1ère Convention de la Ligue Panlatine, à Milito, Palombie
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Siman
Jacques de Brant : Je veux bien concevoir que ma réaction fut excessive, mais je crains pour ma population et ma sécurité intérieure. Je propose donc que nous luttions ensemble, en coopération étroite avec nos services secrets respectifs pour contrôler cette menace rebelle. Je n'ai absolument aucuns problèmes avec le Padamon ou le Logrono, je ne fais aucune différence, mon seul but est de favoriser une entente cordiale entre nous. Je suis prêt à accepter l'intégration de la République de Logrono, cela ne me pose aucuns problemes, je l'accepte avec enthousiasme. Je vais demander de ce pas à mon Ministre des Affaires Etrangères de publier un Communiqué Officiel dans lequel il reconnaitra la fusion du Padamon et de l'Amestrie afin de fonder la République de Logrono. Nous faisons cet acte en signe d'apaisement. Cependant, cela n'efface en rien nos craintes face aux troupes rebelles. Protéger sa Nation d'un danger d'une minorité, ça n'a rien d'un racisme, c'est de la prévention publique et utile à tous. Donc sur ce sujet là, tout ce qui provient d'ex-Amestrie devra être signalé à mes autorités.
Pour ce qui est de la question monétaire, je posais justement la question au sujet de l'ex-Amestrie, j'avais pris connaissances par mes collaborateurs de l'acceptation de la Latinia par le Padamon, il n'y a aucun mal à cela. Pour ce qui est de la valeur de cette monnaie, j'attends toujours un rapport des Instances Internationales (Cf. les Administrateurs).
Voila deux premières mesures très satisfaisantes, j'aimerais également discuter de la suppression des droits de douanes entre le Numancia, le Logrono et la Palombie. Je suis disposé à supprimer toutes mes taxes si j'ai l'assurance de la réciprocité de votre part.
Enfin, pour ce qui concerne les questions militaires, je pense comme Monsieur le président Sergio qu'une Armée Commune donnerait selon moi, une autre vision de la Ligue Panlatine, et que celle ci serait plus écouté du fait de cette armée qui regroupera des hommes du Logrono, de la Palombie et du Numancia. Reste à définir un commandement, un budget de fonctionnement, ses prérogatives ainsi que les infrastructures et des hommes mis à dispositions par chacun des pays membres.
Pour ce qui est de la question monétaire, je posais justement la question au sujet de l'ex-Amestrie, j'avais pris connaissances par mes collaborateurs de l'acceptation de la Latinia par le Padamon, il n'y a aucun mal à cela. Pour ce qui est de la valeur de cette monnaie, j'attends toujours un rapport des Instances Internationales (Cf. les Administrateurs).
Voila deux premières mesures très satisfaisantes, j'aimerais également discuter de la suppression des droits de douanes entre le Numancia, le Logrono et la Palombie. Je suis disposé à supprimer toutes mes taxes si j'ai l'assurance de la réciprocité de votre part.
Enfin, pour ce qui concerne les questions militaires, je pense comme Monsieur le président Sergio qu'une Armée Commune donnerait selon moi, une autre vision de la Ligue Panlatine, et que celle ci serait plus écouté du fait de cette armée qui regroupera des hommes du Logrono, de la Palombie et du Numancia. Reste à définir un commandement, un budget de fonctionnement, ses prérogatives ainsi que les infrastructures et des hommes mis à dispositions par chacun des pays membres.
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Ramiro de Maeztu
Ernesto del Prado y Robles : Le Royaume de Numancia accepte avec enthousiasme l'abolition de toutes ses taxes douanières, que ce soit à l'import ou à l'export, au sein de la Ligue Panlatine.
Pour ce qui est de l'armée commune, je pense que Sa Majesté Sérénissime serait d'accord à condition que cette décision n'empiète pas sur nos capacités d'action propre et spontanée.
Pour ce qui est de l'armée commune, je pense que Sa Majesté Sérénissime serait d'accord à condition que cette décision n'empiète pas sur nos capacités d'action propre et spontanée.
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Charles Zobar
Manuel Sergio : La République Fédérale de Logrono est prête à supprimé toutes taxes douanière entre la Palombie, le Numancia et notre pays. S'il n'y a plus de taxe à l'import et à l'export, cela va nous permettre beaucoup d'avantage dont la croissance economique de nos trois pays.
Pour ce qui est de l'armée commune, je ne suis pas sur que cela soit une bonne décision. Pour ma part, je ne serais pas prêt à envoyer des hommes dans un conflit que je trouve ridicule mais si le Parlement Panlatin me le demande. Je suis pas contre "Une armée de soutien Panlatin" mais elle devra être independante de mon armée nationale
Pour ce qui est de l'armée commune, je ne suis pas sur que cela soit une bonne décision. Pour ma part, je ne serais pas prêt à envoyer des hommes dans un conflit que je trouve ridicule mais si le Parlement Panlatin me le demande. Je suis pas contre "Une armée de soutien Panlatin" mais elle devra être independante de mon armée nationale
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Siman
Jacques de Brant : Pour ce qui est de la suppression des taxes douanières entre le Logrono, le Numancia et la Palombie, je pense que l'accord est commun et que nous pouvons faire appliquer cette décision dans nos pays respectifs.
Il est évident qu'une armée commune ne sera jamais supranationale. Mais dans ce cas, quelle utilité avons nous a fondé une armée si celle ci n'interviendra que en cas d'accords des dirigeants des Nations membres, je préfère ne rien créer plutôt que de dépenser des sommes astronomiques pour une armée qui ne servira qu'a de rares occasions, en cas d'accord unanime. Me comprenez vous ? Donc cela signifie que nous devons garder nos armées Nationales, et qu'il est inutile de constituer une armée commune. Ou alors, si le Parlement Panlatin le décide, nous nous engageons tous à mettre à disposition de la Ligue Panlatine un quota de soldat et de matériel de Guerre. Sinon, je n'en vois pas l'intérêt si nous souhaitons garder tout prix notre pouvoir de décision, je ne pense pas que le parlement ira déclarer la guerre à tout va.
Il est évident qu'une armée commune ne sera jamais supranationale. Mais dans ce cas, quelle utilité avons nous a fondé une armée si celle ci n'interviendra que en cas d'accords des dirigeants des Nations membres, je préfère ne rien créer plutôt que de dépenser des sommes astronomiques pour une armée qui ne servira qu'a de rares occasions, en cas d'accord unanime. Me comprenez vous ? Donc cela signifie que nous devons garder nos armées Nationales, et qu'il est inutile de constituer une armée commune. Ou alors, si le Parlement Panlatin le décide, nous nous engageons tous à mettre à disposition de la Ligue Panlatine un quota de soldat et de matériel de Guerre. Sinon, je n'en vois pas l'intérêt si nous souhaitons garder tout prix notre pouvoir de décision, je ne pense pas que le parlement ira déclarer la guerre à tout va.
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Ramiro de Maeztu
Ernesto del Prado y Robles : Il me paraît en effet plus sage de faire voter par le Parlement Panlatin une loi officialisant un quota en pourcentage d'hommes et de matériel à fournir à une armée commune. Cette armée interviendrait sur la décision des trois membres permanents que nous sommes, si nous estimons que le conflit qui nous occuperait alors en vaut la chandelle. Nous sommes donc d'accord à ce sujet ?
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Charles Zobar
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Siman
Jacques de Brant : Oui, j'espère que le Parlement Panlatin aura le dernier mot dans cette histoire. J'aimerais parler maintenant de notre position face à l'Union et à l'ANI. Devons nous nous rapprocher d'un de ces deux autres blocs que le bloc latin que nous représentons, ou bien devons nous garder nos distances avec ces organisations ? Qu'en pensez vous ?
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Ramiro de Maeztu
Ernesto del Prado y Robles : Je tiens absolument à cette idée de pourcentage, puisque nos armées sont en réalité très inégales. Si la Ligue Panlatine fixe un nombre d'hommes dépassant le nombre (très réduit) de nos soldats, comment pourrons-nous faire pour honorer notre contrat ?
Et inversement, notre armée commune ne pourra pas se satisfaire d'un nombre ridicule de recrues...
Et inversement, notre armée commune ne pourra pas se satisfaire d'un nombre ridicule de recrues...
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Charles Zobar
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Ramiro de Maeztu
Ernesto del Prado y Robles : Nous pourrons également nous contenter d'un pacte de non agression et de défense mutuelle. En revanche, il serait intéressant (et cela nous permettra de faire la transition vers des discussions d'ordre économique) d'entamer un processus de développement technologique militaire commun, qu'en pensez-vous, Messieurs ?