National Media & National News
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Viktor Troska
05 Février 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]EN PASSANT PAR LA DOBROGÉVIE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/LpOTWtA.png[/img]
Photo de deux membres de la Milice Populaire de Dobrogévie, après un assaut de l'armée Valdaque[/center]
[justify]Peu d'informations filtrent des évènements qui se produisent actuellement en Dobrogévie, où l'État Valdque vient de lancer une opération de "nettoyage" de la région, suite aux tendances séparatistes dans la région et la présence forte du PCUP (Parti Communiste d'Unité Prolétarienne) en alliance possible avec les séparatistes Dobrogèves. La soudaineté des frappes aériennes a surpris énormément de monde, y compris au sein du parlement Valdaque, mais l'action militaire n'était désormais plus exclue. La bataille pour la Dobrogévie venait alors de commencer et un important dispositif militaire valdaque était déployé à cette occasion. Une première chose à noter, c'est l'empressement du gouvernement d'expliquer qu'il n'y avait que des frappes qui touchaient des cibles séparatistes et aucunement des civils : Affirmation péremptoire, qui s'est rapidement transformé en crédo émis par le gouvernement, interdisant quasiment que quiconque puisse dire autre chose, c'est à dire que ces frappes pouvaient toucher des civils. L'un des quatre journalistes westraits présent sur place (Qui aujourd'hui ont été raccompagnés à la frontière, nous y reviendrons) Walter Reynolds, a déclaré que « cette affirmation a commencé à passer en boucle sur toutes les chaînes du pays et les médias s'en sont directement emparé pour faire barrage. Personne ne pouvait dire que les frappes pouvaient toucher des civils, cela revenait à faire le jeu des séparatistes et des communistes. Un véritable flash totalitaire, puisqu'une présentatrice Valdaque a même déclaré qu'il fallait "attraper dans les rues" ceux qui disaient que les frappes aériennes s'en prenaient aux civils. C'était assez dément... » Personne ne semble réellement être dupe de ce qu'une intervention militaire peut produire dans une région où des combattants se mêlent à des civils et inversement. Pourtant, les quatre journalistes westraits vont essayer tant bien que mal de faire leur travail, en essayant autant que possible de prendre en instantané la réalité du conflit qui vient de s'ouvrir. Trois d'entre eux vont se débarrasser de leur escorte militaire pour passer quelques heures du côté des combattants et combattantes séparatistes. Virgil Russell témoigne de « la dureté des combats dans les premières heures de l'offensive mais il nous était impossible de pouvoir couvrir convenablement un conflit, quand nous avions sur le dos des militaires surarmés qui regardaient au-dessus de notre épaule, épiant les moindres de nos faits et gestes. Nous avons dû leur fausser compagnie. »
Revenant à peine quelques heures plus tard, les trois journalistes se sont fait passer un savon par les autorités militaires, l'un d'entre eux s'est vu confisquer deux de ses appareils, tandis qu'un autre a été frappé à plusieurs reprises. Lorraine Casey, la journaliste qui était restée avec son escorte militaire, raconte comment elle était sans cesse couverte d'injure, qu'on l'a traité de "pute des communistes" et qu'elle méritait de se faire violer. Elle explique qu'il « y avait une pression constante qui était faîte sur moi. On me demandait de prendre tel ou tel photo, de dire telles ou telles choses. A un moment, un officier s'est emparé de mon calepin et à demandé à un de ses soldats qui comprenait le britton de traduire ce qu'il y avait écrit. Ils ont pris mon calepin, on arraché toutes les feuilles et me l'ont rendu, avant de me repousser violemment. » C'est la goutte d'eau, les journalistes demandent officiellement que toute pression cesse sur eux, qu'ils ont accrédités par les autorités valdaques pour être ici. A ce moment là raconte toujours Lorraine Casey, « un haut gradé s'est présenté à nous, nous demandant nos accréditations. Il les a regardé pendant quelques instants, avant de les déchirer. Il a dit quelque chose comme "Elles ne sont pas valides, vous n'avez rien à faire là" et en même pas quelques secondes, des malabars nous sont tombés dessus et nous ont mis dans un camion, pour nous expulser du territoire. C'était à n'y rien comprendre. » Aujourd'hui, les autorités valdaques ont expliqué qu'ils avaient soi-disant "trouvés" les journalistes westraits se promenant dans la nature, ce qui est évidemment totalement faux. L'État Valdaque ne souhaite pas voir la présence de journalistes qui pourraient selon eux, avoir de la sympathie pour la cause défendue par les dobrogèves, ainsi que par les communistes valdaques. Il ne s'agit pas ici de crier contre la violation de la liberté de la presse, mais de simplement montrer la géométrie variable de nos confrères un peu partout dans le monde : Pour trois ordinateurs piratés au Makengo, des pages entières de larmes, de cris et de lamentations. Pour la guerre mené par l'État Valdaque contre son propre peuple, personne sinon quatre journalistes westraits essayant tant bien que mal de couvrir un conflit civil au cœur d'une des nations les plus puissantes de Dytolie et du monde. L'État Valdaque souhaite laver son linge sale à l'abri des regards indiscrets... Nous pouvons au moins espérer que face à la mort du journalisme de terrain, le volontarisme de nos quatre journalistes n'aura pas été vain. C'est pourquoi nous le disons ici, nous qui avons également connu un conflit civil meurtrier pendant cinq longues années : A BAS L'ÉTAT VALDAQUE ! VICTOIRE POUR LES DOBROGÈVES ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]EN PASSANT PAR LA DOBROGÉVIE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/LpOTWtA.png[/img]
Photo de deux membres de la Milice Populaire de Dobrogévie, après un assaut de l'armée Valdaque[/center]
[justify]Peu d'informations filtrent des évènements qui se produisent actuellement en Dobrogévie, où l'État Valdque vient de lancer une opération de "nettoyage" de la région, suite aux tendances séparatistes dans la région et la présence forte du PCUP (Parti Communiste d'Unité Prolétarienne) en alliance possible avec les séparatistes Dobrogèves. La soudaineté des frappes aériennes a surpris énormément de monde, y compris au sein du parlement Valdaque, mais l'action militaire n'était désormais plus exclue. La bataille pour la Dobrogévie venait alors de commencer et un important dispositif militaire valdaque était déployé à cette occasion. Une première chose à noter, c'est l'empressement du gouvernement d'expliquer qu'il n'y avait que des frappes qui touchaient des cibles séparatistes et aucunement des civils : Affirmation péremptoire, qui s'est rapidement transformé en crédo émis par le gouvernement, interdisant quasiment que quiconque puisse dire autre chose, c'est à dire que ces frappes pouvaient toucher des civils. L'un des quatre journalistes westraits présent sur place (Qui aujourd'hui ont été raccompagnés à la frontière, nous y reviendrons) Walter Reynolds, a déclaré que « cette affirmation a commencé à passer en boucle sur toutes les chaînes du pays et les médias s'en sont directement emparé pour faire barrage. Personne ne pouvait dire que les frappes pouvaient toucher des civils, cela revenait à faire le jeu des séparatistes et des communistes. Un véritable flash totalitaire, puisqu'une présentatrice Valdaque a même déclaré qu'il fallait "attraper dans les rues" ceux qui disaient que les frappes aériennes s'en prenaient aux civils. C'était assez dément... » Personne ne semble réellement être dupe de ce qu'une intervention militaire peut produire dans une région où des combattants se mêlent à des civils et inversement. Pourtant, les quatre journalistes westraits vont essayer tant bien que mal de faire leur travail, en essayant autant que possible de prendre en instantané la réalité du conflit qui vient de s'ouvrir. Trois d'entre eux vont se débarrasser de leur escorte militaire pour passer quelques heures du côté des combattants et combattantes séparatistes. Virgil Russell témoigne de « la dureté des combats dans les premières heures de l'offensive mais il nous était impossible de pouvoir couvrir convenablement un conflit, quand nous avions sur le dos des militaires surarmés qui regardaient au-dessus de notre épaule, épiant les moindres de nos faits et gestes. Nous avons dû leur fausser compagnie. »
Revenant à peine quelques heures plus tard, les trois journalistes se sont fait passer un savon par les autorités militaires, l'un d'entre eux s'est vu confisquer deux de ses appareils, tandis qu'un autre a été frappé à plusieurs reprises. Lorraine Casey, la journaliste qui était restée avec son escorte militaire, raconte comment elle était sans cesse couverte d'injure, qu'on l'a traité de "pute des communistes" et qu'elle méritait de se faire violer. Elle explique qu'il « y avait une pression constante qui était faîte sur moi. On me demandait de prendre tel ou tel photo, de dire telles ou telles choses. A un moment, un officier s'est emparé de mon calepin et à demandé à un de ses soldats qui comprenait le britton de traduire ce qu'il y avait écrit. Ils ont pris mon calepin, on arraché toutes les feuilles et me l'ont rendu, avant de me repousser violemment. » C'est la goutte d'eau, les journalistes demandent officiellement que toute pression cesse sur eux, qu'ils ont accrédités par les autorités valdaques pour être ici. A ce moment là raconte toujours Lorraine Casey, « un haut gradé s'est présenté à nous, nous demandant nos accréditations. Il les a regardé pendant quelques instants, avant de les déchirer. Il a dit quelque chose comme "Elles ne sont pas valides, vous n'avez rien à faire là" et en même pas quelques secondes, des malabars nous sont tombés dessus et nous ont mis dans un camion, pour nous expulser du territoire. C'était à n'y rien comprendre. » Aujourd'hui, les autorités valdaques ont expliqué qu'ils avaient soi-disant "trouvés" les journalistes westraits se promenant dans la nature, ce qui est évidemment totalement faux. L'État Valdaque ne souhaite pas voir la présence de journalistes qui pourraient selon eux, avoir de la sympathie pour la cause défendue par les dobrogèves, ainsi que par les communistes valdaques. Il ne s'agit pas ici de crier contre la violation de la liberté de la presse, mais de simplement montrer la géométrie variable de nos confrères un peu partout dans le monde : Pour trois ordinateurs piratés au Makengo, des pages entières de larmes, de cris et de lamentations. Pour la guerre mené par l'État Valdaque contre son propre peuple, personne sinon quatre journalistes westraits essayant tant bien que mal de couvrir un conflit civil au cœur d'une des nations les plus puissantes de Dytolie et du monde. L'État Valdaque souhaite laver son linge sale à l'abri des regards indiscrets... Nous pouvons au moins espérer que face à la mort du journalisme de terrain, le volontarisme de nos quatre journalistes n'aura pas été vain. C'est pourquoi nous le disons ici, nous qui avons également connu un conflit civil meurtrier pendant cinq longues années : A BAS L'ÉTAT VALDAQUE ! VICTOIRE POUR LES DOBROGÈVES ![/justify]
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Viktor Troska
09 Février 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UNE BAGARRE DANS UN BAR DÉGÉNÈRE : PLUSIEURS BLESSÉES DONT UN GRAVEMENT[/f25]
[img]https://i.imgur.com/fHddocU.png[/img]
Ce qui devait être une soirée comme une autre...[/center]
[justify]Tout se passe pour le mieux dans la petit ville de Grimsleigh, à quelques kilomètres seulement au sud de Odmouth. Alors que la soirée se déroule normalement, le ton commence à monter. Provocations, invectives, insultes. Rapidement des coups et une mêlée générale s'ensuit. Il faut plusieurs minutes pour séparer tout le monde et sortir les responsables. Moins d'un quart d'heure plus tard, rebelote : Cette fois, ils sont une vingtaine et veulent en découdre. Ils pénètrent dans le bar, tabassent littéralement tout le monde et blessent grièvement un jeune homme de 25 ans, un Ennissois qui venait voir une partie de sa famille dans la région. Les motifs de la bagarre et de la violence qui s'en est suivi ont été obscures pendant plusieurs heure. On pensait qu'il s'agissait là d'une énième bagarre dans un bar, suite à des mauvaises paroles ou à de l'alcool trop mauvais. Or, les témoins ont commencé à affluer pour décrire ce qui s'est passé, présent dans le bar ou dans le voisinage. Cette "simple" bagarre ressemblait en fait à un véritable guet-apens tendu au jeune Enissois, qui sortait avec quelques amis proches. Un témoin à raconté que les assaillants qui étaient au nombre de trois au début, ont commencé à l'insulter ainsi que les personnes qui étaient avec lui. Le ton est monté et les coups s'en sont suivi. Alors qu'ils ont été chassé du bar, ils ont décidé de revenir un peu plus tard, mais cette fois en surnombre. C'est ainsi qu'ils ont pu littéralement retourner le bar, avant que les forces de police n'arrivent pour leur mettre la main dessus. Un autre témoin raconte que lorsque la vingtaine de personne s'est rassemblée dans la rue devant le bar, on pouvait les entendre distinctement hurler "ENNIS VA T'EN, LE WESTRAIT N'EST PAS A TOI !". Cette agression caractérisée, alors que les tensions ne cessent d'avoir lieu entre les deux pays, tombent assez mal dans un contexte politique houleux et le lancement du mondial de football au Karmalistan. Directement, le gouvernement a réagit et à fermement condamné cette agression, qui a été jugé inqualifiable, en plus d'être lâche. Pour le Commissaire du Peuple à la Sécurité Publique, il s'agit ni plus ni moins que « d'une surenchère de la part des nationalistes westraits, une surenchère qui se multiplie de plus en plus. Ils occupent la rue, gueulent fort, en viennent aux poings. C'est une véritable stratégie de la tension qu'ils mettent en place, afin de provoquer des troubles dans le pays. Nous ne laisserons pas les veaux du Westrait National People's Party faire la loi, la rue ne leur appartient pas. » L'agression avait donc clairement des visées xénophobes, clairement revendiqué. La vingtaine de personnes arrêtées, bientôt identifiées comme des militants ou sympathisants du WNPP, ont été placé en garde à vue et devront répondre de leurs actes lors de leur procès. Le propriétaire du bar a été la personne qui a été gravement blessée, avec plusieurs fractures suite à de multiples coups portés par différents objets. Pour l'Ennissois, il s'en sortira avec quelques bosses mais il se souviendra de son voyage au Westrait...[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LE GROUPE DE LA MORT, L'IMPOSANT DÉFI SUR LES ÉPAULES DE L'ÉQUIPE NATIONALE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/pNefVRg.png[/img]
Rien ne semble avoir pourtant changé les habitudes[/center]
[justify]Un calme plat régnait ce matin à l'entrainement, comme si de rien n'était. Les même exercices, la même routine, les même réflexes. Sous l'œil attentif de Andoni Enegoitia, toujours entrain de griffonner quelques chose, l'ambiance était détendue et à la rigolade. Faut-il y voir l'insouciance d'un collectif très jeune, ou alors une sérénité de façade suite au tirage qui place l'équipe nationale dans ce que l'on peut nommer comme le groupe de la mort ? Si il y avait un tirage qu'il ne fallait pas avoir, c'était bien celui-ci car même si le Westrait part comme un favori, il va falloir batailler sévère pour sortir du groupe et se qualifier pour les huitièmes de finale. Enegoitia se veut de son côté philosophe et essaye toujours de ramener les choses dans leur plus simple appareil, rappelant qu'il s'agit avant tout de jouer et de ne pas se laisser distraire par des annonces fracassantes. Il s'agit alors de protéger le collectif, de lui donner l'état d'esprit nécessaire pour affronter cette phase d'ouverture de la coupe du monde. Un calendrier qui n'est réellement pas simple et des matchs qui ont être d'une grande intensité : Si l'équipe passe la phase de poule, il est à parié qu'elle va souffrir physiquement en entament les huitièmes. Alors, l'entraîneur décide de se focaliser là dessus et de miser sur la dureté de jeu ainsi que sur le choc physique. "Il faut être prêt à toute éventualité", a t-il déclaré lors de la dernière conférence de presse. Son choix de préserver ses joueurs et de ne pas les exposer à un feu médiatique, ou à un engouement trop prononcé est pour lui vital, nécessaire et sera salutaire. Son effectif est jeune, il pense qu'une trop grande pression "aura mauvais effet sur eux". Ne parlons même pas des côtes qui s'envolent et des paris qui se font déjà sur l'équipe. Malgré tout cela, Andoni Enegoitia veut garder la confiance et sa modestie, confiant dans sa jeune équipe qui pour lui, "provoquera des étincelles quand elle entrera sur le terrain". En attendant, il va falloir aller s'affronter avec d'abord avec le Shinkôyo, l'Estura avant de finir par l'ogre Estolien, sans doute l'adversaire le plus dur et un match qui sera décisif pour se qualifier pour les huitièmes. Un long chemin à parcourir, des matchs qui vont être âprement disputé. "On peut se plaindre pendant deux semaines du tirage, cela ne changera absolument rien", a déclaré le Txiléen. Remarque très juste, mais qui ne change en rien la réalité de ce début de tournoi mondial. Un véritable calvaire va sans doute attendre les westraits. Le Groupe E de ce mondial mérite très clairement son surnom de "groupe de la mort".[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]UNE BAGARRE DANS UN BAR DÉGÉNÈRE : PLUSIEURS BLESSÉES DONT UN GRAVEMENT[/f25]
[img]https://i.imgur.com/fHddocU.png[/img]
Ce qui devait être une soirée comme une autre...[/center]
[justify]Tout se passe pour le mieux dans la petit ville de Grimsleigh, à quelques kilomètres seulement au sud de Odmouth. Alors que la soirée se déroule normalement, le ton commence à monter. Provocations, invectives, insultes. Rapidement des coups et une mêlée générale s'ensuit. Il faut plusieurs minutes pour séparer tout le monde et sortir les responsables. Moins d'un quart d'heure plus tard, rebelote : Cette fois, ils sont une vingtaine et veulent en découdre. Ils pénètrent dans le bar, tabassent littéralement tout le monde et blessent grièvement un jeune homme de 25 ans, un Ennissois qui venait voir une partie de sa famille dans la région. Les motifs de la bagarre et de la violence qui s'en est suivi ont été obscures pendant plusieurs heure. On pensait qu'il s'agissait là d'une énième bagarre dans un bar, suite à des mauvaises paroles ou à de l'alcool trop mauvais. Or, les témoins ont commencé à affluer pour décrire ce qui s'est passé, présent dans le bar ou dans le voisinage. Cette "simple" bagarre ressemblait en fait à un véritable guet-apens tendu au jeune Enissois, qui sortait avec quelques amis proches. Un témoin à raconté que les assaillants qui étaient au nombre de trois au début, ont commencé à l'insulter ainsi que les personnes qui étaient avec lui. Le ton est monté et les coups s'en sont suivi. Alors qu'ils ont été chassé du bar, ils ont décidé de revenir un peu plus tard, mais cette fois en surnombre. C'est ainsi qu'ils ont pu littéralement retourner le bar, avant que les forces de police n'arrivent pour leur mettre la main dessus. Un autre témoin raconte que lorsque la vingtaine de personne s'est rassemblée dans la rue devant le bar, on pouvait les entendre distinctement hurler "ENNIS VA T'EN, LE WESTRAIT N'EST PAS A TOI !". Cette agression caractérisée, alors que les tensions ne cessent d'avoir lieu entre les deux pays, tombent assez mal dans un contexte politique houleux et le lancement du mondial de football au Karmalistan. Directement, le gouvernement a réagit et à fermement condamné cette agression, qui a été jugé inqualifiable, en plus d'être lâche. Pour le Commissaire du Peuple à la Sécurité Publique, il s'agit ni plus ni moins que « d'une surenchère de la part des nationalistes westraits, une surenchère qui se multiplie de plus en plus. Ils occupent la rue, gueulent fort, en viennent aux poings. C'est une véritable stratégie de la tension qu'ils mettent en place, afin de provoquer des troubles dans le pays. Nous ne laisserons pas les veaux du Westrait National People's Party faire la loi, la rue ne leur appartient pas. » L'agression avait donc clairement des visées xénophobes, clairement revendiqué. La vingtaine de personnes arrêtées, bientôt identifiées comme des militants ou sympathisants du WNPP, ont été placé en garde à vue et devront répondre de leurs actes lors de leur procès. Le propriétaire du bar a été la personne qui a été gravement blessée, avec plusieurs fractures suite à de multiples coups portés par différents objets. Pour l'Ennissois, il s'en sortira avec quelques bosses mais il se souviendra de son voyage au Westrait...[/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]LE GROUPE DE LA MORT, L'IMPOSANT DÉFI SUR LES ÉPAULES DE L'ÉQUIPE NATIONALE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/pNefVRg.png[/img]
Rien ne semble avoir pourtant changé les habitudes[/center]
[justify]Un calme plat régnait ce matin à l'entrainement, comme si de rien n'était. Les même exercices, la même routine, les même réflexes. Sous l'œil attentif de Andoni Enegoitia, toujours entrain de griffonner quelques chose, l'ambiance était détendue et à la rigolade. Faut-il y voir l'insouciance d'un collectif très jeune, ou alors une sérénité de façade suite au tirage qui place l'équipe nationale dans ce que l'on peut nommer comme le groupe de la mort ? Si il y avait un tirage qu'il ne fallait pas avoir, c'était bien celui-ci car même si le Westrait part comme un favori, il va falloir batailler sévère pour sortir du groupe et se qualifier pour les huitièmes de finale. Enegoitia se veut de son côté philosophe et essaye toujours de ramener les choses dans leur plus simple appareil, rappelant qu'il s'agit avant tout de jouer et de ne pas se laisser distraire par des annonces fracassantes. Il s'agit alors de protéger le collectif, de lui donner l'état d'esprit nécessaire pour affronter cette phase d'ouverture de la coupe du monde. Un calendrier qui n'est réellement pas simple et des matchs qui ont être d'une grande intensité : Si l'équipe passe la phase de poule, il est à parié qu'elle va souffrir physiquement en entament les huitièmes. Alors, l'entraîneur décide de se focaliser là dessus et de miser sur la dureté de jeu ainsi que sur le choc physique. "Il faut être prêt à toute éventualité", a t-il déclaré lors de la dernière conférence de presse. Son choix de préserver ses joueurs et de ne pas les exposer à un feu médiatique, ou à un engouement trop prononcé est pour lui vital, nécessaire et sera salutaire. Son effectif est jeune, il pense qu'une trop grande pression "aura mauvais effet sur eux". Ne parlons même pas des côtes qui s'envolent et des paris qui se font déjà sur l'équipe. Malgré tout cela, Andoni Enegoitia veut garder la confiance et sa modestie, confiant dans sa jeune équipe qui pour lui, "provoquera des étincelles quand elle entrera sur le terrain". En attendant, il va falloir aller s'affronter avec d'abord avec le Shinkôyo, l'Estura avant de finir par l'ogre Estolien, sans doute l'adversaire le plus dur et un match qui sera décisif pour se qualifier pour les huitièmes. Un long chemin à parcourir, des matchs qui vont être âprement disputé. "On peut se plaindre pendant deux semaines du tirage, cela ne changera absolument rien", a déclaré le Txiléen. Remarque très juste, mais qui ne change en rien la réalité de ce début de tournoi mondial. Un véritable calvaire va sans doute attendre les westraits. Le Groupe E de ce mondial mérite très clairement son surnom de "groupe de la mort".[/justify]
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Viktor Troska
15 Février 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]RED DAUGHTER BIENTÔT SUR LES ÉCRANS ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/AjKFyrN.png[/img]
Une adaptation cinématographique pourrait voir le jour[/center]
[justify]Le succès de Red Daughter n'est plus à démontrer surtout après le salon internationale des arts de Forcastel. Nationalement, il est l'un des comics les plus vendus depuis la fin de la guerre civile, à la grande surprise de l'équipe de Westrait Comics. L'histoire pourtant assez banal si l'on peut dire, s'est attiré de très bonnes critiques et les fans attendent avec impatience de savoir si une suite a été prévue. Du côté de Westrait Comics, on ne s'attendait pas à ça. L'idée a alors germée sur la possibilité en attendant la parution des prochaines aventures de Red Daughter, de porter le comics sur grand écran. « C'est une idée très attrayante et qui pourrait sans aucun doute être le plus gros film produit depuis la fin de la guerre civile », a déclaré Kirk Riddle suite à une interview qu'il a accordé à un journal local. Des moyens assez conséquents seraient donc mis en œuvre pour la mise en place de ce projet et sa réalisation. Ce serait une première en tout cas, jamais dans l'histoire des comics au Westrait l'idée de faire une adaptation aussi gigantesque semblait être possible. Aujourd'hui, tout cela semble se réaliser. Du côté d'United Artists, on est emballé par le projet. Reste maintenant à trouver le casting et de jeter les bases scénaristiques du film, qui reprendraient dans les grandes lignes les aventures du comics. Qui pour interpréter Red Girl, l'héroïne centrale du film ? Emily Cain a été approché, elle qui avait déjà montré son talent en incarnant Corius dans Before I was.... Cependant, elle ne semble pas être dans l'optique de vouloir reprendre un rôle plus ou moins similaire à celui qu'elle a incarné auparavant, cherchant plutôt à se diversifier de peur de tomber dans des rôles stéréotypés. La suite du casting est aussi imposante et va nécessité plusieurs dizaines, voir peut-être une vingtaine d'acteurs au total. Jeff Lane lui, rêve qu'il soit « possible que Red Daughter puisse être non seulement une super-production westraite, mais également internationale. Pourquoi ne pas proposer une coopération avec d'autres pays, afin de réaliser un "blockbuster" qui pourrait avoir certainement un succès mondial ? ». Lorsqu'on lui rétorque que le scénario pourrait rebuter à cause de ses prises de positions politiques, il souligne qu'il s'agit là « d'une incompréhension totale de ce que nous avons voulu réaliser avec Red Daughter. Bien évidemment qu'il y a une glorification du socialisme, mais ce n'est pas là l'enjeu de l'ensemble de l'œuvre. Il s'agit d'un combat pour une identité, de lutte commune contre une menace qui pourrait raser la ville et le pays. Prenez par exemple la figure du maire : Il représente ce qu'il peut y avoir de pire comme corruption morale et politique dans une société socialiste, en utilisant l'image de Red Girl à des fins électoralistes et sécuritaires. Il n'y a pas de manichéisme entre bon et méchant, bien contre mal, cela est hors de propos. » Reste maintenant à convaincre le reste de la communauté cinématographique internationale que ce film n'est en rien de la "propagande westraite", mais plutôt une adaptation d'un comics qui a connu sur son sol comme hors de ses frontières, un succès qu'il n'est plus nécessaire de démontrer.[/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]UNE AFFICHE ANTI-SYNDICALE PROVOQUE LA COLÈRE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/LifSX0I.png[/img]
La Worker's Game Union a été la principale visée dans cette campagne d'affichage[/center]
[justify]La WGU ne décolère pas et avec raison : C'est avec une profonde stupeur que dans différents locaux de programmation de jeux vidéos de la Westrait Union of Gaming, des affiches ont été collées ou laissées sur les bureaux. Jusque là, rien de bien anormal, tout le monde fait de la propagande avec tout le monde au Westrait. Or, ces affiches s'en prenaient ostensiblement à la WGU, accusant cette dernière de coûter des sommes folles par an aux studios de productions, empêchant que les jeux vidéos qui sont produit puissent être de meilleurs qualités car... L'argent disponible serait utilisé pour payer les membres du syndicat et n'étaient plus injectés dans le développement ! C'est une véritable insulte et une attaque directe contre un secteur syndical qui vient fraichement de se créer et qui doit encore faire ses preuves, dans un milieu assez hermétique ou qui du moins, n'est pas forcément touché par un fort taux de syndicalisation comme dans d'autres branches d'industrie. Cette attaque gratuite inquiète énormément les membres de la WGU, qui savent parfaitement qu'il existe un terreau assez important de réactionnaires au sein de la communauté des gamers, ainsi que dans sa programmation et sa conception. Mais jusque là, les attaques contre des organisations syndicales n'étaient pas aussi ouvertes et aussi frontales. C'est inacceptable pour les principaux responsables de la WGU, qui ont rappelés que les conditions de travail de nombreux programmeurs et programmeuses étaient lamentables, proche de l'esclavagisme et que le droit et la possibilité de se syndiquer leur était désormais garantie. Cette attaque pour ces derniers, ne peut donc venir que de l'opposition, voir du Westrait National People's Party. "La réaction attaque le bastion le plus faible du syndicalisme révolutionnaire westraite" pouvait-on lire sur Online People, où la Worker's Game Union s'est fendue d'une longue déclaration. "Nous ne pouvons pas accepter de nous faire attaquer, sans riposter. Aujourd'hui c'est une attaque contre nous, demain ce sera une attaque contre d'autres syndicats bien plus développés. Il faut endiguer cette attaque maintenant, ou alors il sera trop tard." Mais d'où vient l'attaque ? Il n'y a absolument aucune signature, ni aucune organisation qui a signée ces affiches. Il est pourtant vraisemblable qu'elles proviennent des milieux réactionnaires, car ce type d'attaque n'est pas nouvelle contre la WGU, ainsi que contre la Westrait Union of Gaming. A la fin de l'année dernière, le dernier jeu de combat Emberblade VII avait été littéralement incendié sur le net par les petits trolls de l'opposition, considérant que le jeu était mauvais, que la représentation des combattantes féminines était bâclé et "pas assez sexy" et que cela était avant tout à cause du "marxisme culturel" qui régnait dans les studios de productions. Nul doute que ce genre de prose doit être trouvé du côté des plus réactionnaires, qui ne cessent de pester contre le "marxisme culturel" au Westrait. La lutte pour la préservation syndicale, ne fait que commencer...[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]RED DAUGHTER BIENTÔT SUR LES ÉCRANS ?[/f25]
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Une adaptation cinématographique pourrait voir le jour[/center]
[justify]Le succès de Red Daughter n'est plus à démontrer surtout après le salon internationale des arts de Forcastel. Nationalement, il est l'un des comics les plus vendus depuis la fin de la guerre civile, à la grande surprise de l'équipe de Westrait Comics. L'histoire pourtant assez banal si l'on peut dire, s'est attiré de très bonnes critiques et les fans attendent avec impatience de savoir si une suite a été prévue. Du côté de Westrait Comics, on ne s'attendait pas à ça. L'idée a alors germée sur la possibilité en attendant la parution des prochaines aventures de Red Daughter, de porter le comics sur grand écran. « C'est une idée très attrayante et qui pourrait sans aucun doute être le plus gros film produit depuis la fin de la guerre civile », a déclaré Kirk Riddle suite à une interview qu'il a accordé à un journal local. Des moyens assez conséquents seraient donc mis en œuvre pour la mise en place de ce projet et sa réalisation. Ce serait une première en tout cas, jamais dans l'histoire des comics au Westrait l'idée de faire une adaptation aussi gigantesque semblait être possible. Aujourd'hui, tout cela semble se réaliser. Du côté d'United Artists, on est emballé par le projet. Reste maintenant à trouver le casting et de jeter les bases scénaristiques du film, qui reprendraient dans les grandes lignes les aventures du comics. Qui pour interpréter Red Girl, l'héroïne centrale du film ? Emily Cain a été approché, elle qui avait déjà montré son talent en incarnant Corius dans Before I was.... Cependant, elle ne semble pas être dans l'optique de vouloir reprendre un rôle plus ou moins similaire à celui qu'elle a incarné auparavant, cherchant plutôt à se diversifier de peur de tomber dans des rôles stéréotypés. La suite du casting est aussi imposante et va nécessité plusieurs dizaines, voir peut-être une vingtaine d'acteurs au total. Jeff Lane lui, rêve qu'il soit « possible que Red Daughter puisse être non seulement une super-production westraite, mais également internationale. Pourquoi ne pas proposer une coopération avec d'autres pays, afin de réaliser un "blockbuster" qui pourrait avoir certainement un succès mondial ? ». Lorsqu'on lui rétorque que le scénario pourrait rebuter à cause de ses prises de positions politiques, il souligne qu'il s'agit là « d'une incompréhension totale de ce que nous avons voulu réaliser avec Red Daughter. Bien évidemment qu'il y a une glorification du socialisme, mais ce n'est pas là l'enjeu de l'ensemble de l'œuvre. Il s'agit d'un combat pour une identité, de lutte commune contre une menace qui pourrait raser la ville et le pays. Prenez par exemple la figure du maire : Il représente ce qu'il peut y avoir de pire comme corruption morale et politique dans une société socialiste, en utilisant l'image de Red Girl à des fins électoralistes et sécuritaires. Il n'y a pas de manichéisme entre bon et méchant, bien contre mal, cela est hors de propos. » Reste maintenant à convaincre le reste de la communauté cinématographique internationale que ce film n'est en rien de la "propagande westraite", mais plutôt une adaptation d'un comics qui a connu sur son sol comme hors de ses frontières, un succès qu'il n'est plus nécessaire de démontrer.[/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]UNE AFFICHE ANTI-SYNDICALE PROVOQUE LA COLÈRE[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/LifSX0I.png[/img]
La Worker's Game Union a été la principale visée dans cette campagne d'affichage[/center]
[justify]La WGU ne décolère pas et avec raison : C'est avec une profonde stupeur que dans différents locaux de programmation de jeux vidéos de la Westrait Union of Gaming, des affiches ont été collées ou laissées sur les bureaux. Jusque là, rien de bien anormal, tout le monde fait de la propagande avec tout le monde au Westrait. Or, ces affiches s'en prenaient ostensiblement à la WGU, accusant cette dernière de coûter des sommes folles par an aux studios de productions, empêchant que les jeux vidéos qui sont produit puissent être de meilleurs qualités car... L'argent disponible serait utilisé pour payer les membres du syndicat et n'étaient plus injectés dans le développement ! C'est une véritable insulte et une attaque directe contre un secteur syndical qui vient fraichement de se créer et qui doit encore faire ses preuves, dans un milieu assez hermétique ou qui du moins, n'est pas forcément touché par un fort taux de syndicalisation comme dans d'autres branches d'industrie. Cette attaque gratuite inquiète énormément les membres de la WGU, qui savent parfaitement qu'il existe un terreau assez important de réactionnaires au sein de la communauté des gamers, ainsi que dans sa programmation et sa conception. Mais jusque là, les attaques contre des organisations syndicales n'étaient pas aussi ouvertes et aussi frontales. C'est inacceptable pour les principaux responsables de la WGU, qui ont rappelés que les conditions de travail de nombreux programmeurs et programmeuses étaient lamentables, proche de l'esclavagisme et que le droit et la possibilité de se syndiquer leur était désormais garantie. Cette attaque pour ces derniers, ne peut donc venir que de l'opposition, voir du Westrait National People's Party. "La réaction attaque le bastion le plus faible du syndicalisme révolutionnaire westraite" pouvait-on lire sur Online People, où la Worker's Game Union s'est fendue d'une longue déclaration. "Nous ne pouvons pas accepter de nous faire attaquer, sans riposter. Aujourd'hui c'est une attaque contre nous, demain ce sera une attaque contre d'autres syndicats bien plus développés. Il faut endiguer cette attaque maintenant, ou alors il sera trop tard." Mais d'où vient l'attaque ? Il n'y a absolument aucune signature, ni aucune organisation qui a signée ces affiches. Il est pourtant vraisemblable qu'elles proviennent des milieux réactionnaires, car ce type d'attaque n'est pas nouvelle contre la WGU, ainsi que contre la Westrait Union of Gaming. A la fin de l'année dernière, le dernier jeu de combat Emberblade VII avait été littéralement incendié sur le net par les petits trolls de l'opposition, considérant que le jeu était mauvais, que la représentation des combattantes féminines était bâclé et "pas assez sexy" et que cela était avant tout à cause du "marxisme culturel" qui régnait dans les studios de productions. Nul doute que ce genre de prose doit être trouvé du côté des plus réactionnaires, qui ne cessent de pester contre le "marxisme culturel" au Westrait. La lutte pour la préservation syndicale, ne fait que commencer...[/justify]
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Viktor Troska
28 Février 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]ENTRE PARTAGE ET REPARTAGE DU MONDE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/tmftvXF.png[/img]
Les mauvais jours, finiront... ?[/center]
[justify]Tout semble aller pour le mieux, dans le meilleur des mondes. Tranquillement mais sûrement, une poignée de pays impérialistes sont entrain de se partager des pans entiers du monde, dans une bonne entente. "Je veux bien prendre cela, alors tu peux prendre ça. Mais attention, la prochaine fois ce sera moi qui prendra un peu plus. Oui oui bien sûr, tout ce que tu veux tant que l'on peut faire des affaires !" Un joli pas de danse, une belle petite musique. Le constat est alarmant : On se fait effroyablement chier dans ce monde capitaliste. Non pas que le partage et le repartage du monde se doive d'être vu comme un jeu, mais c'est pourtant ce qu'il est. Entre les multiplications échanges, des traités de défenses, d'installation de bases militaires un peu partout, on pourrait se dire que tout est stable, qu'il n'y a rien à voir. Cette théorie souvent émise par les tenants de l'impérialisme démocratique, pensent que la concentration toujours plus importantes des intérêts monopolistes va favoriser la paix. De cette paix, tout le monde pourra en profiter et un jour peut-être, des révolutions tranquilles pourront voir le jour pour renverser tout cela. En plus d'être fausse, cette vision du monde est dangereuse car elle sous-entend que les politiques impérialistes se font de bon cœur, avec une entente généralisée et des tapes dans le dos. Ne soyons pas dupe, pour le moment il y a un partage effectif du monde avec en pointe l'Ennis, la Valdaquie et d'autres puissances de ce type. On s'arrange, on trouve des compromis. L'impérialisme est le socialisme pour les riches, pour les intérêts monopolistes : Plus de profit à partager entre nous, plus de débouchés pour nos exportations, plus de contrôle sur les matières premières. Cette situation va durer un temps, elle ne sera pas éternelle. La nature même du capitalisme et de l'impérialisme, le pourrissement et la prédation, finiront tôt ou tard par provoquer un conflit qui va dégénérer. Alors, après que les plus vaniteux du monde entier se soient repus, ils se feront dévorer à leur tour. Mais nous n'en sommes pas encore là, non. Pour le moment, nous volons d'échecs en échecs, de défaites en retraite. Nous sommes condamnés à connaître davantage de petits matins, que de grands soirs. Nous aurons plus souvent des gueules de bois, que des lendemains qui chantonnent. Nous pouvons perdre des petites escarmouches et des petits engagements, mais pas la guerre. Car dans les zones de tempêtes de l'impérialisme, se dessine déjà les fossoyeurs de demain : Les enfants des bidonvilles du Karmalistan, les travailleuses des usines chimiques les mains rongées par l'acide, les travailleurs et mineurs au Makengo qui vont mourir pour que l'Ennissois puisse avoir son dernier téléphone à la mode. Ils vont périr, par centaines, par milliers, par dizaines de milliers. Marx notait "Si, d'après Augier, c'est « avec des taches naturelles de sang, sur une de ses faces » que « l'argent est venu au monde », le capital y arrive suant le sang et la boue par tous les pores" ou encore que "Le capital est du travail mort, qui, semblable au vampire, ne s'anime qu'en suçant le travail vivant, et sa vie est d'autant plus allègre qu'il en pompe davantage."
C'est sur ce flot de cadavres, que naîtra demain un monde nouveau. Il ne sera pas beau, élégant et ne portera pas de tenue de soirée, il sera recouvert de tout ce sang, de toute cette merde et cette boue. A ce moment là, les "damnés de la terre" défèqueront sur les murs du vieux monde, le détruisant à jamais. Mais, mais avant cela encore une fois, il va se passer des choses affreuses. Les alliances inter-impérialistes d'aujourd'hui, vont provoquer des guerres terribles. Au partage, va se poser la question du repartage ? Car énormément de puissances impérialistes mineures vont demander leur part, car on les a repoussé du festin. Que croyez-vous qu'il va se passer alors ? De nouveaux conflits, qui seront d'abord périphérique puis qui petit à petit, prendront de l'ampleur. Alors de la guerre impérialiste où on enverra le prolétariat se battre pour l'idée de la liberté et de la défense des peuples, naître la guerre civile révolutionnaire internationale, où ce prolétariat comprendra que son ennemi n'est pas en face de lui, mais derrière lui : Sa propre bourgeoisie. Nous aurons à vivre cela, à assister à cela. La passivité des peuples pour le moment, marque la victoire du capitalisme et de l'impérialisme. Ce dernier est fort, beaucoup plus fort que nous et il nous faut l'admettre. Cela cependant, ne sera pas toujours le cas. Quand les peuples opprimés d'aujourd'hui, refuseront demain de continuer à être le réservoir de la jouissance du premier monde, alors une déferlante se tournera contre eux : "Salopards ! Communistes ! Untermensch ! Vous êtes payés par l'Internationale Communiste et le Westrait ! Vive la Liberté !" Alors, on en fusillera des centaines pour l'exemple et on pensera que tout se calmera. Puis, on en fusillera encore quelques milliers, pour enfoncer le clou. Puis alors, la révolution l'emportera et nos martyrs ne seront alors jamais oublié. Nous vivons un moment historique, nous assistons au sommet de la puissance de l'impérialisme qui se partage le monde. Mais nous assistons aussi à son déclin certain, quand le repartage obligera les impérialistes à devoir choisir leurs camps et leurs intérêts. Quand la bourgeoisie se battre entre elle, alors les masses opprimées entreront dans la danse et là, et là... Soyons optimistes camarades. L'injustice et l'exploitation ne l'emporteront pas toujours, cela n'est qu'une mauvaise passe à traverser. Le vieux monde est une forteresse assiégée, mais qui ne le sait pas encore. Quand toute la tourbe de la terre, tous ces "frelons asiatiques" comme ils le disent si bien, viendront les attaquer avec toute leur rage et leur furie, il sera temps de se réjouir.
Nous disons donc, comme nous l'avons toujours fièrement proclamé : PROLÉTAIRES ET PEUPLES OPPRIMÉS DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ![/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]ENTRE PARTAGE ET REPARTAGE DU MONDE[/sten]
[img]https://i.imgur.com/tmftvXF.png[/img]
Les mauvais jours, finiront... ?[/center]
[justify]Tout semble aller pour le mieux, dans le meilleur des mondes. Tranquillement mais sûrement, une poignée de pays impérialistes sont entrain de se partager des pans entiers du monde, dans une bonne entente. "Je veux bien prendre cela, alors tu peux prendre ça. Mais attention, la prochaine fois ce sera moi qui prendra un peu plus. Oui oui bien sûr, tout ce que tu veux tant que l'on peut faire des affaires !" Un joli pas de danse, une belle petite musique. Le constat est alarmant : On se fait effroyablement chier dans ce monde capitaliste. Non pas que le partage et le repartage du monde se doive d'être vu comme un jeu, mais c'est pourtant ce qu'il est. Entre les multiplications échanges, des traités de défenses, d'installation de bases militaires un peu partout, on pourrait se dire que tout est stable, qu'il n'y a rien à voir. Cette théorie souvent émise par les tenants de l'impérialisme démocratique, pensent que la concentration toujours plus importantes des intérêts monopolistes va favoriser la paix. De cette paix, tout le monde pourra en profiter et un jour peut-être, des révolutions tranquilles pourront voir le jour pour renverser tout cela. En plus d'être fausse, cette vision du monde est dangereuse car elle sous-entend que les politiques impérialistes se font de bon cœur, avec une entente généralisée et des tapes dans le dos. Ne soyons pas dupe, pour le moment il y a un partage effectif du monde avec en pointe l'Ennis, la Valdaquie et d'autres puissances de ce type. On s'arrange, on trouve des compromis. L'impérialisme est le socialisme pour les riches, pour les intérêts monopolistes : Plus de profit à partager entre nous, plus de débouchés pour nos exportations, plus de contrôle sur les matières premières. Cette situation va durer un temps, elle ne sera pas éternelle. La nature même du capitalisme et de l'impérialisme, le pourrissement et la prédation, finiront tôt ou tard par provoquer un conflit qui va dégénérer. Alors, après que les plus vaniteux du monde entier se soient repus, ils se feront dévorer à leur tour. Mais nous n'en sommes pas encore là, non. Pour le moment, nous volons d'échecs en échecs, de défaites en retraite. Nous sommes condamnés à connaître davantage de petits matins, que de grands soirs. Nous aurons plus souvent des gueules de bois, que des lendemains qui chantonnent. Nous pouvons perdre des petites escarmouches et des petits engagements, mais pas la guerre. Car dans les zones de tempêtes de l'impérialisme, se dessine déjà les fossoyeurs de demain : Les enfants des bidonvilles du Karmalistan, les travailleuses des usines chimiques les mains rongées par l'acide, les travailleurs et mineurs au Makengo qui vont mourir pour que l'Ennissois puisse avoir son dernier téléphone à la mode. Ils vont périr, par centaines, par milliers, par dizaines de milliers. Marx notait "Si, d'après Augier, c'est « avec des taches naturelles de sang, sur une de ses faces » que « l'argent est venu au monde », le capital y arrive suant le sang et la boue par tous les pores" ou encore que "Le capital est du travail mort, qui, semblable au vampire, ne s'anime qu'en suçant le travail vivant, et sa vie est d'autant plus allègre qu'il en pompe davantage."
C'est sur ce flot de cadavres, que naîtra demain un monde nouveau. Il ne sera pas beau, élégant et ne portera pas de tenue de soirée, il sera recouvert de tout ce sang, de toute cette merde et cette boue. A ce moment là, les "damnés de la terre" défèqueront sur les murs du vieux monde, le détruisant à jamais. Mais, mais avant cela encore une fois, il va se passer des choses affreuses. Les alliances inter-impérialistes d'aujourd'hui, vont provoquer des guerres terribles. Au partage, va se poser la question du repartage ? Car énormément de puissances impérialistes mineures vont demander leur part, car on les a repoussé du festin. Que croyez-vous qu'il va se passer alors ? De nouveaux conflits, qui seront d'abord périphérique puis qui petit à petit, prendront de l'ampleur. Alors de la guerre impérialiste où on enverra le prolétariat se battre pour l'idée de la liberté et de la défense des peuples, naître la guerre civile révolutionnaire internationale, où ce prolétariat comprendra que son ennemi n'est pas en face de lui, mais derrière lui : Sa propre bourgeoisie. Nous aurons à vivre cela, à assister à cela. La passivité des peuples pour le moment, marque la victoire du capitalisme et de l'impérialisme. Ce dernier est fort, beaucoup plus fort que nous et il nous faut l'admettre. Cela cependant, ne sera pas toujours le cas. Quand les peuples opprimés d'aujourd'hui, refuseront demain de continuer à être le réservoir de la jouissance du premier monde, alors une déferlante se tournera contre eux : "Salopards ! Communistes ! Untermensch ! Vous êtes payés par l'Internationale Communiste et le Westrait ! Vive la Liberté !" Alors, on en fusillera des centaines pour l'exemple et on pensera que tout se calmera. Puis, on en fusillera encore quelques milliers, pour enfoncer le clou. Puis alors, la révolution l'emportera et nos martyrs ne seront alors jamais oublié. Nous vivons un moment historique, nous assistons au sommet de la puissance de l'impérialisme qui se partage le monde. Mais nous assistons aussi à son déclin certain, quand le repartage obligera les impérialistes à devoir choisir leurs camps et leurs intérêts. Quand la bourgeoisie se battre entre elle, alors les masses opprimées entreront dans la danse et là, et là... Soyons optimistes camarades. L'injustice et l'exploitation ne l'emporteront pas toujours, cela n'est qu'une mauvaise passe à traverser. Le vieux monde est une forteresse assiégée, mais qui ne le sait pas encore. Quand toute la tourbe de la terre, tous ces "frelons asiatiques" comme ils le disent si bien, viendront les attaquer avec toute leur rage et leur furie, il sera temps de se réjouir.
Nous disons donc, comme nous l'avons toujours fièrement proclamé : PROLÉTAIRES ET PEUPLES OPPRIMÉS DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ![/justify]
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Viktor Troska
03 Mars 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]RETOUR A LA MAISON ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/k69YyLn.png[/img]
Enegoitia avait délaissé sa glacière durant la deuxième mi-temps contre l'Estolie...[/center]
[justify]Une grande désillusion, pour de nombreux westraits. Les espoirs énormes qui avaient été mis sur les épaules de la sélection nationale semblent avoir été vains. Surpris dès l'entame par le Shinkyôko, le nul qui a suivi et la victoire lors du dernier match de poule n'aura pas aidé pour permettre la qualification, à un petit point près. De quoi avoir des remords. Ce qui a le plus choqué les westraits, a été l'attitude du sélectionneur Andoni Enegoita : Droit dans ses bottes, stoïque et avec un grand franc-parler. Alors qu'il aurait peut-être pu changer sa tactique d'ensemble, l'entraîneur txiléen a décidé de maintenir le cap et de s'en tenir à son plan de jeu. Il aura fallut voir finalement les prouesses de son organisation footballistique, dans la deuxième mi-temps des derniers matchs de poules et encore, durant la dernière partie de la rencontre ! Son système de jeu a été énormément critiqué, imposant un rythme surhumain à ces joueurs, leur demandant d'être partout à la fois et de pouvoir se mouvoir comme des poissons dans l'eau. Trop dur alors, l'entraîneur ? Ce n'est pas ce qui ressort en tout cas de l'avis des joueurs, considérant qu'ils ont une part de responsabilité dans cette déconvenue et qu'il va leur falloir travailler encore. Dans sa dernière conférence de presse, Enegoita a passé quasiment une heure à répondre à divers questions sur son football, sur sa vision de jeu. Il n'est plus "El Loco" désormais, on le surnomme volontiers "Le Philosophe". Pour ce dernier, rien n'a été montré de son plan de jeu, ni même sur la justesse de ces choix tactiques. Le « football socialiste » est t-il alors condamné à n'être qu'une chimère idéologique sans fondement ? Pas le moins du monde, réaffirme et martèle le sélectionneur. Pour lui d'ailleurs à la grande surprise de tout le monde, il n'a "encore rien montré" et "toutes ces capacités vont petit à petit monter en puissance". De quoi laisser pantois et peut-être pensif. Le choix d'une telle tactique, couplée avec un effectif très jeune (L'on sait que Enegoita s'est arrangé pour ne garder que quelques cadres et promouvoir plusieurs jeunes pousses) pouvait donc provoquer soit des étincelles, soit mettre le feu à l'arrière-boutique. C'est la deuxième solution de l'équation qui l'a emporté. Fait surprenant, la Fédération Westrait de Football a immédiatement fait taire toute critique à l'encontre du sélectionneur, en affirmant que ce dernier serait maintenu à son poste afin d'expérimenter davantage sa philosophie de jeu, le communiqué expliquant d'ailleurs qu'il avait "entièrement carte blanche". Que va t-il donc se passer maintenant, que l'euphorie vient de retomber ? Enegoita ne veut pas lâcher l'affaire et souhaite que son équipe soit prête pour la Coupe Olgarie-Dorimarie-Déchinésie qui se jouera dans plusieurs mois. On reste donc sur notre frein, sans trop comprendre ce qu'il vient de se passer. Mais ce mondial promet encore de belles surprises car l'élimination du Westrait, pourtant l'un des favoris, est à mettre au même rang que celle de l'Estolie ou encore du Txile. Vraiment, ce n'était réellement pas le bon moment, ni le bon tempo. La prochaine, sans doute ![/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]VASILE TUDOR ? PRÉSENT ![/tcv]
[img]https://i.imgur.com/GKIdebP.png[/img]
Un hommage posthume et discret[/center]
[justify]Réuni en début de semaine dans la cour centrale de l'École Internationale Urdzhar, les élèves des différents pays et organisations les représentants ont décidé de rendre un hommage poignant à ce qu'ils considèrent désormais comme un martyr révolutionnaire : Vasile Tudor. Le récent conflit violent qui a eu lieu en Dobrogévie a marqué la fin politique des séparatistes dans la région, mais a également décapité le PCUP (Parti Communiste d'Unité Prolétarienne) qui se retrouve sans base arrière et disons le, à poil en pleine cambrousse. Malgré cela, un hommage poignant a été rendu à l'homme et au militant communiste, celui qui a mené la lutte armée, celui qui a provoqué la cristallisation d'une ligne révolutionnaire dans le pays. Bien que son héritage risque d'être âprement discuté en Valdaquie comme ailleurs, il n'en reste pas moins un militant tombé sous les balles de la contre-révolution. Pour cela, la promotion des étudiants et étudiantes de dernière année ont décidé que leur promotion porterait désormais le nom de leur martyr, la "Promotion Vasile Tudor". Pour les Valdaques présent au Westrait, cela a été une cérémonie dure et l'on a pu voir des larmes rouler sur les joues de nombreux étudiants, le poing levé tandis qu'ils chantaient l'Internationale, comme une dernière chanson en l'honneur d'une personnalité qui a marqué leur entrée dans la politique, ainsi que l'espoir de voir la Valdaquie établir le socialisme. Les Valdaques présent ont fait savoir qu'ils continueraient de soutenir le PCUP, qu'il ne fallait lâcher en rien le combat révolutionnaire dans le pays. Ils ont d'ailleurs fait le choix collectif de ne pas revenir en Valdaquie, tant que leur patrie n'aura pas été libéré du capitalisme et de la contre-révolution. Ce serment a retentit comme un cri de guerre au milieu de l'École Internationale Urdzhar, vivement applaudit et salué par les autres étudiants et étudiantes présent. Après Urdzhar, Todor. Combien de martyrs encore ? La réponse n'est pas simple à donner et peut-être qu'elle est d'ailleurs déplacée. Ce qui est certain, c'est que Todor vient de rentrer officiellement dans le panthéon des grandes figures révolutionnaire à l'École Internationale Urdzhar, où sont portrait trône au milieu d'autres portraits de personnalités révolutionnaires westraits, comme international. Reste maintenant à déterminer si ce que l'on nomme le "Todorisme" a été une voie révolutionnaire juste, ou si elle a manquée de lucidité. Cette vaste bataille théorique, politique et idéologique ne fait que s'amorcer et l'on peut espérer que du positif émergera de cette confrontation large des idées.
[center]VASILE TUDOR ? PRÉSENT ![/center][/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]RETOUR A LA MAISON ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/k69YyLn.png[/img]
Enegoitia avait délaissé sa glacière durant la deuxième mi-temps contre l'Estolie...[/center]
[justify]Une grande désillusion, pour de nombreux westraits. Les espoirs énormes qui avaient été mis sur les épaules de la sélection nationale semblent avoir été vains. Surpris dès l'entame par le Shinkyôko, le nul qui a suivi et la victoire lors du dernier match de poule n'aura pas aidé pour permettre la qualification, à un petit point près. De quoi avoir des remords. Ce qui a le plus choqué les westraits, a été l'attitude du sélectionneur Andoni Enegoita : Droit dans ses bottes, stoïque et avec un grand franc-parler. Alors qu'il aurait peut-être pu changer sa tactique d'ensemble, l'entraîneur txiléen a décidé de maintenir le cap et de s'en tenir à son plan de jeu. Il aura fallut voir finalement les prouesses de son organisation footballistique, dans la deuxième mi-temps des derniers matchs de poules et encore, durant la dernière partie de la rencontre ! Son système de jeu a été énormément critiqué, imposant un rythme surhumain à ces joueurs, leur demandant d'être partout à la fois et de pouvoir se mouvoir comme des poissons dans l'eau. Trop dur alors, l'entraîneur ? Ce n'est pas ce qui ressort en tout cas de l'avis des joueurs, considérant qu'ils ont une part de responsabilité dans cette déconvenue et qu'il va leur falloir travailler encore. Dans sa dernière conférence de presse, Enegoita a passé quasiment une heure à répondre à divers questions sur son football, sur sa vision de jeu. Il n'est plus "El Loco" désormais, on le surnomme volontiers "Le Philosophe". Pour ce dernier, rien n'a été montré de son plan de jeu, ni même sur la justesse de ces choix tactiques. Le « football socialiste » est t-il alors condamné à n'être qu'une chimère idéologique sans fondement ? Pas le moins du monde, réaffirme et martèle le sélectionneur. Pour lui d'ailleurs à la grande surprise de tout le monde, il n'a "encore rien montré" et "toutes ces capacités vont petit à petit monter en puissance". De quoi laisser pantois et peut-être pensif. Le choix d'une telle tactique, couplée avec un effectif très jeune (L'on sait que Enegoita s'est arrangé pour ne garder que quelques cadres et promouvoir plusieurs jeunes pousses) pouvait donc provoquer soit des étincelles, soit mettre le feu à l'arrière-boutique. C'est la deuxième solution de l'équation qui l'a emporté. Fait surprenant, la Fédération Westrait de Football a immédiatement fait taire toute critique à l'encontre du sélectionneur, en affirmant que ce dernier serait maintenu à son poste afin d'expérimenter davantage sa philosophie de jeu, le communiqué expliquant d'ailleurs qu'il avait "entièrement carte blanche". Que va t-il donc se passer maintenant, que l'euphorie vient de retomber ? Enegoita ne veut pas lâcher l'affaire et souhaite que son équipe soit prête pour la Coupe Olgarie-Dorimarie-Déchinésie qui se jouera dans plusieurs mois. On reste donc sur notre frein, sans trop comprendre ce qu'il vient de se passer. Mais ce mondial promet encore de belles surprises car l'élimination du Westrait, pourtant l'un des favoris, est à mettre au même rang que celle de l'Estolie ou encore du Txile. Vraiment, ce n'était réellement pas le bon moment, ni le bon tempo. La prochaine, sans doute ![/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]VASILE TUDOR ? PRÉSENT ![/tcv]
[img]https://i.imgur.com/GKIdebP.png[/img]
Un hommage posthume et discret[/center]
[justify]Réuni en début de semaine dans la cour centrale de l'École Internationale Urdzhar, les élèves des différents pays et organisations les représentants ont décidé de rendre un hommage poignant à ce qu'ils considèrent désormais comme un martyr révolutionnaire : Vasile Tudor. Le récent conflit violent qui a eu lieu en Dobrogévie a marqué la fin politique des séparatistes dans la région, mais a également décapité le PCUP (Parti Communiste d'Unité Prolétarienne) qui se retrouve sans base arrière et disons le, à poil en pleine cambrousse. Malgré cela, un hommage poignant a été rendu à l'homme et au militant communiste, celui qui a mené la lutte armée, celui qui a provoqué la cristallisation d'une ligne révolutionnaire dans le pays. Bien que son héritage risque d'être âprement discuté en Valdaquie comme ailleurs, il n'en reste pas moins un militant tombé sous les balles de la contre-révolution. Pour cela, la promotion des étudiants et étudiantes de dernière année ont décidé que leur promotion porterait désormais le nom de leur martyr, la "Promotion Vasile Tudor". Pour les Valdaques présent au Westrait, cela a été une cérémonie dure et l'on a pu voir des larmes rouler sur les joues de nombreux étudiants, le poing levé tandis qu'ils chantaient l'Internationale, comme une dernière chanson en l'honneur d'une personnalité qui a marqué leur entrée dans la politique, ainsi que l'espoir de voir la Valdaquie établir le socialisme. Les Valdaques présent ont fait savoir qu'ils continueraient de soutenir le PCUP, qu'il ne fallait lâcher en rien le combat révolutionnaire dans le pays. Ils ont d'ailleurs fait le choix collectif de ne pas revenir en Valdaquie, tant que leur patrie n'aura pas été libéré du capitalisme et de la contre-révolution. Ce serment a retentit comme un cri de guerre au milieu de l'École Internationale Urdzhar, vivement applaudit et salué par les autres étudiants et étudiantes présent. Après Urdzhar, Todor. Combien de martyrs encore ? La réponse n'est pas simple à donner et peut-être qu'elle est d'ailleurs déplacée. Ce qui est certain, c'est que Todor vient de rentrer officiellement dans le panthéon des grandes figures révolutionnaire à l'École Internationale Urdzhar, où sont portrait trône au milieu d'autres portraits de personnalités révolutionnaires westraits, comme international. Reste maintenant à déterminer si ce que l'on nomme le "Todorisme" a été une voie révolutionnaire juste, ou si elle a manquée de lucidité. Cette vaste bataille théorique, politique et idéologique ne fait que s'amorcer et l'on peut espérer que du positif émergera de cette confrontation large des idées.
[center]VASILE TUDOR ? PRÉSENT ![/center][/justify]
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Viktor Troska
21 Mars 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE CAETURIA SUR LE TOIT DU MONDE[/f25]
[img]https://i.imgur.com/g8QwG59.png[/img]
Instoppable, inopposable, inarrêtable ?[/center]
[justify]Fin de cette curieuse coupe du monde qui aura vu sortir l'un après l'autre les principaux favoris de la compétition, donnant d'énormes surprises, des crises, des larmes (de joies, de tristesse ou de rage). Le Caeturia s'impose finalement contre la Valdaquie, après une finale qui aura été en demi-teinte mais qui aura fini par sourire aux Caeturiens, qui ont trompé la vigilances des Valdaques en fin de match. L'excellent parcours des deux équipes ne doit pas empêcher de se pencher sur le cas particulier du Caeturia, véritable machine à gagner. Alors que son début s'annonçait peu prometteur, la locomotive s'est mise en route et à littéralement tout éclaté sur son passage. L'on pourrait dire que le style de jeu des "Phoenix" ressemble assez à celle de leur pays : Beaucoup de pragmatisme et au moment voulu, le coup assassin quand personne ne s'y attend. Les commentateurs valdaques peuvent s'égosiller autant qu'ils le souhaitent ne disant que le Caeturia a livré un "non-match", mais si le football se résumait à seulement à de belles prestations et beaucoup de courage, autant donner la coupe au Karmalistan ou alors au Caskar. Non, comme dans la politique le football est une question de réalisme : Une action, pour un but. La philosophie de jeu du Caeturia est la même que sa politique, il est ironique de la part des Valdaques de se plaindre de cette attitude, quand en politique elle applique exactement les même principes. Partons du principe qu'il s'agit là uniquement de mauvaise foi et que la pilule finira par passer pour les Valdaques, comme pour d'autres. Ce qu'il faut noter en dernière instance, c'est que le réalisme Caeturien paye et pas seulement dans le domaine footballistique : Après son pied de nez à la compétition de boxe Dytolienne qu'il a remporté, voilà qu'il s'arroge désormais le Coupe du Monde de Football ! Comme on le dit souvent, jamais deux sans trois. Il est guère étonnant que le Caeturia puisse autant dominer les compétitions sportives, puisque la base de sa philosophie politique est basé sur l'entertainement et donc sur la nécessité d'avoir des professionnels de haut niveau, véritables gladiateurs des temps modernes. Qui peut rivaliser ? Peu de monde à priori, personne n'a la philosophie d'un État-Entreprise qui applique ses principes dans le domaine politique et économique, au domaine sportif. C'est le fameux "Live to win", crédo libéral par excellence. Pour le moment, le Caeturia est au sommet de la chaîne alimentaire. Mais pour combien de temps ? Ses exploits à quelques mois d'intervalles pourraient inciter certains pays à vouloir copier ce modèle et à créer sur mesure ses propres forces pour remporter des compétitions internationales. Nous avons là très clairement ce à quoi ressemble le réalisme capitalisme : Rien n'est superflu, tout est dans l'impact et l'efficacité. Plus capitaliste que la Caeturia ? Cela n'existe pas pour l'instant. Dans un monde où la loi du marché est celle qui l'emporte, celui qui épouse au mieux cette loi peut triompher. C'est le cas des Caeturiens et pour cela, il faut savoir rendre à César ce qui est à César. Voyons si les autres nations capitalistes vont décider de se mettre à la mode Caeturienne pour pouvoir rivaliser, ou il risque d'y avoir encore beaucoup de cris de rages comme ceux que nous avons pu lire dans les colonnes des journaux valdaques. Je conclurai en disant simplement : Caeturia, über alles ?
[right]Andoni Enegoitia[/right][/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE CAETURIA SUR LE TOIT DU MONDE[/f25]
[img]https://i.imgur.com/g8QwG59.png[/img]
Instoppable, inopposable, inarrêtable ?[/center]
[justify]Fin de cette curieuse coupe du monde qui aura vu sortir l'un après l'autre les principaux favoris de la compétition, donnant d'énormes surprises, des crises, des larmes (de joies, de tristesse ou de rage). Le Caeturia s'impose finalement contre la Valdaquie, après une finale qui aura été en demi-teinte mais qui aura fini par sourire aux Caeturiens, qui ont trompé la vigilances des Valdaques en fin de match. L'excellent parcours des deux équipes ne doit pas empêcher de se pencher sur le cas particulier du Caeturia, véritable machine à gagner. Alors que son début s'annonçait peu prometteur, la locomotive s'est mise en route et à littéralement tout éclaté sur son passage. L'on pourrait dire que le style de jeu des "Phoenix" ressemble assez à celle de leur pays : Beaucoup de pragmatisme et au moment voulu, le coup assassin quand personne ne s'y attend. Les commentateurs valdaques peuvent s'égosiller autant qu'ils le souhaitent ne disant que le Caeturia a livré un "non-match", mais si le football se résumait à seulement à de belles prestations et beaucoup de courage, autant donner la coupe au Karmalistan ou alors au Caskar. Non, comme dans la politique le football est une question de réalisme : Une action, pour un but. La philosophie de jeu du Caeturia est la même que sa politique, il est ironique de la part des Valdaques de se plaindre de cette attitude, quand en politique elle applique exactement les même principes. Partons du principe qu'il s'agit là uniquement de mauvaise foi et que la pilule finira par passer pour les Valdaques, comme pour d'autres. Ce qu'il faut noter en dernière instance, c'est que le réalisme Caeturien paye et pas seulement dans le domaine footballistique : Après son pied de nez à la compétition de boxe Dytolienne qu'il a remporté, voilà qu'il s'arroge désormais le Coupe du Monde de Football ! Comme on le dit souvent, jamais deux sans trois. Il est guère étonnant que le Caeturia puisse autant dominer les compétitions sportives, puisque la base de sa philosophie politique est basé sur l'entertainement et donc sur la nécessité d'avoir des professionnels de haut niveau, véritables gladiateurs des temps modernes. Qui peut rivaliser ? Peu de monde à priori, personne n'a la philosophie d'un État-Entreprise qui applique ses principes dans le domaine politique et économique, au domaine sportif. C'est le fameux "Live to win", crédo libéral par excellence. Pour le moment, le Caeturia est au sommet de la chaîne alimentaire. Mais pour combien de temps ? Ses exploits à quelques mois d'intervalles pourraient inciter certains pays à vouloir copier ce modèle et à créer sur mesure ses propres forces pour remporter des compétitions internationales. Nous avons là très clairement ce à quoi ressemble le réalisme capitalisme : Rien n'est superflu, tout est dans l'impact et l'efficacité. Plus capitaliste que la Caeturia ? Cela n'existe pas pour l'instant. Dans un monde où la loi du marché est celle qui l'emporte, celui qui épouse au mieux cette loi peut triompher. C'est le cas des Caeturiens et pour cela, il faut savoir rendre à César ce qui est à César. Voyons si les autres nations capitalistes vont décider de se mettre à la mode Caeturienne pour pouvoir rivaliser, ou il risque d'y avoir encore beaucoup de cris de rages comme ceux que nous avons pu lire dans les colonnes des journaux valdaques. Je conclurai en disant simplement : Caeturia, über alles ?
[right]Andoni Enegoitia[/right][/justify]
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Viktor Troska
24 Mars 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]LE BOOM (TRANQUILLE) DISCRET DU WESTRAIT[/sten]
[img]https://i.imgur.com/9pKotnz.png[/img]
Un bilan s'impose au-delà des proclamations pourtant véridiques[/center]
[justify]Alors que les élections se profilent, un coup d'œil rapide sur la situation générale au Westrait semble important à réaliser non pas pour s'observer le nombril, mais pour savoir où nous voulons aller. Il est clair et limpide (personne ne pouvant le remettre en cause) que le développement que connais le Westrait depuis ces quatre dernières années ne peut que forcer l'admiration. La terrible guerre civile révolutionnaire qui a réduit le pays, aurait pu jeter à terre définitivement toute volonté de transformations révolutionnaires. Pourtant et contre une opinion reconnue généralement à l'internationale, le Westrait a fait le choix collectif de se porter vers un autre modèle politique, social et économique : Le socialisme. Ils sont très discrets ces westréens et westréennes, à ne pas bouger une oreille plus que l'autre, à se dévouer corps et âme pour bâtir un monde qu'ils jugent nouveau. En plus ils sont ringards, ils n'ont pas compris que les grands antagonismes idéologiques et politiques ont disparu, qu'il faut maintenant faire preuve de pragmatisme en politique. Rien ne semble pourtant ébranler ces modestes westréens et westréennes, qui s'obstinent à s'aventurer dans une voie dangereuse, une voie de garage pour certains. Qui aurait pu penser qu'en l'espace de quelques années, le Westrait se redresserait aussi rapidement d'un conflit civil qui l'avait jeté plus bas que terre ? Peu de monde à priori. Cette victoire il est juste de dire qu'il s'agit de celle du socialisme, ou du moins d'une trajectoire qui essaye de tendre vers le socialisme. Car si les westréens et les westréennes expérimentent, créent et appliquent, ils ne théorisent que très peu. Ils n'en ont pas la volonté, ni même pour l'instant l'envie. Ce qui leur semble indispensable, c'est de comprendre ce qui se passe dans leur pays et les transformations gigantesques qui s'y produisent. Vu de l'extérieur tout cela est vain car à la fin, la loi du marché finira par l'emporter et tout le monde rentrera au bercail, quand l'ordre naturel des choses aura triomphé sur les volontés totalitaires d'une population refusant collectivement les bienfaits des libertés fondamentales, à commencer par celle que lui produire le droit de propriété. Un jour ils grandiront, ils comprendront que ce qu'ils font ne servent à rien. Deux mots qu'ils ne veulent pas entendre, mais qui sont pourtant le fondement anthropologique de l'homme : Nature humaine.
Pourtant, l'on peut considérer que le Westrait attire la curiosité et presque le respect, voir peut-être une recherche d'exotisme. Est-ce qu'ils sont comme nous au moins, ces gens là ? Alors que 146 674 touristes avaient visités le pays en 2037, ils ont été 2 265 972 pour la seule année 2038. Quinze fois plus en l'espace d'une année. Un autre comparatif peut-être intéressant, si l'on se penche sur les statistiques donnés par l'OIMD (Observatoire International des Migrations & Diasporas) : Ils étaient 125 à venir s'installer au Westrait en 2037 et un an plus tard, le chiffre à grimpé à 1658. Treize fois plus en l'espace d'une année. L'on pourrait également se focaliser sur les chiffres économiques, notamment en comparant les perspectives de croissance, d'augmentation du PIB ainsi que celui par habitants mais cela ne serait guère intéressant. Personne ne peut dire sans honte, que l'expérience socialiste westréenne (car il s'agit d'une expérience pour le moment) est entrain de flancher, ni même qu'elle montre des signes de faiblesses. Certes il faut reconnaître que le potentiel westréen est assez faible et nécessitera encore de longues années avant de pouvoir peut-être rivaliser avec de grosses pointures économiques, ces monstres capitalistes et libéraux qui se partagent le monde. En attendant que cela arrive, la fourmilière westréenne continuera son travail inlassablement et continuera de clamer haut et fort, son droit à la "différence", mais également son droit au respect des principes qui dirigent sa politique intérieure. Aujourd'hui l'anticommunisme suranné rabattu par l'opposition, nationalistes et conservateurs, semble être plus un réflexe pavlovien qu'une réelle compréhension de la réalité. Car la réalité, c'est que la vie est meilleure, qu'elle continue de l'être et que cela ne peut aller qu'en s'améliorant. Cela il faut bien l'admettre est dû aux politiques volontaristes et au chemin collectif emprunté par le Westrait. Mais les westréens et les westréennes ne sont pas dupes, ils savent que des dangers les attendent et que des embûches sont sur leur chemin. Pourtant ils semblent vouloir les déplacer, comme le vieux Yukong déplaçant les montagnes. Un petit cours d'eau est devenu un ruisseau, ce ruisseau est une rivière, cette rivière donnera peut-être un fleuve, puis une mer, puis un océan... En quatre années, énormément de choses se sont produites et d'autres sont encore à venir car il ne semble pas qu'il y est volonté de freiner, ou de modifier la course générale.
Une pause serait vécue comme un affront, comme une trahison des principes qui dirigent les aspects politiques, économiques et sociaux du nouveau Westrait. Ces aspects sont nombreux et chaque jours, ils apparaissent comme tendant vers un but ultime : La société communiste. Ici et là, on rend gratuit les transports en commun. Ici et là, on fait baisser volontairement les prix sur les produits de première nécessités, tout en maintenant des niveaux de revenus assez importants. Ici et là, on jette les premières dispositions visant à socialiser intégralement les moyens de productions, détruisant le noyau capitaliste de l'entreprise afin de réunir les travailleurs et les travailleuses avec leurs outils de productions. Ici et là, on décide qu'il serait temps de fermer tel ou tel grande surface, d'en finir avec ces temples de la consommation pour revenir à des méthodes de distribution et production locales, communales, artisanales. Ici et là, on voit fleurir des initiatives pour rendre la vie plus facile, pour faciliter l'entraide, la coopération dans les quartiers, dans les habitations, dans des villes entières. Tout cela imbriqué ensemble, donne une tendance générale et un schéma général propre au Westrait. Ce schéma général, cette ligne politique générale bien comprise par les westréens et les westréennes, n'est pas comprise hors de leurs frontières. Ils ne comprennent pas pourquoi et cyniquement, disent le plus souvent que personne ne les comprends et qu'en retour, ils n'arrivent à comprendre personne. Et si l'expérience westréenne ne devait rester qu'une expérience "exotique", un noyau de "paradis socialiste" dans un "enfer capitaliste" ? Cette question doit être prise au sérieuse, car la pérennisation de la révolution westréenne et son socialisme original ne pourront survivre, sans l'aide du prolétariat international et des peuples opprimés du monde entier. La première étape de la révolution semble être atteinte dans son cadre national. Reste à savoir si dans un futur proche le Westrait acceptera d'être plus qu'une expérience, mais d'être à son tour un phare, une sorte de guide pouvant servir de modèle et d'inspiration, sans pour autant copier-coller ce qui s'y passe. Car ce qui se passe au Westrait semble être purement westréen. Cette alchimie n'existe pour le moment nul part ce qui fait toute la spécificité de cette expérience, moquée, oubliée, dénaturée mais à la fois insolite, courageuse et volontaire. Le socialisme ne sont pas que des paroles, ce sont avant tout des actes qui se mettent en pratique. Modestement c'est ce que réalise le Westrait. Le monde un jour reconnaîtra cette expérience à sa juste valeur. En attendant...[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]
[sten]LE BOOM (TRANQUILLE) DISCRET DU WESTRAIT[/sten]
[img]https://i.imgur.com/9pKotnz.png[/img]
Un bilan s'impose au-delà des proclamations pourtant véridiques[/center]
[justify]Alors que les élections se profilent, un coup d'œil rapide sur la situation générale au Westrait semble important à réaliser non pas pour s'observer le nombril, mais pour savoir où nous voulons aller. Il est clair et limpide (personne ne pouvant le remettre en cause) que le développement que connais le Westrait depuis ces quatre dernières années ne peut que forcer l'admiration. La terrible guerre civile révolutionnaire qui a réduit le pays, aurait pu jeter à terre définitivement toute volonté de transformations révolutionnaires. Pourtant et contre une opinion reconnue généralement à l'internationale, le Westrait a fait le choix collectif de se porter vers un autre modèle politique, social et économique : Le socialisme. Ils sont très discrets ces westréens et westréennes, à ne pas bouger une oreille plus que l'autre, à se dévouer corps et âme pour bâtir un monde qu'ils jugent nouveau. En plus ils sont ringards, ils n'ont pas compris que les grands antagonismes idéologiques et politiques ont disparu, qu'il faut maintenant faire preuve de pragmatisme en politique. Rien ne semble pourtant ébranler ces modestes westréens et westréennes, qui s'obstinent à s'aventurer dans une voie dangereuse, une voie de garage pour certains. Qui aurait pu penser qu'en l'espace de quelques années, le Westrait se redresserait aussi rapidement d'un conflit civil qui l'avait jeté plus bas que terre ? Peu de monde à priori. Cette victoire il est juste de dire qu'il s'agit de celle du socialisme, ou du moins d'une trajectoire qui essaye de tendre vers le socialisme. Car si les westréens et les westréennes expérimentent, créent et appliquent, ils ne théorisent que très peu. Ils n'en ont pas la volonté, ni même pour l'instant l'envie. Ce qui leur semble indispensable, c'est de comprendre ce qui se passe dans leur pays et les transformations gigantesques qui s'y produisent. Vu de l'extérieur tout cela est vain car à la fin, la loi du marché finira par l'emporter et tout le monde rentrera au bercail, quand l'ordre naturel des choses aura triomphé sur les volontés totalitaires d'une population refusant collectivement les bienfaits des libertés fondamentales, à commencer par celle que lui produire le droit de propriété. Un jour ils grandiront, ils comprendront que ce qu'ils font ne servent à rien. Deux mots qu'ils ne veulent pas entendre, mais qui sont pourtant le fondement anthropologique de l'homme : Nature humaine.
Pourtant, l'on peut considérer que le Westrait attire la curiosité et presque le respect, voir peut-être une recherche d'exotisme. Est-ce qu'ils sont comme nous au moins, ces gens là ? Alors que 146 674 touristes avaient visités le pays en 2037, ils ont été 2 265 972 pour la seule année 2038. Quinze fois plus en l'espace d'une année. Un autre comparatif peut-être intéressant, si l'on se penche sur les statistiques donnés par l'OIMD (Observatoire International des Migrations & Diasporas) : Ils étaient 125 à venir s'installer au Westrait en 2037 et un an plus tard, le chiffre à grimpé à 1658. Treize fois plus en l'espace d'une année. L'on pourrait également se focaliser sur les chiffres économiques, notamment en comparant les perspectives de croissance, d'augmentation du PIB ainsi que celui par habitants mais cela ne serait guère intéressant. Personne ne peut dire sans honte, que l'expérience socialiste westréenne (car il s'agit d'une expérience pour le moment) est entrain de flancher, ni même qu'elle montre des signes de faiblesses. Certes il faut reconnaître que le potentiel westréen est assez faible et nécessitera encore de longues années avant de pouvoir peut-être rivaliser avec de grosses pointures économiques, ces monstres capitalistes et libéraux qui se partagent le monde. En attendant que cela arrive, la fourmilière westréenne continuera son travail inlassablement et continuera de clamer haut et fort, son droit à la "différence", mais également son droit au respect des principes qui dirigent sa politique intérieure. Aujourd'hui l'anticommunisme suranné rabattu par l'opposition, nationalistes et conservateurs, semble être plus un réflexe pavlovien qu'une réelle compréhension de la réalité. Car la réalité, c'est que la vie est meilleure, qu'elle continue de l'être et que cela ne peut aller qu'en s'améliorant. Cela il faut bien l'admettre est dû aux politiques volontaristes et au chemin collectif emprunté par le Westrait. Mais les westréens et les westréennes ne sont pas dupes, ils savent que des dangers les attendent et que des embûches sont sur leur chemin. Pourtant ils semblent vouloir les déplacer, comme le vieux Yukong déplaçant les montagnes. Un petit cours d'eau est devenu un ruisseau, ce ruisseau est une rivière, cette rivière donnera peut-être un fleuve, puis une mer, puis un océan... En quatre années, énormément de choses se sont produites et d'autres sont encore à venir car il ne semble pas qu'il y est volonté de freiner, ou de modifier la course générale.
Une pause serait vécue comme un affront, comme une trahison des principes qui dirigent les aspects politiques, économiques et sociaux du nouveau Westrait. Ces aspects sont nombreux et chaque jours, ils apparaissent comme tendant vers un but ultime : La société communiste. Ici et là, on rend gratuit les transports en commun. Ici et là, on fait baisser volontairement les prix sur les produits de première nécessités, tout en maintenant des niveaux de revenus assez importants. Ici et là, on jette les premières dispositions visant à socialiser intégralement les moyens de productions, détruisant le noyau capitaliste de l'entreprise afin de réunir les travailleurs et les travailleuses avec leurs outils de productions. Ici et là, on décide qu'il serait temps de fermer tel ou tel grande surface, d'en finir avec ces temples de la consommation pour revenir à des méthodes de distribution et production locales, communales, artisanales. Ici et là, on voit fleurir des initiatives pour rendre la vie plus facile, pour faciliter l'entraide, la coopération dans les quartiers, dans les habitations, dans des villes entières. Tout cela imbriqué ensemble, donne une tendance générale et un schéma général propre au Westrait. Ce schéma général, cette ligne politique générale bien comprise par les westréens et les westréennes, n'est pas comprise hors de leurs frontières. Ils ne comprennent pas pourquoi et cyniquement, disent le plus souvent que personne ne les comprends et qu'en retour, ils n'arrivent à comprendre personne. Et si l'expérience westréenne ne devait rester qu'une expérience "exotique", un noyau de "paradis socialiste" dans un "enfer capitaliste" ? Cette question doit être prise au sérieuse, car la pérennisation de la révolution westréenne et son socialisme original ne pourront survivre, sans l'aide du prolétariat international et des peuples opprimés du monde entier. La première étape de la révolution semble être atteinte dans son cadre national. Reste à savoir si dans un futur proche le Westrait acceptera d'être plus qu'une expérience, mais d'être à son tour un phare, une sorte de guide pouvant servir de modèle et d'inspiration, sans pour autant copier-coller ce qui s'y passe. Car ce qui se passe au Westrait semble être purement westréen. Cette alchimie n'existe pour le moment nul part ce qui fait toute la spécificité de cette expérience, moquée, oubliée, dénaturée mais à la fois insolite, courageuse et volontaire. Le socialisme ne sont pas que des paroles, ce sont avant tout des actes qui se mettent en pratique. Modestement c'est ce que réalise le Westrait. Le monde un jour reconnaîtra cette expérience à sa juste valeur. En attendant...[/justify]
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Viktor Troska
09 Avril 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE DÉGAGISME PEUT-IL PERCER AU WESTRAIT ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/Autf3vE.png[/img]
Une forme de populisme pernicieux et sournois pour ses détracteurs[/center]
[justify]Alors que les westréens et les westréennes vont être appelés à participer à un scrutin déterminant dans quelques mois pour l'avenir de leur pays, l'on peut légitimement se poser la question de savoir si la rhétorique "dégagiste" peut faire son nid dans le paysage politique westréen. Cette forme particulière de "populisme" qui n'a que comme seul précepte de demander "qu'ils s'en aillent tous" connait un succès dans d'autres contrées et d'autres pays, à commencer par la Santogne. De quoi donner des idées au Westrait National People's Party ainsi qu'à sa brochette de propagandistes qui inclinent de plus en plus à reprendre ce style à leur propre compte. L'on a pu voir donc fleurir des affiches ainsi que divers slogans clamant "Reed Dégage !" et autres joyeusetés, en s'attaquant à des personnalités ciblées et connus dans le pays afin d'espérer pouvoir les faire descendre de la position qu'ils occupent. Si cette rhétorique semble avoir un certain regain au sein de l'opposition chez les nationalistes et les conservateurs, elle est regardée avec suspicion et un peu d'incompréhension par une grande partie du spectre politique. Le Westrait a un système démocratique très localisé et qui permet le plus souvent d'éviter que les même personnes occupent les même places durant de très longues périodes. Il est d'ailleurs parfaitement possible de faire tomber le gouvernement si les conseils jugent que ce dernier n'est plus apte à pouvoir diriger le pays, si il arrive à trouver une assez forte majorité dans le pays. La rhétorique du "dégagisme" semble alors tomber à l'eau voir prendre du plomb dans l'aile, contredite par l'efficacité et la spécificité de la démocratie westréenne, unique en son genre. Pour les opposants à cette rhétorique, il suffit de voir que la théorie du "dégagisme" est utilisé principalement par l'opposition dans les villes, communes ou les conseils où elle est minoritaire, mais ne l'utilise pas quand elle dispose d'une majorité, ou alors d'une assise assez forte pour pouvoir s'opposer. Il s'agit donc d'une arme politique pour essayer de persuader une majorité d'indécis de faire place neuve mais pas à n'importe quoi, à l'opposition et principalement au Westrait National People's Party ! L'autre véritable problème de ce populisme tient dans le fait que le Westrait, comparé par exemple à la Santogne, s'intègre dans des blocs politiques et idéologiques bien distincts et qui s'affrontent constamment là où ailleurs, le pragmatisme à pris le pas sur des positions idéologiques ou de politiques fortes. La seule alternative que peut vouloir prendre cette "vague dégagiste", c'est d'essayer d'incliner suffisamment ses attaques pour créer un dégoût et lui ouvrir les portes du pouvoir. Les sceptiques sont nombreux et le Republican Party par exemple a tenu à se distancer d'une pratique qu'il juge "infamante", tandis que les partis du centre ont également montré leur désaccord sur ce qu'ils qualifient de "politique de caniveau". Le WNPP tenterait-il en le tout pour le tout faisant feu de tout bois, quitte à exploser en plein vol ? C'est une stratégie risquée qui pourrait se retourner contre lui, alors que jusque là il commençait à prendre corps dans le paysage politique westréen malgré son existence toute récente. Trop de populisme peut-il tuer le populisme ?[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]LE DÉGAGISME PEUT-IL PERCER AU WESTRAIT ?[/f25]
[img]https://i.imgur.com/Autf3vE.png[/img]
Une forme de populisme pernicieux et sournois pour ses détracteurs[/center]
[justify]Alors que les westréens et les westréennes vont être appelés à participer à un scrutin déterminant dans quelques mois pour l'avenir de leur pays, l'on peut légitimement se poser la question de savoir si la rhétorique "dégagiste" peut faire son nid dans le paysage politique westréen. Cette forme particulière de "populisme" qui n'a que comme seul précepte de demander "qu'ils s'en aillent tous" connait un succès dans d'autres contrées et d'autres pays, à commencer par la Santogne. De quoi donner des idées au Westrait National People's Party ainsi qu'à sa brochette de propagandistes qui inclinent de plus en plus à reprendre ce style à leur propre compte. L'on a pu voir donc fleurir des affiches ainsi que divers slogans clamant "Reed Dégage !" et autres joyeusetés, en s'attaquant à des personnalités ciblées et connus dans le pays afin d'espérer pouvoir les faire descendre de la position qu'ils occupent. Si cette rhétorique semble avoir un certain regain au sein de l'opposition chez les nationalistes et les conservateurs, elle est regardée avec suspicion et un peu d'incompréhension par une grande partie du spectre politique. Le Westrait a un système démocratique très localisé et qui permet le plus souvent d'éviter que les même personnes occupent les même places durant de très longues périodes. Il est d'ailleurs parfaitement possible de faire tomber le gouvernement si les conseils jugent que ce dernier n'est plus apte à pouvoir diriger le pays, si il arrive à trouver une assez forte majorité dans le pays. La rhétorique du "dégagisme" semble alors tomber à l'eau voir prendre du plomb dans l'aile, contredite par l'efficacité et la spécificité de la démocratie westréenne, unique en son genre. Pour les opposants à cette rhétorique, il suffit de voir que la théorie du "dégagisme" est utilisé principalement par l'opposition dans les villes, communes ou les conseils où elle est minoritaire, mais ne l'utilise pas quand elle dispose d'une majorité, ou alors d'une assise assez forte pour pouvoir s'opposer. Il s'agit donc d'une arme politique pour essayer de persuader une majorité d'indécis de faire place neuve mais pas à n'importe quoi, à l'opposition et principalement au Westrait National People's Party ! L'autre véritable problème de ce populisme tient dans le fait que le Westrait, comparé par exemple à la Santogne, s'intègre dans des blocs politiques et idéologiques bien distincts et qui s'affrontent constamment là où ailleurs, le pragmatisme à pris le pas sur des positions idéologiques ou de politiques fortes. La seule alternative que peut vouloir prendre cette "vague dégagiste", c'est d'essayer d'incliner suffisamment ses attaques pour créer un dégoût et lui ouvrir les portes du pouvoir. Les sceptiques sont nombreux et le Republican Party par exemple a tenu à se distancer d'une pratique qu'il juge "infamante", tandis que les partis du centre ont également montré leur désaccord sur ce qu'ils qualifient de "politique de caniveau". Le WNPP tenterait-il en le tout pour le tout faisant feu de tout bois, quitte à exploser en plein vol ? C'est une stratégie risquée qui pourrait se retourner contre lui, alors que jusque là il commençait à prendre corps dans le paysage politique westréen malgré son existence toute récente. Trop de populisme peut-il tuer le populisme ?[/justify]
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Viktor Troska
24 Avril 2039
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]MEEP MEEP ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/Pq9kazo.png[/img]
Cet oiseau très particulier peut-il être le futur symbole national ?[/center]
[justify]"Grand Géocoucou" ou "Greater Roadrunner" comme il se fait appeler. Petit oiseau d'une envergure moyenne de 56 centimètres, pouvant atteindre une vitesse moyenne de 30 kilomètres à l'heure sur de longues distances et mondialement célèbre grâce au dessin animé westréen crée dans les années cinquante Wile E. Coyote and Road Runner. Alors que l'espèce a quasiment été décimé au début du XXème siècle, elle a connue une protection accrue de la part du gouvernement et des associations de défenses des animaux qui lui permet aujourd'hui d'être largement représenté dans son aire de répartition. Vivant majoritairement dans l'actuelle Confédération Oshiwax, il est pour ces derniers un symbole important et reconnu pour combattre les mauvais esprits et un gage de bravoure quand il attaque et peut défaire l'un de ses principaux prédateurs, le serpent. Certaines tribus continuent de manger sa viande afin d'acquérir sa vitesse ainsi que son endurance. Les caractéristiques hors normes du Grand Géocoucou qui font de lui l'un des rares oiseaux à courir plutôt qu'à planer (car il ne vole pas), semble parfaitement correspondre au caractère national qu'à pris le Westrait depuis l'instauration de la République Démocratique et de la Révolution Démocratique et Socialiste. Peut-il donc devenir le symbole national du pays ? Cet exotisme semble plaire en tout cas selon les récents sondages, qui le placent légèrement respectivement devant le cerf brun, le renard roux, le coyote ou l'ours noir qui sont des parmi les animaux les plus emblématiques que l'on peut trouver au Westrait. Mais à la différence de tous ceux qui ont été énumérés, le Grand Géocoucou n'occupe pas l'ensemble de l'espace géographique du pays et reste cantonné dans la partie sud-ouest du pays, territoire oshiwax. Car le Grand Géocoucou ne migre pas et continue de vivre comme c'est le cas depuis des siècles dans la même aire de répartition. Comme mentionné, sa renommé national et international provient du dessin animé mettant en scène le road runner devant échapper au coyote cherchant à s'en faire son dîner de premier choix. Le célèbre "Meep Meep !" provient de là, alors que son chant est plutôt reconnaissable à son claquement de bec, voir des jappements pour les femelles. Toutes ces caractéristiques font du Grand Céocoucou l'animal parfait pour représenter le nouveau Westrait. La décision sera bientôt prise collectivement mais dors et déjà, l'on se prépare à fournir les premiers modèles de dessins qui représenteront au mieux le possible nouvel emblème national.[/justify]
[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]ON LES CROYAIT DISPARUS...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/y0uMwjj.png[/img]
Les prochains mois vont promettent d'être intensifs[/center]
[justify]L'équipe nationale de football avait disparu des écrans radars. Impossible de mettre la main dessus, depuis leur retour du Karmalistan. Aucune présence dans leur complexe sportif, sur les terrains pour l'entraînement. L'on ne voyait plus Andoni Enegoitia assis sur sa glacière, penché sur ses notes entrain de les consulter, de raturer et d'écrire par-dessus. Il a fallut chercher quelques temps pour se rendre compte qu'ils n'avaient pas été envoyés en prison, qu'ils n'étaient pas détenus dans un endroit secret mais qu'ils s'étaient tout simplement... mis au vert. C'est sur la petite île de Buxfield que les joueurs ainsi que leur staff ont décidé de s'établir pour les prochains temps. Petite île situé dans l'État de Havenborough, les habitants et les habitantes ont du être surpris de voir débarqué avec leur paquetage les joueurs de l'équipe national de football, à qui l'on a dit qu'ils allaient passer désormais leur temps ici. Une idée de ce diable de Enegoitia, qui murissait ce projet depuis longtemps et qui l'a vu se concrétisé après les mauvais résultats lors du mondial, qui ont vu les westréens se faire sortir des phases de poules avec une seule victoire, pour une défaite et un nul. « Il ne s'agit aucunement d'une punition » s'est tout de suite défendu le sélectionneur d'origine txiléenne pour motiver son choix. « Au contraire, il s'agit de nous retrouver ensemble, de discuter ensemble, de vivre ensemble et d'analyser ensemble ce qui ne va pas, ce qu'il faut changer et améliorer. » Au programme, séances d'entraînements, cours de philosophie et d'histoire, philosophie de jeu et du football mais également travail manuel en lien avec la population de l'île. Un programme qui semble dur et réellement à une punition, pourtant personne ne semble réellement s'en plaindre même les plus fortes têtes. Cela peut-il changer quelque chose ? Toujours selon le sélectionneur, « Nous ne pouvons pas rester sans agir. Moi-même je suis entièrement partie prenante de tout cela, je ne suis pas seulement celui qui donne les ordres. Je suis responsable au même titre que tout le monde de notre prestation lors du mondial. A nous de corriger le tir, consciemment et collectivement. Je ne demande rien d'autres aux garçons. » Une sorte de stage commando donc, où l'esprit de corps doit être retrouvé et modelé. La première tâche qui s'est vu confié aux joueurs à tout simplement été de... construire leur propre logement, où ils allaient désormais vivre. Une sorte de baraquement militaire, où des horaires et une planification de la journée a été édicté. Enegoitia continue de croire que sa philosophie de jeu reste à démontrer, qu'elle a connu des ratages mais qu'elle reste inexploitée. "El Loco" mérite bel et bien son surnom... [/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]
[f25]MEEP MEEP ![/f25]
[img]https://i.imgur.com/Pq9kazo.png[/img]
Cet oiseau très particulier peut-il être le futur symbole national ?[/center]
[justify]"Grand Géocoucou" ou "Greater Roadrunner" comme il se fait appeler. Petit oiseau d'une envergure moyenne de 56 centimètres, pouvant atteindre une vitesse moyenne de 30 kilomètres à l'heure sur de longues distances et mondialement célèbre grâce au dessin animé westréen crée dans les années cinquante Wile E. Coyote and Road Runner. Alors que l'espèce a quasiment été décimé au début du XXème siècle, elle a connue une protection accrue de la part du gouvernement et des associations de défenses des animaux qui lui permet aujourd'hui d'être largement représenté dans son aire de répartition. Vivant majoritairement dans l'actuelle Confédération Oshiwax, il est pour ces derniers un symbole important et reconnu pour combattre les mauvais esprits et un gage de bravoure quand il attaque et peut défaire l'un de ses principaux prédateurs, le serpent. Certaines tribus continuent de manger sa viande afin d'acquérir sa vitesse ainsi que son endurance. Les caractéristiques hors normes du Grand Géocoucou qui font de lui l'un des rares oiseaux à courir plutôt qu'à planer (car il ne vole pas), semble parfaitement correspondre au caractère national qu'à pris le Westrait depuis l'instauration de la République Démocratique et de la Révolution Démocratique et Socialiste. Peut-il donc devenir le symbole national du pays ? Cet exotisme semble plaire en tout cas selon les récents sondages, qui le placent légèrement respectivement devant le cerf brun, le renard roux, le coyote ou l'ours noir qui sont des parmi les animaux les plus emblématiques que l'on peut trouver au Westrait. Mais à la différence de tous ceux qui ont été énumérés, le Grand Géocoucou n'occupe pas l'ensemble de l'espace géographique du pays et reste cantonné dans la partie sud-ouest du pays, territoire oshiwax. Car le Grand Géocoucou ne migre pas et continue de vivre comme c'est le cas depuis des siècles dans la même aire de répartition. Comme mentionné, sa renommé national et international provient du dessin animé mettant en scène le road runner devant échapper au coyote cherchant à s'en faire son dîner de premier choix. Le célèbre "Meep Meep !" provient de là, alors que son chant est plutôt reconnaissable à son claquement de bec, voir des jappements pour les femelles. Toutes ces caractéristiques font du Grand Céocoucou l'animal parfait pour représenter le nouveau Westrait. La décision sera bientôt prise collectivement mais dors et déjà, l'on se prépare à fournir les premiers modèles de dessins qui représenteront au mieux le possible nouvel emblème national.[/justify]
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]
[tcv]ON LES CROYAIT DISPARUS...[/tcv]
[img]https://i.imgur.com/y0uMwjj.png[/img]
Les prochains mois vont promettent d'être intensifs[/center]
[justify]L'équipe nationale de football avait disparu des écrans radars. Impossible de mettre la main dessus, depuis leur retour du Karmalistan. Aucune présence dans leur complexe sportif, sur les terrains pour l'entraînement. L'on ne voyait plus Andoni Enegoitia assis sur sa glacière, penché sur ses notes entrain de les consulter, de raturer et d'écrire par-dessus. Il a fallut chercher quelques temps pour se rendre compte qu'ils n'avaient pas été envoyés en prison, qu'ils n'étaient pas détenus dans un endroit secret mais qu'ils s'étaient tout simplement... mis au vert. C'est sur la petite île de Buxfield que les joueurs ainsi que leur staff ont décidé de s'établir pour les prochains temps. Petite île situé dans l'État de Havenborough, les habitants et les habitantes ont du être surpris de voir débarqué avec leur paquetage les joueurs de l'équipe national de football, à qui l'on a dit qu'ils allaient passer désormais leur temps ici. Une idée de ce diable de Enegoitia, qui murissait ce projet depuis longtemps et qui l'a vu se concrétisé après les mauvais résultats lors du mondial, qui ont vu les westréens se faire sortir des phases de poules avec une seule victoire, pour une défaite et un nul. « Il ne s'agit aucunement d'une punition » s'est tout de suite défendu le sélectionneur d'origine txiléenne pour motiver son choix. « Au contraire, il s'agit de nous retrouver ensemble, de discuter ensemble, de vivre ensemble et d'analyser ensemble ce qui ne va pas, ce qu'il faut changer et améliorer. » Au programme, séances d'entraînements, cours de philosophie et d'histoire, philosophie de jeu et du football mais également travail manuel en lien avec la population de l'île. Un programme qui semble dur et réellement à une punition, pourtant personne ne semble réellement s'en plaindre même les plus fortes têtes. Cela peut-il changer quelque chose ? Toujours selon le sélectionneur, « Nous ne pouvons pas rester sans agir. Moi-même je suis entièrement partie prenante de tout cela, je ne suis pas seulement celui qui donne les ordres. Je suis responsable au même titre que tout le monde de notre prestation lors du mondial. A nous de corriger le tir, consciemment et collectivement. Je ne demande rien d'autres aux garçons. » Une sorte de stage commando donc, où l'esprit de corps doit être retrouvé et modelé. La première tâche qui s'est vu confié aux joueurs à tout simplement été de... construire leur propre logement, où ils allaient désormais vivre. Une sorte de baraquement militaire, où des horaires et une planification de la journée a été édicté. Enegoitia continue de croire que sa philosophie de jeu reste à démontrer, qu'elle a connu des ratages mais qu'elle reste inexploitée. "El Loco" mérite bel et bien son surnom... [/justify]
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Viktor Troska
12 Mai 2039
[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]
LUTTER CONTRE LES COMMUNISTES : MAINTENANT, PARTOUT, A CHAQUE INSTANT
[img]https://i.imgur.com/65E7U1Y.png[/img]
Victoria Horn, porte-parole du Westrait National People's Party[/center]
[justify]"Nous ne pouvons pas nous taire et faire comme si rien ne s'était passé. Nous savons parfaitement que lors du défilé traditionnel de la Fête du Travail, le Westrait Communist Party a montré qu'il cherchait à provoquer une nouvelle guerre civile dans notre pays. Cette situation intolérable doit cesser au plus vite et il faut que des mesures soient immédiatement prises en ce sens. Il faut lutter contre ce regain de violence politique ouverte, ces défilés armés qui appellent ni plus ni moins qu'à un Coup d'État communiste. Nous devons voir dans le silence du gouvernement et des organes qui sont chargés de la sécurité publique et intérieure, comme une complicité claire et voulue. Nous ne pouvons pas laisser les communistes faire ce qu'ils veulent, sinon ce sera la fin de tout. Si le gouvernement Reed accepte une telle chose, c'est à dire que les communistes puissent défiler tranquillement dans nos rues en étant menaçant, réclamant le pouvoir et exhibant des armes, alors il en va de la survie de notre propre pays et de notre peuple. Nous n'accepterons pas de nous faire écraser sans broncher, sans rien faire. Nous ne serons pas victime d'une nouvelle Terreur Rouge, nous refuserons d'être passif devant un tel danger. Il faut être clair : Soit le gouvernement décide de réprimer ses alliés communistes ou alors nous appellerons à constituer à notre tour les moyens de nous défendre et nous répondrons à la Terreur Rouge par notre propre défense, en tant que peuple et en tant que nationalistes, conservateurs et patriotes. Celles et ceux qui sont réellement soucieux des droits démocratiques dans notre pays, qui veulent pouvoir vivre dans la dignité et dans un pays qui n'est pas une prison à ciel ouvert, doivent entendre notre appel ou alors il sera trop tard. Quand l'on viendra vous réveiller dans la nuit, ou que l'on vous dépossédera de tous vos biens en tant "qu'ennemi de la révolution", il sera trop tard. Le choix nous appartient encore, il est entre nos mains. Nous pouvons vivre debout ou alors à genoux. Nous devons répondre pied à pied à le menace des communistes et la possibilité qu'ils cherchent à nous exterminer physiquement. Tout patriote et défenseur du Westrait qui possède chez lui une arme, doit s'entraîner avec chaque jour et chaque instant. Nous devons nous défendre et nous appelons l'ensemble des forces politiques qui s'opposent au spectre de la dictature touranienne, de se rallier à nous. Ensemble, nous construirons un rempart contre lequel les menés communistes viendront s'écraser. Ensemble, nous construirons les forces qui permettront de pouvoir diriger notre pays de manière convenable, sans terreur communiste, sans terreur syndicaliste, sans terreur contre les gens de bien tout court. Faire front contre les communistes, maintenant, partout et à chaque instant. 'La liberté ou la mort !', tel doit être notre slogan et notre cri de ralliement. Un long combat nous attend pour secourir notre pays, panser ses plaies et lui permettre de vivre à nouveau convenablement. Nous devons vaincre les communistes, vaincre le gouvernement, en finir avec les errements de cette révolution qui a depuis longtemps trop duré. Voulez-vous vivre tranquillement ou sous la surveillance d'une police politique ? Voulez-vous pouvoir discuter tranquillement avec votre voisin, ou surveiller vos paroles parce que le gouvernement est contre ? Nous sommes face à un choix, vous êtes face à un choix. Faisons en sorte de constituer une alternative puissante contre la pieuvre communiste. Ensuite, nous reprendrons notre pays !"[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]
LUTTER CONTRE LES COMMUNISTES : MAINTENANT, PARTOUT, A CHAQUE INSTANT
[img]https://i.imgur.com/65E7U1Y.png[/img]
Victoria Horn, porte-parole du Westrait National People's Party[/center]
[justify]"Nous ne pouvons pas nous taire et faire comme si rien ne s'était passé. Nous savons parfaitement que lors du défilé traditionnel de la Fête du Travail, le Westrait Communist Party a montré qu'il cherchait à provoquer une nouvelle guerre civile dans notre pays. Cette situation intolérable doit cesser au plus vite et il faut que des mesures soient immédiatement prises en ce sens. Il faut lutter contre ce regain de violence politique ouverte, ces défilés armés qui appellent ni plus ni moins qu'à un Coup d'État communiste. Nous devons voir dans le silence du gouvernement et des organes qui sont chargés de la sécurité publique et intérieure, comme une complicité claire et voulue. Nous ne pouvons pas laisser les communistes faire ce qu'ils veulent, sinon ce sera la fin de tout. Si le gouvernement Reed accepte une telle chose, c'est à dire que les communistes puissent défiler tranquillement dans nos rues en étant menaçant, réclamant le pouvoir et exhibant des armes, alors il en va de la survie de notre propre pays et de notre peuple. Nous n'accepterons pas de nous faire écraser sans broncher, sans rien faire. Nous ne serons pas victime d'une nouvelle Terreur Rouge, nous refuserons d'être passif devant un tel danger. Il faut être clair : Soit le gouvernement décide de réprimer ses alliés communistes ou alors nous appellerons à constituer à notre tour les moyens de nous défendre et nous répondrons à la Terreur Rouge par notre propre défense, en tant que peuple et en tant que nationalistes, conservateurs et patriotes. Celles et ceux qui sont réellement soucieux des droits démocratiques dans notre pays, qui veulent pouvoir vivre dans la dignité et dans un pays qui n'est pas une prison à ciel ouvert, doivent entendre notre appel ou alors il sera trop tard. Quand l'on viendra vous réveiller dans la nuit, ou que l'on vous dépossédera de tous vos biens en tant "qu'ennemi de la révolution", il sera trop tard. Le choix nous appartient encore, il est entre nos mains. Nous pouvons vivre debout ou alors à genoux. Nous devons répondre pied à pied à le menace des communistes et la possibilité qu'ils cherchent à nous exterminer physiquement. Tout patriote et défenseur du Westrait qui possède chez lui une arme, doit s'entraîner avec chaque jour et chaque instant. Nous devons nous défendre et nous appelons l'ensemble des forces politiques qui s'opposent au spectre de la dictature touranienne, de se rallier à nous. Ensemble, nous construirons un rempart contre lequel les menés communistes viendront s'écraser. Ensemble, nous construirons les forces qui permettront de pouvoir diriger notre pays de manière convenable, sans terreur communiste, sans terreur syndicaliste, sans terreur contre les gens de bien tout court. Faire front contre les communistes, maintenant, partout et à chaque instant. 'La liberté ou la mort !', tel doit être notre slogan et notre cri de ralliement. Un long combat nous attend pour secourir notre pays, panser ses plaies et lui permettre de vivre à nouveau convenablement. Nous devons vaincre les communistes, vaincre le gouvernement, en finir avec les errements de cette révolution qui a depuis longtemps trop duré. Voulez-vous vivre tranquillement ou sous la surveillance d'une police politique ? Voulez-vous pouvoir discuter tranquillement avec votre voisin, ou surveiller vos paroles parce que le gouvernement est contre ? Nous sommes face à un choix, vous êtes face à un choix. Faisons en sorte de constituer une alternative puissante contre la pieuvre communiste. Ensuite, nous reprendrons notre pays !"[/justify]