Presse de Kars

Siman

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Edition du 22 décembre 2039

Ecocide : Une initiative privée pour replanter 1 million d’arbres en Epibatie[/center]

[justify]Alors qu’une vague d’indignation s’est répandue en quelques heures sur toute la planète suite à la décision des forces armées de la Britonnie de déverser des milliers de litres de napalm sur les forêts environnantes du cosmodrome de Melacchi, une initiative menée par plusieurs fondations privées karsaises s’est proposée de financer la plantation de 1 million d’arbres. Bien que dérisoire face aux milliers d’hectares détruits par l’opération menée conjointement par la Britonnie, l’Epibatie et le Lébira, cette initiative devrait toutefois permettre de participer, modestement, aux efforts des populations locales pour réparer cette mauvaise décision qui, bien que compréhensible sur le plan sécuritaire, ne pouvait être qu’effroyable pour l’environnement. Malgré la réaction ferme du gouvernement karsais et du roi Abdallah, personne ne s’est opposé à l’initiative privée menée par des investisseurs et leurs fondations.

Si la faim dans le monde était il y a quelques années un problème majeur, c’est également le cas de la préservation de l’environnement. Tenir compte de ce nouvel état de fait, c’est aussi prendre en compte les aspirations des citoyens du monde en 2039. L’homme n’a plus le droit de détruire son environnement sans en assumer les conséquences tôt ou tard. Tel est le discours des fondations qui proposeront de cultiver des arbres dans des conditions similaires au climat d’Epibatie puis de les replanter dans les mois à venir afin de repeupler les forêts environnantes du cosmodrome de Melacchi dont la sécurité ne sera pas remise en cause pour quelques arbres supplémentaires. Si un débroussaillage des alentours du cosmodrome était légitime pour des raisons évidentes de sécurité, la disproportion de la décision conjointe des maitres de l’Epibatie était outrancière.

La porte-parole de l’initiative, la militante écologiste Aziza Ben Mustafa s’est exprimée sur les motivations des donateurs : "Nous avons aujourd’hui un devoir moral face aux désastres quotidiens que nous causons, tous, sur notre planète. Il n’y a pas de planète B, nous n’avons pas d’autres choix que de la protéger. Les donateurs de l’initiative pour les arbres d’Epibatie sont soucieux de l’environnement et déplorent la décision radicale des autorités locales. Néanmoins plutôt que de se lamenter, nous souhaitions agir pour montrer le soutien de la société civile aux épibates. Nous replanterons ce million d’arbres pour demander pardon à la Nature" a-t-elle affirmée.
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Siman

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Edition du 24 décembre 2039

Abandonner le dialogue avec Cartagina : "Pas à l’ordre du jour" explique Akbar Al Baker[/center]

[justify]Les mois se suivent et se ressemblent dans les relations entre Cartagina et Mahra : le dialogue existe mais il est si faisable qu’il ne peut que déboucher sur des imbroglios diplomatiques compte tenu de l’intense activité lébirienne hors de ses frontières nationales. Que ce soit avec l’Affaire du Sel dans le vénérable Royaume du Thorval ou désormais dans l’écocide organisé conjointement avec la Britonnie autour du cosmodrome de Melacchi en Epibatie, les sources d’incompréhensions mutuelles ne manquent pas entre les deux puissances de Cérulée. Néanmoins, le dialogue diplomatique est permanent, malgré des décisions radicales de Cartagina, comme le rappel de l’ambassadeur karsais au Lébira suite aux doutes exprimés par Mahra sur la complicité de l’Etat Lébirien dans l’initiative privée ayant déstabilisée l’économie thorvalienne.

De toute évidence, la politique étrangère de Cartagina use et abuse de la provocation, que ce soit avec ses voisins ou avec ses partenaires historiques. Cette tendance à la provocation s’explique par l’isolement diplomatique de Cartagina qui, sans le soutien immuable de la Britonnie, connaitrait bien des difficultés pour converser raisonnablement avec des interlocuteurs étrangers. Cette position est regrettée par les diplomates karsais qui œuvrent depuis plus d’un an au rétablissement de saines relations diplomatiques entre Cartagina et Mahra, malgré les coups de boutoirs lébiriens contre les efforts karsais. Reconnue bien au-delà de la Marquésie pour son rôle de médiateur dans bien des conflits politiques, religieux ou commerciaux, le Royaume ne peut que constater son échec dans la normalisation de ses relations avec le Lébira.

Faut-il pour autant abandonner le dialogue avec Cartagina ? Interrogé sur ce débat à l’occasion d’un forum économique réunissant des acteurs de l’industrie solaire, le Premier ministre Akbar Al Baker s’est montré optimiste malgré les tensions récurrentes. "Je n’ai pas l’intention de rompre le dialogue avec le Lébira, ce n’est pas à l’ordre du jour. Je n’ignore pas les difficultés que nous pouvons rencontrer dans nos échanges bilatéraux mais le Royaume est encore aujourd’hui le seul Etat en mesure d’intervenir pour la pacification des relations entre le Lébira et le reste du monde musulman. Nous poursuivrons notre rôle de médiateur dans ces tensions, y compris aux côtés de nos frères du Saog qui bénéficient de notre confiance pour gérer avec raison leurs initiatives militaires en mer de Cérulée" a expliqué le Premier ministre, suscitant des applaudissements nourris chez les investisseurs invités au forum, visiblement satisfaits des propos rassurants tenus par Akbar Al Baker.

La position des autorités politiques rejoint la position des autorités financières du pays, comme la Banque de Kars ou encore le fonds souverain royal, qui maintiennent leur confiance dans l’Etat lébirien pour gérer les crises sociales internes, lever l’impôt et rembourser la dette souscrite auprès des marchés obligataires internationaux. Détenteur d’un peu plus de 17 milliards de dollars de dette publique lébirienne, le conseil d’administration du fonds souverain royal, Kars Investment Fund, s’est réuni la semaine dernière et a confirmé son engagement dans la dette publique lébirienne, niant ainsi les rumeurs grandissantes d’un désinvestissement du Royaume dans le financement de la dette de Cartagina. Maintenir le dialogue, soutenir une économie beaucoup plus puissante tout en préservant ses intérêts, telle est l’équation presqu’impossible de Mahra pour les temps à venir.
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Siman

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Edition du 24 décembre 2039

Automobile : Le gouvernement annule les aides pour les véhicules électriques[/center]

[justify]C’est une décision surprenante mais attendue par les professionnels du secteur : le gouvernement a annoncé la fin des aides étatiques pour l’achat d’un véhicule électrique pour les particuliers et pour les entreprises. Pouvant atteindre 12 000 dollars par véhicule pour les acheteurs les plus pauvres, l’aide gouvernementale date des années 2015 lorsque l’engouement international pour la transition écologique était au plus fort. A l’époque, les climatologues expliquaient que le développement économique du monde amènerait les grandes puissances à polluer plus, au détriment de l’environnement et de la biodiversité. Mais vingt-quatre ans plus tard, les prévisions alarmistes des spécialistes du climat se sont avérées fausses. Un groupe d’experts sur le climat, constitué il y a un an à la demande du roi Abdallah a rendu ses conclusions sur l’impact de l’activité humaine sur le climat : automobile, énergie, pollution des eaux, pollution lumineuse, etc.

Le rapport des experts karsais est sans appel : il n’y a pas de danger à court terme pour l’environnement et l’activité humaine ne dégrade pas plus le climat depuis les années 2000 qu’au cours des siècles précédents. Ce rapport met en avant la faible concentration de la population mondiale face à l’abondance des ressources minières et agricoles. Ainsi, le rapport précise qu’aucun pays ne fait état pour l’instant de conséquences négatives pour son environnement ou sa biodiversité. A l’exception notable des décisions politiques visant à diminuer la surface des forêts humides en Algarbe (Epibatie) ou en Ventélie (Kaiyuan) pour des raisons sécuritaires ou économiques, l’environnement est globalement préservé indique le rapport. Conscient de l’importance des hydrocarbures dans l’économie karsaise, les experts se sont penchés sur l’impact du pétrole dans les émissions de dioxyde de carbone. Ils estiment que l’extraction du pétrole émet de moins en moins de carbone tout en connaissant des progrès technologiques majeurs avec une amélioration substantielle des technologies d’extraction du pétrole mais aussi du gaz naturel.

C’est donc sur la base de ce rapport que le Premier ministre Akbar Al Baker a demandé à la ministre de l’Economie Nemat Shafik de procéder à la fin progressive des aides à l’achat de véhicules électriques considérant le coût exorbitant pour les finances publiques et l’absence d’urgence pour la conversion du parc automobile karsais vers des véhicules plus propres. Mais l’une des raisons évidentes de cette décision, c’est la volonté du gouvernement de ne pas pénaliser l’industrie pétrolière qui apporte la très grande partie des recettes fiscales du pays. Avec l’essence et le diesel, le pétrole est indirectement présent dans plus de 83% des véhicules du parc automobile national. Fortement aidé par la politique d’incitation fiscale du gouvernement depuis 24 ans, les véhicules électriques représentent aujourd’hui près de 17% du parc automobile. Avec la fin des aides étatiques, le coût de ces véhicules devrait connaitre une hausse significative et ainsi réduire à peau de chagrin le marché du véhicule électrique au Kars.

Entièrement dépendant de l’étranger pour la construction des véhicules, le Royaume n’a jamais développé de marques automobiles nationales comme ont pu le faire d’autres pays en Dytolie ou en Ventélie. Ainsi, chaque année, le Royaume importe des centaines de milliers de véhicules neufs pour son marché national, laissant ainsi la totalité du marché karsais aux constructeurs étrangers, un fait quasi unique dans le monde. Plusieurs programmes étaient également en cours dans les usines de la ville technologique d’Hedeb pour concevoir des moteurs électriques qui préfiguraient la création d’une filière automobile nationale. La fin des aides sonne le glas de cette filière. S’il a réaffirmé son soutien aux moteurs thermiques (diesel et essence), le gouvernement devrait être en revanche plus exigeant sur les normes environnementales concernant les rejets des gaz d’échappement des moteurs diesel en imposant de nouvelles normes aux constructeurs automobiles. Le gouvernement souhaiterait également inciter les constructeurs à produire des véhicules dans le Royaume pour réduire sa dépendance aux importations et améliorer sa balance commerciale.
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Siman

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Edition du 26 décembre 2039

Universités : 34,6 milliards de dollars pour atteindre 1 million de logements étudiants d’ici 2050[/center]

[justify]Pendant plusieurs mois, des milliers d’étudiants se sont mobilisés dans toutes les universités du Royaume pour dénoncer l’état des hébergements étudiants proposés par le ministère de l’Education et les bailleurs sociaux mandatés par l’Etat pour répondre au besoin de logements à loyers modérés pour les étudiants les plus défavorisés. Insalubrité, espace insuffisant, absence de parties communes… Les griefs ne manquent pas. Déjà pour la plupart dans l’obligation de travailler en complément des études pour survivre, les étudiants les plus pauvres ont un accès dégradé au logement.

Sans la possibilité d’une aide familiale, la plupart des étudiants pauvres de Kars sont dans l’obligation de loger à plusieurs dans une même chambre ou de louer des studios insalubres ne répondant pas aux normes élémentaires de sécurité. Les manifestations qui se sont déroulés sur plus de trois mois étaient les premières de ce type dans le Royaume. A l’époque, pour mettre un terme au conflit, le roi Abdallah s’était personnellement déplacé sur un campus de la faculté de médecine de Shalim pour écouter les revendications des manifestants. Il avait alors promis une réponse à la hauteur des demandes des étudiants pour la fin de l’année 2039.

Le calendrier a été tenu par le roi Abdallah et son gouvernement puisque le Premier ministre Akbar Al Baker s’est personnellement investi dans la rédaction du plan pluriannuel pour le logement étudiant qui a été présenté hier matin devant la conférence des recteurs des universités du Royaume et en présence de plusieurs représentants des étudiants. La pression sur le gouvernement était forte car si le mouvement s’était interrompu, les étudiants continueraient d’activer le mouvement via les réseaux sociaux à travers tout le pays. A la pointe de la contestation, les étudiants de l’université de Shalim dont les logements universitaires étaient dans un état lamentable à cause de l’exposition des immeubles au sel de mer. C’est en partie de Shalim que la contestation est remontée aux oreilles du palais royal.

Avec près de 70 000 nouveaux étudiants dans les universités du pays chaque année, le besoin en matière de chambres universitaires est extrêmement élevé. Selon des données du ministère de l’Education, entre 2030 et 2040, le gouvernement a financé la construction de 300 000 chambres étudiantes, soit une moyenne de 30 000 par an. Ce chiffre, bien en deçà des besoins réels des universités face à l’afflux d’étudiants, a achevé de convaincre le gouvernement de l’urgence d’engager un vaste plan de construction et de rénovation des logements universitaires. Toujours selon le ministère de l’Education, l’Etat proposerait environ 175 000 places pour environ 700 000 étudiants éligibles aux logements universitaires.

L’objectif du gouvernement est d’atteindre 1 million de places dans les logements universitaires d’ici 2050 afin de répondre complètement aux besoins des étudiants défavorisés mais aussi d’offrir des chambres aux étudiants dont les parents ont des revenus légèrement supérieurs au seuil d’éligibilité et qui sont les premières victimes de cette situation car trop riches pour les chambres étudiantes mais trop pauvres pour des logements du secteur privé. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement annonce la construction de 82 500 places supplémentaires par an pendant 10 ans, soit 825 000 places d’ici 2050. Les nouvelles places seront pour la plupart des chambres de 10 m² et pour d’autres des studios de 20 m². Le coût d’un logement est estimé à 40 000 dollars, soit un budget annuel de 3,3 milliards de dollars par an pour les logements, les locaux communs et les locaux de service.
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Siman

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Edition du 27 décembre 2039

Finance : La bourse de Mahra sera évaluée par l’agence de notation jernlander I2CR[/center]

[justify]La coopération entre Mahra et Roros va franchir une nouvelle étape décisive : après avoir convoqué un conseil d’administration extraordinaire, l’exploitant de la bourse de Mahra a annoncé sa décision de proposer la notation des sociétés membres du Mahra Stock Exchange par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17598&start=75#p355863]la nouvelle agence de notation privée créée au Jernland[/url]. Sobrement intitulée Investment information and credit rating agency, le futur organisme sera en charge d’évaluer la solvabilité des sociétés privées et publiques via un système de notes allant de AAA, pour les meilleures, à D pour les plus mauvaises.

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17447#p347698]L'exploitant de la première bourse de Marquésie financera[/url], sur ses fonds propres, le coût de la notation de l’intégralité des sociétés privées et publiques membres de son index. Selon nos informations, les négociations entre l’exploitation de la bourse de Mahra et l’agence de notation jernlander aurait été menée en étroite coopération avec la ministre de l’Economie karsaise, Nemat Shafik, dont les relations avec son homologue jernlander sont au beau fixe, surtout dans le cadre de la lutte contre le secret bancaire.

Par cette décision, soutenue par les pouvoirs publics comme nous l’avons expliqué précédemment, les sociétés privées et publiques du Royaume pourront bénéficier d’un avantage compétitif sur les autres sociétés puisqu’elles acceptent de soumettre leurs états financiers et l’ensemble de leur stratégie interne et pluriannuelle à l’évaluation d’une agence de notation étrangère. Bien évidemment, au-delà de la pure santé financière des sociétés, les actes du gouvernement karsais et la stabilité de la politique économique du pays comptera pour beaucoup dans l’appréciation des évaluateurs. Notons également que cette note permettra aux sociétés de s’endetter sur les marchés financiers à des coûts forcément plus compétitifs, en adossant une dose de confiance supplémentaire dans leur profil financier.

En acceptant de soumettre ses entreprises publiques et privées à l’évaluation d’une entreprise étrangère, le Royaume fait également état de sa confiance dans l’évaluation des politiques publiques menées par le gouvernement depuis plusieurs années. Les réformes fiscales menées par le précédent gouvernement et visant à un abaissement général des impôts et des taxes tant pour les particuliers que pour les entreprises a redonné des marges de manœuvres aux forces économiques du pays. Ajoutons à cela la signature de plusieurs accords commerciaux avec des puissances émergentes et des puissances industrialisées, l’économie du Royaume s’est suffisamment développée pour offrir aux sociétés karsaises de nouvelles opportunités de croissance.
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Siman

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Edition du 26 janvier 2040

Le Royaume rachète le Palazzo Barbelis pour y établir sa nouvelle Ambassade à Cartagina[/center]

[justify]Si les liens politiques semblent inexistants entre les deux pays, les relations économiques et commerciales se développent avec une vitalité insolente : sous la houlette du ministre des Affaires étrangères, Abdallah Al Nahyan, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=17397#p356285]le Royaume s’est porté acquéreur de l’une des merveilles architecturales de Cartagina, le Palazzo Barbelis, chef d’œuvre du XVII siècle[/url]. Construit par la famille Barbelis dans les années 1624-1653, le bâtiment a connu plusieurs vies : résidence privée, couvent, siège administratif et enfin musée. Sous utilisé par les autorités locales en raison de sa vétusté et de l’ampleur des travaux à y réaliser, le bâtiment était officieusement à la vente depuis plusieurs années. C’est la volonté du gouvernement lébirien de vendre près de 30 milliards de dollars d’actifs immobiliers qui a accéléré la transaction. Déjà ciblé par les fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères karsais, ces derniers ont pris contact avec le gouvernement lébirien pour formuler une première proposition estimée à plus de 370 millions de dollars.

Après plusieurs mois de travaux, le bâtiment pourra accueillir les 400 fonctionnaires du personnel diplomatique du Royaume dans la Ligue. Selon nos informations, les appels d’offres seraient déjà en cours de rédaction : soucieux de soigner son image, Mahra souhaite faire appel à des artisans et des entrepreneurs exclusivement lébiriens. Environ 700 personnes travailleront jour et nuit sur le chantier de rénovation. Cette décision s’explique tant par la compétence des artisans locaux que par la volonté politique du Royaume d’apparaitre comme un partenaire respectable pour la population de la première puissance économique du monde. Selon nos informations, des équipes des services de renseignement superviseront les travaux en permanence en raison du caractère très sensible des données qui seront transférées au fur et à mesure dans le Palazzo Barbelis.

Mais cette acquisition n’est pas la seule : le ministère des Affaires étrangères est toujours à la recherche d’une nouvelle résidence de haut standing pour y installer son ambassadeur. Certaines sources évoquent un budget de 80 millions de dollars. Il se murmure également que la famille royale aurait des vues sur plusieurs hôtels particuliers de la capitale pour un montant compris entre 190 et 210 millions de dollars. On cite également les noms d’un grand groupe hôtelier ainsi que celui d’un établissement bancaire prestigieux parmi les acheteurs potentiels du plan de cession des actifs immobiliers de l’Etat lébirien. Soutenus par une croissance vertigineuse de plus de 46%, les investisseurs karsais ont le vent en poupe en mer de Cérulée.[/justify]
Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Edition du 9 février 2040

Le Kars financera près de 50% du déficit du gouvernement lébirien pour 2040[/center]

[justify]La lune de miel continue entre les investisseurs karsais et la première économie du monde : après avoir acquis plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés dans les quartiers les plus prestigieux des grandes villes de la Ligue, dont Cartagina, le Royaume a confirmé sa promesse de répondre activement aux besoins de capitaux du gouvernement lébirien en souscrivant à plus de 50% des nouvelles obligations émises par l’Etat Lébirien pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=356408#p356408]financer son déficit pour l’année 2040 (42,8 milliards de dollars)[/url]. Selon des informations transmises par le régulateur des marchés financiers lébiriens, l’Etat Karsais, via le fonds souverain KIA a acquis plus de 21,4 milliards de dollars de dettes lébiriennes.

Selon nos informations, des investisseurs privés karsais auraient l’intention de s’investir dans le secteur bancaire lébirien en reprenant notamment des banques privées en difficulté. Malgré les tensions élevées dans le secteur bancaire, la capacité d’épargne des particuliers lébiriens est l’une des plus élevées au monde, permettant ainsi une augmentation constante des crédits accordés aux particuliers, tant pour la consommation que pour l’acquisition d’un bien immobilier ou d’un véhicule. L’essentiel des fragilités bancaires étant concentrées sur la situation des crédits des entreprises qui pâtissent des mauvaises relations diplomatiques de Cartagina avec, à peu près, le reste du monde, exception faite du Commonwealth, dont la croissance s’est écroulée en 2039 (%).

La stratégie du gouvernement karsais étant de miser sur le potentiel économique et scientifique de la Ligue de Lébira malgré un contexte diplomatique tendu avec bon nombre de pays, y compris des Etats alliés du Royaume, comme l’a démontré la crise bilatérale avec la République Arabe du Saog avec un conflit armé évité de justesse après d’intenses tractations diplomatiques. Malgré ces tensions, la Ligue confirme son rôle de leader du libre-échange avec une économie très ouverte aux possibilités d’investissements quasi illimitées. Après la crise ouverte entre le Lébira et l’Ennis, les milieux économiques ont clairement évoqués la possibilité d’un manque de liquidités pour le gouvernement lébirien : cette anticipation négative ne s’est pas réalisée compte tenu de l’engagement des investisseurs karsais de répondre aux besoins d’endettement du Lébira.

Toutefois, la dette publique du Lébira (111,46% du PIB) en commencera tôt ou tard à devenir un sujet d’inquiétudes pour les prêteurs, karsais ou non, compte tenu de son augmentation quasi systématique depuis plusieurs années. Si le besoin d’endettement peut s’expliquer, l’aggravation de la dette publique pour des dépenses qui pourraient être jugées secondaires devrait en revanche soulever des interrogations. Notons que le secteur bancaire karsais poursuit ses investissements dans l’économie lébirienne : l’acquisition de plusieurs dizaines de milliers de mètre carrés sur l’avenue la plus réputée de Cartagina par la National Bank of Kars n’est pas anodine et s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie prônée par le gouvernement. Si la capacité de Cartagina à lever l’impôt n’est pas remise en cause, la réduction des dépenses publiques doit devenir un enjeu politique national car il en va de la confiance des prêteurs à soutenir les dépenses publiques du gouvernement lébirien.
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Edition du 11 février 2040

La Karsoil annonce un chiffre d’affaires record de 184 Mds$ en 2039[/center]

[justify]Le ministre du Pétrole et directeur général de la Kars Oil Company, M. Thamir Ghadhban, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17460#p356507]a annoncé des résultats 2039 exceptionnels pour la première société du Royaume[/url]. Bénéficiant de la forte hausse de la productivité suite à l’acquisition de la technologie d’extraction NT1 et de la hausse du cours du baril de pétrole raffiné, le chiffre d’affaires de la Karsoil est ainsi passé de 90,7 milliards de dollars en 2038 à 184,6 milliards de dollars en 2039, soit une augmentation de plus de 103% sur un an. La production de pétrole a atteint un pic de production de 6,1 millions de barils par jour en 2039 contre moins de 3,7 millions de barils par jour en 2038, soit une augmentation de plus de 64% de la productivité.

La Karsoil s’est félicitée d’un maintien de ses coûts d’exploitation : extraction, exploration et transport, représentant au total un coût par baril de 12,7 dollars. L’excellente gestion des coûts amène la compagnie pétrolière à un résultat opérationnel de plus de 70,3 dollars par baril sur un prix de vente de 83 dollars sur l’ensemble de l’année 2039. Côté fiscal, la Karsoil versera un impôt sur les sociétés de plus de 23 milliards de dollars, bénéficiant ainsi du nouveau taux prévu par la réforme fiscale votée en 2038 avec un taux unique à 12,5% sur les bénéfices. Au total, le résultat net de la Karsoil est annoncé à 133,3 milliards de dollars. Suite à cette annonce, le Parlement a voté un taux de transfert de plus de 75% vers le fonds souverain Kars Investment Fund (KIA), [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17460#p350119]permettant au fonds souverain de recevoir plus de 100 milliards de dollars de capitaux frais[/url].

Après les impôts, les taxes et le transfert vers le fonds souverain, la Karsoil voit sa trésorerie à fin de période progresser significativement en passant de 42,8 milliards de dollars en 2038 à plus de 76,1 milliards de dollars en 2039. Le ministre du Pétrole et directeur général de la compagnie a déclaré que cette trésorerie serait mise à profit par la compagnie pour attribuer un bonus aux salariés représentant jusqu’à 15% de leur salaire annuel brut. Thamir Ghadhban a par ailleurs déclaré que la Karsoil regarderait "avec attention des projets d’investissements à l’étranger" afin d’accroitre sa capacité de production de pétrole. Avec plus de 19 puits de pétrole en exploitation, la Karsoil est la première compagnie pétrolière mondiale. Elle est également en tête des classements concernant sa capacité de production, dépassant les majors dytoliennes.
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Siman

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Edition du 15 février 2040

La Banque de Kars confirme une transaction spectaculaire sur le marché de l’or[/center]

[justify]Alors que le cours de l’or ne cesse de grimper depuis plusieurs années, en grande partie à cause des tensions géopolitiques qui secouent les équilibres précaires de notre monde d’aujourd’hui, les banques centrales poursuivent leur politique de stabilité et d’anticipation en investissant massivement dans l’augmentation des réserves d’or. A l’image de la banque centrale du Jernland qui s’est autorisée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17598&start=90#p356271]l’acquisition de plus de 5 tonnes d’or il y a quelques semaines pour porter ses réserves d’or à plus de 150 tonnes[/url]. Bien que légitime, cette transaction n’est pas passé inaperçue auprès des marchés financiers qui ont crus bon de voir dans cette décision du Jernland une crainte vis-à-vis de la détérioration de la situation économique et commerciale du gigantesque marché dytolien et, par conséquent, de la croissance mondiale.

Troublée par les turpitudes de l’Ennis et par la stagnation de la Valdaquie en proie à des déchirements politiques internes, la CND connait une période difficile malgré les efforts simultanés du Jernland et de la Santogne pour maintenir l’organisation régionale la tête hors de l’eau. Rappelons que les tensions avec la première puissance économique mondiale, la Ligue de Lébira, continuent de polluer les marchés financiers des pays membres de la CND. Ainsi, la décision du Jernland d’augmenter ses réserves d’or ne peut que s’inscrire dans une volonté assumée de préserver la solidité de la monnaie nationale face aux incertitudes qui pèsent sur le libre-échange en Dytolie.

Comme le souligne à juste titre la presse jernlander, le gouvernement pourrait connaitre des divisions sur la politique économique nécessaire pour conduire le pays à la croissance et au plein emploi. Le clivage entre pro et anti libre-échange semble se creuser de plus en plus, l’un pouvant argumenter sur la très belle performance de l’économie jernlander en matière de croissance, et l’autre pouvant également souligner la hausse des tensions commerciales et la possibilité d’un conflit violent entre les différentes puissances de la région. A l’heure actuelle, l’espace de libre-échange de la CND n’a toujours pas conclu d’accord commercial avec la Ligue de Lébira et encore moins avec l’espace islamique de libre-échange (IFTA), malgré la tentative des émissaires Karsais de parvenir à un accord commercial.

Dans ce contexte, la banque centrale de Kars a confirmé par un discret communiqué de presse [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13977&start=15#p356510]la finalisation d’une transaction spectaculaire sur les marchés[/url] puisqu’elle a acquis en quelques jours environ 116,13 tonnes d’or afin de constituer des réserves d’or [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=14677#p313867]en mesure de placer le Royaume à un niveau équivalent aux grandes puissances dytoliennes[/url] (dont la plupart tiennent leurs réserves d’or de plusieurs siècles d’esclavage en Algarbe, en Dorimarie ou en Janubie). Avec un cours du gramme d’or à plus de 93 dollars, le montant total de la transaction s’élèverait à plus de 15 milliards de livre kars, soit environ 10,8 milliards de dollars. Cette décision est historique puisqu’il s’agit de la première transaction de la banque centrale de Kars sur le marché de l’or. Avec cette acquisition, le Kars se place derrière le Thorval (445t), le Commonwealth (395t), le Bykova (308t), le Caeturia (230t), l’Eashatri (158t) et le Jernland (150t) mais devant le Kaiyuan (114t), le Txile (105t), la Valdaquie (102t), l’Ennis (80t) ou encore le Lébira (28t).
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Siman

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]

Edition du 20 avril 2040

Le jour de gloire pour Mahra 2040[/center]

[justify]L’émotion était très forte au sein du comité de candidature de Mahra 2040 : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=18194#p357262]la capitale karsaise a obtenue l’organisation des prochains Jeux Olympiques d’été avec 63% des voix[/url] contre 37% pour la candidature concurrente de Köninginstad au Gänsernberg à l’occasion de la session annuelle du Comité International Olympique (CIO) organisée en Flavie. La délégation karsaise s’était mobilisée en masse pour poursuivre les discussions et les pourparlers jusqu’à la dernière minute afin de convaincre le plus grand nombre de sa volonté farouche d’organiser le plus grand évènement sportif de la planète. Mené par le prince héritier Hussein bin Abdallah, le comité de candidature ne cachait pas son stress lors des dernières heures avant le début du vote des membres du collège électoral du CIO. Celui qui avait arraché à son père, le roi Abdallah, le leadership de la candidature karsaise remporte ainsi un premier succès de grande ampleur dont la popularité au sein de la population ne tardera pas à se faire ressentir : plusieurs milliers de messages postés sur les réseaux sociaux rendaient hommage au travail du prince héritier.

Le président du Comité des athlètes Mahra 2040, Nasser Al-Hassani, par ailleurs vainqueur de la VKPF 2039, s’est déclaré "heureux et fier du succès de notre candidature dont le projet a été soutenu par l’ensemble de la population au cours des derniers mois". "Le Royaume de Kars aura à cœur de démontrer au reste du monde sa tradition d’accueil historique ainsi que de partager sa joie avec les milliers d’athlètes de toutes les nationalités qui rejoindront Mahra au cours des prochaines semaines" a-t-il déclaré. Selon plusieurs sources proches du dossier, l’investissement du skipper Al-Hassani dans la campagne de promotion aurait suscité la curiosité du roi Abdallah qui réfléchirait à la possibilité de le promouvoir à la tête d’un vaste ministère dédié au développement du sport, ce qui n’existe pas encore dans le pays. Après l’obtention de l’évènement, le comité de candidature doit se transformer en comité d’organisation pour lequel une bonne partie des membres seront conservés dans la nouvelle structure. Le prince Hussein devrait prendre la tête du comité d’organisation pour superviser la fin des travaux et finaliser les derniers préparatifs.

Du côté du Premier ministre Akbar Al Baker, qui était du déplacement en Flavie pour représenter le Royaume au plus haut niveau et convaincre les derniers indécis, le succès de Mahra 2040 est également un succès personnel : déjà président de la fédération royale de tennis, le Premier ministre s’est toujours montré très intéressé par le sport puisqu’il a sponsorisé, lors de son mandat à la tête de la Karsoil, plusieurs évènements sportifs. L’offre de sponsoring de plus de 400 millions de dollars promise par la Karsoil pour l’organisation des Jeux Olympiques d’été témoigne de la tradition posée par l’ancien dirigeant et aujourd’hui Premier ministre. Avec un budget sponsoring de près de 1,9 milliard de dollars et sans compter les autres ressources comme la vente des droits télévisés et les ventes de billets, le budget Mahra 2040 devrait être à l’équilibre : le principe d’un tel évènement n’étant pas de générer un profit mais de partager des valeurs. Le Royaume continuera de se préparer jusqu’à l’arrivée des millions de visiteurs attendus avant, pendant et après la compétition.[/justify]
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