant trois ans avec les organes fiscaux étatiques pour mettre en place les deux lois que comporte le paquet législatif de la Chancelière et du Commissaire à l’Économie et aux Finances de l’époque, le socialiste Thanas. La Loi d’uniformisation de la fiscalité impose les mêmes règles de ponction fiscale dans l’ensemble de la Confédération et même si elles sont très souples et donnent une large marge de manœuvre, elles sont déjà une révolution. La Loi relative aux finances publiques et à la redistribution centralise les impôts directs et crée une nouvelle forme de redistribution par péréquation. La Chancelière Thoden avait défendu bec et ongle sa réforme en 2020, réforme qui marquait son dernier grand geste politique à la tête de la République.
Les États ont encore jusqu’à la fin de l’année en cours pour se mettre en accord avec l’administration fiscale fédérale ; il leur faut ainsi réajuster leur budget pour s’adapter à la réforme. Certains États ont choisi de suivre strictement les règles fédérales concernant les taux d’imposition sur les sociétés et sur le revenu alors que d’autres préfèrent protéger leurs taux préférentiels quitte à compenser leurs écarts avec d’autres leviers fiscaux. Si les trente-deux gouvernements de la Confédération se plient malgré tout à l’application de la réforme, c’est le système coopératif de péréquation qui gêne et interroge. Ce système est censé redistribuer équitablement entre les États les revenus perçus pour palier les écarts de richesse d’un État à un autre. Certains chefs de gouvernements se sont réunis à Halikarnassus dans le Gordium à l’initiative du Président du Conseil du Gordium, sær Perfel Syn, afin de faire pression auprès du gouvernement fédéral sur cette dernière clause. Pour le Nosven Konservativë, « le système de fédéralisme coopératif est nouveau en Hylè et de nombreux États de la Confédération, qu’ils soient plus riches ou simplement plus autonomistes, considèrent cette révolution comme injuste et inconstitutionnelle, ils préfèrent le système traditionnel du fédéralisme compétitif. » En effet, le système de péréquation défendu par les socialistes est nouveau en Hylè et pose problème considérant les immenses écarts de richesse d’un État à l’autre : la Sérénissime République du Deleatur est trois fois plus riche que la Principauté des Lhumbes par exemple ; le système coopératif s’il rééquilibrerait les écarts (de manière très relative, pourtant), imposerait à certains États de payer pour d’autres.
Ainsi, les dix chefs de gouvernement contestataires qui se sont réunis à la demande de sær Syn, estiment que le système coopératif est une violation de leurs prérogatives et impose un rééquilibrage injuste ; ils ont voté un recours constitutionnel auprès du Prétoire. L’ancien Commissaire à l’origine de la réforme, maintenant leader des socialistes au Sénat, le Sénateur Pter Thanas, a défendu l’application de la loi : « la Confédération n’est pas la mise en concurrence des États les uns avec les autres, la République nous impose le partage, l’équité et la justice » a-t-il déclaré devant la Rotonde ; l'ancienne Chancelière elle-même est intervenu pour défendre sa réforme - une seconde fois ! Interrogé, le Commissaire à l’Économie et aux Finances, le conservateur réformiste Lucien de Rubempré, s’est positionné pour un « allègement du texte » de 2020 malgré le silence du Chancelier Cyprius Yularen sur la question. C’est sans doute à la fin des vacances estivales du Sénat la semaine prochaine, que les gouvernements contestataires seront fixés – sauf si le Commissaire de Rubempré préfère attendre l’avis du Prétoire dans quelques semaines.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=471659ArnaudMontebourg01LuciendeRubempr.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/471659ArnaudMontebourg01LuciendeRubempr.jpg[/img][/url]
Lucien de Rubempré, Commissaire à l'Économie et aux Finances, devra sans doute statuer sur l'application de la Réforme Thoden.[/center]
18 août 2023
Votée en avril 2020 par la majorité socialiste de la Chancelière Lynn Thoden, la Réforme générale de la fiscalité devait mettre trois ans à s’appliquer : après quelques réticences, le Prétoire avait finalement décidé, fin 2020 d’entériner le texte malgré les réticences du Préfet du Prétoire Regin Dolfüs qui avait prolongé l’application de la réforme jusqu’au premier semestre 2024. L’administration fiscale fédérale a ainsi travaillé pendant trois ans avec les organes fiscaux étatiques pour mettre en place les deux lois que comporte le paquet législatif de la Chancelière et du Commissaire à l’Économie et aux Finances de l’époque, le socialiste Thanas. La Loi d’uniformisation de la fiscalité impose les mêmes règles de ponction fiscale dans l’ensemble de la Confédération et même si elles sont très souples et donnent une large marge de manœuvre, elles sont déjà une révolution. La Loi relative aux finances publiques et à la redistribution centralise les impôts directs et crée une nouvelle forme de redistribution par péréquation. La Chancelière Thoden avait défendu bec et ongle sa réforme en 2020, réforme qui marquait son dernier grand geste politique à la tête de la République.
Les États ont encore jusqu’à la fin de l’année en cours pour se mettre en accord avec l’administration fiscale fédérale ; il leur faut ainsi réajuster leur budget pour s’adapter à la réforme. Certains États ont choisi de suivre strictement les règles fédérales concernant les taux d’imposition sur les sociétés et sur le revenu alors que d’autres préfèrent protéger leurs taux préférentiels quitte à compenser leurs écarts avec d’autres leviers fiscaux. Si les trente-deux gouvernements de la Confédération se plient malgré tout à l’application de la réforme, c’est le système coopératif de péréquation qui gêne et interroge. Ce système est censé redistribuer équitablement entre les États les revenus perçus pour palier les écarts de richesse d’un État à un autre. Certains chefs de gouvernements se sont réunis à Halikarnassus dans le Gordium à l’initiative du Président du Conseil du Gordium, sær Perfel Syn, afin de faire pression auprès du gouvernement fédéral sur cette dernière clause. Pour le Nosven Konservativë, « le système de fédéralisme coopératif est nouveau en Hylè et de nombreux États de la Confédération, qu’ils soient plus riches ou simplement plus autonomistes, considèrent cette révolution comme injuste et inconstitutionnelle, ils préfèrent le système traditionnel du fédéralisme compétitif. » En effet, le système de péréquation défendu par les socialistes est nouveau en Hylè et pose problème considérant les immenses écarts de richesse d’un État à l’autre : la Sérénissime République du Deleatur est trois fois plus riche que la Principauté des Lhumbes par exemple ; le système coopératif s’il rééquilibrerait les écarts (de manière très relative, pourtant), imposerait à certains États de payer pour d’autres.
Ainsi, les dix chefs de gouvernement contestataires qui se sont réunis à la demande de sær Syn, estiment que le système coopératif est une violation de leurs prérogatives et impose un rééquilibrage injuste ; ils ont voté un recours constitutionnel auprès du Prétoire. L’ancien Commissaire à l’origine de la réforme, maintenant leader des socialistes au Sénat, le Sénateur Pter Thanas, a défendu l’application de la loi : « la Confédération n’est pas la mise en concurrence des États les uns avec les autres, la République nous impose le partage, l’équité et la justice » a-t-il déclaré devant la Rotonde ; l'ancienne Chancelière elle-même est intervenu pour défendre sa réforme - une seconde fois ! Interrogé, le Commissaire à l’Économie et aux Finances, le conservateur réformiste Lucien de Rubempré, s’est positionné pour un « allègement du texte » de 2020 malgré le silence du Chancelier Cyprius Yularen sur la question. C’est sans doute à la fin des vacances estivales du Sénat la semaine prochaine, que les gouvernements contestataires seront fixés – sauf si le Commissaire de Rubempré préfère attendre l’avis du Prétoire dans quelques semaines.
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Lucien de Rubempré, Commissaire à l'Économie et aux Finances, devra sans doute statuer sur l'application de la Réforme Thoden.[/center]
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Alderande
Un « putain de joyeux bordel » en Alméra
30 septembre 2023
Alors que la rencontre avortée d’Hochburg a mis un terme aux velléités des monarques monarchiques de revoir les fondements du titre de Saint-Empereur, la situation régionale a empiré suite à la tentative de reprise en main de l’Impératrice Viktoria de Schlessien. Pourtant « prête à pardonner », la souveraine schlessoise n’a semble-t-il pas réussi à convaincre ses anciens partenaires et alliés puisque par « pardon », personne n'a réussi à entendre la même chose. Elle a récemment décidé une réforme importante du Saint-Empire en instaurant une séparation stricte des deux couronnes, schlessoise et impériale, et en rendant le titre impérial électif. Cependant, les monarques almérans n'ont pas voulu jouer le jeu de ce que le journal valacide Dia de lucha appelle une « vassalisation » et le Në Hülean analyse la réforme du Saint-Empire comme un « jeu de dupes » puisque l’Impératrice a accordé le titre de Prince Électeur a ses vassaux historiques. La situation se tend de jour en jour alors que les rencontres informelles se multiplient : si le retrait du Thorval du projet de Centre Spatial en Terre Saine n’est plus une simple rumeur, les récents mouvements militaires du Schlessien ont vivement inquiété le Virtenstein et le Thorval qui cachent difficilement leur exaspération et font preuve d’une détermination ambivalente ; la reine Annabelle II préférant se faire discrète alors que les anciens partenaires du Schlessien voient en elle une souveraine digne de représenter plus exactement les intérêts et la morale politique des pays catholiques. Les niveaux d’alerte montent de jour en jour et, même si la menace d’une guerre est peu envisageable, le Saint-Empire aime sans doute à rappeler sa suprématie militaire quitte à mettre de côté son autorité morale et naturelle déjà durement atteinte. Le Në Hülean rappelle les précédents schlessois comme les menaces de guerre contre la Biturige en 2019 concernant le titre impérial ou même l’invasion en Fivardie la même année : « la diplomatie schlessoise n’existe pas, le Saint-Empire veut toujours qu’on courbe l’échine » écrit ainsi l’éditorialiste du Nosven Konservativë. Les manœuvres militaires se sont accompagnées d’une remise à plat des accords bilatéraux concernant les partenariats stratégiques et ceux-ci se discuteront dorénavant au cas par cas « pour jauger du degré de loyauté (certains disent "soumission") des pays concernés » estime le Në Hülean. Les médias internationaux désavouent la politique de l’Impératrice alors que la censure cache de vives tensions dans la société schlessoise qui se sent attaquée dans son honneur.
Les relations entre le Saint-Empire et la Fiémance sont aussi au plus bas alors que les journalistes se souviennent de l'entente à peine voilée en 2019 lors de l'invasion fivarde et de l'incident sur le titre impérial : les deux pays avaient trouvé un plaisir commun à l'humiliation de la Bitiruge et avaient montré leur gros sexe à qui voulaient bien les voir, même l'AdE s'était soumise en refusant de condamner l'attaque schlessoise. La révolution chorocrate inquiète de plus en plus les chancelleries alméranes, le nouveau gouvernement de Vivant Lepiot reste très critique vis-à-vis de ses anciens partenaires et cherche de nouvelles alliances quitte à évincer la Biturige du protocole d’Alma alors que les ambassades biturigeoise et schlessoise ont été dégradées à Opemont et sans que le gouvernement ne fasse de déclaration publique à ce sujet. Les deux ennemis d’hier se retrouvent ainsi face à l’invraisemblable diplomatie fiémançaise et le gouvernement d’Arnaud Pelletier est de nouveau prêt à s'humilier pour s’accaparer l’impérial soutien contre ce nouvel ennemi (qui a dit "nouvel" ?). Les alliances diplomatiques du passé ne sont plus opérantes et le monde catholique se désagrège de jour en jour. La seule cohérence de la diplomatie fiémançaise ces derniers mois semble être la continuation de la guerre à l’est et la tentative – pour le moment ratée – de mettre sur pied un front anti-schlessois malgré les esquives répétées des monarchies catholiques : le rapprochement biturigeois est une piste pour l'Impératrice et on imagine mal une intervention schlessoise en Juvna pour contrecarrer les plans d’Opemont - sauf si l'orgueil céleste de droit divin est atteint et qu'on soit prêt à faire des concessions morales, par dessus le marché. Face au "renfrognement" fiémançais et à l’avidité schlessoise, le Nosven Konservativë voit pourtant dans la position d’Annabelle II un « projet qui s’ignore » : « en essayant de se faire discrète et de tenter un ni-ni, (ni Schlessien, ni Fiémance), le royaume du Thorval doit assumer une troisième voie ou redevenir un pays satellite qui ne disposerait que d’une morale intacte pour s’enorgueillir, mais la morale des mains propres ne sied qu’aux personnes qui ne font rien » estime le journal conservateur hyléen.
En Hylè, la position du Chancelier Cyprius Yularen est inconfortable et on blâme la diplomatie incohérente d’Opemont. Alors que le génocide delphinois et la guerre en Juvna avaient rapproché relativement les deux pays les mois derniers, la prise de pouvoir des chorocrates radicaux et de leur « Pantin » (que serait môsieur Lepiot selon le journal satirique Parergôn) en septembre, a montré l’incohérence de la diplomatie fiémançaise qui a perdu une immense crédibilité aux yeux du Nosven Konservativë ; le journal rappelle aussi les retournements diplomatiques fréquents opérés par Opemont ces dernières années et s’interroge même : « la Fiémance a-t-elle seulement déjà eu des amis ? » L’entente régionale est remise complètement à plat et semble un lointain souvenir, la Biturige est constamment la cible des médias et des hommes politiques fiémançais et l'humilier verbalement est un sport national, l'Hylè est appâtée de temps en temps comme on calme un caniche avec un os à moelle, la lutte contre le communisme est abandonnée mais les chorocrates se rallient par opportunisme au militarisme pour continuer la guerre à l’est contre le nouvel Émirat de Karancevir. La cérémonie qui a rebaptisé le Canal de Juvna en Canal de la Paix (qui selon les reporters de la chaine télévisée Hülè III ressemblait fort à « un festival folklorique aux déguisements suranés pour touristes en mal d’exotisme ») montre toute l’ironie de la situation actuelle avec la reprise de la guerre de part et d’autre. Pour le Në Hülean, le Chancelier Yularen est piégé, il ne peut plus rien concéder aux fiémançais sans perdre en crédibilité au niveau national ou international : « on ne se remettrait pas de le voir en visite officielle en Fiémance affublé d’un chapeau de paille et d’une salopette ! » ironise un journaliste de la télévision et « même si le ridicule ne tue pas, ça vous ruine une carrière, la voilà l'arme de destruction massive fiémançaise ! »
Interrogée à la télévision sur le succès de son livre 100 jours dans l'eau croupie (pourtant décrié par la critique pour son style "imbuvable" - ou est-ce un problème de traduction ?), Martine Folaert a simplement répondu : « je n'ai rien fait pour ça, les Fiémançais eux-même me font une pub d'enfer ! Quand on voit toutes ces robes trouées et ces gens édentés à la télévision, on se rue sur mon livre ! »
30 septembre 2023
Alors que la rencontre avortée d’Hochburg a mis un terme aux velléités des monarques monarchiques de revoir les fondements du titre de Saint-Empereur, la situation régionale a empiré suite à la tentative de reprise en main de l’Impératrice Viktoria de Schlessien. Pourtant « prête à pardonner », la souveraine schlessoise n’a semble-t-il pas réussi à convaincre ses anciens partenaires et alliés puisque par « pardon », personne n'a réussi à entendre la même chose. Elle a récemment décidé une réforme importante du Saint-Empire en instaurant une séparation stricte des deux couronnes, schlessoise et impériale, et en rendant le titre impérial électif. Cependant, les monarques almérans n'ont pas voulu jouer le jeu de ce que le journal valacide Dia de lucha appelle une « vassalisation » et le Në Hülean analyse la réforme du Saint-Empire comme un « jeu de dupes » puisque l’Impératrice a accordé le titre de Prince Électeur a ses vassaux historiques. La situation se tend de jour en jour alors que les rencontres informelles se multiplient : si le retrait du Thorval du projet de Centre Spatial en Terre Saine n’est plus une simple rumeur, les récents mouvements militaires du Schlessien ont vivement inquiété le Virtenstein et le Thorval qui cachent difficilement leur exaspération et font preuve d’une détermination ambivalente ; la reine Annabelle II préférant se faire discrète alors que les anciens partenaires du Schlessien voient en elle une souveraine digne de représenter plus exactement les intérêts et la morale politique des pays catholiques. Les niveaux d’alerte montent de jour en jour et, même si la menace d’une guerre est peu envisageable, le Saint-Empire aime sans doute à rappeler sa suprématie militaire quitte à mettre de côté son autorité morale et naturelle déjà durement atteinte. Le Në Hülean rappelle les précédents schlessois comme les menaces de guerre contre la Biturige en 2019 concernant le titre impérial ou même l’invasion en Fivardie la même année : « la diplomatie schlessoise n’existe pas, le Saint-Empire veut toujours qu’on courbe l’échine » écrit ainsi l’éditorialiste du Nosven Konservativë. Les manœuvres militaires se sont accompagnées d’une remise à plat des accords bilatéraux concernant les partenariats stratégiques et ceux-ci se discuteront dorénavant au cas par cas « pour jauger du degré de loyauté (certains disent "soumission") des pays concernés » estime le Në Hülean. Les médias internationaux désavouent la politique de l’Impératrice alors que la censure cache de vives tensions dans la société schlessoise qui se sent attaquée dans son honneur.
Les relations entre le Saint-Empire et la Fiémance sont aussi au plus bas alors que les journalistes se souviennent de l'entente à peine voilée en 2019 lors de l'invasion fivarde et de l'incident sur le titre impérial : les deux pays avaient trouvé un plaisir commun à l'humiliation de la Bitiruge et avaient montré leur gros sexe à qui voulaient bien les voir, même l'AdE s'était soumise en refusant de condamner l'attaque schlessoise. La révolution chorocrate inquiète de plus en plus les chancelleries alméranes, le nouveau gouvernement de Vivant Lepiot reste très critique vis-à-vis de ses anciens partenaires et cherche de nouvelles alliances quitte à évincer la Biturige du protocole d’Alma alors que les ambassades biturigeoise et schlessoise ont été dégradées à Opemont et sans que le gouvernement ne fasse de déclaration publique à ce sujet. Les deux ennemis d’hier se retrouvent ainsi face à l’invraisemblable diplomatie fiémançaise et le gouvernement d’Arnaud Pelletier est de nouveau prêt à s'humilier pour s’accaparer l’impérial soutien contre ce nouvel ennemi (qui a dit "nouvel" ?). Les alliances diplomatiques du passé ne sont plus opérantes et le monde catholique se désagrège de jour en jour. La seule cohérence de la diplomatie fiémançaise ces derniers mois semble être la continuation de la guerre à l’est et la tentative – pour le moment ratée – de mettre sur pied un front anti-schlessois malgré les esquives répétées des monarchies catholiques : le rapprochement biturigeois est une piste pour l'Impératrice et on imagine mal une intervention schlessoise en Juvna pour contrecarrer les plans d’Opemont - sauf si l'orgueil céleste de droit divin est atteint et qu'on soit prêt à faire des concessions morales, par dessus le marché. Face au "renfrognement" fiémançais et à l’avidité schlessoise, le Nosven Konservativë voit pourtant dans la position d’Annabelle II un « projet qui s’ignore » : « en essayant de se faire discrète et de tenter un ni-ni, (ni Schlessien, ni Fiémance), le royaume du Thorval doit assumer une troisième voie ou redevenir un pays satellite qui ne disposerait que d’une morale intacte pour s’enorgueillir, mais la morale des mains propres ne sied qu’aux personnes qui ne font rien » estime le journal conservateur hyléen.
En Hylè, la position du Chancelier Cyprius Yularen est inconfortable et on blâme la diplomatie incohérente d’Opemont. Alors que le génocide delphinois et la guerre en Juvna avaient rapproché relativement les deux pays les mois derniers, la prise de pouvoir des chorocrates radicaux et de leur « Pantin » (que serait môsieur Lepiot selon le journal satirique Parergôn) en septembre, a montré l’incohérence de la diplomatie fiémançaise qui a perdu une immense crédibilité aux yeux du Nosven Konservativë ; le journal rappelle aussi les retournements diplomatiques fréquents opérés par Opemont ces dernières années et s’interroge même : « la Fiémance a-t-elle seulement déjà eu des amis ? » L’entente régionale est remise complètement à plat et semble un lointain souvenir, la Biturige est constamment la cible des médias et des hommes politiques fiémançais et l'humilier verbalement est un sport national, l'Hylè est appâtée de temps en temps comme on calme un caniche avec un os à moelle, la lutte contre le communisme est abandonnée mais les chorocrates se rallient par opportunisme au militarisme pour continuer la guerre à l’est contre le nouvel Émirat de Karancevir. La cérémonie qui a rebaptisé le Canal de Juvna en Canal de la Paix (qui selon les reporters de la chaine télévisée Hülè III ressemblait fort à « un festival folklorique aux déguisements suranés pour touristes en mal d’exotisme ») montre toute l’ironie de la situation actuelle avec la reprise de la guerre de part et d’autre. Pour le Në Hülean, le Chancelier Yularen est piégé, il ne peut plus rien concéder aux fiémançais sans perdre en crédibilité au niveau national ou international : « on ne se remettrait pas de le voir en visite officielle en Fiémance affublé d’un chapeau de paille et d’une salopette ! » ironise un journaliste de la télévision et « même si le ridicule ne tue pas, ça vous ruine une carrière, la voilà l'arme de destruction massive fiémançaise ! »
Interrogée à la télévision sur le succès de son livre 100 jours dans l'eau croupie (pourtant décrié par la critique pour son style "imbuvable" - ou est-ce un problème de traduction ?), Martine Folaert a simplement répondu : « je n'ai rien fait pour ça, les Fiémançais eux-même me font une pub d'enfer ! Quand on voit toutes ces robes trouées et ces gens édentés à la télévision, on se rue sur mon livre ! »
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Alderande
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Le Chancelier Yularen perd le contrôle du Sénat et démissionne
20, 21, 22 et 23 mai 2025
Les élections partielles du Sénat qui se sont tenues dans la Grande Province Électorale du Malastare ont finalement eut plus d’impact que prévu dans le changement de coalition au Sénat. Pourtant, depuis 2022, le Chancelier Cyprius Yularen parvient difficilement à satisfaire l’ensemble des composantes de sa majorité alors que sa coalition sénatoriale s’est rétrécie de près de 40 sièges en cinq ans de pouvoir. La droite réformiste résiste avec un nombre stable de sièges (171 Sénateurs), les confédéralistes ont perdu 12 sièges depuis le début du mandat de sær Yularen en 2020, les démocrates ont perdu 26 sièges et si les libéraux ont gagné 19 sièges, c’est surtout à la frange sociale du comité que ces Sénateurs se positionnent.
Le lendemain du résultat des élections partielles au Malastare, le 21 mai, le Comité Libéral a tenu une réunion extraordinaire au Palais du Sénat et a annoncé dans un communiqué lapidaire « ne plus faire confiance au Chancelier Yularen dans la poursuite de son mandat. » À la suite de l’annonce, les socialistes ont déposé en catimini une motion de censure qui a reçu l’aval des communistes, des centristes unionistes, des libéraux et des démocrates de gauche sans pour autant atteindre les 600 votes (sur 1000) nécessaires. Sær Yularen n’a pourtant pas tardé à répondre : absent lors du débat, il a annoncé par la voix du Grand Chambellan la tenue d’une Grande Convocation pour le lendemain où il a annoncé devant la Rotonde du Sénat qu’il déposait sa démission malgré l’échec de la motion de censure. Il a ainsi estimé que, suite à l’annonce du Comité Libéral et au retrait de la coalition de 49 Sénateurs du Comité Démocrate, le « contrat de majorité » n’était plus tenable.
Après un mandat de 5 ans à la tête du pays (le plus long passage à la Chancellerie depuis 2014), le Chancelier Yularen n’a pas réussi à garder sa majorité. Les politologues évoquent une « usure » du pouvoir et les « manigances d’antichambre du Comité Libéral » ; deux facteurs qui ont provoqué la chute de Yularen alors que le plus difficile semblait derrière. En effet, les élections partielles de 2025 étaient plutôt favorables relativement à celle de 2024 où la coalition avait failli imploser en perdant 25 sièges. Sær Yularen avait pourtant su travailler, depuis son investiture en 2020, avec les aléas des élections partielles en consolidant sa majorité. Mais s’il a su renforcer la coalition avec des compromis politiques tacticiens, le Në Hülean souligne le « manque de ciment idéologique » : « le mur s’est fissuré » quand on s’y attendait le moins.
Helad Pelleas élu Chancelier Suprême de la République
29 mai 2025
Après trois jours et sept tours de tractations, de désistements, de pourparlers et de votes, les Sénateurs ont finalement élu le socialiste Helad Gÿr Pelleas à la Chancellerie Suprême de la République. Le Sénateur ne s’était pourtant pas présenté mais il a dû s’y résoudre au quatrième tour alors que les radicaux de gauche d’Æctor Baladès ont convenu avec le social-libéral Pter Thanas d’un désistement commun en faveur d’une autre candidature. Celle de sær Pelleas s’est finalement imposée naturellement aux yeux de l’ensemble de la famille socialiste. Ancien Premier Commissaire d'Æon Lebara et Lynn Thoden de 2015 à 2020, il est Commissaire aux Affaires Sociales de 2020 à 2025 et sait travailler à des compromis avec la coalition du Chancelier Yularen. Il devient très populaire dès 2014 lorsqu’il fait trembler le Chancelier Urs Lüthi avec son projet de réforme de l’armée alors qu’il est Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération. Il démissionne avec fracas quelques mois après son investiture face aux tergiversations de la Chancellerie et les réticences du Sénat ; il acquiert une grande popularité à gauche et dans les milieux unionistes. Identifié à la gauche du Comité Socialiste Unioniste du Sénat, il travaille pourtant avec entente avec le Commissaire Pter Thanas avec qui il élabore (sous les mandats de Lebara et Thoden) la théorie du « confédéralisme coopératif » qu’il oppose au « confédéralisme compétitif » de la droite. L’imposante Réforme Thoden de 2020 en est la synthèse : elle impose un système fiscal de redistribution et de péréquation entre les États de la Confédération. Il est aussi à l’origine de l’amendement constitutionnel dit « Amendement Pelleas » de 2016 qui empêche un État de nuire aux intérêts d’un autre notamment en matière d’aménagement du territoire.
Sær Pelleas a été élu avec 51% des voix, après sept tours successifs, et a reçu l’appui des communistes, des centristes unionistes, des libéraux et des démocrates de gauche. Sa coalition se porta sans doute vers le centre, les démocrates et les libéraux, même si on lui connaît des idéaux très à gauche. Il est est ainsi très populaire aussi bien au centre qu’à l’extrême gauche ; l’enjeu de son mandat sera sans doute de pouvoir tenir ce grand écart le plus longtemps possible pour gouverner.
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Sær Helad Pelleas, nouveau Chancelier Suprême de la République Confédérale d"Hylè.[/center]
Le Chancelier Yularen perd le contrôle du Sénat et démissionne
20, 21, 22 et 23 mai 2025
Les élections partielles du Sénat qui se sont tenues dans la Grande Province Électorale du Malastare ont finalement eut plus d’impact que prévu dans le changement de coalition au Sénat. Pourtant, depuis 2022, le Chancelier Cyprius Yularen parvient difficilement à satisfaire l’ensemble des composantes de sa majorité alors que sa coalition sénatoriale s’est rétrécie de près de 40 sièges en cinq ans de pouvoir. La droite réformiste résiste avec un nombre stable de sièges (171 Sénateurs), les confédéralistes ont perdu 12 sièges depuis le début du mandat de sær Yularen en 2020, les démocrates ont perdu 26 sièges et si les libéraux ont gagné 19 sièges, c’est surtout à la frange sociale du comité que ces Sénateurs se positionnent.
Le lendemain du résultat des élections partielles au Malastare, le 21 mai, le Comité Libéral a tenu une réunion extraordinaire au Palais du Sénat et a annoncé dans un communiqué lapidaire « ne plus faire confiance au Chancelier Yularen dans la poursuite de son mandat. » À la suite de l’annonce, les socialistes ont déposé en catimini une motion de censure qui a reçu l’aval des communistes, des centristes unionistes, des libéraux et des démocrates de gauche sans pour autant atteindre les 600 votes (sur 1000) nécessaires. Sær Yularen n’a pourtant pas tardé à répondre : absent lors du débat, il a annoncé par la voix du Grand Chambellan la tenue d’une Grande Convocation pour le lendemain où il a annoncé devant la Rotonde du Sénat qu’il déposait sa démission malgré l’échec de la motion de censure. Il a ainsi estimé que, suite à l’annonce du Comité Libéral et au retrait de la coalition de 49 Sénateurs du Comité Démocrate, le « contrat de majorité » n’était plus tenable.
Après un mandat de 5 ans à la tête du pays (le plus long passage à la Chancellerie depuis 2014), le Chancelier Yularen n’a pas réussi à garder sa majorité. Les politologues évoquent une « usure » du pouvoir et les « manigances d’antichambre du Comité Libéral » ; deux facteurs qui ont provoqué la chute de Yularen alors que le plus difficile semblait derrière. En effet, les élections partielles de 2025 étaient plutôt favorables relativement à celle de 2024 où la coalition avait failli imploser en perdant 25 sièges. Sær Yularen avait pourtant su travailler, depuis son investiture en 2020, avec les aléas des élections partielles en consolidant sa majorité. Mais s’il a su renforcer la coalition avec des compromis politiques tacticiens, le Në Hülean souligne le « manque de ciment idéologique » : « le mur s’est fissuré » quand on s’y attendait le moins.
Helad Pelleas élu Chancelier Suprême de la République
29 mai 2025
Après trois jours et sept tours de tractations, de désistements, de pourparlers et de votes, les Sénateurs ont finalement élu le socialiste Helad Gÿr Pelleas à la Chancellerie Suprême de la République. Le Sénateur ne s’était pourtant pas présenté mais il a dû s’y résoudre au quatrième tour alors que les radicaux de gauche d’Æctor Baladès ont convenu avec le social-libéral Pter Thanas d’un désistement commun en faveur d’une autre candidature. Celle de sær Pelleas s’est finalement imposée naturellement aux yeux de l’ensemble de la famille socialiste. Ancien Premier Commissaire d'Æon Lebara et Lynn Thoden de 2015 à 2020, il est Commissaire aux Affaires Sociales de 2020 à 2025 et sait travailler à des compromis avec la coalition du Chancelier Yularen. Il devient très populaire dès 2014 lorsqu’il fait trembler le Chancelier Urs Lüthi avec son projet de réforme de l’armée alors qu’il est Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération. Il démissionne avec fracas quelques mois après son investiture face aux tergiversations de la Chancellerie et les réticences du Sénat ; il acquiert une grande popularité à gauche et dans les milieux unionistes. Identifié à la gauche du Comité Socialiste Unioniste du Sénat, il travaille pourtant avec entente avec le Commissaire Pter Thanas avec qui il élabore (sous les mandats de Lebara et Thoden) la théorie du « confédéralisme coopératif » qu’il oppose au « confédéralisme compétitif » de la droite. L’imposante Réforme Thoden de 2020 en est la synthèse : elle impose un système fiscal de redistribution et de péréquation entre les États de la Confédération. Il est aussi à l’origine de l’amendement constitutionnel dit « Amendement Pelleas » de 2016 qui empêche un État de nuire aux intérêts d’un autre notamment en matière d’aménagement du territoire.
Sær Pelleas a été élu avec 51% des voix, après sept tours successifs, et a reçu l’appui des communistes, des centristes unionistes, des libéraux et des démocrates de gauche. Sa coalition se porta sans doute vers le centre, les démocrates et les libéraux, même si on lui connaît des idéaux très à gauche. Il est est ainsi très populaire aussi bien au centre qu’à l’extrême gauche ; l’enjeu de son mandat sera sans doute de pouvoir tenir ce grand écart le plus longtemps possible pour gouverner.
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Sær Helad Pelleas, nouveau Chancelier Suprême de la République Confédérale d"Hylè.[/center]