<center>[img]http://img832.imageshack.us/img832/268/simanii.jpg[/img]
S.M.S Siman II :
Votre Altesse, je comprends parfaitement votre réaction suite à l’attitude pour le moins déplaisante et visiblement, malpolie de ce Roi venu du Wapong, Souverain du Lokfol si j’ai bien compris ? J’avoue ne pas connaître, autant que vous votre Altesse, ce grand et puissant Royaume, mais peut être que Pui Yu pourra nous en dire plus et nous faire, tous autant que nous sommes, saliver sur son Royaume.
Quing III, trouvez vous élégant une entrée de a sorte, chez vous, dans votre Palais, sans prévenir, sans se plier aux usages, je trouve cela bien regrettable mais c’est son côté Wapongais qui ressort.
Je ne ferais pas de commentaires sur votre arrivé, bruyante et cruellement désagréable, mais puisque vous êtes là, nous allons devoir composer, quelques instants, avec vous.
Vous êtes ici pourquoi ? Pour demander la main de la Princesse Shaba ? Pour lui offrir votre Royaume et vos millions de sujets, votre puissance économique, militaire et culturelle ? C’est cela n’est ce pas. Je crains hélas qu’il ne soit trop tard, le Bokchow aspire à grandir, aux côtés du Sionving, avec le Sionving, main dans la main. Croyez-vous un instant qu’un Royaume aussi insignifiant que le Votre soit digne du Bokchow est de ses 100 millions de sujets ? Non je ne le crois pas, mais dites nous votre opinion sur la question.</center>
[RP] Les Deux Royaumes
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MJ Coordinateur
Pui Yu :
"-La perspicacité de Votre Majesté m'impressionne, contrairement à vos manières ou à vos connaissances de l'Histoire.
J'ai en effet l'ambition d'épouser la Princesse Shaba, si tel est également son désir.
Je lui ai fait part de mes intentions il y a peu et elle m'a demandé un délai de réflexion, demande à laquelle je n'ai pu qu'agréer.
Mais le récent accès de sève de Votre Majesté me force à me montrer quelque peu brutal. Pas que ce soit une mauvaise chose..."
Un des gardes du corps ricane d'un air bête.
Pui Yu :
"-Le Lokfol fut jadis une puissante cité-état du Wapong.
Les dynasties s'y sont succédées pendant des siècles avant que le bref épisode colonial Laaglanais n'y mette un terme.
Mon père a toutefois rétabli la monarchie dans les années 80. Une monarchie qui fut reconnu par le Bokchow.
D'où la raison pour laquelle ma présence est tolérée en ce palais, qui fut une retraite bien agréable durant ma jeunesse turbulante.
La Princesse Shaba et moi-même sommes des amis d'enfance.
J'ai pour elle une affection tendre et sincère que certains appelleraient sans honte amour.
Et qui ne souffre pas la comparaison avec les soudains désirs lubriques d'un certain roi.
Un roi dont la rumeur veut qu'il ait perdu sa précédente épouse dans des circonstances des plus troubles."
Pui se tourne vers Quing III
Pui Yu :
"-Votre Majesté, si vous donnez la main de Shaba à cet individu, sachez que votre fille rendra l'âme peu après produit un héritier mâle.
Le Bokchow sera une acquisition de plus pour le Sionving.
Un nouveau joyaux à une couronne déjà bien lourde pour un monarque aux épaules des plus fragiles.
Ma fortune est insignifiante face à la sienne mais j'ai sû la batir moi-même, avec sueur et sang.
Vous et votre fille avez été témoins de mes succès et échecs. Vous savez qu'à défaut d'être un grand roi, je serais un consort raisonnable.
Ma noblesse est contestable et ne vaut pas celle que confère un trône presque millénaire.
Mais mon intérêt pour la princesse Shaba ne se limite pas à son ventre et sa dote. Son bonheur m'est également important."
Shaba prend la parole.
Princesse Shaba :
"-Père, j'aime Pui avec la même affection qu'il dit me porter.
Certes, c'est un rustre, un aventurier et il est tout sauf honnête, comme la majorité des Wapongais.
Des doutes sur la pureté de ses sentiments persistent également..."
Elle lève une main pour faire taire les protestations du jeune homme.
Princesse Shaba :
"-J'avais résolu d'attendre.
Et de laisser à Sa Majesté Siman II l'opportunité de me convaincre.
Après tout, le Sionving est un grand royaume car la Maison Royale a pour habitude d'engendrer de grands rois.
Et le Bokchow a plus que jamais besoin d'un grand souverain pour faire face au temps troublés qui s'annoncent.
Ce fait méritait que je réfrène les élans de mon coeur.
Mais une future Reine ne saurait abandonner sa dignité pour une question purement politique.
Surtout si son premier amour ferait lui aussi un candidat politiquement acceptable.
Sa Majesté Siman II accorde un délai mais assume déjà une réponse positive.
Au point de préparer nos fiancailles avant même que je n'ai accepté une telle chose.
Avec tout le respect d'une femme à son futur époux, je dois dire que c'est présomptueux et presque insultant.
Ceci excepté, rien dans la conduite de Siman II ne saurait parlé en sa défaveur.
Je m'en remettrai donc bien entendu à votre jugement, Père.
En partie par loyauté mais surtout car je ne peux choisir en cet instant.
Mais la patience est la vertu des grands souverains.
Un Roi doit concidéré toutes les implications et alternatives avant de lier le destin de son Royaume à celui d'un autre pays."
Quing III en est à un point où il s'attend presque à voir des parachutistes du Sionving bondir dans la salle et mitrailler tout le monde.
Ce qui se trame dans sa tête reste toutefois un mystère.
Il s'adresse à Siman II.
Quing III :
"-Votre Majesté, ce sont là des faits nouveaux.
L'insolence de Pui sera chatiée, future gendre ou pas.
Mais je crains qu'un choix ne soit présentement forcé sur mes épaules.
Auriez-vous un argument de plus à me faire connaitre avant que je ne prenne ma décision ?"
"-La perspicacité de Votre Majesté m'impressionne, contrairement à vos manières ou à vos connaissances de l'Histoire.
J'ai en effet l'ambition d'épouser la Princesse Shaba, si tel est également son désir.
Je lui ai fait part de mes intentions il y a peu et elle m'a demandé un délai de réflexion, demande à laquelle je n'ai pu qu'agréer.
Mais le récent accès de sève de Votre Majesté me force à me montrer quelque peu brutal. Pas que ce soit une mauvaise chose..."
Un des gardes du corps ricane d'un air bête.
Pui Yu :
"-Le Lokfol fut jadis une puissante cité-état du Wapong.
Les dynasties s'y sont succédées pendant des siècles avant que le bref épisode colonial Laaglanais n'y mette un terme.
Mon père a toutefois rétabli la monarchie dans les années 80. Une monarchie qui fut reconnu par le Bokchow.
D'où la raison pour laquelle ma présence est tolérée en ce palais, qui fut une retraite bien agréable durant ma jeunesse turbulante.
La Princesse Shaba et moi-même sommes des amis d'enfance.
J'ai pour elle une affection tendre et sincère que certains appelleraient sans honte amour.
Et qui ne souffre pas la comparaison avec les soudains désirs lubriques d'un certain roi.
Un roi dont la rumeur veut qu'il ait perdu sa précédente épouse dans des circonstances des plus troubles."
Pui se tourne vers Quing III
Pui Yu :
"-Votre Majesté, si vous donnez la main de Shaba à cet individu, sachez que votre fille rendra l'âme peu après produit un héritier mâle.
Le Bokchow sera une acquisition de plus pour le Sionving.
Un nouveau joyaux à une couronne déjà bien lourde pour un monarque aux épaules des plus fragiles.
Ma fortune est insignifiante face à la sienne mais j'ai sû la batir moi-même, avec sueur et sang.
Vous et votre fille avez été témoins de mes succès et échecs. Vous savez qu'à défaut d'être un grand roi, je serais un consort raisonnable.
Ma noblesse est contestable et ne vaut pas celle que confère un trône presque millénaire.
Mais mon intérêt pour la princesse Shaba ne se limite pas à son ventre et sa dote. Son bonheur m'est également important."
Shaba prend la parole.
Princesse Shaba :
"-Père, j'aime Pui avec la même affection qu'il dit me porter.
Certes, c'est un rustre, un aventurier et il est tout sauf honnête, comme la majorité des Wapongais.
Des doutes sur la pureté de ses sentiments persistent également..."
Elle lève une main pour faire taire les protestations du jeune homme.
Princesse Shaba :
"-J'avais résolu d'attendre.
Et de laisser à Sa Majesté Siman II l'opportunité de me convaincre.
Après tout, le Sionving est un grand royaume car la Maison Royale a pour habitude d'engendrer de grands rois.
Et le Bokchow a plus que jamais besoin d'un grand souverain pour faire face au temps troublés qui s'annoncent.
Ce fait méritait que je réfrène les élans de mon coeur.
Mais une future Reine ne saurait abandonner sa dignité pour une question purement politique.
Surtout si son premier amour ferait lui aussi un candidat politiquement acceptable.
Sa Majesté Siman II accorde un délai mais assume déjà une réponse positive.
Au point de préparer nos fiancailles avant même que je n'ai accepté une telle chose.
Avec tout le respect d'une femme à son futur époux, je dois dire que c'est présomptueux et presque insultant.
Ceci excepté, rien dans la conduite de Siman II ne saurait parlé en sa défaveur.
Je m'en remettrai donc bien entendu à votre jugement, Père.
En partie par loyauté mais surtout car je ne peux choisir en cet instant.
Mais la patience est la vertu des grands souverains.
Un Roi doit concidéré toutes les implications et alternatives avant de lier le destin de son Royaume à celui d'un autre pays."
Quing III en est à un point où il s'attend presque à voir des parachutistes du Sionving bondir dans la salle et mitrailler tout le monde.
Ce qui se trame dans sa tête reste toutefois un mystère.
Il s'adresse à Siman II.
Quing III :
"-Votre Majesté, ce sont là des faits nouveaux.
L'insolence de Pui sera chatiée, future gendre ou pas.
Mais je crains qu'un choix ne soit présentement forcé sur mes épaules.
Auriez-vous un argument de plus à me faire connaitre avant que je ne prenne ma décision ?"
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Siman
<center>[img]http://img832.imageshack.us/img832/268/simanii.jpg[/img]
S.M.S Siman II :
Votre Altesse, il semblerait que le Prince Pui Yu remette en cause la noblesse des sentiments que je porte pour la Princesse Shaba. Il ignore surement que la moitié des royaumes du Monde m’envoient régulièrement leurs prétendantes pour un mariage avec le puissant et prestigieux Souverain du Sionving, mais je refuse, et vous savez pourquoi ? Ca n’est pas par manque de puissance, ni par souci d’intérêt personnel ou autre, je pense tout simplement à mon peuple. Quel peuple pourrait tolérer qu’une Reine ne soit même pas issue de son continent ? Personne, c’est inimaginable. C’est pourquoi, la Princesse Shaba suite à la demande du vénérable Quing III s’est imposé à mes yeux comme l’unique et la seule prétendante au titre de Reine du Sionving et du Bokchow.
Là où je me pose des questions jeune Prince, c’est dans votre intérêt soudain pour la Princesse Shaba. Oui vous vous connaissez depuis votre enfance, mais pourquoi vouloir demander la main de la fille à Quing III quand le Souverain du Sionving vient faire sa demande, en respectant le protocole dans son intégralité, en respectant la volonté de la Princesse en lui accordant tout le temps dont elle a besoin tant que ca n’empêche pas nos deux Royaumes de finaliser tout cela. Quand j’entends de votre bouche que le Bokchow sera une nouvelle acquisition du Sionving, je trouve cela profondément inacceptable, et j’ai de gros doutes quant à votre capacité à gouverner un pays aussi puissant et aussi noble que le Bokchow, regardez vous quelques secondes. L’intérêt que je porte à la Princesse Shaba n’est absolument pas pour sa dote, je reste un des Souverains les plus riches au Monde, si ce n’est le plus riche, pensez vous réellement qu’un mariage avec la Princesse Shaba serait une belle affaire pour moi ?
Vous le voyez Quing III, l’argent, l’intérêt personnel, l’avidité dont témoigne Pui Yu n’existe pas, je suis ici pour demander la main de votre fille, et j’attends avec impatience votre réponse, en vertu de tous nos accords et de nos précédentes discussions. Vous avez l’avenir du Bokchow et celui du Sionving entre vos mains, c'est-à-dire 400 millions d’âmes. Notre union pourrait donner naissance à la plus belle et à la plus grande démocratie jamais construite. Si vous pensez qu’elle mérité d’etre remise en cause par ce Wapongais qui est un habitué du Palais à ce que je vois. Mais qu’est ce qui vous empêche de croire que son intérêt n’est pas passager ? C’est un Wapongais ne l’oublier pas, il sait de qui tenir. Pui Yu n’est en rien politiquement acceptable pour le Bokchow, il règne sur quelques milliers de sujets dans une démocratie ultra libérale où un être humain peut être cannibale sans tomber sous le coup de la loi. Pensez vous qu’un souverain qui accepte cela serait amener à diriger convenablement le Bokchow ? A un moment donné, il faut revenir à la raison. La Princesse Shaba aura tous le temps nécessaire pour se convaincre elle-même de son choix, qui à mes yeux, parait évident.
J’ai eu l’initiative en premier, je suis venu jusqu’ici à votre demande, cela fait plusieurs semaines que j’ai quitté le Sionving pour venir convaincre le Bokchow de faire confiance au Sionving, ma démarche ne peut pas être plus honnête. Vous avez toutes les garanties qu’il vous faut. Vous avez l’avenir du sud-makara entre vos mains vénérable Roi, le Sionving attend votre réponse.
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S.M.S Siman II :
Votre Altesse, il semblerait que le Prince Pui Yu remette en cause la noblesse des sentiments que je porte pour la Princesse Shaba. Il ignore surement que la moitié des royaumes du Monde m’envoient régulièrement leurs prétendantes pour un mariage avec le puissant et prestigieux Souverain du Sionving, mais je refuse, et vous savez pourquoi ? Ca n’est pas par manque de puissance, ni par souci d’intérêt personnel ou autre, je pense tout simplement à mon peuple. Quel peuple pourrait tolérer qu’une Reine ne soit même pas issue de son continent ? Personne, c’est inimaginable. C’est pourquoi, la Princesse Shaba suite à la demande du vénérable Quing III s’est imposé à mes yeux comme l’unique et la seule prétendante au titre de Reine du Sionving et du Bokchow.
Là où je me pose des questions jeune Prince, c’est dans votre intérêt soudain pour la Princesse Shaba. Oui vous vous connaissez depuis votre enfance, mais pourquoi vouloir demander la main de la fille à Quing III quand le Souverain du Sionving vient faire sa demande, en respectant le protocole dans son intégralité, en respectant la volonté de la Princesse en lui accordant tout le temps dont elle a besoin tant que ca n’empêche pas nos deux Royaumes de finaliser tout cela. Quand j’entends de votre bouche que le Bokchow sera une nouvelle acquisition du Sionving, je trouve cela profondément inacceptable, et j’ai de gros doutes quant à votre capacité à gouverner un pays aussi puissant et aussi noble que le Bokchow, regardez vous quelques secondes. L’intérêt que je porte à la Princesse Shaba n’est absolument pas pour sa dote, je reste un des Souverains les plus riches au Monde, si ce n’est le plus riche, pensez vous réellement qu’un mariage avec la Princesse Shaba serait une belle affaire pour moi ?
Vous le voyez Quing III, l’argent, l’intérêt personnel, l’avidité dont témoigne Pui Yu n’existe pas, je suis ici pour demander la main de votre fille, et j’attends avec impatience votre réponse, en vertu de tous nos accords et de nos précédentes discussions. Vous avez l’avenir du Bokchow et celui du Sionving entre vos mains, c'est-à-dire 400 millions d’âmes. Notre union pourrait donner naissance à la plus belle et à la plus grande démocratie jamais construite. Si vous pensez qu’elle mérité d’etre remise en cause par ce Wapongais qui est un habitué du Palais à ce que je vois. Mais qu’est ce qui vous empêche de croire que son intérêt n’est pas passager ? C’est un Wapongais ne l’oublier pas, il sait de qui tenir. Pui Yu n’est en rien politiquement acceptable pour le Bokchow, il règne sur quelques milliers de sujets dans une démocratie ultra libérale où un être humain peut être cannibale sans tomber sous le coup de la loi. Pensez vous qu’un souverain qui accepte cela serait amener à diriger convenablement le Bokchow ? A un moment donné, il faut revenir à la raison. La Princesse Shaba aura tous le temps nécessaire pour se convaincre elle-même de son choix, qui à mes yeux, parait évident.
J’ai eu l’initiative en premier, je suis venu jusqu’ici à votre demande, cela fait plusieurs semaines que j’ai quitté le Sionving pour venir convaincre le Bokchow de faire confiance au Sionving, ma démarche ne peut pas être plus honnête. Vous avez toutes les garanties qu’il vous faut. Vous avez l’avenir du sud-makara entre vos mains vénérable Roi, le Sionving attend votre réponse.
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MJ Coordinateur
Quing III : Et c'est cette idée qui donne à mon coeur les raisons de mon refus ! Si demain on devait faire les résultats de ma gouvernance, qu'on y mette cette prise d'initiative. Je ne peux pas tolérer qu'une puissance si conséquente que le Sionving avale littéralement la contrée de la princesse Shaba, ma fille, que ce soit au nom de l'amour, de la démocratie, ou de n'importe quel autre valeur abstraite.
Ce que je sais, c'est que ce qui fait la sûreté de notre continent et sa stabilité, c'est justement sa désunion. Je veux, en tant que souverain éclairé, laisser mon pays tel que je l'ai reçu de mes aîeuls. Indépendant.
Vous comprendrez qu'il en va de l'intérêt du Makara.
Au revoir, votre Majesté.
Ce que je sais, c'est que ce qui fait la sûreté de notre continent et sa stabilité, c'est justement sa désunion. Je veux, en tant que souverain éclairé, laisser mon pays tel que je l'ai reçu de mes aîeuls. Indépendant.
Vous comprendrez qu'il en va de l'intérêt du Makara.
Au revoir, votre Majesté.
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MJ Coordinateur