Presse générale et provinciale
-
Arios
[right]21 di gennaio 2038[/right]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/28/181028113936964235.png[/img][/center]
Haute-Mer d'Algarbe centrale Les navires marchands lébiriens investissent les côtes d'Épibatie
Les côtes sans marées de l'Épibatie sont de plus en plus arpentées par les gros tonnages provenant de la Ligue de Lébira. En d'autres termes, la perspective du commerce ouverte par la décision épibate de démanteler la zone exclusive militaire qui dominait tout le littoral du pays, est une source de croissance extraordinaire pour le secteur maritime marchand... et la filière lébirienne de la construction navale.
La côte d'Épibatie, à l'image du reste de l'Empire, est morcelée entre des simili-souverainetés quasiment indépendantes, fondées sur des communautés d'origine exogène fortement distinctes, voire rivales. Lors de la guerre entre Cartagina et les Cénajo-spongoriens, ceci a bien été illustré avec l'augmentation des tensions entre plusieurs territoires amarantins d'Épibatie, entre eux mais aussi avec la communauté italique de l'Empire établie le long de la vallée d'Aznella. Un tel degré d'éclatement du parcellaire est une situation plutôt favorable pour les industriels lébiriens, car autant qu'elle augmente la demande faute d'une collaboration assez poussée entre les différents ports d'Épibatie soucieux de retrouver des structures et un bon fonctionnement, limite la capacité des municipalités locales à dégager d'assez gros moyens pour mener à bout des projets avec leur propre équipement.
Plutôt que de mutualiser des moyens au profit de l'acquisition de flottes, les ports préfèrent passer commande de services aux entreprises étrangères, dont lébiriennes. Pour nettoyer son embouchure, la ville de Vauvert, établie comme beaucoup sur la mangrove, a fait appel à la principale entreprise lébirienne de dragage, ce qui lui permit d'augmenter sa flotte de deux navires, qui une fois le contrat terminé pourront ainsi servir sur d'autres endroits.
L'impact se mesure également sur la taille des flottes lébiriennes, dont les compagnies sont plus à même d'augmenter rapidement leurs effectifs, que les très jeunes compagnies épibates (qui n'existent pratiquement pas). Ainsi, depuis la réouverture de la côte d'Épibatie, les Lébiriens ont su se positionner dans le transport de fret et le nombre de vraquiers déclarés dans la Ligue est passé de 80 à 95 pavillons et le nombre de porte-containers de 39 à 41. Le nombre de brise-glaces, lui, n'a pas bougé.
Les Lébiriens, assez mauvais en touristification, n'ont pas encore su saisir le potentiel du marché littoral épibate... un seul ferry a été construit et destiné à une compagnie lébirienne dans l'année, et il a été entièrement affecté à des trajets entre l'Algarbe et la Dytolie.
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/28/181028113936964235.png[/img][/center]
Haute-Mer d'Algarbe centrale Les navires marchands lébiriens investissent les côtes d'Épibatie
Les côtes sans marées de l'Épibatie sont de plus en plus arpentées par les gros tonnages provenant de la Ligue de Lébira. En d'autres termes, la perspective du commerce ouverte par la décision épibate de démanteler la zone exclusive militaire qui dominait tout le littoral du pays, est une source de croissance extraordinaire pour le secteur maritime marchand... et la filière lébirienne de la construction navale.
La côte d'Épibatie, à l'image du reste de l'Empire, est morcelée entre des simili-souverainetés quasiment indépendantes, fondées sur des communautés d'origine exogène fortement distinctes, voire rivales. Lors de la guerre entre Cartagina et les Cénajo-spongoriens, ceci a bien été illustré avec l'augmentation des tensions entre plusieurs territoires amarantins d'Épibatie, entre eux mais aussi avec la communauté italique de l'Empire établie le long de la vallée d'Aznella. Un tel degré d'éclatement du parcellaire est une situation plutôt favorable pour les industriels lébiriens, car autant qu'elle augmente la demande faute d'une collaboration assez poussée entre les différents ports d'Épibatie soucieux de retrouver des structures et un bon fonctionnement, limite la capacité des municipalités locales à dégager d'assez gros moyens pour mener à bout des projets avec leur propre équipement.
Plutôt que de mutualiser des moyens au profit de l'acquisition de flottes, les ports préfèrent passer commande de services aux entreprises étrangères, dont lébiriennes. Pour nettoyer son embouchure, la ville de Vauvert, établie comme beaucoup sur la mangrove, a fait appel à la principale entreprise lébirienne de dragage, ce qui lui permit d'augmenter sa flotte de deux navires, qui une fois le contrat terminé pourront ainsi servir sur d'autres endroits.
L'impact se mesure également sur la taille des flottes lébiriennes, dont les compagnies sont plus à même d'augmenter rapidement leurs effectifs, que les très jeunes compagnies épibates (qui n'existent pratiquement pas). Ainsi, depuis la réouverture de la côte d'Épibatie, les Lébiriens ont su se positionner dans le transport de fret et le nombre de vraquiers déclarés dans la Ligue est passé de 80 à 95 pavillons et le nombre de porte-containers de 39 à 41. Le nombre de brise-glaces, lui, n'a pas bougé.
Les Lébiriens, assez mauvais en touristification, n'ont pas encore su saisir le potentiel du marché littoral épibate... un seul ferry a été construit et destiné à une compagnie lébirienne dans l'année, et il a été entièrement affecté à des trajets entre l'Algarbe et la Dytolie.
-
Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
23 janvier 2038[/center]
[center]La Répression des fraudes pourra désormais perquisitionner en cas de sous-retraits bancaire.[/center]
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR872dF_D4QhOj9owhQ2zuv1dmRcqtNME0OGi0C78bNmEMzgUSw[/img]
À la surprise générale, l'amendement a été validé par les quatre Sénats provinciaux.[/center]
L'idée proposée à l'origine par Teodoro Prepicacchis, Sénateur du Partito Conservativo en Alilée, a été validée par le Sénat aliléen fin décembre - avec le soutien du PC, mais aussi des populistes de Lega Impeccabile (10/10 votants favorables), et un fort apport de Forza Alileia (8/10) et Nazione&Liberta (7/10). Les partis avaient entendu l'appel du Président Alessandro Delando, qui soutenait son sénateur sur le texte, "nécessaire pour lutter contre l'économie parallèle".
Quels sont les cas de sous-retrait définis par le texte ?
Les sous-retraits correspondent à un comportement de retrait considéré comme suspect par la Répression des fraudes, car en deçà des débits minimaux jugés nécessaires pour vivre.
Sans surprise, le 29 décembre dernier, le Sénat nazalien a validé l'amendement - les partis majoritaires centristes ont soutenu l'appel du Président aliléen, et approuvé la réforme sur le fond. La situation particulière de l'Illythie, dont les autorités ont reconnu une pénétration dangereuse des monnaies étrangères régionales dans l'économie florissante de la Province, a également permis la validation de l'amendement - dans le contexte de prévision de l'adoption définitive prochaine de la Lire électronique, le parti présidentiel Progresso per l'Illitia et son allié eugéniste ont voté favorablement.
La surprise est sans doute venue d'Arovaquie. Le Sénat de la Province est dominé depuis l'hiver 2037 par les indépendantistes et les autonomistes, alliés sous l'initiative de l'ancienne Présidente Addolorata Pozzi. Les deux partis cumulent 32 sièges, mais [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=345055#p345055]tandis que la Présidente actuelle s'était engagée à rétablir la monnaie-papier[/url], un bloc s'est constitué contre les intentions fiduciaires de l'exécutif provincial - agrégeant au passage des gens hostiles à l'indépendance, mais pas forcément à la monnaie électronique à l'origine. C'est parce-que cinq Sénateurs de Noi con Addolorata ont rejoint ce bloc lors du vote, en faveur du texte, que le Sénat arovaque a validé à son tour l'amendement, permettant son adoption et application à l'échelle de la Ligue.
23 janvier 2038[/center]
[center]La Répression des fraudes pourra désormais perquisitionner en cas de sous-retraits bancaire.[/center]
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR872dF_D4QhOj9owhQ2zuv1dmRcqtNME0OGi0C78bNmEMzgUSw[/img]
À la surprise générale, l'amendement a été validé par les quatre Sénats provinciaux.[/center]
L'idée proposée à l'origine par Teodoro Prepicacchis, Sénateur du Partito Conservativo en Alilée, a été validée par le Sénat aliléen fin décembre - avec le soutien du PC, mais aussi des populistes de Lega Impeccabile (10/10 votants favorables), et un fort apport de Forza Alileia (8/10) et Nazione&Liberta (7/10). Les partis avaient entendu l'appel du Président Alessandro Delando, qui soutenait son sénateur sur le texte, "nécessaire pour lutter contre l'économie parallèle".
Quels sont les cas de sous-retrait définis par le texte ?
Les sous-retraits correspondent à un comportement de retrait considéré comme suspect par la Répression des fraudes, car en deçà des débits minimaux jugés nécessaires pour vivre.
- "Lorsque des gens perçoivent des aides sociales mais les utilisent à peine, c'est probablement qu'ils paient avec du liquide. Or le liquide n'est plus en vigueur dans notre pays, faut-il encore le rappeler ? D'autres touchent des salaires mirobolants et les capitalisent sur le compte... mais les retraits sont rares ! En somme, il nous faut comprendre comment (et nous avons une petite idée), des gens peuvent vivre dans notre société sans débiter régulièrement le minimum vital pour se nourrir, sortir, payer ses assurances, ses charges..." expliquait M. Prepicacchis ce mercredi au Sénat.
Sans surprise, le 29 décembre dernier, le Sénat nazalien a validé l'amendement - les partis majoritaires centristes ont soutenu l'appel du Président aliléen, et approuvé la réforme sur le fond. La situation particulière de l'Illythie, dont les autorités ont reconnu une pénétration dangereuse des monnaies étrangères régionales dans l'économie florissante de la Province, a également permis la validation de l'amendement - dans le contexte de prévision de l'adoption définitive prochaine de la Lire électronique, le parti présidentiel Progresso per l'Illitia et son allié eugéniste ont voté favorablement.
La surprise est sans doute venue d'Arovaquie. Le Sénat de la Province est dominé depuis l'hiver 2037 par les indépendantistes et les autonomistes, alliés sous l'initiative de l'ancienne Présidente Addolorata Pozzi. Les deux partis cumulent 32 sièges, mais [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=345055#p345055]tandis que la Présidente actuelle s'était engagée à rétablir la monnaie-papier[/url], un bloc s'est constitué contre les intentions fiduciaires de l'exécutif provincial - agrégeant au passage des gens hostiles à l'indépendance, mais pas forcément à la monnaie électronique à l'origine. C'est parce-que cinq Sénateurs de Noi con Addolorata ont rejoint ce bloc lors du vote, en faveur du texte, que le Sénat arovaque a validé à son tour l'amendement, permettant son adoption et application à l'échelle de la Ligue.
-
Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
2/02/2038[/center]
Fronte Liberta : les Britons veulent encore peser sur l'avenir de la Ligue
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/190111065230801485.png[/img]
Lisa Santino, tête d'affiche de la discrète campagne de Fronte Liberta[/center]
L'émergence de la Ligue de Lébira, venant remplacer celle de Montalvo fondée en 1953, peut être lue comme la prise d'indépendance définitive d'un État qui fut longtemps, entre les années 1950 et 1970, puis en déclinant, le relais direct de la politique géostratégique du Commonwealth en Cérulée. Rappelons que la Ligue de Montalvo a été créée, entre 1950 et 1953, avec le soutien des services secrets de la Britonnie... dont le gouvernement tolérait, après-guerre, le maintien des communautés italiques sur le pourtour céruléen, à condition qu'elles constituent un rempart face au socialisme et à l'anti-colonialisme.
On peut dire que la nomination, à la tête de l'exécutif général de la Ligue, du binational Edmondo Boterlo (Edmund Butler) en 2034, a consisté en le dernier acte de cette longue histoire de dépendance de Cartagina à l'égard de Lanfair. Alors que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=323992#p323992]la Ligue de Montalvo se préparait à sa fin sur l'initiative du Sénat arovaque[/url], il fallait un homme fort pour tordre le cou aux séditieux... agir rapidement, et avec une parfaite connaissance des problématiques chères aux deux capitales. De mars à septembre, le Duc de Conitono remettait les points sur les i en terme de fonctionnement interne de la Ligue, avant d'être évacué sous les critiques et aspirations plus démocratiques de la population, et surtout craintives d'une extension du conflit entre le Commonwealth et plusieurs agresseurs. Il était remplacé ensuite par Raimondo Mazzola... plus populaire, moins charismatique et davantage consacré aux questions économiques, vitales pour le pays.
Quatre ans après cet épisode, on peut comprendre que les haut-fonctionnaires du Commonwealth sont nostalgiques de l'époque où il demeurait des ministres montalvéens prêts à mettre en péril l'image démocratique de leur pays pour sauvegarder l'esprit étroit de collaboration entre Lanfair et Cartagina. Mais le court passage d'Edmondo Boterlo au Palazzo del Governo a aussi eu pour mérite de faire tâche, de montrer que quatre-vingt ans après l'union fidèle entre un vainqueur et un vaincu, certains principes, certains réflexes n'étaient plus tolérables, par la population et les marchés. Cartagina a discrètement pris son indépendance, un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=329054#p329054]5 novembre 2034[/url], en contestant la répression jusque-là oubliée, ou un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=334197#p334197]18 août 2035[/url], instituant une égalité entre les deux capitales avec l'UDO, un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=337400#p337400]27 janvier[/url] peut-être, ou le jour où elle s'est retrouvée en guerre contre les alliés du Commonwealth. On ne sait pas quand : mais elle l'a prise, au cours des derniers mois, des dernières années.
Too sad... avec la fondation du Fronte Liberta sur l'initiative d'Edmondo Boterlo, depuis la Britonnie même, Lanfair souhaite retisser les liens, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=335837#p335837]complexes et à double tranchant[/url], sur la base de l'importante communauté des binationaux. Lisa Santino est l'une d'elles : élevée en Britonnie, issue d'une famille nazalo-aliléenne, jusqu'à ses 28 ans elle n'a connu la Ligue de Montalvo qu'au cours de ses vacances, annuelles, dans le pays. Diplômée de plusieurs universités de Britonnie, appartenant à la bourgeoisie occidentale très mobile, bilingue plus que parfaite, elle se revendique de ces gens "bien élevés" qui ne se reconnaissent pas dans les partis subsistants dans le pays et leur tendance à courir derrière les initiatives tendancieuses des groupes extrémistes : indépendantistes, nationalistes, et autres...
Après un parcours du combattant administratif pour se déposer la candidature, le Fronte Liberta devrait bien participer au scrutin sénatorial en Nazalie, dans cinq semaines. A qui le mouvement prendra-t'il des voix ? Peut-il obtenir un ou plusieurs sièges ? Dans quels viviers arrivera-t'il à s'ancrer ? Et surtout, l'expérience sera-t'elle réussie au point de venir troubler la course à la présidentielle de septembre prochain ?
2/02/2038[/center]
Fronte Liberta : les Britons veulent encore peser sur l'avenir de la Ligue
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/190111065230801485.png[/img]
Lisa Santino, tête d'affiche de la discrète campagne de Fronte Liberta[/center]
L'émergence de la Ligue de Lébira, venant remplacer celle de Montalvo fondée en 1953, peut être lue comme la prise d'indépendance définitive d'un État qui fut longtemps, entre les années 1950 et 1970, puis en déclinant, le relais direct de la politique géostratégique du Commonwealth en Cérulée. Rappelons que la Ligue de Montalvo a été créée, entre 1950 et 1953, avec le soutien des services secrets de la Britonnie... dont le gouvernement tolérait, après-guerre, le maintien des communautés italiques sur le pourtour céruléen, à condition qu'elles constituent un rempart face au socialisme et à l'anti-colonialisme.
On peut dire que la nomination, à la tête de l'exécutif général de la Ligue, du binational Edmondo Boterlo (Edmund Butler) en 2034, a consisté en le dernier acte de cette longue histoire de dépendance de Cartagina à l'égard de Lanfair. Alors que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=323992#p323992]la Ligue de Montalvo se préparait à sa fin sur l'initiative du Sénat arovaque[/url], il fallait un homme fort pour tordre le cou aux séditieux... agir rapidement, et avec une parfaite connaissance des problématiques chères aux deux capitales. De mars à septembre, le Duc de Conitono remettait les points sur les i en terme de fonctionnement interne de la Ligue, avant d'être évacué sous les critiques et aspirations plus démocratiques de la population, et surtout craintives d'une extension du conflit entre le Commonwealth et plusieurs agresseurs. Il était remplacé ensuite par Raimondo Mazzola... plus populaire, moins charismatique et davantage consacré aux questions économiques, vitales pour le pays.
Quatre ans après cet épisode, on peut comprendre que les haut-fonctionnaires du Commonwealth sont nostalgiques de l'époque où il demeurait des ministres montalvéens prêts à mettre en péril l'image démocratique de leur pays pour sauvegarder l'esprit étroit de collaboration entre Lanfair et Cartagina. Mais le court passage d'Edmondo Boterlo au Palazzo del Governo a aussi eu pour mérite de faire tâche, de montrer que quatre-vingt ans après l'union fidèle entre un vainqueur et un vaincu, certains principes, certains réflexes n'étaient plus tolérables, par la population et les marchés. Cartagina a discrètement pris son indépendance, un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=329054#p329054]5 novembre 2034[/url], en contestant la répression jusque-là oubliée, ou un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=334197#p334197]18 août 2035[/url], instituant une égalité entre les deux capitales avec l'UDO, un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=337400#p337400]27 janvier[/url] peut-être, ou le jour où elle s'est retrouvée en guerre contre les alliés du Commonwealth. On ne sait pas quand : mais elle l'a prise, au cours des derniers mois, des dernières années.
Too sad... avec la fondation du Fronte Liberta sur l'initiative d'Edmondo Boterlo, depuis la Britonnie même, Lanfair souhaite retisser les liens, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=335837#p335837]complexes et à double tranchant[/url], sur la base de l'importante communauté des binationaux. Lisa Santino est l'une d'elles : élevée en Britonnie, issue d'une famille nazalo-aliléenne, jusqu'à ses 28 ans elle n'a connu la Ligue de Montalvo qu'au cours de ses vacances, annuelles, dans le pays. Diplômée de plusieurs universités de Britonnie, appartenant à la bourgeoisie occidentale très mobile, bilingue plus que parfaite, elle se revendique de ces gens "bien élevés" qui ne se reconnaissent pas dans les partis subsistants dans le pays et leur tendance à courir derrière les initiatives tendancieuses des groupes extrémistes : indépendantistes, nationalistes, et autres...
Après un parcours du combattant administratif pour se déposer la candidature, le Fronte Liberta devrait bien participer au scrutin sénatorial en Nazalie, dans cinq semaines. A qui le mouvement prendra-t'il des voix ? Peut-il obtenir un ou plusieurs sièges ? Dans quels viviers arrivera-t'il à s'ancrer ? Et surtout, l'expérience sera-t'elle réussie au point de venir troubler la course à la présidentielle de septembre prochain ?
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/19011108075240338.png[/img]
2/02/2038[/center]
Les Aminiens devraient être majoritaires dans la Ligue d'ici vendredi prochain vers 16h40
[center][img]https://www.rts.ch/2018/04/15/14/35/9487155.image?w=300&h=169[/img][/center]
Les démographes sont formels. Au vu de l'évolution mathématique du croisement de la courbe des naissances lébiriennes, et de celle de l'immigration aminienne, les plus grands savants du pays ont estimé le point de basculement ethno-démographique à vendredi prochain, vers la fin d'après-midi.
Faut-il apporter du crédit à ce que beaucoup dépeignent comme un fantasme des indépendantistes arovaques ? "Non", d'après les carabiniers, "Oui grave" d'après les organisateurs.
Réforme territoriale en Aleka
L'Aleka, dominion du Commonwealth, membre de l'UPO, a enfin renoué avec la voie de la modernisation administrative. La réforme, annoncée par le gouverneur de l'État alekan, portera sur le ré-échelonnement territorial de l'équilibre des potentiels entre les collectivités internes.
Il faudra compter désormais 17 subdivisions, sauf les jours impairs, pour lesquels on dénombrera 19 subdivisions l'été, et 18 l'hiver.
Algarbe-du-Sud
L'Algarbe-du-Sud sera désormais non plus un dominion, mais un domonion. Elle fera partie, avec le Dahar karmal, du Territoire Autonome de l'Arctique britonnique, et sera ouverte au public les jours de kermesse.
2/02/2038[/center]
Les Aminiens devraient être majoritaires dans la Ligue d'ici vendredi prochain vers 16h40
[center][img]https://www.rts.ch/2018/04/15/14/35/9487155.image?w=300&h=169[/img][/center]
Les démographes sont formels. Au vu de l'évolution mathématique du croisement de la courbe des naissances lébiriennes, et de celle de l'immigration aminienne, les plus grands savants du pays ont estimé le point de basculement ethno-démographique à vendredi prochain, vers la fin d'après-midi.
- "Nos projections évoquaient, il y a encore deux semaines, mercredi d'après vendredi. Les dernières estimations, après le renforcement de notre base de donnée et le déblocage de la technologie Onglet supplémentaire █ █, s'arrêtent sur vendredi, entre 16h30 et 17h, avec 80% de chances que cela arrive après 16h38 et avant 16h47." détaille Giuseppina Stalone, démographe.
Faut-il apporter du crédit à ce que beaucoup dépeignent comme un fantasme des indépendantistes arovaques ? "Non", d'après les carabiniers, "Oui grave" d'après les organisateurs.
Réforme territoriale en Aleka
L'Aleka, dominion du Commonwealth, membre de l'UPO, a enfin renoué avec la voie de la modernisation administrative. La réforme, annoncée par le gouverneur de l'État alekan, portera sur le ré-échelonnement territorial de l'équilibre des potentiels entre les collectivités internes.
Il faudra compter désormais 17 subdivisions, sauf les jours impairs, pour lesquels on dénombrera 19 subdivisions l'été, et 18 l'hiver.
Algarbe-du-Sud
- Nord-Algarbe-du-Sud
- Bantoustan de Sefilifi
- Territoire de Greenwich
- Zone polaire de Tatahamtehatauké
- Bloomfointein
- Bantoustan de Patifilifi
- République autonome centralienne noire
- Réserve indigène des Inuits noirs
- Zone commerciale
- Klerkestand economic area
- République autonome centralienne blanche
- Bantoustan
- Bantoustan
- Bantoustan
- Bantoustan de Patifilifi
- Groenvarten
- Skipper's Rock
- Alekaner Workers alliance territory
- Bantoustan de Sefilifi
- Sud-Algarbe-du-Sud
- Terre-sauvage de Groenvarten
- ZEE du Cap Glasgow
- Vryheid
- District de Verdenkoerk
- Bantoustan de Groenvarten
- Bantoustan de Groenvarten II
- Bantoustan de Groenvarten IV
- Britonnie
- Commonwealth
- Bantoustan de Patiteumpata
- Britonnie du Nord Ouest-Westphalien
- Terre-sauvage de Groenvarten
- Algarbe-du-Sud-Plus
- Antarctique mahajanubien
- Zone économique particulière de Butchtown
- Bantoustan du Bookistoen
- Nederwich
- Bantoustan de Midway
- Britonnie du sud
- Antarctique mahajanubien
L'Algarbe-du-Sud sera désormais non plus un dominion, mais un domonion. Elle fera partie, avec le Dahar karmal, du Territoire Autonome de l'Arctique britonnique, et sera ouverte au public les jours de kermesse.
-
Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
9/02/2038[/center]
Extension de l'UDO : Zebbo mets en garde contre une nouvelle baisse des prix agricoles
[img]https://img.scoop.it/vLkXNFipenUu2SRwZi8pvDl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9[/img]
Une exploitation maraichère dans la ceinture agricole de Lébira
La Présidente de l'Unione del Città del Sud voit dans l'adhésion de près de 700 communes du nord du Lagac'hann à l'UDO la promesse d'une nouvelle baisse des prix alimentaires sur les étals, sous l'effet de la concurrence ainsi générée au sein de l'Union douanière par un territoire, grand comme une des quatre régions nazaliennes, dont les sols sont fortement mis en valeur et bénéficient d'un climat océanique tempéré, favorable par le Gulf Stream à une production de qualité les trois quarts de l'année.
C'est sur ce thème qu'elle a voulu développer son discours lors de sa visite aux maraichers de Maschinetta, sur les hauteurs du relief côtier à quelques vingt minutes du centre-ville de Lébira, chef-lieu de la région des Riaggiadi (dirigée par l'UdCS). Pour la probable candidate aux Présidentielles, et directrice de la campagne des sénatoriales de Février pour son parti, l'extension de l'UDO est aujourd'hui une "sur-extension", et à défaut de sortir du marché commun au demeurant très favorable pour l'approvisionnement de la Ligue en énergies à bas coût, selon elle le Commissaire délégué par Cartagina auprès de l'UDO/WCU n'est pas assez favorable aux intérêts de la Ligue.
La directrice de la Région des Riaggiadi entends se positionner, mieux vaut tard que jamais, en défenseur des intérêts protectionnistes... face aux partis soutenant une UDO/WCU éloignée des problématiques de défense de l'économie "montalvéenne", et résignés à provoquer sa transformation. Cette semaine, le Président du Conseil voulait rassurer sur l'adhésion du Lagac'hann en rappelant l'insistance de Cartagina sur l'importance d'une frontière économique, interne au Lagac'hann, parfaitement maitrisée entre les 700 communes intégrant l'Union Douanière et le reste du pays.
Les Riaggiadi et plus généralement les régions sud de la Nazalie souffrent déjà d'une déprise agricole, depuis des décennies, du fait de la concurrence des vallées plus tempérées du nord de la Province, souvent bien desservies, pourvues de serres et d'une irrigation toute l'année, mais aussi du maraîchage aliléen et arovaque. L'effet conjugué de l'adhésion de l'Illythie avec la forte hausse des importations alimentaires en provenance du Delta du Naos, et de l'extension de l'UDO/WCU (qui pourrait bien se poursuivre assez vite), semble effectivement condamner la production de légumes dans les territoires moins dotés, par la nature et par les hommes.
9/02/2038[/center]
Extension de l'UDO : Zebbo mets en garde contre une nouvelle baisse des prix agricoles
[img]https://img.scoop.it/vLkXNFipenUu2SRwZi8pvDl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9[/img]
Une exploitation maraichère dans la ceinture agricole de Lébira
La Présidente de l'Unione del Città del Sud voit dans l'adhésion de près de 700 communes du nord du Lagac'hann à l'UDO la promesse d'une nouvelle baisse des prix alimentaires sur les étals, sous l'effet de la concurrence ainsi générée au sein de l'Union douanière par un territoire, grand comme une des quatre régions nazaliennes, dont les sols sont fortement mis en valeur et bénéficient d'un climat océanique tempéré, favorable par le Gulf Stream à une production de qualité les trois quarts de l'année.
C'est sur ce thème qu'elle a voulu développer son discours lors de sa visite aux maraichers de Maschinetta, sur les hauteurs du relief côtier à quelques vingt minutes du centre-ville de Lébira, chef-lieu de la région des Riaggiadi (dirigée par l'UdCS). Pour la probable candidate aux Présidentielles, et directrice de la campagne des sénatoriales de Février pour son parti, l'extension de l'UDO est aujourd'hui une "sur-extension", et à défaut de sortir du marché commun au demeurant très favorable pour l'approvisionnement de la Ligue en énergies à bas coût, selon elle le Commissaire délégué par Cartagina auprès de l'UDO/WCU n'est pas assez favorable aux intérêts de la Ligue.
- "Lorsque la Ligue de Montalvo était le grenier de l'UDO, les autres territoires spécialisés dans l'exploitation énergétique et nous dans la production alimentaire, l'on pouvait s'entendre. Aujourd'hui, l'entrée du Lagac'hann, qui n'a souffert aucune contestation par Cartagina, va nuire directement à nos maraichers, nos agriculteurs, et je dirai même nos éleveurs en favorisant une baisse des prix du porc - cela fera encore moins d'acheteurs pour les agneaux !" a expliqué la politicienne, largement applaudie.
La directrice de la Région des Riaggiadi entends se positionner, mieux vaut tard que jamais, en défenseur des intérêts protectionnistes... face aux partis soutenant une UDO/WCU éloignée des problématiques de défense de l'économie "montalvéenne", et résignés à provoquer sa transformation. Cette semaine, le Président du Conseil voulait rassurer sur l'adhésion du Lagac'hann en rappelant l'insistance de Cartagina sur l'importance d'une frontière économique, interne au Lagac'hann, parfaitement maitrisée entre les 700 communes intégrant l'Union Douanière et le reste du pays.
- "Si cette frontière devenait poreuse, l'impact sur une baisse des prix de l'alimentaire serait immédiat, se faisant ressentir dès cette première année test alors même que les communes concernées ne feront à proprement parlé partie du marché commun total que l'année prochaine." confiait un porte-parole du gouvernement, soucieux de témoigner de la prise de conscience des risques par les pouvoirs publics.
Les Riaggiadi et plus généralement les régions sud de la Nazalie souffrent déjà d'une déprise agricole, depuis des décennies, du fait de la concurrence des vallées plus tempérées du nord de la Province, souvent bien desservies, pourvues de serres et d'une irrigation toute l'année, mais aussi du maraîchage aliléen et arovaque. L'effet conjugué de l'adhésion de l'Illythie avec la forte hausse des importations alimentaires en provenance du Delta du Naos, et de l'extension de l'UDO/WCU (qui pourrait bien se poursuivre assez vite), semble effectivement condamner la production de légumes dans les territoires moins dotés, par la nature et par les hommes.
-
Arios
[Center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/18/180718081104688253.png[/img][/center]
[right]12 février 2038[/right]
[center]Les Amarantins d'Illythie intensifient leurs manifestations
[img]https://daphnecaruanagalizia.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_9777-300x136.jpg[/img]
Ce jeudi après-midi à Atomia[/center]
Voilà six jours que le mouvement Anche mi fait battre le pavé à des milliers d'Amarantins d'Illythie, qui ont réussi l'exploit de mobiliser durant près de toute une semaine, pour des chiffres allant de 27 000 personnes réunies à Atomia dimanche dernier, à encore 14 000 six jours après (donc un plancher de 11 000 mercredi). Si la manifestation est évidemment centrée sur la capitale, pour le deuxième dimanche consécutif de nombreuses personnes devraient venir du reste du Delta, des villes proches essentiellement, en empruntant les voies fluviales et les canaux.
La raison de la colère n'est pas nouvelle : les Amarantins d'Illythie réclament des droits civiques. Cette revendication a le mérite de réussir un exploit : l'union, ou plutôt la convergence, au moins temporaire, des deux principales communautés amarantines d'Illythie, la plupart du temps à couteau tiré : les Amarantins dodécathéistes, de culture espéranto en grande majorité et au nombre de 125 000, et les Amarantins grecs, appelés "Aliléens" en Illythie, qui sont autour de 164 000 dans la Province.
Lors de la démocratisation du Royaume d'Illythie, devenue une Province de la nouvelle Ligue de Lébira, seuls les ressortissants de la majorité copte ont reçu le statut de citoyens de la nouvelle Province, une décision concédée à Lébira par les Céruléens sans laquelle les Coptes n'auraient pas pu soutenir l'adhésion à la Ligue. D'un côté, une remise en cause de ce principe d'ethno-citoyenneté fragiliserait probablement le gouvernement provincial actuel et ferait perdre à la population copte son soutien, pas toujours évident, à la Ligue. D'un autre côté, l'on sait très bien depuis des mois que des discussions existent dans le secret des autorités, entre Atomia et Cartagina, pour étendre le droit de citoyenneté à d'autres communautés, sur la base religieuse par exemple.
Même mis ensemble, les Amarantins des deux confessions et traditions linguistiques ne représentent que 7% de la population de la Province. D'autres communautés sont plus importantes, comme les Hellènes, originaires du monde grec et représentant 11% de la population à eux-seuls (principalement établis dans les Paomèches), ou encore les Italiques qui constituent une communauté de 410 000 personnes, pour 10% de la population. L'entrée des Italiques et Hellènes d'Illythie dans le corps électoral serait probablement la première étape, et la plus probable sinon la seule, d'un processus d'extension des droits civiques - mais rien que ça bouleverserait le paysage politique en ramenant les Coptes, qui se considèrent comme les véritables habitants d'Illythie, à quelques 80% du corps électoral.
[right]12 février 2038[/right]
[center]Les Amarantins d'Illythie intensifient leurs manifestations
[img]https://daphnecaruanagalizia.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_9777-300x136.jpg[/img]
Ce jeudi après-midi à Atomia[/center]
Voilà six jours que le mouvement Anche mi fait battre le pavé à des milliers d'Amarantins d'Illythie, qui ont réussi l'exploit de mobiliser durant près de toute une semaine, pour des chiffres allant de 27 000 personnes réunies à Atomia dimanche dernier, à encore 14 000 six jours après (donc un plancher de 11 000 mercredi). Si la manifestation est évidemment centrée sur la capitale, pour le deuxième dimanche consécutif de nombreuses personnes devraient venir du reste du Delta, des villes proches essentiellement, en empruntant les voies fluviales et les canaux.
La raison de la colère n'est pas nouvelle : les Amarantins d'Illythie réclament des droits civiques. Cette revendication a le mérite de réussir un exploit : l'union, ou plutôt la convergence, au moins temporaire, des deux principales communautés amarantines d'Illythie, la plupart du temps à couteau tiré : les Amarantins dodécathéistes, de culture espéranto en grande majorité et au nombre de 125 000, et les Amarantins grecs, appelés "Aliléens" en Illythie, qui sont autour de 164 000 dans la Province.
Lors de la démocratisation du Royaume d'Illythie, devenue une Province de la nouvelle Ligue de Lébira, seuls les ressortissants de la majorité copte ont reçu le statut de citoyens de la nouvelle Province, une décision concédée à Lébira par les Céruléens sans laquelle les Coptes n'auraient pas pu soutenir l'adhésion à la Ligue. D'un côté, une remise en cause de ce principe d'ethno-citoyenneté fragiliserait probablement le gouvernement provincial actuel et ferait perdre à la population copte son soutien, pas toujours évident, à la Ligue. D'un autre côté, l'on sait très bien depuis des mois que des discussions existent dans le secret des autorités, entre Atomia et Cartagina, pour étendre le droit de citoyenneté à d'autres communautés, sur la base religieuse par exemple.
Même mis ensemble, les Amarantins des deux confessions et traditions linguistiques ne représentent que 7% de la population de la Province. D'autres communautés sont plus importantes, comme les Hellènes, originaires du monde grec et représentant 11% de la population à eux-seuls (principalement établis dans les Paomèches), ou encore les Italiques qui constituent une communauté de 410 000 personnes, pour 10% de la population. L'entrée des Italiques et Hellènes d'Illythie dans le corps électoral serait probablement la première étape, et la plus probable sinon la seule, d'un processus d'extension des droits civiques - mais rien que ça bouleverserait le paysage politique en ramenant les Coptes, qui se considèrent comme les véritables habitants d'Illythie, à quelques 80% du corps électoral.
-
Arios
12 février 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/25/180225045101510399.png[/img][/center]
Les Carmes à l'assaut de l'Alilée amarantine
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/19011408353698353.png[/img][/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=345864#p345864]L’œuvre mendiante est surtout une affaire de femmes en Alilée du sud[/url]. Et par ailleurs, cénobites bénédictins et basiliens ont déjà trop à faire dans leurs luttes d'influence, pour laisser favorablement du terrain aux frères mendiants, qui remettent en cause leur mode de vie en préférant vanter une installation directe au contact des croyants, en ville, là où ils en auraient le plus besoin. Aussi, bien qu'ils ne soient pas présents dans la partie sud de l'île, les Carmes jettent leur dévolu sur l'Amarantie, et sur la partie nord de l'île d'Alilée tout particulièrement, pour tenter de participer à une œuvre d'évangélisation qui n'était même pas envisageable il y a quelques années.
La réorganisation du territoire insulaire de la Ligue d'Amarantie s'est révélée, semaine après semaine, de fait plus favorable à la minorité catholique. Mais la carte du communautarisme n'est pas de celles que veulent mobiliser les Mendiants ; l'Ordre du Carmel, depuis la Nazalie, assure que le départ croissant de nombre de ses frères pour l'Alilée amarantine relève d'une quête d'évangélisation s'appuyant sur les véritables besoins de la population amarantine.
Installés à Tornusjo, Movopolis, Nov-Gemoj, bientôt Patrosio, et dans plus de 20 villes de taille plus modeste, les Carmes veulent faire de l'Alilée amarantine une nouvelle terre où porter la parole du Christ... parfois contre le clergé local, qui n'hésite pas à jouer sur la fibre anti-"montalvéenne" pour ne pas perdre en influence... mais surtout contre les fondamentalistes païens. La position des nouvelles autorités nord-aliléennes en construction reste encore assez neutre, mais de plus en plus de commentateurs critiquent ouvertement ce prosélytisme, bien que les Carmes insistent sur leur œuvre de charité, de contemplation et de travail, se gardant bien d'organiser des prêches publics.
Dans la communauté espéranto dans la Ligue de Lébira, le regard à l'égard de cet engagement est plutôt négatif. Les Lébiriens d'origine amarantine et bien assimilés se désintéressent des affaires religieuses, à moins qu'ils soient eux-mêmes catholiques et que leur Foi ait motivé, il y a longtemps, leur émigration. Mais de nombreux Affranchis restent attachés à une Foi dodécathéiste et voient d'un mauvais œil ce qu'ils interprètent comme une transformation annoncée trop profonde de leur patrie d'origine, quand [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341265#p341265]ils n'ont pas eux-mêmes fait le choix de la conversion[/url].
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/25/180225045101510399.png[/img][/center]
Les Carmes à l'assaut de l'Alilée amarantine
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/19011408353698353.png[/img][/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=345864#p345864]L’œuvre mendiante est surtout une affaire de femmes en Alilée du sud[/url]. Et par ailleurs, cénobites bénédictins et basiliens ont déjà trop à faire dans leurs luttes d'influence, pour laisser favorablement du terrain aux frères mendiants, qui remettent en cause leur mode de vie en préférant vanter une installation directe au contact des croyants, en ville, là où ils en auraient le plus besoin. Aussi, bien qu'ils ne soient pas présents dans la partie sud de l'île, les Carmes jettent leur dévolu sur l'Amarantie, et sur la partie nord de l'île d'Alilée tout particulièrement, pour tenter de participer à une œuvre d'évangélisation qui n'était même pas envisageable il y a quelques années.
La réorganisation du territoire insulaire de la Ligue d'Amarantie s'est révélée, semaine après semaine, de fait plus favorable à la minorité catholique. Mais la carte du communautarisme n'est pas de celles que veulent mobiliser les Mendiants ; l'Ordre du Carmel, depuis la Nazalie, assure que le départ croissant de nombre de ses frères pour l'Alilée amarantine relève d'une quête d'évangélisation s'appuyant sur les véritables besoins de la population amarantine.
- "Nous sommes présents à Tornusjo depuis maintenant six mois. Au départ, on nous assimilait aux Montalvéens, et pour cela les habitants se montraient très hostiles - car il ne faut pas oublier ce que l'Armée montalvéenne a causé ici. Mais petit à petit, nous avons su faire comprendre aux Spongoriens que nous étions avant tout des Chrétiens, et voulions faire œuvre de charité. Et croyez-moi, la région en a encore énormément besoin." explique le Frère Antonio, Carme de 37 ans, établi en Spongorie.
Installés à Tornusjo, Movopolis, Nov-Gemoj, bientôt Patrosio, et dans plus de 20 villes de taille plus modeste, les Carmes veulent faire de l'Alilée amarantine une nouvelle terre où porter la parole du Christ... parfois contre le clergé local, qui n'hésite pas à jouer sur la fibre anti-"montalvéenne" pour ne pas perdre en influence... mais surtout contre les fondamentalistes païens. La position des nouvelles autorités nord-aliléennes en construction reste encore assez neutre, mais de plus en plus de commentateurs critiquent ouvertement ce prosélytisme, bien que les Carmes insistent sur leur œuvre de charité, de contemplation et de travail, se gardant bien d'organiser des prêches publics.
Dans la communauté espéranto dans la Ligue de Lébira, le regard à l'égard de cet engagement est plutôt négatif. Les Lébiriens d'origine amarantine et bien assimilés se désintéressent des affaires religieuses, à moins qu'ils soient eux-mêmes catholiques et que leur Foi ait motivé, il y a longtemps, leur émigration. Mais de nombreux Affranchis restent attachés à une Foi dodécathéiste et voient d'un mauvais œil ce qu'ils interprètent comme une transformation annoncée trop profonde de leur patrie d'origine, quand [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341265#p341265]ils n'ont pas eux-mêmes fait le choix de la conversion[/url].
-
Arios
[right]15 février 2038
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Émigration : 350 000 Coptes sont partis en Cérulée depuis 2035
[center]
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/15/19011506463790458.png[/img]
Évolution de la démographie de la Province d'Illythie en trois ans[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=344046#p344046]Ils avaient prévenu ![/url] Depuis la création de la Ligue de Lébira, à laquelle l'Illythie a participé, une part importante de la population civique profite, ou souhaite profiter, des nouvelles conditions de déplacement avec les anciennes Provinces de la Ligue de Montalvo, pour tenter ailleurs de travailler et gagner davantage d'argent, dans de meilleures conditions. Plus de 350 000 Coptes ont ainsi mis leur menace a exécution et décidé de quitter la Province, depuis 2035, précédent parfois l'adhésion de l'Illythie à la nouvelle Ligue.
Les Illythes coptes, seuls à détenir des droits civiques pour les élections provinciales, sont passés de 57 à 52% de la population résidente. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=344410#p344410]De part la politique d'expulsions menée depuis l'année dernière[/url], la population noire a également baissé de près de 30% - une évolution plus basse que les objectifs, mais saluée par le Parti Hygiéniste soucieux d'éviter l'agrandissement de la communauté en Illythie.
Dans le même temps, 54 000 Lébiriens italiques se sont installés dans la Province, essentiellement à Atomia et dans sa périphérie. De nombreux illythes luciféristes issus de l'Empire luciférien en désagrégation ont également rejoint leur pays d'origine, faisant grossir les rangs de leur communauté de près de 36% en trois ans. Les Juifs épibates, soucieux du manque de sécurité dans leur pays et du zèle local de l'Église copte à l'égard des israélites, ont également connu une croissance importante, de 30%. La communauté polythéiste amarantine a connu elle une croissance de 9%, sous l'effet des difficultés dans la Ligue amarantine.
Selon les prévisions, les Coptes pourraient perdre leur majorité absolue en terme de peuplement d'ici 2039. Dans ce contexte, on peine à croire qu'une évolution du corps civique soit possible, sauf à générer des tensions importantes sur fond de sentiment de dépossession identitaire de la part des Illythes coptes, qui se définissent comme la vraie population de la Province.
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Émigration : 350 000 Coptes sont partis en Cérulée depuis 2035
[center]
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/15/19011506463790458.png[/img]
Évolution de la démographie de la Province d'Illythie en trois ans[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=344046#p344046]Ils avaient prévenu ![/url] Depuis la création de la Ligue de Lébira, à laquelle l'Illythie a participé, une part importante de la population civique profite, ou souhaite profiter, des nouvelles conditions de déplacement avec les anciennes Provinces de la Ligue de Montalvo, pour tenter ailleurs de travailler et gagner davantage d'argent, dans de meilleures conditions. Plus de 350 000 Coptes ont ainsi mis leur menace a exécution et décidé de quitter la Province, depuis 2035, précédent parfois l'adhésion de l'Illythie à la nouvelle Ligue.
Les Illythes coptes, seuls à détenir des droits civiques pour les élections provinciales, sont passés de 57 à 52% de la population résidente. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=344410#p344410]De part la politique d'expulsions menée depuis l'année dernière[/url], la population noire a également baissé de près de 30% - une évolution plus basse que les objectifs, mais saluée par le Parti Hygiéniste soucieux d'éviter l'agrandissement de la communauté en Illythie.
Dans le même temps, 54 000 Lébiriens italiques se sont installés dans la Province, essentiellement à Atomia et dans sa périphérie. De nombreux illythes luciféristes issus de l'Empire luciférien en désagrégation ont également rejoint leur pays d'origine, faisant grossir les rangs de leur communauté de près de 36% en trois ans. Les Juifs épibates, soucieux du manque de sécurité dans leur pays et du zèle local de l'Église copte à l'égard des israélites, ont également connu une croissance importante, de 30%. La communauté polythéiste amarantine a connu elle une croissance de 9%, sous l'effet des difficultés dans la Ligue amarantine.
Selon les prévisions, les Coptes pourraient perdre leur majorité absolue en terme de peuplement d'ici 2039. Dans ce contexte, on peine à croire qu'une évolution du corps civique soit possible, sauf à générer des tensions importantes sur fond de sentiment de dépossession identitaire de la part des Illythes coptes, qui se définissent comme la vraie population de la Province.
-
Arios
21 Février 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Cartagina annonce l'arrestation de 17 "agents litaviens" en Arovaquie
[center][img]https://teleradionews.files.wordpress.com/2015/11/image-36140.jpg[/img]
"Igor Salsanoj", un père de famille accusé d'espionnage en Carénie[/center]
Ils sont 13 Litaviens et 4 Lébiriens a avoir été arrêté ces dernières 14 heures, par les Carabiniers, mais aussi par les forces douanières et le SFL venus en renforts dans ce que Cartagina décrit comme un vaste coup de filet "anti-espionnage". La procédure s'est voulue exceptionnelle, et pour des raisons encore inconnues a été publiquement annoncée, probablement de part son ampleur qu'il était difficile de faire passer pour une opération anti-terroriste, eu égard au profil des appréhendés.
Dovernico, la capitale provinciale d'Arovaquie, a émis un communiqué en fin de matinée pour dénier toute implication dans l'opération, et annoncé "prendre acte de l'action générale au niveau de la Province", "se tenir informé de l'enquête". Malgré les positions de la Présidence arovaque, qui a rencontré le gouvernement litavien dans un exceptionnel sommet entre la Province et un État étranger, Dovernico s'est voulue calme dans ses réactions, pressentant probablement les risques que l'exécutif arovaque encourrait alors que le Gouvernement central semble vouloir répondre aux troubles accords contractés entre Dovernico et Dalimar.
Parmi les 17 personnes interpelées, on sait d'ores et déjà par voie du porte-parole des Carabiniers en Région Carénie que 8 d'entre elles étaient en poste dans les services diplomatiques, sous statut de contractuel étranger, pour des activités de conseil - 3 d'entre elles opéraient dans le privé, les ressources humaines et l'approvisionnement de plusieurs entreprises industrielles dont le nom est caché, depuis au moins 6 ans - 6 autres étaient entré dans la Province par la procédure légale habituelle durant les deux derniers mois, occupaient des emplois précaires ou résidaient dans le pays pour du tourisme prolongé, mais en ayant effectué une série de déplacements suspects et d'appels avec d'autres membres "de la cellule".
On sait que lors de la rencontre de Dalimar, la Présidente indépendantiste d'Arovaquie, Lena Lazarevicio, a négocié et obtenu une aide technique de la part de la Litavie pour envisager la constitution d'une monnaie complémentaire, plus sérieusement pilotée que le Deben des régions sud de Nazalie, qui pourrait se révéler à terme une arme financière contre la politique fiscale de la Ligue. Légalement, rien n'interdit à une Province d'obtenir de l'aide de la part d'étrangers sur certains dossiers de développement intérieur, et rien n'interdit à un territoire, une Région, un ensemble de Régions ou une Province, de mettre en place une monnaie complémentaire.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Cartagina annonce l'arrestation de 17 "agents litaviens" en Arovaquie
[center][img]https://teleradionews.files.wordpress.com/2015/11/image-36140.jpg[/img]
"Igor Salsanoj", un père de famille accusé d'espionnage en Carénie[/center]
Ils sont 13 Litaviens et 4 Lébiriens a avoir été arrêté ces dernières 14 heures, par les Carabiniers, mais aussi par les forces douanières et le SFL venus en renforts dans ce que Cartagina décrit comme un vaste coup de filet "anti-espionnage". La procédure s'est voulue exceptionnelle, et pour des raisons encore inconnues a été publiquement annoncée, probablement de part son ampleur qu'il était difficile de faire passer pour une opération anti-terroriste, eu égard au profil des appréhendés.
Dovernico, la capitale provinciale d'Arovaquie, a émis un communiqué en fin de matinée pour dénier toute implication dans l'opération, et annoncé "prendre acte de l'action générale au niveau de la Province", "se tenir informé de l'enquête". Malgré les positions de la Présidence arovaque, qui a rencontré le gouvernement litavien dans un exceptionnel sommet entre la Province et un État étranger, Dovernico s'est voulue calme dans ses réactions, pressentant probablement les risques que l'exécutif arovaque encourrait alors que le Gouvernement central semble vouloir répondre aux troubles accords contractés entre Dovernico et Dalimar.
Parmi les 17 personnes interpelées, on sait d'ores et déjà par voie du porte-parole des Carabiniers en Région Carénie que 8 d'entre elles étaient en poste dans les services diplomatiques, sous statut de contractuel étranger, pour des activités de conseil - 3 d'entre elles opéraient dans le privé, les ressources humaines et l'approvisionnement de plusieurs entreprises industrielles dont le nom est caché, depuis au moins 6 ans - 6 autres étaient entré dans la Province par la procédure légale habituelle durant les deux derniers mois, occupaient des emplois précaires ou résidaient dans le pays pour du tourisme prolongé, mais en ayant effectué une série de déplacements suspects et d'appels avec d'autres membres "de la cellule".
- "Il est très perturbant que Cartagina organise un tel coup de filet, d'une telle ampleur, publiquement. On ne peut pas croire une seule seconde que les services litaviens soient aussi amateurs, et il y a très probablement des innocents dans le lot, des civils qui n'ont rien à voir avec les affaires entre Cartagina, Dovernico et Dalimar. Mais le Gouvernement central a peut-être tenté d'arrêter des éléments qu'il jugeait propice à être recrutés très rapidement par Dalimar - a eu vent d'une intention d'extension du réseau, dans le contexte de rapprochement entre l'Arovaquie et la Litavie. Cela, c'est probable." explique Angelo di Verticci, spécialiste renseignement.
On sait que lors de la rencontre de Dalimar, la Présidente indépendantiste d'Arovaquie, Lena Lazarevicio, a négocié et obtenu une aide technique de la part de la Litavie pour envisager la constitution d'une monnaie complémentaire, plus sérieusement pilotée que le Deben des régions sud de Nazalie, qui pourrait se révéler à terme une arme financière contre la politique fiscale de la Ligue. Légalement, rien n'interdit à une Province d'obtenir de l'aide de la part d'étrangers sur certains dossiers de développement intérieur, et rien n'interdit à un territoire, une Région, un ensemble de Régions ou une Province, de mettre en place une monnaie complémentaire.
-
Arios
[right]21 février 2038
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Les Paomèches devenues un enjeu démographique... et stratégique
[center]
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/17/190117121412300860.png[/img]
Les Paomèches dans la carte cantonale d'Illythie[/center]
La partie sud de l'île de Maruhot (la plus proche du Delta) est peuplée majoritairement d'Illythies coptes. Le reste des Paomèches, dont la grande île d'Anassagore, qui constitue un Canton statistique à elle seule, compose un territoire densément peuplé d'Hellènes, ou Helleno-illythes, dont les racines remontent parfois à un peuplement médiéval... voire antique. Mais les vagues successivement à partir de l'Époque moderne ont quasiment effacé les traces d'une culture vernaculaire et hybride propre, remplacée par une identité hellène beaucoup plus contemporaine. L'île d'Anassagore ne fait d'ailleurs par partie de la Région Atomie-Paomèches, mais de l'Hathosorie, encore dirigée par un Gouverneur chef du Parti Hygiéniste, et obsédé par la démographie.
Discrets, car peu intéressés pour la plupart d'entre eux à la politique provinciale, les habitants hellènes des Paomèches n'en sont pas moins vindicatifs, surtout depuis que leurs droits sont la cible [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=337368#p337368]d'un grignotage lent mais certain[/url]. L'entrée de l'Illythie dans la démocratie et la Ligue de Lébira a remis en cause [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=330828#p330828]un droit communautaire très important[/url] à l'époque de la monarchie absolue. Les Paomeschi veulent s'organiser aujourd'hui pour compter, s'appuyant notamment sur la forte diaspora hellène sur le continent (en tout près de 12% de la population), mais aussi sur les relais avec les réseaux amarantins non-chrétiens, la communauté illythe polythéiste et lucifériste, mais aussi d'autres.
La douce musique de l'indépendantisme se fait plus sonore ces derniers mois, en tous cas depuis l'entrée en concurrence de la Loi démocratique de la Ligue, et des coutumes locales, encouragées au fil des âges depuis que le gros de la population est arrivé, à partir du XVème siècle, pour échapper à l'orthodoxie (aux sens religieux et civil) des autorités byzantines. Repaires de sectes apostates, de dérives réinventant l'Antiquité, semblable à la Renaissance amarantine, les Paomèches ont été une Terre de libertés jusque-là épargnée.
Mais ni les Nationalistes d'Einarrat, encore peu influents sur la question (quoiqu'à Maruhot ?), ni les autorités de Hathosorie ne comptent faciliter les choses à l'éloignement des Paomèches du continent. Même si l'indépendance de ces îles est une hypothèse approuvée par 28% des citoyens illythes (ce qui permettrait aux Coptes de s'assurer d'une majorité démographique renforcée dans une Illythie restreinte), Einarrat verrait plutôt une émigration partielle de ces populations comme la solution. Aidare Gazzale, Gouverneur de la Hathosorie, ne voudrait pas perdre l'île lui servant de réservoir racial pour [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=340043#p340043]ses politiques de subventions à l'amélioration ethnique[/url].
Enfin, Atomia comme Cartagina n'envisagent pas sérieusement d'abandonner ces îles. Et seraient même prêtes à aller loin pour s'assurer de leur contrôle. Elles sont la porte d'entrée vers le Delta, les surfaces nécessaires aux avant-ports industriels et logistiques, mais aussi un espace agricole productif participant, au nord, de la puissance alimentaire de l'Illythie. L'uniformisation démographique, recherchée par les militants paomeschi autonomistes, sous l'appui de mécènes favorisant l'installation de familles hellènes sur l'île de Maruhot, représente dès lors un danger pour les autorités de la région, récemment soulevé par Einarrat.
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Les Paomèches devenues un enjeu démographique... et stratégique
[center]
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/17/190117121412300860.png[/img]
Les Paomèches dans la carte cantonale d'Illythie[/center]
La partie sud de l'île de Maruhot (la plus proche du Delta) est peuplée majoritairement d'Illythies coptes. Le reste des Paomèches, dont la grande île d'Anassagore, qui constitue un Canton statistique à elle seule, compose un territoire densément peuplé d'Hellènes, ou Helleno-illythes, dont les racines remontent parfois à un peuplement médiéval... voire antique. Mais les vagues successivement à partir de l'Époque moderne ont quasiment effacé les traces d'une culture vernaculaire et hybride propre, remplacée par une identité hellène beaucoup plus contemporaine. L'île d'Anassagore ne fait d'ailleurs par partie de la Région Atomie-Paomèches, mais de l'Hathosorie, encore dirigée par un Gouverneur chef du Parti Hygiéniste, et obsédé par la démographie.
Discrets, car peu intéressés pour la plupart d'entre eux à la politique provinciale, les habitants hellènes des Paomèches n'en sont pas moins vindicatifs, surtout depuis que leurs droits sont la cible [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=337368#p337368]d'un grignotage lent mais certain[/url]. L'entrée de l'Illythie dans la démocratie et la Ligue de Lébira a remis en cause [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=330828#p330828]un droit communautaire très important[/url] à l'époque de la monarchie absolue. Les Paomeschi veulent s'organiser aujourd'hui pour compter, s'appuyant notamment sur la forte diaspora hellène sur le continent (en tout près de 12% de la population), mais aussi sur les relais avec les réseaux amarantins non-chrétiens, la communauté illythe polythéiste et lucifériste, mais aussi d'autres.
La douce musique de l'indépendantisme se fait plus sonore ces derniers mois, en tous cas depuis l'entrée en concurrence de la Loi démocratique de la Ligue, et des coutumes locales, encouragées au fil des âges depuis que le gros de la population est arrivé, à partir du XVème siècle, pour échapper à l'orthodoxie (aux sens religieux et civil) des autorités byzantines. Repaires de sectes apostates, de dérives réinventant l'Antiquité, semblable à la Renaissance amarantine, les Paomèches ont été une Terre de libertés jusque-là épargnée.
Mais ni les Nationalistes d'Einarrat, encore peu influents sur la question (quoiqu'à Maruhot ?), ni les autorités de Hathosorie ne comptent faciliter les choses à l'éloignement des Paomèches du continent. Même si l'indépendance de ces îles est une hypothèse approuvée par 28% des citoyens illythes (ce qui permettrait aux Coptes de s'assurer d'une majorité démographique renforcée dans une Illythie restreinte), Einarrat verrait plutôt une émigration partielle de ces populations comme la solution. Aidare Gazzale, Gouverneur de la Hathosorie, ne voudrait pas perdre l'île lui servant de réservoir racial pour [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=340043#p340043]ses politiques de subventions à l'amélioration ethnique[/url].
Enfin, Atomia comme Cartagina n'envisagent pas sérieusement d'abandonner ces îles. Et seraient même prêtes à aller loin pour s'assurer de leur contrôle. Elles sont la porte d'entrée vers le Delta, les surfaces nécessaires aux avant-ports industriels et logistiques, mais aussi un espace agricole productif participant, au nord, de la puissance alimentaire de l'Illythie. L'uniformisation démographique, recherchée par les militants paomeschi autonomistes, sous l'appui de mécènes favorisant l'installation de familles hellènes sur l'île de Maruhot, représente dès lors un danger pour les autorités de la région, récemment soulevé par Einarrat.