Presse katherinoise
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Steve
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[NEWS - NATIONAL] [ont]LES ERREURS DU GOUVERNEMENT SONT « NORMALES », PLAIDE GARDNER[/ont]
31 août 2038
Par Luca Browne
[justify]Depuis son arrivée au pouvoir, au mois de mai, le gouvernement de Hannah Gardner multiplie les erreurs décisionnelles et les retours en arrière. Dénoncé par l'opposition conservatrice qui y voit « une véritable preuve de l'amateurisme » de ce gouvernement surprise, la première ministre demande aux Katherinois d'être patients et de faire preuve de considération. Interrogée dans son propre bureau, la première ministre a rappelé les circonstances exceptionnelles dans lesquelles son parti et elle ont été portés au pouvoir. Et avec raison. Si les conservateurs ont régné sur Katherina durant les quatre-vingt-deux dernières années sans interruption aucune, le Parti Katherinois n'en est qu'à sa onzième année d'existence. Son équipe est jeune et inexpérimentée, mais « apprend vite » et est soucieuse de « livrer rapidement la marchandise ». La première ministre admet sans détour que la tâche n'est pas facile, mais n'hésite à aucun moment de réaffirmer les qualifications du cabinet. Longuement questionnée sur la décision initiale controversée de hausser les impôts, la première ministre s'est montrée transparence : elle a bel et bien demandé au ministère de l'Économie et des finances de reculer sur ses intentions. Du moins, « tant qu'un plan concret ne sera pas présenté aux Katherinois sur la direction budgétaire ».
Si elle est d'accord sur le fait que son gouvernement ne devrait pas commettre autant d'erreurs, elle affirme toutefois qu'il s'agit d'un processus normal et rappelle que la machine du Parti Katherinois n'est pas aussi bien huilé que la machine conservatrice. « Nous faisons quotidiennement des ajustements, et je crois sincèrement que notre chemin est de plus en plus fluide. Nous prenons nos marques, et nous faisons tout pour ne pas sauter d'étape », assure-t-elle en faisant référence au fait qu'elle ne souhaite pas bousculer l'ordre des choses. Elle rappelle d'ailleurs que la passation du pouvoir ne s'est pas déroulée dans l'harmonie, elle qui a dû être confrontée à un premier ministre conservateur « très fâché de quitter ses fonctions ». Elle ne lui en tient aucunement rigueur, sinon ne serait-ce que pour avoir empêché son gouvernement de mieux prendre ses aises.
Bien qu'il ne s'agisse pas de la première entrevue officielle auprès de la première ministre Gardner, il s'agit de la première fois où la cheffe du gouvernement katherinois se livre avec autant de transparence et d'ouverture. Se disant elle-même « peu douée »pour parler d'elle, elle estimait néanmoins que le moment était venu de remettre les pendules à l'heure. « Je côtoie quotidiennement de nombreux membres du cabinet qui méritent l'opportunité de servir ce pays à ce niveau, et de sortir les défendre, c'était quelque chose de très important pour moi », a-t-elle précisé sur un ton solennel. Les erreurs du gouvernement ont largement diminuées ces dernières semaines, alors que les ministres affichent une meilleure confiance en eux et une maitrise approfondie de leurs dossiers. Toujours en est-il que les espoirs sont grands et que le temps file.[/justify]
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[NEWS - NATIONAL] [ont]LES ERREURS DU GOUVERNEMENT SONT « NORMALES », PLAIDE GARDNER[/ont]
31 août 2038
Par Luca Browne
[justify]Depuis son arrivée au pouvoir, au mois de mai, le gouvernement de Hannah Gardner multiplie les erreurs décisionnelles et les retours en arrière. Dénoncé par l'opposition conservatrice qui y voit « une véritable preuve de l'amateurisme » de ce gouvernement surprise, la première ministre demande aux Katherinois d'être patients et de faire preuve de considération. Interrogée dans son propre bureau, la première ministre a rappelé les circonstances exceptionnelles dans lesquelles son parti et elle ont été portés au pouvoir. Et avec raison. Si les conservateurs ont régné sur Katherina durant les quatre-vingt-deux dernières années sans interruption aucune, le Parti Katherinois n'en est qu'à sa onzième année d'existence. Son équipe est jeune et inexpérimentée, mais « apprend vite » et est soucieuse de « livrer rapidement la marchandise ». La première ministre admet sans détour que la tâche n'est pas facile, mais n'hésite à aucun moment de réaffirmer les qualifications du cabinet. Longuement questionnée sur la décision initiale controversée de hausser les impôts, la première ministre s'est montrée transparence : elle a bel et bien demandé au ministère de l'Économie et des finances de reculer sur ses intentions. Du moins, « tant qu'un plan concret ne sera pas présenté aux Katherinois sur la direction budgétaire ».
Si elle est d'accord sur le fait que son gouvernement ne devrait pas commettre autant d'erreurs, elle affirme toutefois qu'il s'agit d'un processus normal et rappelle que la machine du Parti Katherinois n'est pas aussi bien huilé que la machine conservatrice. « Nous faisons quotidiennement des ajustements, et je crois sincèrement que notre chemin est de plus en plus fluide. Nous prenons nos marques, et nous faisons tout pour ne pas sauter d'étape », assure-t-elle en faisant référence au fait qu'elle ne souhaite pas bousculer l'ordre des choses. Elle rappelle d'ailleurs que la passation du pouvoir ne s'est pas déroulée dans l'harmonie, elle qui a dû être confrontée à un premier ministre conservateur « très fâché de quitter ses fonctions ». Elle ne lui en tient aucunement rigueur, sinon ne serait-ce que pour avoir empêché son gouvernement de mieux prendre ses aises.
Bien qu'il ne s'agisse pas de la première entrevue officielle auprès de la première ministre Gardner, il s'agit de la première fois où la cheffe du gouvernement katherinois se livre avec autant de transparence et d'ouverture. Se disant elle-même « peu douée »pour parler d'elle, elle estimait néanmoins que le moment était venu de remettre les pendules à l'heure. « Je côtoie quotidiennement de nombreux membres du cabinet qui méritent l'opportunité de servir ce pays à ce niveau, et de sortir les défendre, c'était quelque chose de très important pour moi », a-t-elle précisé sur un ton solennel. Les erreurs du gouvernement ont largement diminuées ces dernières semaines, alors que les ministres affichent une meilleure confiance en eux et une maitrise approfondie de leurs dossiers. Toujours en est-il que les espoirs sont grands et que le temps file.[/justify]
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Steve
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[NEWS - WORLD] [ont]CAVENDISH RELANCE LE DÉBAT SUR L'OOD[/ont]
02 septembre 2038
Par Corey Allan
[justify]Le retrait, la semaine dernière, de la République du Deseret de l'Organisation olgaro-dorimarienne fait écho jusqu'à Kitaskino alors que la ministre des Affaires étrangères et vice-première ministre Elizabeth Cavendish souhaite que la Chambre des communes se penche sur un possible rapprochement katherinois de l'organisation qui fait grand bruit depuis les deniers mois. Tandis que le nouveau gouvernement katherinois est élu sur l'une des promesses phares d'exposer le pays sur les scènes continentale et internationale, la numéro 2 du gouvernement entend bien y inclure la chambre parlementaire. Si le Parti Katherinois s'est entêté ces dernières années à dénoncer les conservateurs qui agissaient sans prendre en compte l'opinion des parlementaires, hors de question de dévier de leur position : les élus ont leur mot à dire dans la possibilité que la Katherina aille demander le droit d'exister à l'organisation qui souhaite rassembler le plus grand nombre de nations olgaro-dorimariennes. Sollicitant l'avis de tous les députés (y compris les quarante-quatre députés conservateurs et les trois républicains), Elizabeth Cavendish souhaite « créer le débat d'idées, de pistes de solutions » pour sortir la Katherina de sa morosité diplomatique.
À sa sortie de la Chambre des communes, la vice-première ministre apparaissait tout sourire, malgré les nombreuses voix qui se sont élevées dans les oppositions pour exprimer leur refus de voir le pays adhérer à l'OOD. Une position que Cavendish dit comprendre : la presse continentale n'a pas été tendre à l'égard de la jeune organisation qui, à l'image du gouvernement de la première ministre Gardner, « mérite la chance de démontrer sa nécessité ». La décision de la ministre n'est toutefois pas prise : les débats ne font que commencer à la Chambre des communes et elle souhaite prendre connaissance des moyens qu'entreprendra l'OOD pour rebondir après les nombreux affronts deserans. « Vont-ils revenir à une forme de financement plus abordables pour les petits pays? Vont-ils se relever après le retrait du Deseret et les attaques virulentes du gouverneur Schoonover? Je suis les développements de très près, mais nous aurions tout à gagner à opérer un rapprochement significatif », a-t-elle lancé aux journalistes qui souhaitaient ardemment savoir ce que fera la ministre Cavendish.
Pour le collectif d'opposition des conservateurs et des républicains, un tel rapprochement pourrait signifier de nombreuses « mauvaises nouvelles pour la Katherina ». Si les conservateurs défendent le « style de vie privilégié » des Katherinois, préservé en partie par ce refus d'adhérer à de telles coalitions régionales, les républicains craignent qu'en plus d'être sous la tutelle de Fort William, la Katherina soit sous la tutelle de Donostia (Txile). « Une soumission est déjà humiliante, je crois que nous devons préserver le peu d'intégrité que nous avons », a lancé un député conservateur, aussitôt rabroué par la ministre Cavendish qui a tenu à rappeler à son homologue que « la diffamation est une culture qui ne pousse dans aucun jardin katherinois ».[/justify]
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/21/190321074534235283.png[/img][/center]
[NEWS - WORLD] [ont]CAVENDISH RELANCE LE DÉBAT SUR L'OOD[/ont]
02 septembre 2038
Par Corey Allan
[justify]Le retrait, la semaine dernière, de la République du Deseret de l'Organisation olgaro-dorimarienne fait écho jusqu'à Kitaskino alors que la ministre des Affaires étrangères et vice-première ministre Elizabeth Cavendish souhaite que la Chambre des communes se penche sur un possible rapprochement katherinois de l'organisation qui fait grand bruit depuis les deniers mois. Tandis que le nouveau gouvernement katherinois est élu sur l'une des promesses phares d'exposer le pays sur les scènes continentale et internationale, la numéro 2 du gouvernement entend bien y inclure la chambre parlementaire. Si le Parti Katherinois s'est entêté ces dernières années à dénoncer les conservateurs qui agissaient sans prendre en compte l'opinion des parlementaires, hors de question de dévier de leur position : les élus ont leur mot à dire dans la possibilité que la Katherina aille demander le droit d'exister à l'organisation qui souhaite rassembler le plus grand nombre de nations olgaro-dorimariennes. Sollicitant l'avis de tous les députés (y compris les quarante-quatre députés conservateurs et les trois républicains), Elizabeth Cavendish souhaite « créer le débat d'idées, de pistes de solutions » pour sortir la Katherina de sa morosité diplomatique.
À sa sortie de la Chambre des communes, la vice-première ministre apparaissait tout sourire, malgré les nombreuses voix qui se sont élevées dans les oppositions pour exprimer leur refus de voir le pays adhérer à l'OOD. Une position que Cavendish dit comprendre : la presse continentale n'a pas été tendre à l'égard de la jeune organisation qui, à l'image du gouvernement de la première ministre Gardner, « mérite la chance de démontrer sa nécessité ». La décision de la ministre n'est toutefois pas prise : les débats ne font que commencer à la Chambre des communes et elle souhaite prendre connaissance des moyens qu'entreprendra l'OOD pour rebondir après les nombreux affronts deserans. « Vont-ils revenir à une forme de financement plus abordables pour les petits pays? Vont-ils se relever après le retrait du Deseret et les attaques virulentes du gouverneur Schoonover? Je suis les développements de très près, mais nous aurions tout à gagner à opérer un rapprochement significatif », a-t-elle lancé aux journalistes qui souhaitaient ardemment savoir ce que fera la ministre Cavendish.
Pour le collectif d'opposition des conservateurs et des républicains, un tel rapprochement pourrait signifier de nombreuses « mauvaises nouvelles pour la Katherina ». Si les conservateurs défendent le « style de vie privilégié » des Katherinois, préservé en partie par ce refus d'adhérer à de telles coalitions régionales, les républicains craignent qu'en plus d'être sous la tutelle de Fort William, la Katherina soit sous la tutelle de Donostia (Txile). « Une soumission est déjà humiliante, je crois que nous devons préserver le peu d'intégrité que nous avons », a lancé un député conservateur, aussitôt rabroué par la ministre Cavendish qui a tenu à rappeler à son homologue que « la diffamation est une culture qui ne pousse dans aucun jardin katherinois ».[/justify]
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Steve
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Le maire de Kitaskino se « désole » des projets du gouvernement pour la capitale
15 septembre 2038
[justify]La première ministre Gardner pourrait perdre un appui de taille, prévient le maire de la capitale, si les ambitions de son gouvernement ne sont pas revus à la hausse concernant Kitaskino. Dans un point de presse qui a largement été rediffusé sur les principales chaînes d'information du pays, le maire de la capitale katherinoise Scott Clements s'est dit « fortement désolé » de constater que les enjeux touchant la plus grande ville du pays ne soient pas « au coeur des priorités du Parti Katherinois ». Il a, entre autre, accusé la première ministre Gardner d'avoir menti aux électeurs de la capitale dans l'espoir de remporter l'élection législative de mai de dernier. Une accusation qu'il a bonifié en énumérant plusieurs promesses de la future première ministre comme le financement d'infrastructures pour les piétons, la réfection de deux ponts et une plus grande autonomie pour la mairie de Kitaskino en matière d'éducation. C'est que depuis plus d'un an, le maire Clements réclame que la mairie de la capitale puisse jouir d'une dérogation qui lui permettrait d'adapter le système éducatif aux réalités vécues dans la capitale. « Nous souhaitons que Kitaskino puisse améliorer le service offert par les écoles aux enfants autochtones, eux qui ne peuvent obtenir un service adéquat dans leur propre langue », soutient le maire de Kitaskino.
Cette guerre médiatique livrée au gouvernement de la première ministre Gardner survient au lendemain d'une transmission par message de la part du ministre de l'Éducation Frederick Johnson. Celui-ci a indiqué dans une lettre envoyée au cabinet du maire Clements que « le ministère de l'Éducation ne pourrait cautionner un système à deux vitesses, voire à davantage de vitesses, compte tenu des spécificités reliées aux dix plus grandes villes de la Katherina ». En d'autres mots, le gouvernement Gardner se refuse à adapter le système éducatif à toutes les sauces, selon les demandes des villes katherinoises. Une position qui ne plaît pas au maire Clements, lui qui promet de mettre de la pression tout le long de son propre mandat, qui doit s'achever en juin 2039. Le maire, qui compte bien solliciter le nouveau mandat le cas échéant, soutient néanmoins que la première ministre peut encore changer les choses, soutenant que « si c'est elle la patronne, elle le démontrera ».
Si le ministre Johnson se refuse à tout commentaire, mentionnant que « l'intégralité de [sa] décision est indiquée dans l'échange de messages » avec Kitaskino, la première ministre Gardner a appelé au calme. « Avec les éléments dont nous disposons aujourd'hui, il serait arbitraire d'aller vers l'éclatement du modèle », soutient-elle, affirmant toutefois que le ministère de l'Éducation a demandé une analyse approfondie de la situation. « Ce que nous disons aujourd'hui, c'est que nous ne disposons pas de toutes les informations. Lorsque ce sera le moment, nous analyserons la chose et prendrons une décision éclairée ». La porte semble donc ouverte pour Kitaskino, mais il est permis de se demander si la manière de faire du maire Scott Clements plaira à ce nouveau gouvernement. Pour le principal intéressé, tous les moyens sont bons pour obtenir gain de cause.[/justify]
Le maire de Kitaskino se « désole » des projets du gouvernement pour la capitale
15 septembre 2038
[justify]La première ministre Gardner pourrait perdre un appui de taille, prévient le maire de la capitale, si les ambitions de son gouvernement ne sont pas revus à la hausse concernant Kitaskino. Dans un point de presse qui a largement été rediffusé sur les principales chaînes d'information du pays, le maire de la capitale katherinoise Scott Clements s'est dit « fortement désolé » de constater que les enjeux touchant la plus grande ville du pays ne soient pas « au coeur des priorités du Parti Katherinois ». Il a, entre autre, accusé la première ministre Gardner d'avoir menti aux électeurs de la capitale dans l'espoir de remporter l'élection législative de mai de dernier. Une accusation qu'il a bonifié en énumérant plusieurs promesses de la future première ministre comme le financement d'infrastructures pour les piétons, la réfection de deux ponts et une plus grande autonomie pour la mairie de Kitaskino en matière d'éducation. C'est que depuis plus d'un an, le maire Clements réclame que la mairie de la capitale puisse jouir d'une dérogation qui lui permettrait d'adapter le système éducatif aux réalités vécues dans la capitale. « Nous souhaitons que Kitaskino puisse améliorer le service offert par les écoles aux enfants autochtones, eux qui ne peuvent obtenir un service adéquat dans leur propre langue », soutient le maire de Kitaskino.
Cette guerre médiatique livrée au gouvernement de la première ministre Gardner survient au lendemain d'une transmission par message de la part du ministre de l'Éducation Frederick Johnson. Celui-ci a indiqué dans une lettre envoyée au cabinet du maire Clements que « le ministère de l'Éducation ne pourrait cautionner un système à deux vitesses, voire à davantage de vitesses, compte tenu des spécificités reliées aux dix plus grandes villes de la Katherina ». En d'autres mots, le gouvernement Gardner se refuse à adapter le système éducatif à toutes les sauces, selon les demandes des villes katherinoises. Une position qui ne plaît pas au maire Clements, lui qui promet de mettre de la pression tout le long de son propre mandat, qui doit s'achever en juin 2039. Le maire, qui compte bien solliciter le nouveau mandat le cas échéant, soutient néanmoins que la première ministre peut encore changer les choses, soutenant que « si c'est elle la patronne, elle le démontrera ».
Si le ministre Johnson se refuse à tout commentaire, mentionnant que « l'intégralité de [sa] décision est indiquée dans l'échange de messages » avec Kitaskino, la première ministre Gardner a appelé au calme. « Avec les éléments dont nous disposons aujourd'hui, il serait arbitraire d'aller vers l'éclatement du modèle », soutient-elle, affirmant toutefois que le ministère de l'Éducation a demandé une analyse approfondie de la situation. « Ce que nous disons aujourd'hui, c'est que nous ne disposons pas de toutes les informations. Lorsque ce sera le moment, nous analyserons la chose et prendrons une décision éclairée ». La porte semble donc ouverte pour Kitaskino, mais il est permis de se demander si la manière de faire du maire Scott Clements plaira à ce nouveau gouvernement. Pour le principal intéressé, tous les moyens sont bons pour obtenir gain de cause.[/justify]
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Entrevue avec David Edwards
03 octobre 2038
[justify]Il n'a livré aucune entrevue depuis sa défaite électorale. Défaite qu'il n'avait jamais vu venir, ni comme des millions de Katherinois, le soir du 03 mai dernier. Cinq mois plus tard, celui qui a été premier ministre durant seize ans se confie finalement sur le séisme qui s'est abattu sur la traditionnelle «ère bleue» katherinoise. Entrevue avant l'ex-premier ministre conservateur David Edwards.
Monsieur Edwards, laissez-moi vous remercier d'avoir accepté cet entretien. Comment allez-vous depuis la passation des pouvoirs?
Je vais bien, je vais mieux. Le choc a été en quelque sorte plutôt brutal. Vous savez, lorsqu'un peuple mène systématiquement au pouvoir le même parti pendant quatre-vingt-deux ans, il y a une sorte de tradition qui s'installe : un parti de pouvoir naturel. On ne prend jamais pour acquis la victoire, même si je dois l'admettre, au fil des ans, ceux qui aspiraient au pouvoir venaient naturellement sous la bannière conservatrice. Cela dit, après tant d'élections remportées par le Parti conservateur, et avec un bilan irréprochable dans une période où tous les gouvernements du monde vivent des instabilités croissantes, la surprise était de taille. Je vais tout de même bien, je crois que j'ai réussi à passer à autre chose.
Seize ans de pouvoir, cela ne s'était pas vu depuis l'époque du premier ministre Clark Cox, entre 1854 et 1874. Auriez-vous aimé vous inscrire dans le record de longévité?
Cela n'a jamais été le but recherché. Je pourrais faire état de nombreux records, comme vous le dites, en ce qui a trait à notre bilan de ces seize dernières années. Je ne me lève pas un matin en me disant : «Tiens, je vais me représenter pour battre le record de Cox». Toutes mes décisions de représentations ont été prises avec ma famille, mes conseillers, mes alliés et mes différents caucus conservateurs au fil des dernières années. Ce n'est pas une décision qui peut être prise à la légère, et à tous les coups, une seule question primait sur toutes les autres : est-ce dans l'intérêt de la Katherina que je sollicite un nouveau mandat? La réponse à cette question se trouve dans mon engagement politique que je n'ai jamais laissé fléchir.
Vous êtes le douzième premier ministre conservateur consécutif. Et le dernier. Votre défaite de mai dernier est-elle un échec pour votre famille politique, et plus globalement, pour la Katherina?
Je me suis longtemps posé la question, pour être honnête. Assurément, c'est un échec politique personnel. Comme toute défaite, peu importe notre famille politique, peu importe le résultat : une défaite demeure une défaite. Et il y a un important message à tirer de cette défaite que personne n'avait vu venir, à peine quelques jours avant le scrutin. Est-ce une défaite pour le Parti conservateur? J'ose croire que cela sera davantage perçu comme une opportunité extraordinaire de nous renouveler et de nous rappeler que le pouvoir n'appartient à personne, sinon à ceux qui méritent la confiance du peuple. Nous devons analyser en profondeur cette défaite et les aboutissants de celle-ci. Il ne faut pas fermer les yeux et attendre le prochain scrutin en pensant que la victoire nous reviendra : ce serait une grave erreur. Maintenant, est-ce que je crois que l'élection du Parti Katherinois est un échec pour la Katherina? Pour être honnête, je crois qu'il s'agit de la plus belle chose qui pouvait arriver. Bien sûr, je désapprouve complètement les politiques mises en place par le gouvernement de la première ministre Gardner, mais ce vent de fraîcheur état nécessaire pour notre pays. Écoutez, nous avons été dirigé par la même vision pendant quatre-vingt-deux ans sans arrêt. En cent huit ans de gouvernance, seulement huit années n'ont pas été sous un gouvernement conservateur. Cette mise à jour de ce que nous sommes et de ce que nous voulons était nécessaire. Sera-t-elle bonne pour le pays? Ce n'est pas à moi de me prononcer, mais l'élection du Parti Katherinois était une bénédiction pour notre démocratie : cela est sain.
Les conservateurs ignorent s'ils doivent tenir rapidement une course à la chefferie, ou attendre. Quelle est votre position sur la question?
Je crois qu'il faut avant tout trouver les sources de notre défaite, travailler à corriger nos failles et ensuite grimper à bord du navire et se choisir un capitaine. Notre navire vient de couler, de prendre considérablement l'eau. Il serait inapproprié de tous grimper à bord et de commencer à ramer. Commençons par vider la cale, par remettre le navire en état de marche, et ensuite, choisissons le pilote qui assurera nos destinations futures. Rien ne presse. Le chef intérimaire fait un excellent travail et les députés conservateurs maîtrisent plutôt bien leur nouveau rôle d'opposition. Je leur conseille de ne pas sauter d'étape. Je leur conseille de mettre en pratique le sérieux avertissement qui nous a été livré par les Katherinois en mai dernier.
Vous avez commencé à critiquer les décisions du gouvernement Gardner ces derniers temps, notamment au niveau de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Pourquoi prendre position?
Parce que je crois que tout citoyen de ce pays devrait avoir l'opportunité de prendre position et de faire savoir aux membres de notre gouvernement nos désaccords avec certains gestes. J'ai souhaité mettre de l'avant ma désapprobation à titre de citoyen quant au rapprochement de notre pays avec l'OOD. Et les raisons sont plutôt très simples : aucun pays membre de cette organisation n'est stable, ils s'entredéchirent pour des histoires d'une ridicule à frapper un ours brun et il s'agit d'un véritable bordel administratif. Jusqu'ici, qu'à fait l'OOD, sinon se mettre à dos les deux plus grandes nations de ce continent : le Deseret et le Caeturia? Et la Katherina devrait utiliser les deniers de ses contribuables pour faire vivre une organisation qui n'a aucun projet d'envergure? Je rappelle au passage que le Berlim a mis fin à la possibilité d'une zone de libre-échange à la suite du retrait deseran. Que reste-t-il donc à cette organisation qui se voulait commerciale? Je crois que la Katherina aurait davantage à gagner à solder des liens puissants individuels avec les membres de l'Organisation olgaro-dorimarienne plutôt qu'avec l'organisation elle-même...
On sent chez vous que la fièvre de la vie politique n'est pas éteinte. Pourrait-on vous revoir prochainement? À la course pour votre propre succession? Ailleurs? Votre popularité n'en démord pas, au pays...
(rire) Je peux déjà vous assurer que je ne me présenterai pas à ma propre succession lors de la course à la chefferie du Parti conservateur. Le message des Katherinois a été très clair, malgré ce que les chiffres disent, et je ne compte pas faire l'affront d'un come-back qui ne serait qu'une vulgaire insulte aux gens de ce pays. Cela dit, effectivement, la fièvre est très présente et je ne sais pas encore comment la canaliser. Lorsque nous avons été premier ministre durant seize ans, il y a une sorte de barrière qui se construit autour de vous : revenir en arrière semble impossible, et vous avez l'impression d'avoir été au sommet des possibilités politiques. Je ne suis pas fermé à rien, et je compte bien trouver une manière de servir à nouveau mon pays. Ce ne sera pas comme chroniqueur à la télévision, cela dit : je ne souhaite pas passer mes derniers jours à critiquer. Je préfère œuvrer à faire avancer notre pays.[/justify]
Entrevue avec David Edwards
03 octobre 2038
[justify]Il n'a livré aucune entrevue depuis sa défaite électorale. Défaite qu'il n'avait jamais vu venir, ni comme des millions de Katherinois, le soir du 03 mai dernier. Cinq mois plus tard, celui qui a été premier ministre durant seize ans se confie finalement sur le séisme qui s'est abattu sur la traditionnelle «ère bleue» katherinoise. Entrevue avant l'ex-premier ministre conservateur David Edwards.
Monsieur Edwards, laissez-moi vous remercier d'avoir accepté cet entretien. Comment allez-vous depuis la passation des pouvoirs?
Je vais bien, je vais mieux. Le choc a été en quelque sorte plutôt brutal. Vous savez, lorsqu'un peuple mène systématiquement au pouvoir le même parti pendant quatre-vingt-deux ans, il y a une sorte de tradition qui s'installe : un parti de pouvoir naturel. On ne prend jamais pour acquis la victoire, même si je dois l'admettre, au fil des ans, ceux qui aspiraient au pouvoir venaient naturellement sous la bannière conservatrice. Cela dit, après tant d'élections remportées par le Parti conservateur, et avec un bilan irréprochable dans une période où tous les gouvernements du monde vivent des instabilités croissantes, la surprise était de taille. Je vais tout de même bien, je crois que j'ai réussi à passer à autre chose.
Seize ans de pouvoir, cela ne s'était pas vu depuis l'époque du premier ministre Clark Cox, entre 1854 et 1874. Auriez-vous aimé vous inscrire dans le record de longévité?
Cela n'a jamais été le but recherché. Je pourrais faire état de nombreux records, comme vous le dites, en ce qui a trait à notre bilan de ces seize dernières années. Je ne me lève pas un matin en me disant : «Tiens, je vais me représenter pour battre le record de Cox». Toutes mes décisions de représentations ont été prises avec ma famille, mes conseillers, mes alliés et mes différents caucus conservateurs au fil des dernières années. Ce n'est pas une décision qui peut être prise à la légère, et à tous les coups, une seule question primait sur toutes les autres : est-ce dans l'intérêt de la Katherina que je sollicite un nouveau mandat? La réponse à cette question se trouve dans mon engagement politique que je n'ai jamais laissé fléchir.
Vous êtes le douzième premier ministre conservateur consécutif. Et le dernier. Votre défaite de mai dernier est-elle un échec pour votre famille politique, et plus globalement, pour la Katherina?
Je me suis longtemps posé la question, pour être honnête. Assurément, c'est un échec politique personnel. Comme toute défaite, peu importe notre famille politique, peu importe le résultat : une défaite demeure une défaite. Et il y a un important message à tirer de cette défaite que personne n'avait vu venir, à peine quelques jours avant le scrutin. Est-ce une défaite pour le Parti conservateur? J'ose croire que cela sera davantage perçu comme une opportunité extraordinaire de nous renouveler et de nous rappeler que le pouvoir n'appartient à personne, sinon à ceux qui méritent la confiance du peuple. Nous devons analyser en profondeur cette défaite et les aboutissants de celle-ci. Il ne faut pas fermer les yeux et attendre le prochain scrutin en pensant que la victoire nous reviendra : ce serait une grave erreur. Maintenant, est-ce que je crois que l'élection du Parti Katherinois est un échec pour la Katherina? Pour être honnête, je crois qu'il s'agit de la plus belle chose qui pouvait arriver. Bien sûr, je désapprouve complètement les politiques mises en place par le gouvernement de la première ministre Gardner, mais ce vent de fraîcheur état nécessaire pour notre pays. Écoutez, nous avons été dirigé par la même vision pendant quatre-vingt-deux ans sans arrêt. En cent huit ans de gouvernance, seulement huit années n'ont pas été sous un gouvernement conservateur. Cette mise à jour de ce que nous sommes et de ce que nous voulons était nécessaire. Sera-t-elle bonne pour le pays? Ce n'est pas à moi de me prononcer, mais l'élection du Parti Katherinois était une bénédiction pour notre démocratie : cela est sain.
Les conservateurs ignorent s'ils doivent tenir rapidement une course à la chefferie, ou attendre. Quelle est votre position sur la question?
Je crois qu'il faut avant tout trouver les sources de notre défaite, travailler à corriger nos failles et ensuite grimper à bord du navire et se choisir un capitaine. Notre navire vient de couler, de prendre considérablement l'eau. Il serait inapproprié de tous grimper à bord et de commencer à ramer. Commençons par vider la cale, par remettre le navire en état de marche, et ensuite, choisissons le pilote qui assurera nos destinations futures. Rien ne presse. Le chef intérimaire fait un excellent travail et les députés conservateurs maîtrisent plutôt bien leur nouveau rôle d'opposition. Je leur conseille de ne pas sauter d'étape. Je leur conseille de mettre en pratique le sérieux avertissement qui nous a été livré par les Katherinois en mai dernier.
Vous avez commencé à critiquer les décisions du gouvernement Gardner ces derniers temps, notamment au niveau de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Pourquoi prendre position?
Parce que je crois que tout citoyen de ce pays devrait avoir l'opportunité de prendre position et de faire savoir aux membres de notre gouvernement nos désaccords avec certains gestes. J'ai souhaité mettre de l'avant ma désapprobation à titre de citoyen quant au rapprochement de notre pays avec l'OOD. Et les raisons sont plutôt très simples : aucun pays membre de cette organisation n'est stable, ils s'entredéchirent pour des histoires d'une ridicule à frapper un ours brun et il s'agit d'un véritable bordel administratif. Jusqu'ici, qu'à fait l'OOD, sinon se mettre à dos les deux plus grandes nations de ce continent : le Deseret et le Caeturia? Et la Katherina devrait utiliser les deniers de ses contribuables pour faire vivre une organisation qui n'a aucun projet d'envergure? Je rappelle au passage que le Berlim a mis fin à la possibilité d'une zone de libre-échange à la suite du retrait deseran. Que reste-t-il donc à cette organisation qui se voulait commerciale? Je crois que la Katherina aurait davantage à gagner à solder des liens puissants individuels avec les membres de l'Organisation olgaro-dorimarienne plutôt qu'avec l'organisation elle-même...
On sent chez vous que la fièvre de la vie politique n'est pas éteinte. Pourrait-on vous revoir prochainement? À la course pour votre propre succession? Ailleurs? Votre popularité n'en démord pas, au pays...
(rire) Je peux déjà vous assurer que je ne me présenterai pas à ma propre succession lors de la course à la chefferie du Parti conservateur. Le message des Katherinois a été très clair, malgré ce que les chiffres disent, et je ne compte pas faire l'affront d'un come-back qui ne serait qu'une vulgaire insulte aux gens de ce pays. Cela dit, effectivement, la fièvre est très présente et je ne sais pas encore comment la canaliser. Lorsque nous avons été premier ministre durant seize ans, il y a une sorte de barrière qui se construit autour de vous : revenir en arrière semble impossible, et vous avez l'impression d'avoir été au sommet des possibilités politiques. Je ne suis pas fermé à rien, et je compte bien trouver une manière de servir à nouveau mon pays. Ce ne sera pas comme chroniqueur à la télévision, cela dit : je ne souhaite pas passer mes derniers jours à critiquer. Je préfère œuvrer à faire avancer notre pays.[/justify]
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Steve
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[LIFE - HEALTH] [ont]30 ANS APRÈS LA PRIVATISATION, LE SYSTÈME A FAIT SES PREUVES[/ont]
21 octobre 2038
Par David Chambers
[justify]Le 21 octobre 2008, la Chambre des communes de la Katherina adopte la Loi sur la privatisation partielle du système de santé katherinois. Devant l'opposition qui appelle à « casser des vitrines et crier plus fort que le gouvernement », le vingt-quatrième premier ministre katherinois Gregory Stevenson tente de calmer le jeu. Il promet un meilleur service aux citoyens et des soins adaptés qui répondent à leurs besoins. Malgré la forte voix des conservateurs à la Chambre des communes, la population reste mitigée. L'opposition parlementaire, rassemblée sous la bannière du Rassemblement victorieux, tente même le tout pour le tout : son leader envoie une missive au Gouverneur général afin que celui-ci invalide la Loi. Devant une fin de non-recevoir, une missive semblable est envoyée à Sa Majesté James VI. Selon la Constitution, le souverain katherinois dispose de vingt-quatre mois pour invalider une loi au pays. Aucune réponse ne sera donnée. Le premier ministre tente toutefois de se faire rassurant : derrière la polémique et les mauvaises informations circulant chez le Rassemblement victorieux, l'opération de la privatisation partielle portera fruit. Il y a donc trente ans, le gouvernement de la Katherina s'engage à défrayer un peu plus de la moitié des salaires des employés du système de santé. La Loi encadre le budget que le gouvernement de la Katherina doit accorder au Ministère de la Santé et des Services sociaux : 5,8% du PIB. Une décision jugée, au cours des deux dernières décennies, comme une « excellente affaire », puisque l'économie du pays stagne. En échange, les investisseurs privés, qui s'organisent entre eux grâce au Comité de Santé, s'engagent à gérer le système. L'entente, qui devra être réévaluée pour 2108, prévoit toutefois la supériorité du Ministère dans l'orientation, la qualité des services et la gestion des conflits.
Trente ans après la loi controversée dont s'était porté garant le premier ministre Stevenson, décédé en 2029, le système fonctionne. La qualité des soins, néanmoins pas parmi les meilleures au monde, a grandement évolué depuis 2008. Le système de santé a réussi à réduire les délais, à augmenter les consultations et à réinventer les manières de gestion. Élu dans l'espoir d'améliorer un peu plus le système, le Parti Katherinois est conscient qu'il ne peut pas « faire n'importe quoi ». Corey Clayton, nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, sait très bien qu'il doit « réaliser un miracle en ayant les mains liées ». Médecin réputé de Kitaskino, le ministre Clayton connait bien le système de santé. Il a vécu l'avant et l'après 2008. « La Loi sur la privatisation partielle a comblé de nombreuses lacunes, mais elles en a créé de nombreuses. L'Entente nous lie les mains, et les options sont limitées, mais je suis optimiste quant à la possibilité de m'asseoir avec le Comité de Santé ». Une éventualité qui ne plaît pas a tous les gestionnaires du système de santé. Pour Edward O'Connor, gestionnaire de trois hôpitaux de la capitale, le jeu du gouvernement n'est pas bien caché. « Ce gouvernement arrive avec l'idée de faire croître l'économie. Il voit arriver la hausse significative des dépenses obligatoires en Santé... Nous, on ne va pas accepter une baisse du 5,8%. »
Pour le Parti conservateur, tenter de rouvrir l'Entente est une très mauvaise décision, et le gouvernement de la première ministre Gardner pourrait bien le regretter. « S'ils bloquent le système, ce sont tous les Katherinois qui en seront victimes », a lancé une députée conservatrice. Celle-ci espère que le gouvernement Gardner se rendra compte des merveilles du système actuel, et qu'il cherchera plutôt à le bonifier dans les années à venir. Pour les conservateurs, il s'agit d'une révolution qui pourrait être appliquée à de nombreux domaines où le gouvernement katherinois a actuellement la main-mise. « L'éducation, la sécurité publique... Si le système de santé fonctionne, il y a quelque chose à apprendre de cela », a-t-elle affirmé.[/justify]
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[LIFE - HEALTH] [ont]30 ANS APRÈS LA PRIVATISATION, LE SYSTÈME A FAIT SES PREUVES[/ont]
21 octobre 2038
Par David Chambers
[justify]Le 21 octobre 2008, la Chambre des communes de la Katherina adopte la Loi sur la privatisation partielle du système de santé katherinois. Devant l'opposition qui appelle à « casser des vitrines et crier plus fort que le gouvernement », le vingt-quatrième premier ministre katherinois Gregory Stevenson tente de calmer le jeu. Il promet un meilleur service aux citoyens et des soins adaptés qui répondent à leurs besoins. Malgré la forte voix des conservateurs à la Chambre des communes, la population reste mitigée. L'opposition parlementaire, rassemblée sous la bannière du Rassemblement victorieux, tente même le tout pour le tout : son leader envoie une missive au Gouverneur général afin que celui-ci invalide la Loi. Devant une fin de non-recevoir, une missive semblable est envoyée à Sa Majesté James VI. Selon la Constitution, le souverain katherinois dispose de vingt-quatre mois pour invalider une loi au pays. Aucune réponse ne sera donnée. Le premier ministre tente toutefois de se faire rassurant : derrière la polémique et les mauvaises informations circulant chez le Rassemblement victorieux, l'opération de la privatisation partielle portera fruit. Il y a donc trente ans, le gouvernement de la Katherina s'engage à défrayer un peu plus de la moitié des salaires des employés du système de santé. La Loi encadre le budget que le gouvernement de la Katherina doit accorder au Ministère de la Santé et des Services sociaux : 5,8% du PIB. Une décision jugée, au cours des deux dernières décennies, comme une « excellente affaire », puisque l'économie du pays stagne. En échange, les investisseurs privés, qui s'organisent entre eux grâce au Comité de Santé, s'engagent à gérer le système. L'entente, qui devra être réévaluée pour 2108, prévoit toutefois la supériorité du Ministère dans l'orientation, la qualité des services et la gestion des conflits.
Trente ans après la loi controversée dont s'était porté garant le premier ministre Stevenson, décédé en 2029, le système fonctionne. La qualité des soins, néanmoins pas parmi les meilleures au monde, a grandement évolué depuis 2008. Le système de santé a réussi à réduire les délais, à augmenter les consultations et à réinventer les manières de gestion. Élu dans l'espoir d'améliorer un peu plus le système, le Parti Katherinois est conscient qu'il ne peut pas « faire n'importe quoi ». Corey Clayton, nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, sait très bien qu'il doit « réaliser un miracle en ayant les mains liées ». Médecin réputé de Kitaskino, le ministre Clayton connait bien le système de santé. Il a vécu l'avant et l'après 2008. « La Loi sur la privatisation partielle a comblé de nombreuses lacunes, mais elles en a créé de nombreuses. L'Entente nous lie les mains, et les options sont limitées, mais je suis optimiste quant à la possibilité de m'asseoir avec le Comité de Santé ». Une éventualité qui ne plaît pas a tous les gestionnaires du système de santé. Pour Edward O'Connor, gestionnaire de trois hôpitaux de la capitale, le jeu du gouvernement n'est pas bien caché. « Ce gouvernement arrive avec l'idée de faire croître l'économie. Il voit arriver la hausse significative des dépenses obligatoires en Santé... Nous, on ne va pas accepter une baisse du 5,8%. »
Pour le Parti conservateur, tenter de rouvrir l'Entente est une très mauvaise décision, et le gouvernement de la première ministre Gardner pourrait bien le regretter. « S'ils bloquent le système, ce sont tous les Katherinois qui en seront victimes », a lancé une députée conservatrice. Celle-ci espère que le gouvernement Gardner se rendra compte des merveilles du système actuel, et qu'il cherchera plutôt à le bonifier dans les années à venir. Pour les conservateurs, il s'agit d'une révolution qui pourrait être appliquée à de nombreux domaines où le gouvernement katherinois a actuellement la main-mise. « L'éducation, la sécurité publique... Si le système de santé fonctionne, il y a quelque chose à apprendre de cela », a-t-elle affirmé.[/justify]
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Steve
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[NEWS - INDIGENOUS] [ont]CHRISTOPHER JOYCE PRÊT À « FAIRE DES CONCESSIONS » SI LES SAUVAGES EN FONT ÉGALEMENT[/ont]
23 octobre 2038
Par Luca Browne
[justify]Le ministre des Affaires municipales et de la cohabitation s'est dit prêt, ce matin, à concéder des demandes aux sauvages s'ils en concèdent encontre-partie. Lors d'une conférence de presse qui devait faire suite aux propos tenus sur les réseaux sociaux par le leader des communautés autochtones Eddy Waknia’a, le ministre Joyce a affirmé qu'il souhaitait « rapidement trouver une solution pour augmenter les droits » des sauvages, appelés autochtones dans la classe politique katherinoise. Le ministre, qui a pour mandat d'accomplir les volontés de la première ministre Gardner quant au traitement réservé aux autochtones, est ouvert à leur permettre l'accès à « certains trajets » en transport en commun dans la capitale nationale ainsi qu'une « juste réévaluation de leur compétence à conduire un véhicule à dix-sept ans ». Mais pour cela, les sauvages doivent être prêts à faire d'immenses concessions. Alors que leur mode de vie désuet est nocif pour la sécurité des Katherinois, le ministre Joyce demande aux indigènes de «mettre un terme à leur consommation de drogues et d'alcool ». D'après les statistiques du gouvernement katherinois, 74% des consommateurs de drogues en Katherina sont des sauvages. Au sein de leurs diverses communautés, le gouvernement estime que huit autochtones sur dix consomment des drogues. Six sur dix consommeraient de l'alcool et près du trois tiers de ceux-ci seraient considérés comme alcooliques avec des tendances violentes.
Du côté des communautés sauvages, leur leader s'est insurgé d'une telle demande, accusant la Katherina et les hommes blancs d'être « la source des problèmes sociaux » chez eux. Eddy Waknia'a, un homme peu enclin aux compromis et à la discussion, a aussitôt rejeté les conditions du gouvernement katherinois, promettant de faire « couler le sang de ceux qui cracheront à nouveau sur la légitimité de nos droits ancestraux ». Aussitôt, la première ministre Hannah Gardner s'est mêlée de la partie, rappelant que toutes les parties présentes dans les discussions souhaitaient résoudre l'impasse sociétale. La première ministre Gardner demeure cependant réaliste : la fin de la ségrégation ne pourra se faire du jour au lendemain, et des concessions devront être faites de part et d'autre afin d'assurer la réussite de l'opération. Depuis plus de quatre-vingts ans, les autochtones ont largement perdu du terrain en Katherina, eux qui ont vu leurs droits et libertés être brimés un à un par les gouvernements conservateurs qui se sont succédé sans interruption. Si les sauvages sont limités dans leurs actions et leurs perspectives d'avenir, c'est davantage pour permettre aux vrais Katherinois de se développer à part entière plutôt que dans le but de nuire à ceux qui, plumes sur la tête, revendiquent le territoire de Sa Majesté.[/justify]
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/08/190408060039414148.png[/img][/center]
[NEWS - INDIGENOUS] [ont]CHRISTOPHER JOYCE PRÊT À « FAIRE DES CONCESSIONS » SI LES SAUVAGES EN FONT ÉGALEMENT[/ont]
23 octobre 2038
Par Luca Browne
[justify]Le ministre des Affaires municipales et de la cohabitation s'est dit prêt, ce matin, à concéder des demandes aux sauvages s'ils en concèdent encontre-partie. Lors d'une conférence de presse qui devait faire suite aux propos tenus sur les réseaux sociaux par le leader des communautés autochtones Eddy Waknia’a, le ministre Joyce a affirmé qu'il souhaitait « rapidement trouver une solution pour augmenter les droits » des sauvages, appelés autochtones dans la classe politique katherinoise. Le ministre, qui a pour mandat d'accomplir les volontés de la première ministre Gardner quant au traitement réservé aux autochtones, est ouvert à leur permettre l'accès à « certains trajets » en transport en commun dans la capitale nationale ainsi qu'une « juste réévaluation de leur compétence à conduire un véhicule à dix-sept ans ». Mais pour cela, les sauvages doivent être prêts à faire d'immenses concessions. Alors que leur mode de vie désuet est nocif pour la sécurité des Katherinois, le ministre Joyce demande aux indigènes de «mettre un terme à leur consommation de drogues et d'alcool ». D'après les statistiques du gouvernement katherinois, 74% des consommateurs de drogues en Katherina sont des sauvages. Au sein de leurs diverses communautés, le gouvernement estime que huit autochtones sur dix consomment des drogues. Six sur dix consommeraient de l'alcool et près du trois tiers de ceux-ci seraient considérés comme alcooliques avec des tendances violentes.
Du côté des communautés sauvages, leur leader s'est insurgé d'une telle demande, accusant la Katherina et les hommes blancs d'être « la source des problèmes sociaux » chez eux. Eddy Waknia'a, un homme peu enclin aux compromis et à la discussion, a aussitôt rejeté les conditions du gouvernement katherinois, promettant de faire « couler le sang de ceux qui cracheront à nouveau sur la légitimité de nos droits ancestraux ». Aussitôt, la première ministre Hannah Gardner s'est mêlée de la partie, rappelant que toutes les parties présentes dans les discussions souhaitaient résoudre l'impasse sociétale. La première ministre Gardner demeure cependant réaliste : la fin de la ségrégation ne pourra se faire du jour au lendemain, et des concessions devront être faites de part et d'autre afin d'assurer la réussite de l'opération. Depuis plus de quatre-vingts ans, les autochtones ont largement perdu du terrain en Katherina, eux qui ont vu leurs droits et libertés être brimés un à un par les gouvernements conservateurs qui se sont succédé sans interruption. Si les sauvages sont limités dans leurs actions et leurs perspectives d'avenir, c'est davantage pour permettre aux vrais Katherinois de se développer à part entière plutôt que dans le but de nuire à ceux qui, plumes sur la tête, revendiquent le territoire de Sa Majesté.[/justify]
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Steve
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Être membre de l'OOD coûterait 140 millions de dollars
16 novembre 2038
[justify]La Katherina a officiellement fait sont entrée dans l'Organisation olgaro-dorimarienne ces dernières semaines à titre de membre observateur. Si le rôle est extrêmement limité, l'ouverture récente de la Katherina a été saluée dans tous les médias des membres de la jeune organisation continentale. Et pour cause : si la Katherina fait un pas de plus en demandant un statut officiel de membre, l'Organisation qui peine à démontrer sa pertinence pourrait recevoir un joli chèque du gouvernement de Hannah Gardner : À l'heure actuelle, la Katherina membre à part entière devrait débourser pas moins de cent quarante millions de dollars pour obtenir... le droit de parole. C'est que l'Organisation olgaro-dorimarienne, qui n'a toujours pas offert de plans concrets à ses membres pour développer l'économie régionale, demande une cotisation de 0,2% du Produit intérieur brut de chaque nation membre. Une décision rendue possible avec le retrait de la République du Deseret, qui s'opposait farouchement à l'idée de devoir payer plus que les autres pour « au final, pas grand chose ». Interrogée sur la capacité de la Katherina à débourser annuellement une telle somme à l'organisation continentale, la ministre des Affaires étrangères Elizabeth Cavendish a tenté de se faire rassurante : tant la Katherina que l'OOD ne cherchent actuellement pas à franchir une nouvelle étape dans leur relation « qui n'en est qu'à ses débuts ».
La vice-première ministre n'a pas cherché à minimiser la cotisation minimale demandée aux membres à part entière de l'organisation : elle considère toutefois qu'il ne faut pas s'attarder à la valeur brut de la somme exposée. « Ces cent quarante millions de dollars que nous devrions verser seraient avant tout un investissement qui nous rapporterait davantage sur le court et moyen termes », a-t-elle plaidé, avouant du bout des lèvres que « tous les éléments ne sont pas en place pour le permettre » à l'heure actuelle. Et dans les coulisses de l'OOD, on reconnaît volontiers que le chemin à parcourir est fastidieux, et qu'avec le départ du Deseret, il y a « autant un poids qu'une crédibilité de retiré ». Pour l'opposition conservatrice, une telle somme n'a aucun sens, et elle promet de tout mettre en œuvre pour que la Katherina n'aille pas jusqu'à devenir une réelle membre de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Un combat « perdu d'avance », assure la ministre Cavendish, qui rappelle que le pays n'a pas orchestré un rapprochement pour un simple coup d'épée dans l'eau. Ainsi, la ministre Cavendish soutien que le moment opportun, la Katherina cherchera à faire partie intégrante de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Une opportunité, affirme-t-elle, de développer une économie qui stagne depuis déjà beaucoup trop longtemps.
Néanmoins, la Katherina pourrait voir une opposition dorimarienne se manifester contre un titre de membre à part entière : le Tlaloctlitlal. Plus grand pays aborigène du supercontinent olgaro-dorimarien, le Tlaloctlitlal se fait l'ardent défenseur des droits des autochtones. Des valeurs et des convictions qui ne fonctionnent pas particulièrement avec la situation en Katherina. Un « embêtement légitime », plaide la ministre Cavendish, dont son gouvernement a déjà promis une amélioration des conditions de vie des autochtones sur son territoire. « Nous connaissons la position du Tlaloctlitlal, mais nous savons également qu'il n'est pas insensible aux modifications souhaitées par la Katherina, et cela se démontre par son appui à notre candidature à l'OOD », affirme Cavendish. Il n'en demeure pas moins qu'à l'heure actuelle, si la situation devait évoluer entre l'OOD et la Katherina, il y a fort à parier que des tensions pourraient faire surface au point d'empiéter sur la souveraineté katherinoise. L'OOD, une bonne affaire pour la Katherina?[/justify]
Être membre de l'OOD coûterait 140 millions de dollars
16 novembre 2038
[justify]La Katherina a officiellement fait sont entrée dans l'Organisation olgaro-dorimarienne ces dernières semaines à titre de membre observateur. Si le rôle est extrêmement limité, l'ouverture récente de la Katherina a été saluée dans tous les médias des membres de la jeune organisation continentale. Et pour cause : si la Katherina fait un pas de plus en demandant un statut officiel de membre, l'Organisation qui peine à démontrer sa pertinence pourrait recevoir un joli chèque du gouvernement de Hannah Gardner : À l'heure actuelle, la Katherina membre à part entière devrait débourser pas moins de cent quarante millions de dollars pour obtenir... le droit de parole. C'est que l'Organisation olgaro-dorimarienne, qui n'a toujours pas offert de plans concrets à ses membres pour développer l'économie régionale, demande une cotisation de 0,2% du Produit intérieur brut de chaque nation membre. Une décision rendue possible avec le retrait de la République du Deseret, qui s'opposait farouchement à l'idée de devoir payer plus que les autres pour « au final, pas grand chose ». Interrogée sur la capacité de la Katherina à débourser annuellement une telle somme à l'organisation continentale, la ministre des Affaires étrangères Elizabeth Cavendish a tenté de se faire rassurante : tant la Katherina que l'OOD ne cherchent actuellement pas à franchir une nouvelle étape dans leur relation « qui n'en est qu'à ses débuts ».
La vice-première ministre n'a pas cherché à minimiser la cotisation minimale demandée aux membres à part entière de l'organisation : elle considère toutefois qu'il ne faut pas s'attarder à la valeur brut de la somme exposée. « Ces cent quarante millions de dollars que nous devrions verser seraient avant tout un investissement qui nous rapporterait davantage sur le court et moyen termes », a-t-elle plaidé, avouant du bout des lèvres que « tous les éléments ne sont pas en place pour le permettre » à l'heure actuelle. Et dans les coulisses de l'OOD, on reconnaît volontiers que le chemin à parcourir est fastidieux, et qu'avec le départ du Deseret, il y a « autant un poids qu'une crédibilité de retiré ». Pour l'opposition conservatrice, une telle somme n'a aucun sens, et elle promet de tout mettre en œuvre pour que la Katherina n'aille pas jusqu'à devenir une réelle membre de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Un combat « perdu d'avance », assure la ministre Cavendish, qui rappelle que le pays n'a pas orchestré un rapprochement pour un simple coup d'épée dans l'eau. Ainsi, la ministre Cavendish soutien que le moment opportun, la Katherina cherchera à faire partie intégrante de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Une opportunité, affirme-t-elle, de développer une économie qui stagne depuis déjà beaucoup trop longtemps.
Néanmoins, la Katherina pourrait voir une opposition dorimarienne se manifester contre un titre de membre à part entière : le Tlaloctlitlal. Plus grand pays aborigène du supercontinent olgaro-dorimarien, le Tlaloctlitlal se fait l'ardent défenseur des droits des autochtones. Des valeurs et des convictions qui ne fonctionnent pas particulièrement avec la situation en Katherina. Un « embêtement légitime », plaide la ministre Cavendish, dont son gouvernement a déjà promis une amélioration des conditions de vie des autochtones sur son territoire. « Nous connaissons la position du Tlaloctlitlal, mais nous savons également qu'il n'est pas insensible aux modifications souhaitées par la Katherina, et cela se démontre par son appui à notre candidature à l'OOD », affirme Cavendish. Il n'en demeure pas moins qu'à l'heure actuelle, si la situation devait évoluer entre l'OOD et la Katherina, il y a fort à parier que des tensions pourraient faire surface au point d'empiéter sur la souveraineté katherinoise. L'OOD, une bonne affaire pour la Katherina?[/justify]
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Steve
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[NEWS - JUSTICE] [ont]LES « SAUVAGES DU FEU » SERONT EXÉCUTÉS LE 05 FÉVRIER PROCHAIN, TRANCHE UN MAGISTRAT[/ont]
19 novembre 2038
Par Alicia Cooper
[justify]Justice pourra enfin être rendue dans le drame qui avait secoué le pays tout entier, le 14 juillet 2024, alors que les cinq sauvages qui avaient mis le feu à la Chambre des communes pour se venger des politiques du gouvernement conservateur de David Edwards seront exécutés en début d'année 2039. Le drame avait choqué la Katherina : parmi les décombres, neuf victimes de ce lâche attentat, donc deux députés conservateurs, avaient péri sous les flammes. Avant même que l'incendie soit maîtrisé par les sapeurs-pompiers, les autorités policières annonçaient qu'ils avaient mis la main au collet de deux suspects. Les sauvages, arrêtés puis cuisinés par la police, avaient fini par dénoncer leurs complices en échange d'un allégement de peine qui ne s'est jamais concrétisé. Formellement accusés de l'incendie criminel ayant causé la mort, d'attaque terroriste et de meurtres prémédités, les sauvages avaient finalement été condamnés à la peine capitale en 2029. Ils ont tenté à plusieurs occasions de faire appel, sans succès, jusqu'au mois de janvier 2033 où la Cour d'appel avait accepté de revoir le jugement. La Cour d'appel avait maintenu la condamnation, estimant qu'aucune erreur de droit n'avait été commise durant le premier procès. Depuis, ceux qui se sont attaqué au symbole de la démocratie katherinoise attendent leur sort dans le couloir de la mort de la prison à haute sécurité de Anderstown. Sort qui a été confirmé ce matin par le magistrat Peter Brennan de la Haute Cour Royale.
Dans son jugement rendu ce matin, le magistrat de la plus haute cour de justice criminelle du pays a affirmé que « la tristesse et le mal insaisissable de vivre dont ont été victimes les Katherinois » avait « suffisamment duré ». Le magistrat de soixante-six ans a affirmé que « les condamnés ont utilisés tous les recours judiciaires possibles » et que les maintenir en vie aux frais des contribuables étaient « une irresponsabilité collective inadmissible ». Il a ainsi fixé la date d'exécution des cinq autochtones au 05 février 2039. Une date qui a rapidement été confirmée par le ministre de la Justice Thomas Fletcher qui ne souhaite pas s'ingérer dans le processus judiciaire. « Je crois que nous aurions pu faire autrement », a affirmé le ministre de la Justice, « mais nous devons nous conformer à la décision du magistrat ». Le ministre de la Justice se positionne alors contre une grande proportion du peuple katherinois qui souhaite l'exécution des coupables à près de 73%, selon une récente étude menée par une firme de sondages secondaire.
Pas d'exécution publique
Hors de question de procéder à une exécution publique, cela dit. Le ministre de la Justice a tranché le débat en affirmant qu'il n'allait pas instrumentaliser la haine des Katherinois pour créer « un triste spectacle ». Du côté des autorités correctionnelles, on confirme que les exécutions seront effectuées « dans la discrétion la plus totale ». Selon la loi katherinoise, c'est aux autorités pénitentiaires de choisir la méthode d'exécution et les modalités de celle-ci. Dans un communiqué publié peu après la décision du magistrat Brenner, le directeur de la prison à haute sécurité de Anderstown a déclaré que les sauvages seront exécutés « dans le respect des lettres de la Justice et dans la solitude la plus totale ». C'est donc de dire que les autochtones, potentiellement condamnés à la potence, ne pourront voir les membres de leur famille avant leur exécution.[/justify]
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/17/190417061730655692.png[/img][/center]
[NEWS - JUSTICE] [ont]LES « SAUVAGES DU FEU » SERONT EXÉCUTÉS LE 05 FÉVRIER PROCHAIN, TRANCHE UN MAGISTRAT[/ont]
19 novembre 2038
Par Alicia Cooper
[justify]Justice pourra enfin être rendue dans le drame qui avait secoué le pays tout entier, le 14 juillet 2024, alors que les cinq sauvages qui avaient mis le feu à la Chambre des communes pour se venger des politiques du gouvernement conservateur de David Edwards seront exécutés en début d'année 2039. Le drame avait choqué la Katherina : parmi les décombres, neuf victimes de ce lâche attentat, donc deux députés conservateurs, avaient péri sous les flammes. Avant même que l'incendie soit maîtrisé par les sapeurs-pompiers, les autorités policières annonçaient qu'ils avaient mis la main au collet de deux suspects. Les sauvages, arrêtés puis cuisinés par la police, avaient fini par dénoncer leurs complices en échange d'un allégement de peine qui ne s'est jamais concrétisé. Formellement accusés de l'incendie criminel ayant causé la mort, d'attaque terroriste et de meurtres prémédités, les sauvages avaient finalement été condamnés à la peine capitale en 2029. Ils ont tenté à plusieurs occasions de faire appel, sans succès, jusqu'au mois de janvier 2033 où la Cour d'appel avait accepté de revoir le jugement. La Cour d'appel avait maintenu la condamnation, estimant qu'aucune erreur de droit n'avait été commise durant le premier procès. Depuis, ceux qui se sont attaqué au symbole de la démocratie katherinoise attendent leur sort dans le couloir de la mort de la prison à haute sécurité de Anderstown. Sort qui a été confirmé ce matin par le magistrat Peter Brennan de la Haute Cour Royale.
Dans son jugement rendu ce matin, le magistrat de la plus haute cour de justice criminelle du pays a affirmé que « la tristesse et le mal insaisissable de vivre dont ont été victimes les Katherinois » avait « suffisamment duré ». Le magistrat de soixante-six ans a affirmé que « les condamnés ont utilisés tous les recours judiciaires possibles » et que les maintenir en vie aux frais des contribuables étaient « une irresponsabilité collective inadmissible ». Il a ainsi fixé la date d'exécution des cinq autochtones au 05 février 2039. Une date qui a rapidement été confirmée par le ministre de la Justice Thomas Fletcher qui ne souhaite pas s'ingérer dans le processus judiciaire. « Je crois que nous aurions pu faire autrement », a affirmé le ministre de la Justice, « mais nous devons nous conformer à la décision du magistrat ». Le ministre de la Justice se positionne alors contre une grande proportion du peuple katherinois qui souhaite l'exécution des coupables à près de 73%, selon une récente étude menée par une firme de sondages secondaire.
Pas d'exécution publique
Hors de question de procéder à une exécution publique, cela dit. Le ministre de la Justice a tranché le débat en affirmant qu'il n'allait pas instrumentaliser la haine des Katherinois pour créer « un triste spectacle ». Du côté des autorités correctionnelles, on confirme que les exécutions seront effectuées « dans la discrétion la plus totale ». Selon la loi katherinoise, c'est aux autorités pénitentiaires de choisir la méthode d'exécution et les modalités de celle-ci. Dans un communiqué publié peu après la décision du magistrat Brenner, le directeur de la prison à haute sécurité de Anderstown a déclaré que les sauvages seront exécutés « dans le respect des lettres de la Justice et dans la solitude la plus totale ». C'est donc de dire que les autochtones, potentiellement condamnés à la potence, ne pourront voir les membres de leur famille avant leur exécution.[/justify]
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Steve
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Débat houleux au conseil des ministres au sujet des droits des autochtones
10 décembre 2038
[justify]La première ministre Hannah Gardner a frappé le mur de la résistance au sein du cabinet royal, après qu’elle ait abordé l’éventuelle politique de son gouvernement quant aux droits et libertés des autochtones en Katherina. La première ministre Gardner, qui a largement reçu l’appui des autochtones durant la récente campagne électorale, la propulsant contre toute attente au pouvoir, souhaiterait débuter très rapidement ses nombreux engagements faits aux autochtones. Notamment, le droit de posséder une voiture et d’être servis par n’importe quel service gouvernemental ou ministériel. Si une partie du cabinet royal applaudit les volontés de la première ministre, quelques ministres ne voient pas d’un bon œil l’ouverture offerte aux autochtones : on craint des répercussions hors de contrôle. Sous le couvert de l’anonymat, une source présente lors des échanges houleux au conseil des ministres a affirmé que certains ministres, dont un en particulier, craint qu’augmenter les droits des autochtones fassent d’eux « des citoyens à part entière ». Refusant de nommer le ministre en question, la source affirme toutefois que le ton a rapidement monté et que le cabinet royal s’est « littéralement déchiré en deux parties bien distinctes : les pro-autochtones et les anti-autochtones ».
Le leadership de Hannah Gardner pourrait être remis en question, tout dépendant de l’orientation qu’elle prendra. À sa sortie de la rencontre du cabinet, la première ministre était silencieuse et n’a pas souhaité rencontrer les journalistes présents. Si la fraction du cabinet royal s’avère exacte sur l’un des enjeux phares de la plus récente campagne électorale, la situation pourrait fortement poser un problème. La majorité pékathe (un partisan/membre du Parti Katherinois est appelé pékathe) étant faible (51 sièges, la majorité étant située à 50 sièges), le parti politique de la première ministre ne peut se permettre d’être divisé sur cette question à la Chambre des communes. La première ministre se retrouve donc dans un dilemme peu enviable : où elle plie devant la résistance du cabinet, ou elle va de l’avant avec ses engagements. Les deux solutions apportent leur lot d’ennuis et de problèmes et constituent le premier défi de taille auquel est confrontée la chef du gouvernement.
L’allégement de l’Accord Méknak reçoit peu de soutien
Si cela n’était pas suffisant pour la première ministre, Kitaskino Post est allé à la rencontre de plusieurs députés afin de les interroger sur l’allégement des restrictions autochtones inscrits dans l’Accord Méknak de 1993 entre le gouvernement de Katherina et les communautés autochtones. La majorité des députés se sont prononcés en désaccord avec le possible compromis de la première ministre : alléger certaines restrictions. Sans grande surprise, les députés conservateurs s’y opposent farouchement, accusant la première ministre Gardner de vouloir « mettre en péril l’équilibre » au pays. Mêmeson de cloche chez certains députés pékathes qui se disent « mal à l’aise » avec le sujet à l’heure actuelle. Du côté du Mouvement républicain, on prône pour une nouvelle version de l’Accord Méknak et la suppression de toutes les restrictions. Une idée qui, même chez les plus ouverts du Parti Katherinois, n’enchante guère.
Les brèves du moment
Gardner ne sollicitera pas la grâce royale pour les « Sauvages du feu »
La première ministre pékathe a tenu à rectifier les faits, ce matin, et à mettre fin aux rumeurs qui persistaient à Kitaskino : elle ne sollicitera pas la grâce royale pour les autochtones condamnés à mort pour l’incendie de la Chambre des communes en 2024. Elle met ainsi fin aux demandes incessantes du chef du Mouvement républicain Andrew Davis qui réclamait que la première ministre envoie une missive à Sa Majesté le roi Richard III pour gracier les cinq condamnés. Malgré les nombreux intervenants qui jugent la peine « complètement démesurée » des autochtones, en se basant sur des condamnations beaucoup moins intenses pour des blancs, dans des conditions similaires, la première ministre s’est dite « pas du tout intéressée » à interférer directement, ou indirectement, dans le système de justice katherinois. En vertu de la Constitution de la Katherina, seul le roi peut gracier un condamné, et ce, à la suite de la demande du premier ministre de la Katherina.[/justify]
Débat houleux au conseil des ministres au sujet des droits des autochtones
10 décembre 2038
[justify]La première ministre Hannah Gardner a frappé le mur de la résistance au sein du cabinet royal, après qu’elle ait abordé l’éventuelle politique de son gouvernement quant aux droits et libertés des autochtones en Katherina. La première ministre Gardner, qui a largement reçu l’appui des autochtones durant la récente campagne électorale, la propulsant contre toute attente au pouvoir, souhaiterait débuter très rapidement ses nombreux engagements faits aux autochtones. Notamment, le droit de posséder une voiture et d’être servis par n’importe quel service gouvernemental ou ministériel. Si une partie du cabinet royal applaudit les volontés de la première ministre, quelques ministres ne voient pas d’un bon œil l’ouverture offerte aux autochtones : on craint des répercussions hors de contrôle. Sous le couvert de l’anonymat, une source présente lors des échanges houleux au conseil des ministres a affirmé que certains ministres, dont un en particulier, craint qu’augmenter les droits des autochtones fassent d’eux « des citoyens à part entière ». Refusant de nommer le ministre en question, la source affirme toutefois que le ton a rapidement monté et que le cabinet royal s’est « littéralement déchiré en deux parties bien distinctes : les pro-autochtones et les anti-autochtones ».
Le leadership de Hannah Gardner pourrait être remis en question, tout dépendant de l’orientation qu’elle prendra. À sa sortie de la rencontre du cabinet, la première ministre était silencieuse et n’a pas souhaité rencontrer les journalistes présents. Si la fraction du cabinet royal s’avère exacte sur l’un des enjeux phares de la plus récente campagne électorale, la situation pourrait fortement poser un problème. La majorité pékathe (un partisan/membre du Parti Katherinois est appelé pékathe) étant faible (51 sièges, la majorité étant située à 50 sièges), le parti politique de la première ministre ne peut se permettre d’être divisé sur cette question à la Chambre des communes. La première ministre se retrouve donc dans un dilemme peu enviable : où elle plie devant la résistance du cabinet, ou elle va de l’avant avec ses engagements. Les deux solutions apportent leur lot d’ennuis et de problèmes et constituent le premier défi de taille auquel est confrontée la chef du gouvernement.
L’allégement de l’Accord Méknak reçoit peu de soutien
Si cela n’était pas suffisant pour la première ministre, Kitaskino Post est allé à la rencontre de plusieurs députés afin de les interroger sur l’allégement des restrictions autochtones inscrits dans l’Accord Méknak de 1993 entre le gouvernement de Katherina et les communautés autochtones. La majorité des députés se sont prononcés en désaccord avec le possible compromis de la première ministre : alléger certaines restrictions. Sans grande surprise, les députés conservateurs s’y opposent farouchement, accusant la première ministre Gardner de vouloir « mettre en péril l’équilibre » au pays. Mêmeson de cloche chez certains députés pékathes qui se disent « mal à l’aise » avec le sujet à l’heure actuelle. Du côté du Mouvement républicain, on prône pour une nouvelle version de l’Accord Méknak et la suppression de toutes les restrictions. Une idée qui, même chez les plus ouverts du Parti Katherinois, n’enchante guère.
Les brèves du moment
Gardner ne sollicitera pas la grâce royale pour les « Sauvages du feu »
La première ministre pékathe a tenu à rectifier les faits, ce matin, et à mettre fin aux rumeurs qui persistaient à Kitaskino : elle ne sollicitera pas la grâce royale pour les autochtones condamnés à mort pour l’incendie de la Chambre des communes en 2024. Elle met ainsi fin aux demandes incessantes du chef du Mouvement républicain Andrew Davis qui réclamait que la première ministre envoie une missive à Sa Majesté le roi Richard III pour gracier les cinq condamnés. Malgré les nombreux intervenants qui jugent la peine « complètement démesurée » des autochtones, en se basant sur des condamnations beaucoup moins intenses pour des blancs, dans des conditions similaires, la première ministre s’est dite « pas du tout intéressée » à interférer directement, ou indirectement, dans le système de justice katherinois. En vertu de la Constitution de la Katherina, seul le roi peut gracier un condamné, et ce, à la suite de la demande du premier ministre de la Katherina.[/justify]
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Steve
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[BUSINESS - BUDGET 2039-40] [ont]LES ENTREPRENEURS KATHERINOIS ESPÈRENT DES « MESURES RÉVOLUTIONNAIRES »[/ont]
28 décembre 2038
Par Jimmy Scott
[justify]À deux jours de la nouvelle année, et à peine quelques mois avant le dépôt du premier budget du gouvernement du Parti Katherinois, les entrepreneurs du pays espèrent que la première ministre Gardner saura honorer sa promesse de propulser les entreprises d’ici à un niveau de prospérité jamais égalé. Même si ceux-ci savent que leur souhait est irréalisable, et que les mesures promises par Hannah Gardner mettront du temps à être mises en place et à présenter des résultats concrets, nombreux espèrent que le gouvernement de la première ministre fera un pas dans la bonne direction. Alors que la Katherina devrait connaitre une croissance supérieure aux dernières décennies, décennies marquées par la récession économique après la Grande hégémonie et une stagnation économique « alarmante », ils souhaitent du concret. « Les chiffres, on connait. C’est la seule chose que les conservateurs avaient à la bouche, mais aujourd’hui, ce dont on a besoin, c’est que sur le terrain, la différence se voit », exprime un commerçant de chaussures à Kitaskino, sur une avenue qui était jadis très achalandée. « Notre pays ne s’est jamais remis de la Grande hégémonie. Nous avons été durement frappés, et nous avons continué à nous enfoncer jusqu’à il y a environ dix ans... Maintenant, nous en avons marre de la stagnation : on veut que ça bouge », affirme celui qui gère le commerce de son défunt père.
Alors que la fête de Noël est passée, et que la plupart des commerces enregistreront une diminution de l’achalandage, et donc de leurs revenus, les commerçants du pays désirent sentir qu’ils ne seront pas abandonnés par le gouvernement. « Ce sentiment d’abandon, nous l’avons depuis des décennies. On ne peut plus continuer ainsi », affirme pour sa part la propriétaire d’un petit café qui admet vivre difficilement avec son commerce. « Hannah Gardner nourrit beaucoup d’espoir ici, mais l’espoir, ce n’est pas éternel, et nous sommes en fin de vie », plaide celle qui souhaite que des mesures de soutien financier aux petites entreprises soient mises sur pied. « On ne veut pas vivre sur l’assistance sociale, on veut maintenir l’activité commerciale en Katherina».
Un système d’investissement sous forme de prêts?
Kaira Hale, ministre de l’Économie et des finances, entend l’appel des commerçants du pays et affirme « travailler quotidiennement à proposer des solutions concrètes ». La ministre Hale partage toutefois une partie de la vision des conservateurs : rien ne sera donné pour le simple plaisir de l’être. Kaira Hale a vanté Investissement Katherina, créé par les conservateurs après la Grande hégémonie, mais admet que le gouvernement pourrait en faire plus. Déjà au travail, celle-ci affirme qu’elle souhaite mettre au point un programme venant en aide au développement économique katherinois. « Nous pensons à un programme d’investissement sous forme de prêts. Les entreprises pourraient bénéficier d’une aide financière qui serait remboursée sur la croissance moyenne des entreprises du même gabarit et du même secteur d’activité », annonce-t-elle, se gardant toutefois de mentionner si la création d’un tel programme est coulé dans le béton.[/justify]
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[BUSINESS - BUDGET 2039-40] [ont]LES ENTREPRENEURS KATHERINOIS ESPÈRENT DES « MESURES RÉVOLUTIONNAIRES »[/ont]
28 décembre 2038
Par Jimmy Scott
[justify]À deux jours de la nouvelle année, et à peine quelques mois avant le dépôt du premier budget du gouvernement du Parti Katherinois, les entrepreneurs du pays espèrent que la première ministre Gardner saura honorer sa promesse de propulser les entreprises d’ici à un niveau de prospérité jamais égalé. Même si ceux-ci savent que leur souhait est irréalisable, et que les mesures promises par Hannah Gardner mettront du temps à être mises en place et à présenter des résultats concrets, nombreux espèrent que le gouvernement de la première ministre fera un pas dans la bonne direction. Alors que la Katherina devrait connaitre une croissance supérieure aux dernières décennies, décennies marquées par la récession économique après la Grande hégémonie et une stagnation économique « alarmante », ils souhaitent du concret. « Les chiffres, on connait. C’est la seule chose que les conservateurs avaient à la bouche, mais aujourd’hui, ce dont on a besoin, c’est que sur le terrain, la différence se voit », exprime un commerçant de chaussures à Kitaskino, sur une avenue qui était jadis très achalandée. « Notre pays ne s’est jamais remis de la Grande hégémonie. Nous avons été durement frappés, et nous avons continué à nous enfoncer jusqu’à il y a environ dix ans... Maintenant, nous en avons marre de la stagnation : on veut que ça bouge », affirme celui qui gère le commerce de son défunt père.
Alors que la fête de Noël est passée, et que la plupart des commerces enregistreront une diminution de l’achalandage, et donc de leurs revenus, les commerçants du pays désirent sentir qu’ils ne seront pas abandonnés par le gouvernement. « Ce sentiment d’abandon, nous l’avons depuis des décennies. On ne peut plus continuer ainsi », affirme pour sa part la propriétaire d’un petit café qui admet vivre difficilement avec son commerce. « Hannah Gardner nourrit beaucoup d’espoir ici, mais l’espoir, ce n’est pas éternel, et nous sommes en fin de vie », plaide celle qui souhaite que des mesures de soutien financier aux petites entreprises soient mises sur pied. « On ne veut pas vivre sur l’assistance sociale, on veut maintenir l’activité commerciale en Katherina».
Un système d’investissement sous forme de prêts?
Kaira Hale, ministre de l’Économie et des finances, entend l’appel des commerçants du pays et affirme « travailler quotidiennement à proposer des solutions concrètes ». La ministre Hale partage toutefois une partie de la vision des conservateurs : rien ne sera donné pour le simple plaisir de l’être. Kaira Hale a vanté Investissement Katherina, créé par les conservateurs après la Grande hégémonie, mais admet que le gouvernement pourrait en faire plus. Déjà au travail, celle-ci affirme qu’elle souhaite mettre au point un programme venant en aide au développement économique katherinois. « Nous pensons à un programme d’investissement sous forme de prêts. Les entreprises pourraient bénéficier d’une aide financière qui serait remboursée sur la croissance moyenne des entreprises du même gabarit et du même secteur d’activité », annonce-t-elle, se gardant toutefois de mentionner si la création d’un tel programme est coulé dans le béton.[/justify]