Re: Presse nationale

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Dans cette rubrique seront publiés les articles de la presse laurencienne destinés au grand public. Les articles en rapport avec la sécurité intérieurs et la défense seront publiés dans la rubrique "Presse spécialisée"
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Les importations de pétrole connaissent aujourd'hui un nouveau fournisseur. En effet, dans le cadre de la politique de diversification des approvisionnements en énergie, le gouvernement du chancelier Pierre-Henri Vascogne vient de signer un accord d'importation avec la république aurorane, portant sur 15.147.500 de barils par an, soit un tiers des besoins en énergie fossile du pays. Cette quantité représente une somme de 1.287.537.500 $. Le porte-parole du gouvernement a répondu à la question de savoir comment étaient financés ces importations, qu'il s'agissait d'un échange de matières premières.

Nous avons appris en effet, que la République aurorane escomptait recevoir en échange de son pétrole 4.006.859 tonnes de fer (valant 955.643.125 $), 37.730 tonnes de cuivre (valant 257.507.500 $) et 990,413 kilos d'or (valant 64.376.875 $), soit une valeur équivalente.

Andras Fulmer, député du Parti de la Nouvelle Écologie a immédiatement déclaré qu'il était inadmissible de favoriser ainsi l'essor du carburant fossile dans notre pays, résolument tourné vers l'avenir électrique : " Au moment ou la Commission diétale sur l'avenir énergétique laurencien travaille à proposer une loi visant à interdire la vente des voitures diesel ou essence sur le marché national, voilà que le gouvernement diversifie ses importations en pétrole. Je proteste énergiquement contre cette politique et me propose, avec mon parti, de mener une action destinée à convaincre la Diète de ne pas continuer plus longtemps à favoriser ce genre d'initiative..."

Pour sa part, le chancelier s'était déjà expliqué sur ce choix : "...Je rappelle à nos concitoyens que les véhicules électriques, bien que représentant près de 85% du parc automobile léger, sont loin de satisfaire nos besoins en véhicules lourds. Les avions, les bateaux et une part non négligeable des poids lourds continuent à ếtre équipés de moteurs à carburants issus du pétrole. Si une partie de notre parc d'engins blindés, chars de bataille en particulier, continuent à être remotorisés à l'électrique avec succès, ouvrant la voie aux perspectives les plus encourageantes notamment pour les autobus et les poids lourds, il n'en demeure pas moins que le pétrole demeure indispensable. Les opposants à ce choix stratégique ne mesurent pas l'ampleur de efforts qu'il reste à accomplir avant de parvenir à l'autonomie. Et nos firmes automobiles et motoristes, brillantes et imaginatives, ne cachent pas la difficulté qu'elles rencontrent en particulier dans le domaine aéronautique. Que les opposants au présent prennent du recul et ils verront que la démagogie n'est pas une option en la matière."

Pierre Auriolle
Le Temps
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[justify]Le procureur fédéral engage une action pénale contre le fondateur d'Aton Digital Media, Julien Deberg, visant la divulgation illégale d'informations gouvernementales internes sur son réseau anti-secret. La devise d'Aton DM, bien connue, donne à la loi de liberté de l'information une extension qui, en l'espèce, a dépassé les limites légales. La loi précise en effet que "la liberté de l'information est absolue et incontestable, sauf à concerner des documents, actes, titres, conversations, entretiens restreints et images frappées d'un sigillo".

La nature des accusations portées contre Julien Deberg n'est pas encore connue avec précision, l'acte d’inculpation étant scellé. Julien Deberg, invité à commenter cette nouvelle, s'est déclaré étonné puisque, selon lui, le sigillo frappant les documents diffusés sur le net était de la catégorie "Restreint niveau 3", indiquant que la diffusion pouvait être admise si elle était autorisée par une autorité. Mais une agence de renseignement a déclaré pour sa part que la compétence de l'autorité à laquelle s'est adressée d'Aton DM ne s'étendait pas au domaine visé. En réalité, Aton DM avait utilisé le piratage informatique et d'autres tactiques pour tromper l'autorité incompétente dans le domaine visé et l'amener à divulguer les documents concernés.

Les avocats de Julien Deberg et d'Aton DM ont déclaré de leur côté que le travail de recherche de documents visant à révéler au public ce qu'il est en droit de savoir, est incontournable et distinctif d'une presse libre. En outre, ils insistent sur le caractère protégé du discours. « L’idée que des poursuites fédérales pourraient être engagées sur la base de la publication d’informations véridiques, constitue un précédent extrêmement dangereux pour la liberté de la presse dans ce pays », a déclaré Brendan Kullick, avocat lorthonien de Julien Deberg, dans un communiqué.

Le tribunal chargé de l'affaire sera certainement celui de Mont-Royal, siège social de la société en Laurence.[/justify]


Rupert Stromberg-Loiseau
La Tribune de Laurence
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[justify]La bourse de Mont-Royal annonce ce jour la signature d'un accord commercial entre notre pays et l'Aurora. Dans le cadre de la diversification de ses fournisseurs de pétrole, le gouvernement avait publié un appel d'offre international (https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17043) auquel plusieurs nations avaient répondu. L'Aurora est désormais l'un de nos fournisseurs de pétrole.

L'Aurora s'étant déclarée intéressée par un échange de matières premières, c'est sur cette base qu'un accord a été trouvé. La signature de l’accord porte sur une valeur totale de plus de 1,2 milliards de dollars. Notre pays importera 15.147.500 barils par an pour une valeur de 1.287.537.500 $. En contrepartie, l'Aurora obtiendra une valeur équivalente dans les proposrtions de 75% de fer, 20% de cuivre et 5% d'or soit 4.006.859 tonnes de fer (valant 955.643.125 $) ; 37.730 tonnes de cuivre (valant 257.507.500 $) ; 990,413 kilos d'or (valant 64.376.875 $). Le pétrole importé sera livré à Port-David, notre terminal portuaire industriel de Laurentide. C'est par ce même terminal que seront embarqués les minerais de fer, de cuivre et d'or sur les navires auroriens. Un dispositif de sécurité sera mis en place à l'occasion des transits aurifères.
[/justify]


Jean-Gilbert Dessagnes
Le Temps
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Article précédent : https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1309&t=17042#p344075


[justify]Dans l'action pénale engagée par le procureur fédéral contre le fondateur d'Aton Digital Media, Julien Deberg, visant la divulgation illégale d'informations gouvernementales sur son réseau anti-secret, les audiences ont pris fin aujourd'hui.

Le procureur fédéral se déclare satisfait de la peine. La peine prononcée contre Aton Digital Media est une amende de 6 millions de $, et Julien Deberg a été condamné à 10 ans de prison et à une amende de 1 million de $. "Lorsque des renseignements classifiés sont divulgués au grand public ou à une entité étrangère, cela devient un problème sérieux de sécurité nationale." a-t-il déclaré sur le perron du Tribunal pénal de Mont-Royal. "Toutes les sources et méthodes d’intelligence doivent rester secrètes. L'administration ne parle pas de la manière dont nous recueillons des renseignements, si nous recueillons des renseignements, ni de ce qu’ils en disent." a déclaré à la barre le porte-parole de la Chancellerie. "Que nous convenions ou non que le fait de garder certaines informations « secrètes » soit vraiment préférable pour la Nation ou non, la divulgation non autorisée d'informations classifiées est un crime aux termes de la loi sur l'espionnage. Ceux qui sont reconnus coupables de ce crime contre l'État, risquent des sanctions pénales larges et étendues.

Pour la bonne compréhension de ceux de nos lecteurs qui ne seraient suffisamment informés dans ce domaine, rappelons que toute personne qui sciemment et volontairement met à la disposition d'une personne non autorisée quel que soit le moyen utilisé pour le faire, publie ou utilise, d'une manière préjudiciable la sécurité ou l'intérêt de la Laurence ou au profit de tout gouvernement étranger au détriment de la Laurence, toute information sigilée (c'est-à-dire frappée d'une restriction de diffusion quel qu'en soit le niveau) viole la loi. Le type d'informations sigilée est une information la cryptographie, les communications militaires, les activités de renseignement ou les activités, documents ou informations concernant des domaines qualifiés de sensibles.

Les informations classifiées sont des informations qui, au moment de la violation de la loi, sont spécifiquement désignées par un organisme gouvernemental laurencien pour des raisons de sécurité nationale comme devant être sigilées. Autrement dit, ce sont des informations créées ou reçues par un organisme du gouvernement fédéral ou un fournisseur gouvernemental qui pourraient porter atteinte à la sécurité nationale si elles étaient divulguées de manière inappropriée. Le gouvernement dispose de trois niveaux de sigilation des informations : "Restreint niveau 1" (très secret, niveau le plus élevé) ; "Restreint niveau 2" (secret, niveau intermédiaire) ; "Restreint niveau 3" (confidentiel, niveau le plus bas).

La défense reposait sur le postulat que le sigillum de niveau 3 n'est pas de nature à empêcher la diffusion absolue des informations qu'il frappe. Dans le cas présent, elle n'était pas nuisible aux intérêts de l'État, mais ne "concernait que des documents industriels en phase d'élaboration qui auraient pu être modifiés et rendre caduque leur contenu précédent". Les juges ont cependant fondé leur décision sur la loi fédérale, et non sur la jurisprudence (stare decisis), et condamné Aton Digital Media et Julien Deberg au motif que l'infraction qualifiée par la loi avait bien été violée.[/justify]


Rupert Stromberg-Loiseau
La Tribune de Laurence
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[justify]La Chambre de commerce et la Chambre d'agriculture d'Orthenburg ont adopté le projet de création d'un pôle agroalimentaire à Urbeis.

La Commune d'Urbeis avait commandé une étude de faisabilité auprès d'un cabinet de d'étude spécialisé en logistique. L'espace nécessaire disponible et la demande pris en compte dans l'étude, ont amené Urbeis à présenter son projet de pôle agroalimentaire. Implanté dans le secteur de Brusch, centre de triage ferroviaire, il sera idéalement placé pour recevoir les marchandises et en assurer la distribution dans toute la République fédérale. Des entreprises nationales, dont le transit marchand par l'actuel Centre logistique est jugé d'un volume trop limité, sont à l'origine du projet. Ces entreprises seront actionnaires majoritaires du pole, le reste des parts se distribuant entre la Commune, la Chambre de commerce, la Chambre d'agriculture, des fonds d'investissements et des actionnaires privés. Le coût global du projet est aujourd'hui établi à 450 millions $.

Selon le bourgmestre d'Urbeis, Udo Nielssen, la décision a été prise de lancer rapidement les aménagements nécessaires. On trouvera sur le site une pépinière d’entreprises, un générateur de chaleur et un réseau haute pression. Des travaux d'aménagement des voies d'accès, principalement sur l'Interstaat 8 doivent être effectués pour qu'un échangeur facilite l'accès au site. De plus, il est prévu d'installer une gare de réception ferroviaire en pool avec celle de Brusch.

D'ores et déjà, de nombreuses entreprises ont fait valoir leur candidature et acquitté leurs droits d'implantation sur le site, choisissant déjà sur plans leur emprise. Les droits d'implantation s'échelonnent en fonction de multiples critères de taille, de volume, de personnel et de nature, de 35.000 à 165.000 $.

La taille du bâtiment principal, dédié aux fruits et légumes sera de 350 mètres de long par 130 mètres de large. Le nombre d’heures nécessaires pour construire le nouvel équipement : un million soit un coût total de 75 millions $. 34 000 heures seront dédiées au gros-œuvre. 120 entreprises, essentiellement locales, seront à pied d’œuvre sur le chantier, qui doit commencer très prochainement.[/justify]


Charles Delafoye
Der Ökonom
Alboise de Pontoise

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[justify]Sur la foi des dernières auditions de la Commission diétale sur l'avenir énergétique laurencien, l'Office de l'Énergie a récemment dévoilé son intention de proposer une loi visant à interdire la vente des voitures diesel ou essence sur le marché national. Le terme restant imprécisé, on peut se demander ce que deviendra la flotte des poids lourds, des navires et d'une bonne partie du parc de véhicules à énergie fossile actuellement en circulation ? Dans un premier temps, les constructeurs nationaux et étrangers souhaitant continuer à être commercialisés en Laurence, devront améliorer leurs moteurs de voitures traditionnelles pour approcher autant que possible de 50 gCO2/km et développer vigoureusement des véhicules à énergies propres. Le président de la célèbre société laurencienne Viking Automotive se déclare satisfait de cette annonce et précise que sa gamme de véhicules électriques répond d'ores et déjà aux demandes du marché national.

Le gouvernement s'est pour sa part déjà engagé dans une politique globale favorisant les véhicules propres. On rappellera seulement la fameuse taxe sur les véhicules particuliers non électriques. Mais le Chancelier ne s'est pas caché de déclarer : "C'est un processus de longue haleine. Il sera difficile d'arrêter la production laurencienne et l'importation étrangère de véhicules traditionnels à carburant dans les deux prochaines décennies. Nos constructeurs de véhicules légers électriques sont déjà parvenus à fabriquer des véhicules aux performances qui les rendent aptes à satisfaire les besoins des familles. Mais il reste encore à résoudre le problème des véhicules utilitaires lourds, et des systèmes de propulsions aéronautiques et navals..."

Pour l'heure, l'action Viking Automotive a bondi hier de 6% à la Bourse de Mont-Royal, et le carnet de commandes de la société est proche de la saturation. Le constructeur envisage donc d'ouvrir deux nouveaux sites de fabrication et recherche de nouveaux marchés vers l'étranger. La firme ambitionne de vendre 350.000 véhicules de plus que cette année.

Dans les milieux de l'automobile, on s'accorde unanimement à dire que les constructeurs laurenciens ont accumulé beaucoup de savoir-faire par rapport à leurs concurrents étrangers. Et également qu'ils sont et resteront la principale force du marché.[/justify]


Michelle Edgard
La Liberté
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[justify]La Laurence possède l'une des plus petites zones économiques maritimes du monde. Les navires qui l'exploitent aujourd'hui sont environ 800. Il faut souligner que les bateaux de moins de 12 m de longueur constituent 80% des navires de la flotte de pêche laurencienne. En outre, plus des deux tiers ont plus de 20 ans et sont d'un niveau technologique inférieur à la plupart de leurs concurrents étrangers. L’augmentation de la demande entraîne une pression accrue sur les ressources et nécessite le renforcement des mesures de conservation, telles que la protection d’habitats, de régulation de l’accès aux ressources halieutiques dans un contexte de limitation des capacités de capture et d’augmentation des coûts de production, conséquence d'un renchérissement de l’énergie toujours à craindre.

Un constat s'est imposé depuis quelques années : la surexploitation des ressources halieutiques de la mer Céruléenne est la conséquence de l'incapacité chronique de la flotte de pêche à concurrencer efficacement ses rivales. La cause en est essentiellement technologique. C'est pourquoi les sociétés de pêche ont fait valoir un projet susceptible d'améliorer cette situation, et de réduire la dépendance grandissante de la Laurence vis-à-vis de fournisseurs plus efficaces et de moins en moins concurrentiels. Selon le porte-parole de l'Union nationale des Pêches, le projet comporte deux volets :
1° L'amélioration du niveau technologique des navires, spécifiquement le développement de chalutiers moyens (Chalutiers moyens ▮) dont la technologie fait déjà l'objet d'études ;
2° La recherche de zones de pêche situées en dehors des Z.E.E. que seuls des chalutiers moyens permettent d'atteindre en mode d'exploitation.

En réponse, la Chancellerie a déclaré que des contacts avaient été pris avec le Royaume des Valvatides et qu'un accord de principe pour le transfert de cette technologie avait été conclu le 9 avril 2037. Les pourparlers sont toujours en cours pour l'établissement de la convention définitive.[/justify]


Jacques Dumas,
La Tribune de Laurence
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Le Pêcheur Libre (L.P.L.), société de transports maritime et de construction navale (navires de pêche) ouvrira prochainement
un bureau régional dans notre pays. L'annonce ayant été publiée par la Chancellerie, plusieurs communes se sont très vite déclarées candidates pour accueillir sur leur sol la nouvelle société.
Léon Kevic, responsable des investissements et contrats commerciaux et Luka Kovic, PDG de L.P.L, sont donc arrivés hier pour rencontrer successivement les maires des communes de Mont-Royal (LA), Port-André (BJ), Port-David (LA), Auberye (BJ) et Charleval (LA). Des entretiens et visites sont prévus dans la semaine, d'où devraient ressortir des éléments de choix pour les dirigeants de la société litavienne. Des offres d'emploi sont déjà publiées par la société qui, selon la loi fédérale, est tenue de n'employer que des nationaux laurenciens. Dans les milieux informés on s'accorde à avancer un nom : Antoine Beggara, le très médiatique et très efficace PDG de Ficci Logistiques, qui a quitté la société à l'expiration de son contrat. Chef d'entreprise dynamique, efficace et spécialiste RH, professant en écoles de commerce sa stratégie « penser global, agir local », les grandes lignes de sa stratégie sont fixées au niveau de la direction générale, mais encourage les adaptations locales. C'est avec cette technique qu'il a redressé et dynamisé Ficci Logistiques, qui est aujourd'hui revenue en force sur le marché et a introduit ses actions en bourse. Si Antoine Beggara est choisi par la direction de L.P.L., nul doute que l'agence de Laurence deviendra vite l'un des fleurons de la société.

Les litaviens doivent également rencontrer les PDG de diverses entreprises de pêche, puisqu'ils seraient porteurs d'offres de vente de super chalutiers à prix concurrentiels. Des contrats devraient être signés et nous en tiendrons les lecteurs informés.

Mark Traubing
Laurenz Morgenpost
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Entre janvier et septembre 2037, la Laurence a produit 467 200 tonnes de cuivre, soit une augmentation de 10,4% par rapport à l'année précédente, selon un communiqué de la banque fédérale. Celle-ci avait annoncé à la fin du premier semestre, une hausse de 5,6% de la production de cuivre, performance principalement due à la stabilité de l’approvisionnement en électricité et à la relative hausse des prix du métal rouge, au cours des derniers mois. La République fédérale cherche à augmenter sa production annuelle de cuivre, dont la réserve totale est évaluée à 778 666 tonnes par an. Jusqu’à la fin de l'année, les perspectives restent favorables et les producteurs peuvent espérer maintenir le rythme et atteindre l'objectif qu'ils se sont fixés.

Richard Boffer
Laurence Financial Times
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