La presse du Royaume de Numancia

Ramiro de Maeztu

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A propos de la publication du nouveau volume des aventures du capitaine Alatriste - Acerca del estreno del nuevo volumen de las aventuras del capitán Alatriste
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/a/b/a/principal-arturo-...e_grande-2cb1991.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/1/9/9/principal-arturo-...e_grande-2cb1992.jpg[/img][/url]
C'est le septième tome des tribulations de ce célèbre soldat de l'armée numancienne de Felipe Ier que nous livre le romancier Arturo Pérez-Reverte, académicien et Prix Vonk de Littérature 2015</center>



Il y deux ans, le romancier numancien Arturo Pérez-Reverte, né en 1951 à Júcar (Province de Península del Ponente), confiait à la rédaction de La Concordia que le capitaine Alatriste, son plus célèbre héros, un protagoniste froid, sombre et désenchanté, pourrait avoir deux devises : "Lorsque l'on offre à boire à un soldat, ce que l'on va le duper ou qu'on l'a déjà dupé" et "J'ai vu comme j'ai pu et comme mon temps a voulu que je vive". Ce sont justement deux des phrases qui figurent dans le septième volume des aventures de ce soldat du "tercio", l'infanterie numancienne mise en place au début du règne de Felipe Ier (1701-1748) pour assurer la suprématie du Royaume de Numancia et faire de nouvelles conquêtes en Alméra, au Makara, au Jeekim ou dans le Nouveau-Monde. Ce septième tome est intitulé El Puente de los asesinos (Le Pont des assassins, en français) et vient compléter une saga qui a déjà été vendue à plus de six millions d'exemplaires rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia. Le dernier tome de cette série historique et littéraire, publié en 2013, s'intitulait Corsarios del Levante (Corsaires du Levant, en français) et nous plongeait dans l'univers trouble dans comptoirs commerciaux numanciens au Raksasa.

Entre temps, il avait publié deux romans sans aucun rapport avec le célèbre capitaine Alatrista, Un día de ira (Un jour de colère, en français), qui n'a pas rencontré le succès escompté, et El Asedio (Le Siège, en français), qui relate l'encerclement de la ville de Nicolasol (Province de Península del Ponente) sous le règne de Felipe IV, alors que les bourgeois s'y sont soulevés contre la noblesse. Le roman El Puente de los asesinos nous permet de découvrir la suite des tribulations du célèbre capitaine d'infanterie et de son fidèle compagnon d'armes, Íñigo Balboa, et sera publié le 5 février prochain aux éditions Alfaguara. L'action s'en déroulera cette fois-ci dans un Tripi trouble, dans la ville de Palermitana et ses mille canaux, où les intrigues et conspirations vont bon train et où les Numanciens sont considérés comme les descendants des occupants illégitimes qui avaient investi le pays méditerranéen sous le règne des Rois Catholiques. "Tout le monde peut se reconnaître dans les personnages, les péripéties et l'atmosphère de cette saga", ajoutait à l'époque Arturo Pérez-Reverte, et je crois que c'est ce qui fait sa force. Nous l'interviewions alors dans lieu très "alatristiano" (néologisme espagnol formé suite au succès de ces romans), le Quartier des Lettres d'Hispalis ("Barrio de las Letras de Hispalis", en espagnol), dans la Province d'Hispania. Y cohabitent en effet des ouvrages et portraits d'auteurs de l'époque comme Saavedra, Góngora, Quevedo ou Lope de Vega.

Avant El Puente del asesino et Corsarios del Levante, cinq autre volumes des aventures du capitaine Alatriste avaient vu le jour : El Capitán Alatriste, qui se déroulait exclusivement au Numancia; Limpieza de sangre, qui se déroulait à la Cour d'Hispalis et à celle de Wilhelmstadt; El Sol de Haasquenburgo (Le Soleil d'Haaskenberg, en français), qui se déroulait au Laagland; El Oro del rey (L'Or du roi, en français), qui se déroulait au Numancia, au Ranekika et en Esmark; et El caballero del jubón verde (Le Chevalier au pourpoint vert, en français), qui se déroulait au Numancia et au Thorval. Au fur et à mesure des récits, la narration, à la charge non pas du rôle-titre mais de son compagnon, Íñigo Balboa, se fait de plus en plus noire, désenchantée et cynique : c'est un peu le soleil du Numancia qui se couche avec le décès de Felipe Ier et l'incompétence ou la vie trop brève des rois suivants. "J'ai connu dans ma vie de nombreux Alatristes", concluait-il, "qui auraient pu être de meilleures personnes si elle n'étaient pas nées, par exemple, dans une époque aussi sombre que la République autoritaire."
Ramiro de Maeztu

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A propos du futur lancement de la SNAT Oviedo et de ses récents essais - Acerca del futuro lanzamiento del SNAT Oviedo y sus recientes pruebas
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Cette voiture à l'ergonomie extérieure et intérieure nouvelle offrira aussi toutes les technologies de pointe en matière de véhicule hybride</center>



Il y a quelques mois, Don Juan Aníbal Abadía, Directeur Général de la SNAT, Conglomérat National à l'Automobile, annonçait au siège de la firme, à Hispalis (Province d'Hispania), la sortie en juin 2016 d'un nouveau modèle de véhicule électrique hybride de la marque, la SNAT Oviedo. Il était notamment fier d'évoquer son ergonomie toute nouvelle et ses technologies embarquées révolutionnaires pour une voiture de ce type. Fonctionnant tant à l'essence qu'au diésel, ce modèle consommera moins d'essence que tous ses prédécesseurs (3,8 litres pour cent kilomètres) et, lorsqu'elle roulera au carburant, ne rejettera que 99 grammes de dioxyde de carbone au kilomètre. Cette grande propreté est notamment due à l'existence de jantes de seize pouces et à de nouveaux modèles de pneumatiques développés dans les centres d'ingénierie du groupe. Et plutôt que d'avoir réadapté des modèles à essence ou à diésel à des nécessités écologiques, comme cela a été le cas pour d'autres modèles hybrides de la SNAT (comme la SNAT Cuenca), les ingénieurs numanciens ont préféré créé un tout nouveau spécimen automobile.

Son moteur HDi de 163 chevaux-vapeur, par exemple, confère à cette voiture de cinq places une grande puissance pour un modèle électrique tout en étant loin des voitures plus spécifiquement sportives comme la SNAT Puerto Real. En série sur cette voiture, quatre roues motrices, ce qui la rend grandement polyvalente et permet de l'utiliser aussi bien en ville que sur la route, l'autoroute ou dans la nature. Si le marché national ou mondial de la voiture hybride reste encore modeste, les incitations fiscales en la matière laissent entrevoir des ventes de 20 000 modèles d'ici à juin 2017, soit plus du double de la quantité nécessaire à l'amortissement du développement du modèle. Tous les essais de ce véhicule par la marque, qu'ils aient été publics ou privés, ont semble-t-il été concluants et montrent une excellente autonomie de ce véhicule pouvant grimper jusqu'à cent cinquante kilomètres par heure et présentant 120 kilowatts de puissance électrique. Plus chère que la plupart de ses consœurs, cette voiture [url=http://www.simpolitique.com/post80924.html#80924]devrait être vendue à 4 410 latinias (environ 14 700 euros) à l'export[/url] et à 4 050 latinias (environ 13 500 euros) dans tout le pays.

Ce prix est certes plus onéreux que pour une gamme sportive comme la SNAT Puerto Real (disponible à l'exportation à 3 870 latinias, soit environ 12 900 euros), mais cette différence est largement acceptable et se justifie par les économies de carburant réalisables et aux performances du véhicule. Il peut ainsi monter de zéro à cent kilomètres à l'heure en 8,5 secondes, contre 10,4 secondes pour des voitures hybrides de sa gamme comme la SNAT Emerita Augusta. Par ailleurs, sa mécanique est à la fois avant-gardiste et efficace : elle inclut quatre batteries en nickel-hydrure métallique ainsi qu'un moteur électrique d'une grande puissance. Le module électrique, de façon générale, est beaucoup plus léger que sur la plupart des véhicules et permet de choisir quatre programmes électroniques de conduite : "clásico" ("classique", en français), pour la ville ou les routes nationales ou comarcales; "deportivo" ("sportif", en français), pour l'autoroute ou les voies rapides; "ahorro" ("économie", en français), pour les longs trajets où le but est de consommer le moins de carburant ou d'électricité possible; et "resistente" ("résistant", en français), pour les balades sur des chemins vicinaux, en forêt...
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]


A propos des efforts (insuffisants) réalisés par Hispalis pour réduire la pollution atmosphérique - Acerca de los esfuerzos (insuficientes) que ha hecho Hispalis para reducir la contaminación atmosférica
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/7/c/4/1-cuatro-torres-b...llardon3-2cc15e6.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/f/9/2/1-cuatro-torres-b...llardon3-2cc15e7.jpg[/img][/url]
Un panorama nocturne du quartier des affaires d'Hispalis (Province d'Hispania), plus particulière de la zone dite des "Cuatro Torres" ("Quatre Tours", en français)</center>



La capitale du Royaume Canoviste de Numancia, Hispalis (Province d'Hispania), peuplée de douze millions de personnes dans son agglomération, est à la fois la deuxième plus importante ville dans le panorama mondial et le premier port marchand international. Ville la plus visitée chaque année, elle bouillonne d'une activité permanente dans tous les domaines : politique, géostratégie, diplomatie, économie, finances, culture... Par conséquent, une telle activité dans un pays riche dégage nécessairement d'importantes quantités de gaz à effet de serre, particulièrement du dioxyde de carbone ou de l'ozone. Le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste), et le Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Progressiste), ont réalisé ces dernières années de nombreux efforts afin de limiter au maximum cette pollution de l'air qui crée parfois ce que les Hispaliens appellent la "boina". Ce terme, qui signifie littéralement "béret", désigne le nuage de pollution qui agit parfois comme un couvercle au-dessus de la capitale, essentiellement en hiver, et empêche parfois de voir le ciel dans certaines zones.

Le phénomène n'est pas propre au Numancia ou à Hispalis, mais il est accentué par le climat méditerranéen qui règne dans notre pays. Si la mégapole n'est pas non plus la pire des villes dans le domaine, elle a pris un certain retard dans le développement du transport par bicyclette, qui commence tout juste à prendre son essor. L'enterrement total du boulevard périphérique de la ville, achevé en 2013, a été une excellente nouvelle et a permis de rendre plus fluide la circulation et plus respirable l'air des Hispaliens. Mais les voitures continuent de circuler massivement jusque dans le centre-ville, tant et si bien qu'il serait judicieux d'installer un péage à véhicules aux abords des quartiers historiques. Cette proposition, qui comptait sur l'appui du premier édile de la ville, n'est jamais passée jusqu'à présent car le gouvernement central s'y oppose clairement. Malgré tout, il existe certains points positifs, notamment l'excellent réseau de transports en commun de la ville dans tous les domaines (autobus, trolleybus, tramways, métropolitain...), accessibles pour une somme modique en comparaison d'autres villes.

Par ailleurs, le principe du contrôle du trafic permet de réduire les embouteillages à l'entrée de la ville, même s'ils existent toujours. Mais Hispalis s'arrête parfois en bon chemin : la promotion des véhicules électriques qui y est faite est une bonne chose, mais elle reste insuffisante, même si la SNAT a clairement vu l'intérêt de campagnes en ce sens. Le stationnement régulé, qui favoriserait les véhicules propres, n'est pas encore à l'ordre du jour, par exemple, mais le renouvellement des voitures officielles dans ce sens est à saluer. Ce sont surtout les rejets de particules fines et d'ozone qui inquiètent : les premières sont particulièrement nocives et le second gaz ne se sent ni ne se voit. Pourtant, il réchauffe largement l'atmosphère des villes en créant une sorte de toit qui empêche l'air chaud de remonter dans la haute atmosphère et le rabat vers le sol. Si la chaleur estivale est naturellement caniculaire dans la ville, les mois de juillet et août peuvent parfois être insupportables pour qui n'y est pas habitué. De gros efforts sont donc encore à faire, même si l'actuelle législature phalangiste n'est pas la plus avant-gardiste à ce sujet...
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des "portraits numériques" de José Joaquín Arrospide et de leur succès - Acerca de los "retratos digitales" de José Joaquín Arrospide y su éxito
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/3/d/8/retratos_base_tuits-2cc9dba.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/4/8/f/retratos_base_tuits-2cc9dbb.jpg[/img][/url]
L'un des "portraits numériques" réalisés par José Joaquín Arrospide et actuellement exposés à la Fondation Banque du Numancia de Nicolasol (Province de Península del Ponente)</center>



L'on connaissait les célèbres portraits colorés et décolorés, aux teintes psychédéliques et criardes de l'artiste pelabssien Andy Warhol. Mais, dernièrement, au Royaume Canoviste de Numancia, ce sont les fameux "portraits numériques" ("retratos digitales", en castillan) d'un certain José Joaquín Arrospide, inconnu du grand public il y a six mois, qui font fureur et attirent une foule toujours plus dense et importante à la Fondation Banque du Numancia ("Fundación Banco de Numancia", en espagnol) de Nicolasol (Province de Península del Ponente), où ces œuvres sont exposées depuis novembre 2015. Critiqués par certains comme de l'exhibitionnisme malsain, ces portraits n'ont d'ailleurs jamais failli être exposés malgré leur strict respect de la Loi sur les Contenus Culturels ("Ley de Contenidos Culturales", en castillan), votée en 2012, étant donné la polémique qui a accompagné leur vernissage, l'année dernière. Il faut toutefois être un sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V pour comprendre la levée de boucliers que cette exposition a suscité dans certains milieux. Il a fallu l'intervention de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, pour qu'une partie des portraits du jeune photographe né en 1986 à Aragüés del Puerto (Province de Parda) puissent finalement être présentés au grand public.

Cette exposition, baptisée "Retratos en cien caracteres" ("Portraits en cent caractères", en français), présente en effet une série de visages, tantôt d'anonymes, tantôt de personnalités célèbres (dont plusieurs Ministres de l'actuelle législature phalangiste ainsi que le couple royal lui-même), passés au filtre de l'informatique. Ces photomontages, colorés et quasiment kitsch, présentent également la particularité d'être émaillés en filigrane de lignes manuscrites ajoutées grâce à l'outil d'édition de la dernière édition de Palabras ("Mots", en français), le traitement de texte officiel d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Il a fallu que Felipe V intervienne en personne pour vérifier que ces photographies ne constituaient pas un outrage à la Couronne (l'un des plus graves délits au Royaume Canoviste de Numancia tant le respect pour la personne royale est grand) ni n'étaient indécents. Ces portraits suscitent aujourd'hui un grand engouement qui a propulsé José Joaquín Arrospide sur le devant de la scène artistique, même s'il aura encore beaucoup à prouver pour devenir une valeur sûre du huitième art.

L'originalité de cet artiste et qu'il expose ses nouvelles créations surprenantes d'abord sur sa page officielle sur le réseau social numancien Libritos ("Libelles", en français) et propose à ses abonnés de réaliser gratuitement leur portrait de la même façon. Il choisit au hasard quinze demandes chaque mois et les envoie ensuite par courrier électronique à celles et ceux qui ne jurent désormais plus que par lui. En revanche, en ce qui concerne ses portraits physiques, ils se vendent à une moyenne de 420 latinias (environ 1 400 euros) et sont réalisés sur une toile de peinture à l'huile, généralement dans un format de cent vingt centimètres de longueur sur cinquante centimètres de largeur. L'originalité va encore plus loin : les cent caractères utilisés en filigrane de chaque portrait, réunis en phrases ou expressions en espagnol, sont censés représenter les pensées ou obsessions attribuées à la personne figurant sur la photographie. Ainsi, pour le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, l'on retrouve des termes comme "La grandeza de Numancia" ("La grandeur du Numancia", en français), tandis que Son Altesse Sérénissime Isabel Ière se voit affublée de phrases comme "Visita de la Fundación Banco de Numancia a las ocho" ("Visite de la Fondation Banque du Numancia à huit heures", en français).
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