Presse nationale et internationale

Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      8 Styczeń 2041 - 08/01/2041

      [img]https://i.imgur.com/jwizgQ7.png[/img]

      La Slézanie poursuit sa croissance rapide[/center]

      À l'instar d'il y a un an, 2040 a été une nouvelle année prolifique pour l'économie slézane. Avec une hausse de 16,19% de son PIB, soit environ 13 milliards de dollars, la Slézanie a fait mieux que 2039 avec 14,67% et 10,2 milliards de dollars. Pour l'économiste Magdalena Ciesielski, "la première conclusion possible est de constater que l'embellie économique de l'an dernier n'était pas que passagère, elle s'est même renforcée en 2040". Avec un peu plus de recul, l'on observe que depuis 2038, le PIB slézan a augmenté de 33,14% soit 23,2 milliards de dollars. L'hypothèse selon laquelle la récente embellie économique du pays n'était que conjoncturelle et artificiellement dopée par l'intégration au marché commun de la CND et l'ouverture commerciale ne tient plus. Il est aujourd'hui indiscutable que l'économie slézane connait une véritable mutation et évolution exponentielles. Cette croissance accélérée a déjà des effets particulièrement concrets sur le pays : une concentration de plus en plus forte des activités économiques dans la Nord côtier, une baisse continue et stable du taux de chômage, des comptes publics assainis participant à la baisse de la dette, etc etc. "Néanmoins, il n'y a pas que les chiffres du PIB qui sont significatifs de ce développement économique slézan : le niveau de vie augmente également à vive allure", note l'économiste. En effet, depuis 2038, le PIB par habitant a augmenté de près de 26,5% : 11,75% entre 2038 et 2039, et 13,17% l'an dernier. Ainsi, au premier janvier 2041, la Slézanie est la 17ème puissance économique mondiale, et le 23ème plus haut PIB/hab. Une croissance rapide et stable.

      "La bonne santé économique slézane n'a pas que de simples effets macros ou micros économiques", rappelle le politologue Kamil Oleksiak. En cette période électorale où l'échéance du 10 janvier approche à grand pas, ces très bons résultats économiques pourraient bien être utiles aux conservateurs du Chancelier démissionnaire, Michal Rudzoski. En effet, maintenant que l'hypothèse de l'embellie passagère semble être balayée par cette année 2040, il va devenir inévitable de donner du crédit aux conservateurs de Rudzoski pour la bonne santé économique du Royaume. "Cela risque de devenir très compliqué pour l'opposition de venir chercher le gouvernement sortant sur son bilan économique", note Kamil Oleksiak. "Bien sûr, il reste encore de la pauvreté en Slézanie et de la précarité ouvrière, mais force est de constater que les thématiques économiques ne seront pas d'une grande aide à la gauche" rajoute-t-il. À deux jours du scrutin, le patron des conservateurs s'est réjoui de ces "résultats extrêmement satisfaisants pour le pays, couronnant avec succès" la politique mise en place par son gouvernement depuis plus d'un an et les dernières élections d'octobre 2039. Cependant, le crédit de cette réussite économique ne peut être pleinement attribué aux conservateurs, notamment du fait qu'ils ont partagé le pouvoir au sein d'une coalition avec les sociaux-démocrates et que ce sont ces derniers qui avaient hérité du ministère de l'Économie et des Finances. Englués dans une campagne bien difficile, rongés par l'Alliance progressiste verte à leur gauche et le Rassemblement libéral slézan à leur droite, les socio-démocrates pourraient peut-être profiter de ces résultats économiques et tenter d'en prendre le crédit. Quoi qu'il en soit, à deux jours du scrutin, cette annonce ne peut qu'aider les membres de la coalition sortante. Reste à voir désormais si cela suffira pour inverser la tendance qui leur est depuis le début bien défavorable.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      10 Styczeń 2041 - 10/01/2041

      [img]https://i.imgur.com/U7BtYPh.png[/img]

      Insubmersible ![/center]

      [spoiler=Résultats des élections générales][center]Parti conservateur (PC) : 47,68% => 120 sièges (+25)
      Alliance progressiste verte (APV) : 17,73% => 44 sièges (+14)
      Rassemblement libéral slézan (RLS) : 10,58% => 25 sièges (+10)
      Ligue patriotique royale (LPR) : 10% => 25 sièges (-4)
      Union sociale-démocrate (USD) : 6,7% => 18 sièges (-32)
      Fédération communiste slézane (FCS) : 6,21% => 16 sièges (-8)
      Groupe des écologistes (GE) : 1,1% => 3 sièges (=)[/center][/spoiler]

      [spoiler=Nouvelle composition de la Diète Royale][center][img]https://i.imgur.com/9fu5eHs.png[/img][/center][/spoiler]

      Après plus d'un mois de campagne suite à la démission du gouvernement sortant, les slézans étaient appelés aux urnes en ce 10 janvier 2041. Les différents instituts de sondages prévoyaient une élection des plus serrées et disputées, et un effondrement des partis membres de la coalition sortante, à savoir les conservateurs et les socio-démocrates. Une fois de plus, la voix du peuple a balayé tous les pronostics en tout genre. Le Parti conservateur du Chancelier démissionnaire, Michal Rudzoski, réussit l'exploit de remporter haut la main ces élections générales et même de renforcer son emprise sur la Diète Royale. En effet, avec 47,68% des suffrages, les conservateurs ravissent 120 sièges de parlementaires, soit 25 de plus qu'en octobre 2039. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette victoire écrasante des conservateurs de Michal Rudzoski est un véritable exploit politique qui fera date dans l'histoire électorale slézane". En effet, alors que le Chancelier avait été forcé à démissionner par le Roi suite aux révélations autour de la catastrophe minière de Dobra, peu de monde donnait une chance aux conservateurs de conserver le pouvoir. La plupart des spécialistes et commentateurs politiques estimaient que cette catastrophe et sa démission sonnerait le glas du pouvoir conservateur et de la carrière politique du Chancelier, mais les électeurs slézans en ont décidé autrement. "Les derniers jours de campagne ont sans doute été déterminants. L'attentat anti-catholique à Cewell, les excellents résultats économiques de la Slézanie : tout cela a plaidé en faveur des conservateurs", note Kamil Oleksiak. Michal Rudzoski semble donc plus que jamais insubmersible.

      Du côté des autres partis politiques, le principal enseignement est le basculement des rapports de force au sein même de la gauche. L'Union sociale-démocrate, deuxième grand parti historique du Royaume et membre sortant de la coalition gouvernementale, subit un terrible camouflet électoral, avec seulement 6,7% des voix et 18 sièges, soit 32 de moins que leur actuel contingent parlementaire. "Le résultat des socio-démocrates est un véritable désastre qui fera aussi date", note le politologue. En effet, ce monument de la politique slézane n'a pu endiguer les déceptions liées à son comportement au sein de la coalition gouvernementale ainsi que la montée et l'émergence de l'Alliance progressiste verte à sa gauche, qui devient la deuxième force politique du Royaume avec 17,73% des suffrages et 44 sièges. Fondée il y a seulement quelques mois par la députée Tatiana Lew, l'Alliance progressiste verte s'est construite en opposition aux socio-démocrates, jugés trop libéraux et pragmatiques par la gauche slézane. Aujourd'hui, c'est cette toute jeune et récente formation politique qui prend la tête de l'opposition de gauche. Du côté des libéraux du RLS, la soirée électorale a été assez agréable. Avec 10,58% des voix et 25 sièges, le Rassemblement libéral slézan devient le troisième parti de Slézanie et devrait s'assurer une place dans le prochain gouvernement de Michal Rudzoski. En effet, "les conservateurs devraient naturellement se tourner vers les libéraux pour former un gouvernement dans les prochains jours", note Kamil Oleksiak. "Les deux partis sont bien plus proches idéologiquement que ne l'étaient les conservateurs et les socio-démocrates de la précédente majorité, cela devrait permettre une coalition bien plus sereine malgré certaines divergences", rajoute-t-il. Enfin, rien à signaler du côté des écologistes qui restent stables avec 1,1% des voix et 3 sièges. En revanche, il est interessant de noter le reculer des nationalistes et des communistes, perdant respectivement 4 et 8 sièges à la Diète Royale. Désormais, la Diète Royale va devoir élire le nouveau Chancelier qui sera logiquement le conservateur Michal Rudzoski. Par la suite, ce dernier formera le nouveau gouvernement du Royaume et la composition de cette coalition sera à suivre avec attention.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      26 Styczeń 2041 - 26/01/2041

      [img]https://i.imgur.com/6FwBPhq.png[/img]

      La coalition formée, Rudzoski rempile pour quatre ans[/center]

      Après plusieurs jours de négociations post-élections, la coalition gouvernementale a enfin été formée. Le conservateur Michal Rudzoski a sans surprise été réélu à la chancellerie par la Diète Royale après sa [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&p=360630#p360630]brillante victoire électorale.[/url] Alors que la coalition sortante était jugée par beaucoup comme étant contre-nature afin d'uniquement éviter une crise politique, ce nouveau gouvernement composé des conservateurs et des libéraux est bien plus cohérent. En effet, comme le mentionne le politologue Dominik Ludoski, "les conservateurs et les libéraux ont certes des points de divergences, notamment sur des questions sociétales. Mais il est évident qu'ils sont bien plus proches que ne l'étaient conservateurs et socio-démocrates." Ainsi, lors d'une conférence de presse commune depuis la chancellerie, Michal Rudzoski et le président du Rassemblement libéral slézan (RLS), Leon Deka, ont annoncé avoir trouvé un accord de gouvernement. Le rapport de force au sein de la future coalition sera très nettement déséquilibré, avec 120 députés conservateurs contre seulement 25 libéraux. "Le RLS ne sera vraisemblablement qu'une force d'appoint pour les conservateurs", note le politologue. "Leur influence au sein du gouvernement devrait être assez limitée, mais cette coalition reste une occasion en or pour les libéraux d'arriver aux affaires", rajoute-t-il.

      En effet, ce déséquilibre est flagrant dans la composition du gouvernement Rudzoski III. Les principaux porte-feuilles budgétaires régaliens sont aux mains des ténors conservateurs : Intérieur, Justice, Relations extérieures, Armées... Le ministère le plus important tenu par les libéraux est celui de l'Économie et des Finances, dont le ministre sera ni plus ni moins Leon Deka. Le second ministère des libéraux sera celui des transports. Ainsi, les libéraux n'auront que 2 ministères sur 11, illustrant parfaitement à quel point leur rôle ne sera que limité au sein de cette coalition. "Cependant cela n'est pas un mauvais accord pour eux", explique le politologue Kamil Oleksiak. "Cela fait des années que Deka essaye de placer les libéraux au gouvernement, et ce sans succès. Aujourd'hui est une opportunité à ne pas rater, même si cela consiste à n'être qu'une force d'appoint". Le Chancelier Michal Rudzoski semble donc avoir les mains bien plus libres qu'auparavant, ce qui devrait lui permettre selon plusieurs députés conservateurs, de mener "enfin une politique conservatrice pleinement assumée". Reste à voir désormais ce que cela signifie. Du côté du reste de la classe politique, cette coalition a bien évidemment été critiquée de toute part. Les communistes et progressistes s'alarment de "l'entrée du loup dans la bergerie", faisant allusion à la présence des libéraux au gouvernement. Ils craignent que des gages leur ont été donnés quant à une libéralisation avancée de l'économie, en échange de leur soutien politique. Les nationalistes de la LPR se sont quant à eux dits "surpris du choix du Chancelier", ayant préféré s'allier avec des "apatrides mentaux", plutôt qu'avec les "défenseurs de la nation slézane". Il sera désormais interessant de voir comment vont s'articuler ces deux partis politiques au sein du gouvernement, et de voir si d'éventuels conflits vont émerger comme lors de la précédente législature, qui avait particulièrement animée entre les conservateurs et les socio-démocrates.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/n8v2wCV.png[/img]

      29 Styczeń 2041 - 29/01/2041

      [img]https://i.imgur.com/4mW1y9z.png[/img]

      Bashir Maan, une victoire symbolique de la défaite lorthonienne[/center]

      Les récentes élections parlementaires au Royaume-Uni des Îles Lorthon ont fait émergé un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15501&p=360840#p360624]parlement éclaté et divisé[/url], où la gauche radicale de Left Unity et les conservateurs sont arrivés en tête au coude à coude. Si le gagnant officiel de ces élections est Left Unity du fait qu'ils soient arrivés en tête, le véritable vainqueur est le Parti conservateur et son leader, Bashir Maan. En effet, devant l'incapacité manifeste de Alan Orkney de former une coalition gouvernementale, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15501&p=360840#p360719]Bashir Maan a repris le flambeau[/url] et a été nommé formateur par le Roi. Selon toute vraisemblance, il devrait être le prochain Premier ministre des Îles Lorthon. Toutefois, son accession au pouvoir n'est pas qu'une simple victoire électorale, elle est symbolique du mal qui ronge la société lorthonienne depuis des années. Car en effet, pour la première fois dans leur Histoire, le futur chef du cabinet sera sans nul doute d'origine étrangère et musulman. Et si les bien pensants et moralisateurs se précipitent pour expliquer sereinement que cela est normal, sans danger et même peut être selon certains ceveaux des plus malades, une chance pour les lorthoniens, il est évident que cette nomination suscite bien des inquiétudes.

      Le scandale suite aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15501&p=360840#p360840]propos de George Sexter[/url], ayant qualifié le leader conservateur de "métèque de merde", est symptomatique du fait que l'arrivée au pouvoir de Bashir Maan dérange et secoue les fondamentaux de la société lorthonienne, qui est avant tout blanche, dytolienne et protestante. Le fait que toute la classe politique lorthonienne, y compris le Front Gaelique qui s'est aplati à plat ventre honteusement, ait condamné si vite ses propos partagés par une vaste majorité, est d'une hypocrisie et d'un cynisme inégalables. Voilà pourquoi cette victoire politique est en réalité le symbole de la défaite lorthonienne : défaite de sa culture, de son identité, de son Histoire. Après des années de laxisme migratoire et politique honteux à l'image des gouvernements de Daniel Ceallach, la gauche apatride mentale tient enfin son Graal, sa victoire : confier les clés du gouvernement lorthonien à un étranger. Pire encore, un conservateur. Le tour de passe passe du système est des plus parfaits : du fait de son histoire personnelle et de son identité, Bashir Maan a reçu un soutien inespéré des banlieues musulmanes du Royaume. Cela a sans aucun doute été payant électoralement et a permis aux conservateurs de remonter la pente, mais cela les condamne sournoisement à être frileux sur les questions migratoires et identitaires. Espérons désormais pour les lorthoniens, que ce triste mais au final logique épisode ne soit que temporaire et des plus courts. Il ne faudrait que cela devienne la norme et que cela se répande à d'autres pays dytoliens, auquel cas la civilisation dytolienne serait fortement en danger.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      06 Luty 2041 - 06/02/2041

      [img]https://i.imgur.com/sm9bU1t.png[/img]

      Leon Deka « se félicite » du nouveau classement FIDES[/center]

      Comme chaque année, la Fédération Internationale pour le Droit des Entreprises et des Salariés (la FIDES), a publié son Indice de Confiance des Entreprises et des Consommateurs (ICEC). Cet indice relate le niveau de confiance des entreprises privées et des consommateurs dans le fonctionnement économique du pays, ses institutions et le climat ambiant général. Alors que l'an dernier, le gouvernement avait [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008&start=15#p356605]critiqué le classement[/url] de la Slézanie, qui avait reçu la note de D, le nouveau ministre libéral de l'Économie et des Finances, Leon Deka, a réagi positivement cette année. En effet, la FIDES a rehaussé la notation de la Slézanie, obtenant désormais la note de C. Le patron des libéraux slézans tenait aujourd'hui sa première conférence de presse depuis sa nomination et les élections générales du 10 janvier dernier. Il a donc assez logiquement été interrogé sur le rapport de la FIDES et s'est "grandement félicité de cette réévaluation positive de la Slézanie". Le ministre a considéré que "le travail entrepris depuis 2039 par le Chancelier Rudzoski porte ses fruits", et que sa décision de faire rentrer les libéraux au gouvernement "a apporté un climat favorable aux investisseurs et aux entreprises". Leon Deka a également poursuivi en affirmant avoir comme objectif de continuer dans cette dynamique afin de faire de la Slézanie un pôle économique "incontournable en Dytolie", et surtout très "attractif et ouvert aux investisseurs".

      "Plusieurs pistes sont déjà envisagées par le gouvernement qui va très certainement se lancer dans un virage libéral", explique le politologue Kamil Oleksiak. En effet, la croissance économique slézane est telle que le gouvernement prévoit de faire un geste significatif aux entreprises et aux ménages. Selon certaines sources proches de la majorité à la Diète Royale, le gouvernement devrait prochainement annoncer une baisse significatif de l'IBE, l'impôt sur les bénéfices des entreprises (IBE). Une suppression totale de la Taxe sur l'Héritage devrait également arriver sous peu, ainsi qu'une baisse des tranches les plus basses de l'impôt sur le revenu. En faisant le choix de baisser de façon importante la charge fiscale sur les entreprises et les foyers slézans, le gouvernement espère amplifier la bonne dynamique économique du pays. Ces différentes annonces du ministre de l'Économie et des Finances ont globalement été très bien reçues par le patronat. Jakub Krolczyk, patron du Conseil patronal slézan (CPS) s'est dit "très satisfait et confiant" suite à ces annonces, destinées à "soutenir les entreprises slézanes." Du côté de la classe politique, Tatiana Lew, patronne de l'Alliance progressiste verte et de l'opposition, estime que "Leon Deka prépare la libéralisation forcée de notre économie", appelant de fait à une "extrême vigilance" de la part du monde syndical et public. Les nationalistes de la LPR ont quant à eux exprimé "leur inquiétude devant une possible volonté de brader des secteurs stratégiques" pour le Royaume. Elle a spécialement appelé le Chancelier à être très ferme sur la sauvegarde de nos fleurons industriels.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      20 Luty 2041 - 20/02/2041

      [img]https://i.imgur.com/xzMs23U.png[/img]

      Dranavie : le Cardinal Kempski interpelle le gouvernement[/center]

      Alors que la situation en Dranavie [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1405&t=18443&p=361334#p361334]s'agrave de jour en jour[/url] et que la deuxième ville du pays et premier port stratégique, Rajgród, est sur le point de tomber, des voix commencent à se lever en Slézanie. Après l'appel du leader de la Ligue patriotique royale, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18050&p=361380#p361380]Piotr Dembsky[/url], ayant encouragé le gouvernement à intervenir militairement en Dranavie, ce sont les voix religieuses qui se saisissent de cette affaire. Le Cardinal Kempski, également archevêque de Bolków, est sorti de son silence aujourd'hui. Il est très certainement l'homme d'Église le plus influent et important du Royaume, et a des relations directes avec l'Église de Dranavie qui détient un pouvoir politique sur place non-négligeable. Cette influence des institutions catholiques slézanes sur le pouvoir en Dranavie est héritée de la fondation de cette dernière par les croisés envoyés sur place par l'Église slézane au XIIIème siècle. De fait, si la Dranavie n'a jamais été une colonie de la Slézanie, ni même une partie à part entière de son territoire, elle a toujours gardé des liens religieux et politiques étroits. Cela confère encore aujourd'hui à l'Église slézane une influence déterminante sur les insitutions politiques dranaviennes, notamment du fait que la Dranavie fut durant un temps sous le contrôle et l'administration directe de l'Église catholique slézane.

      Ainsi, le Cardinal Kempski s'est directement adressé au gouvernement en l'appelant à "réagir avec rapidité et vigueur", dans le but de mettre un terme "au désastre en cours en Dranavie". Il a notamment pointé du doigt le futur désastre humanitaire qui sera selon lui "inéluctable", appelant de fait une réaction de la Slézanie afin de venir en aide aux populations menacées par la guerre et forcées de fuir leurs foyers pour la plupart détruits. Si beaucoup attendaient la réaction de l'Église catholique slézane, l'absence de déclaration officielle de la part du gouvernement interpelle. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "le silence du gouvernement slézan est assez surprenant. On sait que depuis des années la Slézanie se pose en défenseur attitrée des catholiques dans le monde, et ces derniers semblent plus que jamais menacés en Dranavie." Ce silence lui a déjà été reproché par une partie de l'opposition, notamment la LPR qui semble se détacher de plus en plus des conservateurs du Chancelier. Ils semblent en effet avoir mal digéré le choix de ce dernier de former une coalition avec les libéraux plutôt qu'avec eux. Nonobstant, selon certaines sources à la Diète royale, le gouvernement devrait très prochainement se saisir de cette question et établir quel type d'intervention à adopter sur la question dranavienne. Plusieurs pontes du Parti conservateur et ministres régaliens pousseraient déjà le chef du gouvernement à intervenir militairement sur place dans le but d'interrompre l'avancée des milices du JTA et de défendre le gouvernement du président Kolek. Le Chancelier devrait prendre une décision dans les prochains jours et prendre contact avec le gouvernement de Dranavie. Quoi qu'il en soit, il suit la situation avec "grande attention", selon un député conservateur.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]

      21 Marzec 2040 - 21/03/2041

      [img]https://i.imgur.com/Cn7PmTB.png[/img]

      Une surmilitarisation qui inquiète et interroge [/center]

      Aujourd'hui, le constat est très simple : la Slézanie est la première puissance militaire mondiale. Cette force militaire, bien qu'offrant avec certitude un poids géopolitique de premier plan au Royaume, s'accompagne d'inconvénients parfois très pesants et inquiétants pour de nombreux slézans. En 2040, la Slézanie a donc dépensé 8,75 milliards de dollars pour l'entretien de ses forces armées, soit 9,38% de son PIB. Si des pays comme le Caeturia ou encore le Karmalistan dépensent encore davantage chaque année, la palme de la plus grande part du PIB allant à l'armée revient à la Slézanie. En effet, l'armée slézane a bénéficié ces dernières années de vastes moyens afin de se renforcer dans tous les domaines, et cette tendance lancée par l'ancien Chancelier Adamski, a été confirmée par l'actuel gouvernement depuis un an et demi. Pour le ministre des Armées, Janusz Wojciehowski (Parti conservateur), que nous avons contacté en vue de cet article, « la puissance militaire du Royaume est une composante essentielle de notre diplomatie, et avant tout une force inestimable et enviée par beaucoup de gouvernements ». De fait, ce dernier semble logiquement être parfaitement satisfait par la situation actuelle de nos forces armées, malgré l'immense poids qu'elle font peser sur notre économie et sur les finances de l'État et donc des contribuables. Et le ministre n'est pas seul, puisque selon un institut de sondage indépendant, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=18331&p=361959#p361753]35% des slézans[/url] voient d'un bon oeil cette surmilitarisation et pensent qu'avoir une armée conséquente est « nécessaire ». Ce sentiment s'explique notamment par « la forte montée des tensions internationales impliquant de près ou de la loin la Slézanie », observe notamment le politologue Dominik Ludoski.

      Cependant, ce sentiment reste minoritaire parmi la population. En effet, ce même sondage affirme qu'une majorité de 55% des slézans estiment que les dépenses militaires sont trop importantes. Un député de l'Alliance progressiste verte nous expliquait notamment à la Diète Royale qu'il serait « davantage utile de concentrer nos moyens financiers sur le développement du pays dans des domaines où nous sommes toujours en retard ». En effet, malgré la récente croissance qui dure désormais depuis plusieurs années, le niveau de vie en Slézanie reste moyen et assez loin d'autres partenaires économiques dytoliens. Plusieurs rapports ont également récemment épinglé le gouvernement sur le manque de moyens alloués aux transports et aux infrastructures. Pour beaucoup de slézans, il serait donc bien plus pertinent que l'État réduise ses dépenses militaires en allouant ces ressources vers des domaines qui les touchent directement et qui ont une influence certaine sur leur quotidien. Plusieurs manifestations pacifiques ont par conséquent été organisées dans les grandes villes du pays, pour dénoncer cette surmilitarisation qui pour beaucoup est, en plus d'un gaspillage, une menace insidieuse contre la démocratie slézane. Voyant ce mouvement d'opinion se développer, le gouvernement a annoncé « suspendre ses campagnes de recrutement » jusqu'à nouvel ordre. Ce dernier avait en effet prévu de recruter près de cent-milles hommes cette année, ce qui aurait sans nul doute continuer de plomber les finances publiques et d'amplifier ce sentiment anti-militariste naissant au sein de la population.

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Nizam

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    • [center][img]https://i.imgur.com/0aiwyht.png[/img]

      02 Kwiecień 2041 - 02/04/2041

      [img]https://i.imgur.com/3y0HUlF.png[/img]

      Entre l'Occident et l'Orient, la Valdaquie devra trancher [/center]

      Depuis maintenant plusieurs années, l'administration de Petru Ursachi s'est attelée à nouer de multiples alliances et partenariats à travers le monde et en tout genre. Membre et fondatrice de la Communauté des Nations Dytoliennes, membre et fondatrice de l'Entente Trans-Touranienne, membre observatrice de l'Organisation Diplomatique des Etats d'Algarbe, membre de l'Organisation Internationale de la Gallophonie, Co-protectrice du Royaume de Hiérosolyme, la Valdaquie est présente sur tous les fronts diplomatiques. Il serait également également possible de mentionner ses nombreux traités bilatéraux, notamment avec des pays comme le Westrait, le Txile, le Saog ou encore l'Atransahr. Natalia Stolarz, spécialiste en relations internationales rappelle que pendant des années « le terme de pactomanie était fréquemment attaché à la politique étrangère txiléenne », mais qu'aujourd'hui « après le ralentissement du développement txiléen, le véritable pactomane se trouve désormais en Dytolie orientale, à Albarea. » Toutefois cette politique diplomatique visant à nouer d'importantes relations avec des pays aux intérêts divergents peut se comprendre en partie du fait de la position géographique particulière de la Valdaquie. Placée à la croisée des chemins, entre la Dytolie, le Natolique et la Marquésie, la Valdaquie a toujours dans son Histoire était confrontée à différentes cultures, religions et civilisations. Elle doit de fait traiter avec des interlocuteurs bien différents et qui parfois s'opposent entre eux. « Cette ambivalence géopolitique est illustrée parfaitement par le fait que la Valdaquie soit membre et fondatrice de la CND et de l'ETT », note Natalia Stolarz.

      En effet, la CND et l'ETT sont deux organisations aux buts internes similitaires, demandant des engagements semblables à ses États signataires. La CND et l'ETT impliquent une harmonisation des législations économiques et fiscales, impliquent un renforcement des liens économiques entre membres, impliquent une baisse voire annulation des tarifs douaniers à l'intérieur de l'espace économique commun. Si de premières contradictions peuvent apparaitre pour Albarea, qui doit concilier ces deux engagements, le principal problème demeure au niveau de l'assistance mutuelle. CND et ETT demandent à leurs membres d'intervenir en faveur de leur allié si ce dernier se trouvait agressé par un pays tiers. Que se passerait-il si une guerre éclatait entre la CND et la LIM, dont beaucoup de membres (Kars, Karmalistan, bientôt Ölan) sont signataires de l'ETT ? L'idée d'une coopération et coexistance pacifique entre la CND et l'ETT/LIM semble voler en éclats, notamment suite à l'invasion illégitime de la Dranavie et les récentes menaces de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1245&t=16238&p=362362#p362362]Ligue Islamique Mondiale.[/url] Outre le fait qu'il indique un niveau d'angoisse anormalement élevé chez les autorités islamiques, ce communiqué démontre bien qu'il est devenu impossible de ménager à la fois la CND et les marquésiens de l'ETT et de la LIM. En plus de l'assistance mutuelle promise à certains pays membres de la LIM via l'ETT, la Valdaquie s'est également engagée dans un pacte de non-agression avec le Saog, autre membre de la LIM et ouvertement hostile à la Dytolie. De fait, difficile de voir l'intervention valdaque contre la Ligue d'Apamée comme une simple défense de la Dytolie, au lieu d'une volonté d'affaiblir sciemment un obstacle à l'ETT et de servir l'agenda des alliés marquésiens d'Albarea. Quoi qu'il en soit, l'administration Ursachi ne pourra pas continuer à ménager ses alliés dytoliens et marquésiens. L'antagonisme entre les deux devient chaque jour un peu plus flagrant, et la République de Valdaquie devra finir par faire un choix clair et l'assumer.

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Nizam

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      05 Kwiecień 2041 - 05/04/2041

      [img]https://i.imgur.com/NPLXL6Q.png[/img]

      Kowalewski en visite au Shinkyôko[/center]

      En ce début de mois d'avril, le ministre des Relations extérieures, Miroslaw Kowalewski, s'est rendu au Shinkyôko pour une visite officielle. Cette visite avait pour but de « poursuivre le rapprochement entre les Royaumes de Slézanie et du Shinkyôko », selon les dires du ministère. En effet, depuis maintenant un peu plus de six mois, les deux pays sont des alliés et partenaires de premier plan. Le traité de Bolków d'octobre dernier a soudé les deux pays autour d'intérêts communs et divers. Outre les dispositions diplomatiques basiques et essentielles, ce sont bien les coopérations économique, technologique et sécuritaire qui forgent cette alliance entre le Shinkyôko et la Slézanie. En effet, le politologue Kamil Oleksiak rappelle que « les gouvernements slézan et shinkyôkojin partagent des intérêts communs, étant aux deux entrées du couloir arctique ». De fait, depuis six mois les échanges commerciaux et économiques entre les deux pays sont en nette progression, comme en témoigne l'entrée du Shinkyôko parmi les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18018&p=361379#p361379]principaux partenaires[/url] économiques de la Slézanie. Cette alliance se concrétise également au niveau technologique, où le Shinkyôko aide la Slézanie à acquérir les technologies liées au raffinage du pétrole pendant que les slézans aident leurs homologues à progresser dans la maîtrise des virus informatiques. Il serait également essentiel de mentionner l'alliance sécuritaire et militaire liant Bolków à Ashikyôto, avec notamment l'installation d'une base militaire aéro-navale slézane sur place, moyennant une rente annuelle.

      C'est par ailleurs cette même base que le ministre des Relations extérieures, Miroslaw Kowaleski, a visité lors de sa visite officielle. Il a notamment rencontré les militaires slézans sur place, officiers et simples militaires du rang, en leur réaffirmant sa gratitude pour leur engagement. Le ministre a par la suite inauguré certaines nouvelles installations militaires permettant notamment d'améliorer les infrastructures d'accueil de la base slézane, que ce soit pour le matériel ou les effectifs. Après la visite de la base, Miroslaw Kowaleski s'est entretenu avec son homologue shinkyôkojin, et ils ont tenu une conférence de presse commune où ils ont répondu aux questions des nombreux journalistes présents. Le ministre slézan a notamment rappelé « l'attachement de la Slézanie à renforcer son alliance et sa collaboration avec son ami néchinésien », et a particulièrement souligné « l'importance de cette coopération à tous les niveaux et le soutien indéfectible de Bolków dans un contexte régional particulier ». En effet, les récents bouleversements politiques au Teikoku, désormais Chikkai, ont été inévitablement abordés lors de cette conférence de presse. Intérrogé sur ce sujet, le ministre slézan a indiqué « ne pas vouloir s'ingérer ou commenter les changements politiques internes » du nouvel État du Chikkai.

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Nizam

Message par Nizam »

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    • [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]

      05 Maj 2041 - 05/05/2041

      [img]https://i.imgur.com/FCUC9y6.png[/img]

      L'informatisation de la ruralité, le grand défi de Bolków[/center]

      Modernité ou tradition ? Progrès citadin ou conservatisme rural ? Tels sont les interminables débats secouant et divisant la société slézane. Lorsque l'on fait une analyse socio-géographique de la Slézanie, on aperçoit très nettement les fractures. Un Nord côtier riche, moderne, tourné vers l'international et le progrès. Et face à lui, un Centre et un Sud beaucoup plus conservateurs, ancrés de par leurs racines dans les traditions slézanes, refusant de se faire balayer par ce soit disant progrès qui ne semble pas en être en réalité. Pour le sociologue Leopold Pachucki, « il existe un véritable hiatus très marqué en Slézanie et un paradoxe difficile à gérer pour le gouvernement. » En effet, la Slézanie est la première cyber-puissance au monde, sans contestation possible. Elle détient des technologies de pointe en cyber-guerre, notamment des virus informatiques ou encore les logiciels espions les plus avancés, grâce au travail de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355121#p355121]Złośliwa Firma[/url], l'entreprise slézane monopolisant le secteur et ayant signé en 2039 un accord avec le gouvernement slézan. Cependant, en plus du secteur sécuritaire, la Slézanie est également à la pointe sur l'informatique plus général, notamment au niveau des logiciels et plus récemment des ordinateurs derniers cris. En effet, Złośliwa Firma a récemment annoncé avoir conclu ses recherches sur le développement de nouveaux ordinateurs. Outre les nouvelles opportunités à l'international, notamment vers la Santogne et Orbis qui ont un grand besoin de tels ordinateurs pour la conception de leurs satellites, c'est sur le marché intérieur que les pus grandes ouvertures seront présentes.

      Faisant le constat implacable que les régions rurales du pays sont très en retard au niveau informatique, avec des équipements désuets et une couverture internet des plus dérisoire, le gouvernement a annoncé un grand plan de modernisation informatique de la ruralité. Le ministre des Territoires ruraux, le conservateur Józef Dolinsk, a notamment annoncé qu'il était devenu « innaceptable que la première cyber-puissance mondiale ait tant de territoires ruraux en retard sur ces questions ». Ainsi, le gouvernement va financer l'installation massive de nouvelles lignes rapides internet dans certaines régions rurales telles que le Comté d'Ostróda, le Comté de Leżajsk ou encore le Marquisat de Żary. Ces territoires ont été jugés comment étant les plus à même d'être rapidement équipés par les autorités. Toutefois, Józef Dolinsk a précisé que « ces premiers territoires choisis ne sont que la première vague de ce programme, aucun territoire ne sera oublié à terme. Il est cependant capital d'effectuer ce travail progressivement pour qu'il soit couronné de succès. » En effet, le ministre a tenu à désamorcer dès le début les éventuelles critiques liées à ces premiers choix de territoires, notamment de la part des minorités lituanophones du nord-est, elles aussi en grande précarité et qui semblent depuis longtemps être délaissées par le gouvernement de Bolków. Quoi qu'il en soit, ce plan est une première étape importante vers la réduction des inégalités territoriales divisant la Slézanie, même s'il suscite des réactions variées. Si certains habitants de ces régions rurales se réjouissent de l'aide apportée par le gouvernement, d'autres n'en veulent pas et préparent déjà des actions visant à saper le travail des autorités sur place.

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