Après deux mandat consécutifs du partit démocrate et de son leader Jack Nikelson président sortant, l'élection de 2013, se présente comme un tournant dans la politique nationale et étrangère du pays.
Beaucoup critiqué surtout vers la fin de son second mandat, Jack Nikelson, ne remporte pas une popularité des plus massive auprès de l'opinion publique ce qui se ressent dans les sondages près élection donnant d'ores et déjà le camps démocrate grand perdant.
A l'aube de cet élection, le pays peut changer a tout jamais, c'est ce que veut du moins une grande partie de la population amenée a voter lors de cet événement.
Cette dernière profite, d'un bilan mitigé de l'administration en place, mais aussi d'une bonne image en Shawaricie, ce qui plait beaucoup, après les problème diplomatiques avec notre pays frère, mais cela ne fait pas tout.
En effet, sa force d'élocution a rassembler les foules, son intransigeance, et sa détermination, font d'elle une adversaire redoutable.
Proche du pouvoir en place en Shawaricie ou du Lochlann, ces idéalistes sociaux démocrates, peuvent imposer leur idées, a la faveur d'une surprise de taille et d'une campagne directe et sans détours.
Ne négligeons cependant pas ce partit qui serait le "quatrième homme", voir le trouble fête si les sondages se resserrent sur Brown et le R.P.D.
Son chef de file Daniel Harris, est quand à lui entre deux feu, il aura pour charge de faire aussi bien qu'a la dernière élection afin de pouvoir être reconnu par ses pairs. Très discret jusqu'a lors, il entretient une image simpliste mais parsemé d'idées progressistes.
Nouveau chef de file, et après de long mois sous silence, Robert Keeton, amis du président sortant a repris les reines.
Malgrès cela il revendique sa différence par rapport a la politique de l'administration toujours en place.
Il se montre critique, voir désobligeant sur certains point de la politique de Nikelson, qu'il juge inconcevable.
En misant sur la différence du président sortant, Robert Keeton joue la carte de l'avenir pour son partit. Très apprécié dans les sphères internationales du pouvoir après son passage à l'Union démocrate, il peut apporter un plus sur la politique étrangère.
Militant pour un renouveau de la politique étrangère et la reprise du dialogue en direction du Pacte de Novogrod, ses idée, jugées trop souvent proche du Bolchévisme et de la Rostovie ne semble pas trouver preneur.
Son chef de file Malcom Geeks, aura fort a faire pour exister, malgré une bonne élocution, et une détermination frôlant l'insolence, il ne faudra pas compter sur lui pour jouer les premier rôles, dans cette élection...