Rencontre Secrète entre le Lochlann et le Turrïyvostok
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Artur.Catalfamov
Rencontre entre le Rike du Lochlann et l'Empire de Turrïyvostok
Quelque part dans le sud de Vladivkhazan,
Le Chef Suprême de toutes les armées, Nikolaï Bogdanï accompagné de Andrïy Plushkenov et Aleksandr Nikoleev ainsi que des KTS, la garde personnelle du Leader, vînrent accueillir les dirigeants Lochlannais ainsi que les homologues de la "VB"
Général Bogdanï : Bonjour messieurs, j'espère que vous avez fais bon voyage, donc messieurs je pense que vous êtes venus ici avec un but en tête, faîtes le nous donc savoir.
Un soldat avec un long manteau noir entra dans le salle et donna un dossier au Général Bogdanï
Général Bogdanï, en souriant : Que de bonnes nouvelles, on vient de me faire savoir que l'armée communistes battent en retraite vers les banlieues du nord. Bref continuons, j'ai compris que vous vouliez nous aidez dans notre maintien de la paix avec nos voisin ? Est-ce bien cela ?
Quelque part dans le sud de Vladivkhazan,
Le Chef Suprême de toutes les armées, Nikolaï Bogdanï accompagné de Andrïy Plushkenov et Aleksandr Nikoleev ainsi que des KTS, la garde personnelle du Leader, vînrent accueillir les dirigeants Lochlannais ainsi que les homologues de la "VB"
Général Bogdanï : Bonjour messieurs, j'espère que vous avez fais bon voyage, donc messieurs je pense que vous êtes venus ici avec un but en tête, faîtes le nous donc savoir.
Un soldat avec un long manteau noir entra dans le salle et donna un dossier au Général Bogdanï
Général Bogdanï, en souriant : Que de bonnes nouvelles, on vient de me faire savoir que l'armée communistes battent en retraite vers les banlieues du nord. Bref continuons, j'ai compris que vous vouliez nous aidez dans notre maintien de la paix avec nos voisin ? Est-ce bien cela ?
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Arios
Le SK-Brigadestjör Paulus Andersen, ministre de la défense du Rike, avait été chargé de cette rencontre expresse. Il était accompagné de Nikolaï Borissovitch Gordieï, VB-Brigadestjör de la Division Vostok. Tout deux portaient l'uniforme équivalent à leur rangs et leur allégence, l'un au Corps d'Assaut, l'autre à la Vit Beställer.
Paulus Andersen : Général Bogdanï, j'ai été envoyé ici pour jauger la température de nos relations. Je ne vous cacherais pas plus longtemps que vous pouvez espérer le soutien du Lochlann, mais que la vitesse des évènnements nous laissent un peu perplexe, surtout quand ils sont accompagnés d'un revirement complet de politique. Nous sommes d'accord, la Rostovie vous menace, il est normal que votre état décide enfin de prendre son indépendance et protège ses frontières, mais haranguer la foule pour qu'elle aille taper sur les Rostov est bien mal vu et surtout complètement fou étant donné leur force militaire.
C'était le premier point. Deuxièmement, nous sommes plusieurs à penser à la chancellerie et que vous faîtes un plagiat de national-socialisme. Quels sont vos convictions Mr.Bogdanï, en toute bienveillance ?
Paulus Andersen : Général Bogdanï, j'ai été envoyé ici pour jauger la température de nos relations. Je ne vous cacherais pas plus longtemps que vous pouvez espérer le soutien du Lochlann, mais que la vitesse des évènnements nous laissent un peu perplexe, surtout quand ils sont accompagnés d'un revirement complet de politique. Nous sommes d'accord, la Rostovie vous menace, il est normal que votre état décide enfin de prendre son indépendance et protège ses frontières, mais haranguer la foule pour qu'elle aille taper sur les Rostov est bien mal vu et surtout complètement fou étant donné leur force militaire.
C'était le premier point. Deuxièmement, nous sommes plusieurs à penser à la chancellerie et que vous faîtes un plagiat de national-socialisme. Quels sont vos convictions Mr.Bogdanï, en toute bienveillance ?
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Artur.Catalfamov
Nikolaï Bogdanï proposa un verre d'alcool à ces homologues et s'en servi ensuite
Nikolaï Bogdanï : Pour ce qui est du reviremment politique, rien n'est encore fait, beaucoup de propagande, des combats à moins d'une heure d'ici font rage mais les communistes, moins nombreux en nombres se retirent vers le nord du pays, mais je vous ne vous cacherai pas que le peuple est encore un peu divisé, car les opérations ont été mises en places il a de cela des années, tout a été préalablement mit en place pour que tout ce passe comme il se doit, que le peuple soit uni, soumis sous la même idéologie, sous la même volonté, celle de la prospérité et de la paix, mais pour arriver à ce stade, les moyens, tout les moyens doivent être utilisés, mêmes les moins honorables, comme la violence et l'intimidation. Les opposants ne doivent pas prendre trop de place dans la vie des Turrïïskïï, mais pour revenir à votre premier point, oui, pour le moment, le Parti National-Socialiste, donc par le Général Bogdanï, pour le reste, le supression des éléments perturbateurs ainsi que la propagande rendra la peuple unis, car les indécis devront bien prendre un choix.
Mais en ce moment même, la situation dans les grands axes du pays sont sous notre contrôles, pour l'instant, je pense que la paix avec les communistes Rostoviques est de mise, c'est pour cela qu'aucun Rostovique, d'idéologie autre que communiste est toléré en Turrïyvostok, car nous prônons avant tout l'union des slaves, mais tout Rostovique apparanté à une organisation communiste est recondonduit à la frontière, pour toute bavure, la Division "VladivKhazan" ou "VK" s'occupera des soldats maladroits.
Nikolaï Bogdanï prit le temps de s'eclaircir la voix et continua sur le deuxième point abordé par les hôtes Lochlannais
Donc mes convictions ? Elles sont simples, si j'ai pris autant de risques, ma vie ainsi que celle de plusieurs milliers de personnes c'est pour une chose, remettre mon pays dans le droit chemin. La situation de pauvreté, je pense, ne vous est pas inconnue. La Turrïyvostok était autre fois une nation puissante, l'une des élites academiques, la grande Turrïyvostok a prit fin à suite d'un événement, la révolution communiste, qui à rendu le Turrïyvostok dans l'état actuel.
C'est pour cela que j'ai décidé de reprendre en main le pays, avec l'aide du peuple, tout peut changer. L'ancien régime communiste n'était plus indépendante, elle était uniquement un sbire du régime Rostovique, le pays était dévoré de ces ressources par la Rostovie. Cela aurait mené à une chose, la fin de l'indentité Slavo-Turrïïskïï, une des choses pour laquelle je me bats, la societé ne doit plus être un simple esclave, le pays se doit d'être diriger par l'élite, et cette élite doit être formée par un peuple soudé et comme je l'ai dis, soumis sous la même conviction, un Turrïyvostok libre, fort et intelligent.
Nikolaï Bogdanï : Pour ce qui est du reviremment politique, rien n'est encore fait, beaucoup de propagande, des combats à moins d'une heure d'ici font rage mais les communistes, moins nombreux en nombres se retirent vers le nord du pays, mais je vous ne vous cacherai pas que le peuple est encore un peu divisé, car les opérations ont été mises en places il a de cela des années, tout a été préalablement mit en place pour que tout ce passe comme il se doit, que le peuple soit uni, soumis sous la même idéologie, sous la même volonté, celle de la prospérité et de la paix, mais pour arriver à ce stade, les moyens, tout les moyens doivent être utilisés, mêmes les moins honorables, comme la violence et l'intimidation. Les opposants ne doivent pas prendre trop de place dans la vie des Turrïïskïï, mais pour revenir à votre premier point, oui, pour le moment, le Parti National-Socialiste, donc par le Général Bogdanï, pour le reste, le supression des éléments perturbateurs ainsi que la propagande rendra la peuple unis, car les indécis devront bien prendre un choix.
Mais en ce moment même, la situation dans les grands axes du pays sont sous notre contrôles, pour l'instant, je pense que la paix avec les communistes Rostoviques est de mise, c'est pour cela qu'aucun Rostovique, d'idéologie autre que communiste est toléré en Turrïyvostok, car nous prônons avant tout l'union des slaves, mais tout Rostovique apparanté à une organisation communiste est recondonduit à la frontière, pour toute bavure, la Division "VladivKhazan" ou "VK" s'occupera des soldats maladroits.
Nikolaï Bogdanï prit le temps de s'eclaircir la voix et continua sur le deuxième point abordé par les hôtes Lochlannais
Donc mes convictions ? Elles sont simples, si j'ai pris autant de risques, ma vie ainsi que celle de plusieurs milliers de personnes c'est pour une chose, remettre mon pays dans le droit chemin. La situation de pauvreté, je pense, ne vous est pas inconnue. La Turrïyvostok était autre fois une nation puissante, l'une des élites academiques, la grande Turrïyvostok a prit fin à suite d'un événement, la révolution communiste, qui à rendu le Turrïyvostok dans l'état actuel.
C'est pour cela que j'ai décidé de reprendre en main le pays, avec l'aide du peuple, tout peut changer. L'ancien régime communiste n'était plus indépendante, elle était uniquement un sbire du régime Rostovique, le pays était dévoré de ces ressources par la Rostovie. Cela aurait mené à une chose, la fin de l'indentité Slavo-Turrïïskïï, une des choses pour laquelle je me bats, la societé ne doit plus être un simple esclave, le pays se doit d'être diriger par l'élite, et cette élite doit être formée par un peuple soudé et comme je l'ai dis, soumis sous la même conviction, un Turrïyvostok libre, fort et intelligent.
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Arios
Le SK-Brigadestjör Paulus Andersen restait sans voix, impressionnée par le talent oratoire de Bogdanï, il avait l'impression d'entendre Eriksson, sans le coté lutin nordique mais avec la carrure et le ton slave et fort de l'est.
Nikolaï Borissovitch Gordieï aussi en avait pris pour son grade, il avait enfin trouvé l'homme qu'il avait toujours désiré avoir à la tête de son pays : un homme fort et déterminé, même si sa sagesse restait à prouver.
En un mot, les envoyés du Lochlann étaient :
Séduits.
Paulus Andersen : Hm, je vous comprend tout à fait et suis en concordance avec ce que vous dîtes. Notre crainte commune est la préservation de la paix dans la région, car nous savons que la Rostovie venaient à prendre possession de votre pays, de façon plus matérielle que sous l'ère communiste, alors ceci entraînerait une guerre mondiale à laquelle nous ne sommes pas près de participer. Si une nouvelle guerre éclate dans les années à venir, elle ne se soldera pas par la destruction du Lochlann et des derniers bastions fiers de l'Alméra, auxquels votre pays aspire, mais par les vermines qui se sont servi autant du capitalisme que du communisme pour soumettre les peuples et la liberté.
Il faut que la situation se calme, pour cela nous pouvons mettre notre poids politique dans la balance : je vous propose un pacte de non-agression et de défense commune, si l'un de nous venait à déclarer la guerre, ce pacte serait annulé, mais si au contraire l'un de nous est attaqué, alors nous prenons la responsabilité d'aider l'autre. Cela fera réfléchir la Rostovie avant de vouloir s'étendre. Si je vous propose ceci, qui est grave et réfléchi, c'est que j'en ai le pouvoir et le droit. Le Lochlann vous propose de miser gros pour la paix...
Nikolaï Borissovitch Gordieï aussi en avait pris pour son grade, il avait enfin trouvé l'homme qu'il avait toujours désiré avoir à la tête de son pays : un homme fort et déterminé, même si sa sagesse restait à prouver.
En un mot, les envoyés du Lochlann étaient :
Séduits.
Paulus Andersen : Hm, je vous comprend tout à fait et suis en concordance avec ce que vous dîtes. Notre crainte commune est la préservation de la paix dans la région, car nous savons que la Rostovie venaient à prendre possession de votre pays, de façon plus matérielle que sous l'ère communiste, alors ceci entraînerait une guerre mondiale à laquelle nous ne sommes pas près de participer. Si une nouvelle guerre éclate dans les années à venir, elle ne se soldera pas par la destruction du Lochlann et des derniers bastions fiers de l'Alméra, auxquels votre pays aspire, mais par les vermines qui se sont servi autant du capitalisme que du communisme pour soumettre les peuples et la liberté.
Il faut que la situation se calme, pour cela nous pouvons mettre notre poids politique dans la balance : je vous propose un pacte de non-agression et de défense commune, si l'un de nous venait à déclarer la guerre, ce pacte serait annulé, mais si au contraire l'un de nous est attaqué, alors nous prenons la responsabilité d'aider l'autre. Cela fera réfléchir la Rostovie avant de vouloir s'étendre. Si je vous propose ceci, qui est grave et réfléchi, c'est que j'en ai le pouvoir et le droit. Le Lochlann vous propose de miser gros pour la paix...
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Artur.Catalfamov
Nikolaï Bogdanï : Aucun pays de monde n'est vraiment en mesure d'entretenir une guerre, donc pour le moment la paix est l'unique et seule mesure à prendre en ce moment. En ce moment, nous preparons l'installation du siège d'état, ou Loi Martiale, histoire de s'assurer du bon déroulement des choses, nous leverons cet état lorsque le pays ainsi que le peuple soit sur la bonne voie, malgré le fait que les générations futures, que nous voulons dans l'élite, forgera et rendera puissant le pays, nous misons sur le futur pour que le pays soit totalement remit de la maladie communiste. Mais pour le moment, il s'agit de soumettre tout le peuple sous la même idéologie, que le peuple lui même se retourne contre le communisme, je ne cherche point la dictature, mais plus l'état est fort, plus l'individu est libre.
Bref retournons aux différents pactes et assistances, pour un pacte de non-agression entre nos deux pays, et un pacte de défense mutuelle, dans l'unique cas d'une invasion, si une guerre est déclarée, donc je pense que dans cette situation présente, cela entrainerai la fin, le chaos en Alméra, ce que nous ne voulons pas. Pour obtenir la paix ainsi que l'équilibre du pays, la "guerre mentale" comme nous l'appellons ici, est obligatoire, car le confilit armés ne serait profitable à personne, car les guerres ne sont pas faîtes pas hasard ... La chasse au profit, telle est le nom que nous devrions attribué aux guerres de souverainté, je parle par exemple du Dogaba et du reste du Zanyane, soyons sérieux, pouvons nous prendre le Zanyane au sérieux ? Je pense que non, le Zanyane est seulement une putain qui se vend aux plus offrants, mais bon ce n'est pas le sujet de notre conversation.
Le Général Bogdanï prit alors un autre verre et continua
Mais je ne peux vous prommettre la fin des hostilités envers les opposants au régime, un état fort ne doit faire aucune concessions, les éléments gênants seront éliminés, mais cela regarde notre politique intérieure. Retournons à notre politique étrangère. Ce que nous voulons, c'est la paix avec les autres états mondiaux, du moins jusqu'au moment ou l'état ne sera pas assez fort pour tenir tête aux autres pays.
Bref retournons aux différents pactes et assistances, pour un pacte de non-agression entre nos deux pays, et un pacte de défense mutuelle, dans l'unique cas d'une invasion, si une guerre est déclarée, donc je pense que dans cette situation présente, cela entrainerai la fin, le chaos en Alméra, ce que nous ne voulons pas. Pour obtenir la paix ainsi que l'équilibre du pays, la "guerre mentale" comme nous l'appellons ici, est obligatoire, car le confilit armés ne serait profitable à personne, car les guerres ne sont pas faîtes pas hasard ... La chasse au profit, telle est le nom que nous devrions attribué aux guerres de souverainté, je parle par exemple du Dogaba et du reste du Zanyane, soyons sérieux, pouvons nous prendre le Zanyane au sérieux ? Je pense que non, le Zanyane est seulement une putain qui se vend aux plus offrants, mais bon ce n'est pas le sujet de notre conversation.
Le Général Bogdanï prit alors un autre verre et continua
Mais je ne peux vous prommettre la fin des hostilités envers les opposants au régime, un état fort ne doit faire aucune concessions, les éléments gênants seront éliminés, mais cela regarde notre politique intérieure. Retournons à notre politique étrangère. Ce que nous voulons, c'est la paix avec les autres états mondiaux, du moins jusqu'au moment ou l'état ne sera pas assez fort pour tenir tête aux autres pays.
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Arios
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Artur.Catalfamov
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Arios
Paulus Andersen : À la bonne heure, cette idée fera beaucoup de bruit. Vous comprenez donc que notre volonté et la préservation de la paix, même si à long terme réunir les provinces slaves sous l'autorité du Turrïyvostok ne nous dérangerez pas... Il faudra aussi redonner quelques lois à ces sauvages de Rostovie.
Je ne vous propose pas d'accords culturels, ce n'est pas là mon devoir et la longévité de nos relations ne nous l'impose pas alors que votre pays à surtout besoin de stabilisation politique.
Par ailleurs, nos pays devrons s'entendre prochâinement sur un certain nombre de points, parmis eux les questions raciales. Nous pouvons envisager un partenariat sur les prisonniers et indésirables...
Nikolaï Borissovitch Gordieï : Mon Général, Je tenais à faire un point sur l'activité des Turriï au Lochlann. Vous n'êtes pas sans savoir de l'importance numérique des hommes engagés sous les drapeaux de la Division Vostok et de l'ours oriental. Nous restons sous autorité Lochlannaise, mais nous pouvons très bien être engagés au pays pour stabiliser les frontières, nous sommes au service de la révolution.
Je ne vous propose pas d'accords culturels, ce n'est pas là mon devoir et la longévité de nos relations ne nous l'impose pas alors que votre pays à surtout besoin de stabilisation politique.
Par ailleurs, nos pays devrons s'entendre prochâinement sur un certain nombre de points, parmis eux les questions raciales. Nous pouvons envisager un partenariat sur les prisonniers et indésirables...
Nikolaï Borissovitch Gordieï : Mon Général, Je tenais à faire un point sur l'activité des Turriï au Lochlann. Vous n'êtes pas sans savoir de l'importance numérique des hommes engagés sous les drapeaux de la Division Vostok et de l'ours oriental. Nous restons sous autorité Lochlannaise, mais nous pouvons très bien être engagés au pays pour stabiliser les frontières, nous sommes au service de la révolution.
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Artur.Catalfamov
Général Bogdanï : Dans cette situation, notre pire ennemi est la précipitation, donc je pense que la stabilisation de la situation, qui semble de plus en plus national-socialiste, est indispensable.
Une union des Slaves ? C'est encore beaucoup trop tôt, mais trop tôt ne veut absolument pas dire non, donc cette affaire est à suivre. De toutes manières, une attaque trop direct face à la Rostovie risquerai de mettre en péril les choses. La race blanche, slave, doit être la seule et unique éthnie présente, dans l'écrasante majorité sur les terres d'extrême-Alméra. Mais comme je l'ai dis, ne nous précipition pas.
Bien entendu, comme mon compatriote Gordieï l'a dit, des soldats de la branche Turrïskïï de la "VB" sont les bienvenus, mais je pense que la situation est sous-contrôle, les communistes ne durerons pas plus d'une semaine, les derniers iront se mourrir dans les montagnes. Nous en sommes sûrs, le peuple s'est rangé de notre côté, de plus en plus de militaire se rendent aux bureaux militaires, les communistes ne sont plus que des marginaux, des parasites à éliminer.
Donc attendons une stabilisation des choses, pour une rencontre officiellement officielle, dans les règles de l'art.
Qu'en dîtes vous ?
Une union des Slaves ? C'est encore beaucoup trop tôt, mais trop tôt ne veut absolument pas dire non, donc cette affaire est à suivre. De toutes manières, une attaque trop direct face à la Rostovie risquerai de mettre en péril les choses. La race blanche, slave, doit être la seule et unique éthnie présente, dans l'écrasante majorité sur les terres d'extrême-Alméra. Mais comme je l'ai dis, ne nous précipition pas.
Bien entendu, comme mon compatriote Gordieï l'a dit, des soldats de la branche Turrïskïï de la "VB" sont les bienvenus, mais je pense que la situation est sous-contrôle, les communistes ne durerons pas plus d'une semaine, les derniers iront se mourrir dans les montagnes. Nous en sommes sûrs, le peuple s'est rangé de notre côté, de plus en plus de militaire se rendent aux bureaux militaires, les communistes ne sont plus que des marginaux, des parasites à éliminer.
Donc attendons une stabilisation des choses, pour une rencontre officiellement officielle, dans les règles de l'art.
Qu'en dîtes vous ?
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Arios
Paulus Andersen : Nous sommes d'accord, vous avez sans doute beaucoup à faire. Nos relations ont été mises à jour, et ce n'est qu'un début vers une entente plus que cordiale entre nos deux pays, il n'est plus question pour les slaves et les nordiques de se taper dessus...
Les VBs de la Vostok viendront préter main forte selon vos désirs au maintien de la paix selon des conditions dont nous rediscuterons.
Général nous vous remercions.
Les VBs de la Vostok viendront préter main forte selon vos désirs au maintien de la paix selon des conditions dont nous rediscuterons.
Général nous vous remercions.