Presse vasconne
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Youggort
[center]LE NOUVEAU TERRIEN[/center]
Eduardo Riola, président du Parti Libéral Républicain était très remonté ces derniers temps. En effet, le Gouvernement négocie depuis plusieurs semaines des concessions à faire pour faire adopter la réforme de « socialisation du travail » que veut entreprendre Edouard Coumier, pour répondre à la crise sociale d’août 2036 qui avait plongé la Vasconie dans le doute et l’incertitude. Aujourd’hui, le doute et l’incertitude semble plus se diriger vers les rangs des députés du Parti Libéral Républicain dont monsieur Riola est le président. En effet, certains députés hésitent encore entre le choix du cœur et le choix de la raison. Le cœur, commande de suivre ses idées et refuse un tel texte tandis que la raison voudrait que le parti soutienne le Gouvernement dans cette épreuve si délicate. Pour le président des Libéraux-Républicains, aucune dérogation aux idées fondatrices du parti doit être faite : Au micro de Marie-Laure Ponnevin, celui-ci s’est exprimé dans une longue interview où tous les dossiers sont passés au crible, et donc notamment la médiation entre les partenaires sociaux et le Gouvernement.
Eduardo Riola : « Le Gouvernement a pris une décision de gouvernement. Quand on gouverne, oui, il faut faire certaines concessions si vous voulez plaire. Il faut tenter, réussir mais jamais échouer. Gouverner est une chose très complexe. En revanche, nous, membres actifs ou adhérents des idées de notre partie, nous ne sommes pas un gouvernement. Nous avons nos idées, et nous avons porté des hommes à la tête de l’état pour les représenter et pour les mettre en application. Monsieur le Président de la République a fait des concessions, mais j’encourage les députés en séance plénière de s’abstenir ou de tout simplement voter contre. Nous sommes un parti fort […] fortement représenté politiquement parlant. Nous avons aussi la chance d’être proche de nos idées et de nos fondements. Les députés le sont aussi. Il est donc peu probable que cette mesure ne passe ! »
Cette prise de parole a causé un véritable tollé au sein du Gouvernement qui ne s’attendait certainement pas à des propos si forts. Une réunion de travail devrait avoir lieu, d’ailleurs dans les prochains jours afin de déterminer si le Parti est aussi « Inflexible » qu’il ne le prétend. Tant et si bien que les membres du Gouvernement commencent à douter vis-à-vis de cette réforme. Il se pourrait bien que le texte soit sérieusement amandé à la baisse dans plusieurs semaines, d’autant plus que certains membres du haut patronat n’ont pas bien digéré ce que les syndicats patronaux ont négocié pour eux. Pour faire court, l’accord qui devait contenter tout le monde, qui a été présenté et qui va être âprement débattu dans les prochaines semaines est décrié par toutes les parties, et a de fortes chances de n’avoir aucune suite.
[right]Munir Shawbin
Journaliste du Nouveau terrien[/right]
Eduardo Riola, président du Parti Libéral Républicain était très remonté ces derniers temps. En effet, le Gouvernement négocie depuis plusieurs semaines des concessions à faire pour faire adopter la réforme de « socialisation du travail » que veut entreprendre Edouard Coumier, pour répondre à la crise sociale d’août 2036 qui avait plongé la Vasconie dans le doute et l’incertitude. Aujourd’hui, le doute et l’incertitude semble plus se diriger vers les rangs des députés du Parti Libéral Républicain dont monsieur Riola est le président. En effet, certains députés hésitent encore entre le choix du cœur et le choix de la raison. Le cœur, commande de suivre ses idées et refuse un tel texte tandis que la raison voudrait que le parti soutienne le Gouvernement dans cette épreuve si délicate. Pour le président des Libéraux-Républicains, aucune dérogation aux idées fondatrices du parti doit être faite : Au micro de Marie-Laure Ponnevin, celui-ci s’est exprimé dans une longue interview où tous les dossiers sont passés au crible, et donc notamment la médiation entre les partenaires sociaux et le Gouvernement.
Eduardo Riola : « Le Gouvernement a pris une décision de gouvernement. Quand on gouverne, oui, il faut faire certaines concessions si vous voulez plaire. Il faut tenter, réussir mais jamais échouer. Gouverner est une chose très complexe. En revanche, nous, membres actifs ou adhérents des idées de notre partie, nous ne sommes pas un gouvernement. Nous avons nos idées, et nous avons porté des hommes à la tête de l’état pour les représenter et pour les mettre en application. Monsieur le Président de la République a fait des concessions, mais j’encourage les députés en séance plénière de s’abstenir ou de tout simplement voter contre. Nous sommes un parti fort […] fortement représenté politiquement parlant. Nous avons aussi la chance d’être proche de nos idées et de nos fondements. Les députés le sont aussi. Il est donc peu probable que cette mesure ne passe ! »
Cette prise de parole a causé un véritable tollé au sein du Gouvernement qui ne s’attendait certainement pas à des propos si forts. Une réunion de travail devrait avoir lieu, d’ailleurs dans les prochains jours afin de déterminer si le Parti est aussi « Inflexible » qu’il ne le prétend. Tant et si bien que les membres du Gouvernement commencent à douter vis-à-vis de cette réforme. Il se pourrait bien que le texte soit sérieusement amandé à la baisse dans plusieurs semaines, d’autant plus que certains membres du haut patronat n’ont pas bien digéré ce que les syndicats patronaux ont négocié pour eux. Pour faire court, l’accord qui devait contenter tout le monde, qui a été présenté et qui va être âprement débattu dans les prochaines semaines est décrié par toutes les parties, et a de fortes chances de n’avoir aucune suite.
[right]Munir Shawbin
Journaliste du Nouveau terrien[/right]
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[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
Alors que l’hiver est bel et bien présent, que les gelées s’éternisent doucement sur tous les monuments de Burdiga, un feu ardent brule dans les locaux des libéraux-républicains. Il brûle si fort qu’on se demande ce qui pourrait l’éteindre… Un gouvernement fort ?
Car oui, le Gouvernement doit se heurter aux nombreux problèmes posés par la réforme, essentielle et voulue par lui. Un accord semblait avoir été trouvé, jusqu’à ce que certains patrons d’entreprises multinationales ne désavouent les négociateurs dépêchés à coup de millions d’euros dans les bureaux de Nicolas Marques, ministre des finances et des comptes publiques. Le lendemain, on apprend également que le parti ayant une majorité plus que confortable à l’Assemblée Nationale voyait son président appeler au vote contre ce projet et donc contre, de facto son propre Gouvernement. Un coup de poignard inattendu qui soulève de nombreuses questions, tant sur l’avenir même de Nicolas Marques à la tête du ministère de l’économie que sur l’avenir de Julien Grevelin, à la tête du Gouvernement. Celui-ci n’a pas réagi à la polémique lancée au cours d’une interview par le chef de sa famille politique. Il est important de voir quelle posture le Gouvernement va avoir ces prochaines semaines. Car, ce qui illustre pour l’instant la troupe de M. Grevelin, c’est la faiblesse et la volonté de contenter tout le monde… En ne contentant personne au final !
Ces défauts, normalement rédhibitoires sont constatés par nombre des opposants politiques au Gouvernement fondé par M. Coumier et le Parti Libéral Républicain. Il est évident qu’un gouvernement plus franc et un peu moins « conciliateur » dans l’un ou l’autre des deux sens aiderait à y voir plus clair. Concessions par-ci, concession par-là, on ne connaît absolument pas la position qu’avait le Premier-Ministre et son Ministre des finances au cours des négociations entre les parties concernées par cette « Socialisation du travail ». D’après les sources qu’on a, les deux hommes se seraient contentés de faire l’arbitre, sans pour autant apporter d’idée ou participer au débat. De nouvelles révélations, venant de petits journaux sérieux et proches du Premier-Ministre disent même avoir été consternés par les positions effarantes des deux hommes assurant la représentation du Président de la République.
De plus, certains députés de la majorité présidentielle ont d’ores et déjà rejoint leur président dans l’appel au vote négatif contre la proposition du Gouvernement et des syndicats patronaux et salariaux. On peut penser que sur les 297 députés du PLR, au moins une bonne moitié vont apposer leur refus, sans parler de l’opposition qui est vent debout contre ce projet dit « Laxiste ». Si le gouvernement veut se montrer fort, il ne lui reste que peu de réelles munitions, sauf celles qui avaient déjà été brandies il y a quelques mois : Les états-généraux du travail, dans laquelle se rejoindraient députés, travailleurs et patrons. M. Grevelin n’avait pas jugé bon de faire appel à eux pensant pouvoir régler à lui seul cette question de société qui est actuellement en train de s’envenimé dans les deux côtés.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
Alors que l’hiver est bel et bien présent, que les gelées s’éternisent doucement sur tous les monuments de Burdiga, un feu ardent brule dans les locaux des libéraux-républicains. Il brûle si fort qu’on se demande ce qui pourrait l’éteindre… Un gouvernement fort ?
Car oui, le Gouvernement doit se heurter aux nombreux problèmes posés par la réforme, essentielle et voulue par lui. Un accord semblait avoir été trouvé, jusqu’à ce que certains patrons d’entreprises multinationales ne désavouent les négociateurs dépêchés à coup de millions d’euros dans les bureaux de Nicolas Marques, ministre des finances et des comptes publiques. Le lendemain, on apprend également que le parti ayant une majorité plus que confortable à l’Assemblée Nationale voyait son président appeler au vote contre ce projet et donc contre, de facto son propre Gouvernement. Un coup de poignard inattendu qui soulève de nombreuses questions, tant sur l’avenir même de Nicolas Marques à la tête du ministère de l’économie que sur l’avenir de Julien Grevelin, à la tête du Gouvernement. Celui-ci n’a pas réagi à la polémique lancée au cours d’une interview par le chef de sa famille politique. Il est important de voir quelle posture le Gouvernement va avoir ces prochaines semaines. Car, ce qui illustre pour l’instant la troupe de M. Grevelin, c’est la faiblesse et la volonté de contenter tout le monde… En ne contentant personne au final !
Ces défauts, normalement rédhibitoires sont constatés par nombre des opposants politiques au Gouvernement fondé par M. Coumier et le Parti Libéral Républicain. Il est évident qu’un gouvernement plus franc et un peu moins « conciliateur » dans l’un ou l’autre des deux sens aiderait à y voir plus clair. Concessions par-ci, concession par-là, on ne connaît absolument pas la position qu’avait le Premier-Ministre et son Ministre des finances au cours des négociations entre les parties concernées par cette « Socialisation du travail ». D’après les sources qu’on a, les deux hommes se seraient contentés de faire l’arbitre, sans pour autant apporter d’idée ou participer au débat. De nouvelles révélations, venant de petits journaux sérieux et proches du Premier-Ministre disent même avoir été consternés par les positions effarantes des deux hommes assurant la représentation du Président de la République.
De plus, certains députés de la majorité présidentielle ont d’ores et déjà rejoint leur président dans l’appel au vote négatif contre la proposition du Gouvernement et des syndicats patronaux et salariaux. On peut penser que sur les 297 députés du PLR, au moins une bonne moitié vont apposer leur refus, sans parler de l’opposition qui est vent debout contre ce projet dit « Laxiste ». Si le gouvernement veut se montrer fort, il ne lui reste que peu de réelles munitions, sauf celles qui avaient déjà été brandies il y a quelques mois : Les états-généraux du travail, dans laquelle se rejoindraient députés, travailleurs et patrons. M. Grevelin n’avait pas jugé bon de faire appel à eux pensant pouvoir régler à lui seul cette question de société qui est actuellement en train de s’envenimé dans les deux côtés.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
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Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
Candidat pour le Parti Populaire Vascon, Théodore Lunnet a beaucoup fait parler de lui dans les médias cette semaine. Il a multiplié les interviews et n’a pas cessé de couvrir le terrain médiatique en accomplissant un véritable « marathon journalistique ». Une chose est sûre, les prochaines élections seront décisives pour l’avenir politique de la Vasconie. En effet, l’année prochaine les fonctionnaires territoriaux élus seront renouvelés, et avec eux le champ politique vascon. Ce sont eux qui éliront en 2040 le nouveau Président de la République. Une chose est sûre, le leader du PPV l’a bien compris. Et il compte bien présenté un tout autre projet que celui actuellement mis en place par Edouard Coumier et le parti majoritaire le Parti Libéral Républicain.
Une socialisation de l’état en projet.
Théodore Lunnet a depuis longtemps nourri en silence des projets qu’il a aujourd’hui largement expliqué. Pour les adhérents et les têtes pensantes du PPV, la Vasconie ne protège pas assez ses citoyens. Peu voire pas de règlementation sur l’emploi, de même pour la santé ou l’éducation, où l’état est très peu intervenu. Pour ce premier, des discussions avancées ont eu lieu entre le Gouvernement de Julien Grevelin et les partenaires sociaux. Cependant, ces discussions sont tombées à l’oubliette et ne devraient plus jamais êtres ressorties jusqu’en 2040, date où le Président de la République cédera sa place. Le projet est pour le moins novateur :
• Augmentation de la contrainte salariale : Du bouche à oreille, un peu de chance et beaucoup d’aptitude à vous vendre et vous voilà détenteur d’un emploi très convoité mais peu sécurisé et soumis au bon vouloir patronal. Le PPV veut définitivement en finir avec un tel laxisme législatif. Et c’est un vrai chantier que veulent les principaux décideurs : Contrats de travail obligatoires, clause de renvoi obligatoire pour l’employeur, création d’un tribunal professionnel pour constater le non-respect des dispositions légales et/ou contractuelles… Une chose est sûre, les leaders du second parti au pouvoir voient grand.
• Elargissement du système de pension : Invalide de guerre ou rendu invalide par l’exercice d’un emploi public et vous receviez une – maigre – pension. Dans le cadre des emplois contractuels, M. Lunnet veut étendre ce système de pension à tous ceux-ci et en augmentant le montant au salaire médian vascon calculé par l’homologation des contrats professionnels. Une telle mesure serait remboursée par une levée massive d’impôts au sein des castes dirigeantes.
Déjà suffisantes pour faire rêver les foules et faire croire un avenir meilleur aux ouvriers travaillant dans des conditions très dures, d’autres mesures pourraient être annoncées dans les semaines à venir. Si le candidat du PPV accède au pouvoir en 2040, les choses pourraient être bien différentes ! Le chemin sera long et semé d’embuche pour ce parti qui devra d’abord gagner les élections des FTE (fonctionnaires territoriaux élus) pour pouvoir prétendre à un futur présidentiel, alors qu’ils sont déjà donnés favoris dans la plupart des sondages sérieux publiés.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
Candidat pour le Parti Populaire Vascon, Théodore Lunnet a beaucoup fait parler de lui dans les médias cette semaine. Il a multiplié les interviews et n’a pas cessé de couvrir le terrain médiatique en accomplissant un véritable « marathon journalistique ». Une chose est sûre, les prochaines élections seront décisives pour l’avenir politique de la Vasconie. En effet, l’année prochaine les fonctionnaires territoriaux élus seront renouvelés, et avec eux le champ politique vascon. Ce sont eux qui éliront en 2040 le nouveau Président de la République. Une chose est sûre, le leader du PPV l’a bien compris. Et il compte bien présenté un tout autre projet que celui actuellement mis en place par Edouard Coumier et le parti majoritaire le Parti Libéral Républicain.
Une socialisation de l’état en projet.
Théodore Lunnet a depuis longtemps nourri en silence des projets qu’il a aujourd’hui largement expliqué. Pour les adhérents et les têtes pensantes du PPV, la Vasconie ne protège pas assez ses citoyens. Peu voire pas de règlementation sur l’emploi, de même pour la santé ou l’éducation, où l’état est très peu intervenu. Pour ce premier, des discussions avancées ont eu lieu entre le Gouvernement de Julien Grevelin et les partenaires sociaux. Cependant, ces discussions sont tombées à l’oubliette et ne devraient plus jamais êtres ressorties jusqu’en 2040, date où le Président de la République cédera sa place. Le projet est pour le moins novateur :
• Augmentation de la contrainte salariale : Du bouche à oreille, un peu de chance et beaucoup d’aptitude à vous vendre et vous voilà détenteur d’un emploi très convoité mais peu sécurisé et soumis au bon vouloir patronal. Le PPV veut définitivement en finir avec un tel laxisme législatif. Et c’est un vrai chantier que veulent les principaux décideurs : Contrats de travail obligatoires, clause de renvoi obligatoire pour l’employeur, création d’un tribunal professionnel pour constater le non-respect des dispositions légales et/ou contractuelles… Une chose est sûre, les leaders du second parti au pouvoir voient grand.
• Elargissement du système de pension : Invalide de guerre ou rendu invalide par l’exercice d’un emploi public et vous receviez une – maigre – pension. Dans le cadre des emplois contractuels, M. Lunnet veut étendre ce système de pension à tous ceux-ci et en augmentant le montant au salaire médian vascon calculé par l’homologation des contrats professionnels. Une telle mesure serait remboursée par une levée massive d’impôts au sein des castes dirigeantes.
Déjà suffisantes pour faire rêver les foules et faire croire un avenir meilleur aux ouvriers travaillant dans des conditions très dures, d’autres mesures pourraient être annoncées dans les semaines à venir. Si le candidat du PPV accède au pouvoir en 2040, les choses pourraient être bien différentes ! Le chemin sera long et semé d’embuche pour ce parti qui devra d’abord gagner les élections des FTE (fonctionnaires territoriaux élus) pour pouvoir prétendre à un futur présidentiel, alors qu’ils sont déjà donnés favoris dans la plupart des sondages sérieux publiés.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
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[center]TIME IS MONEY[/center]
[center][img]https://www.lopinion.fr/sites/nb.com/files/styles/w_1000/public/styles/paysage/public/images/2016/10/alain_juppe_xavier_bertrand_sipa.jpg?itok=VLAKYjIU[/img][/center]
[center]Julien Grevelin à gauche, et Eduardo Riola à droite, à la sortie de l'hôtel du Premier-Ministre[/center]
Après un déjeuner de travail avec le Premier-Ministre membre de son parti, Eduardo Riola était attendu à une conférence de presse au nom du Parti Libéral Républicain pour préparer les élections des Fonctionnaires territoriaux élus de 2038. Cette élection, capitale pour le devenir politique de ce parti est un « objectif absolu » comme nous le faisait comprendre un dignitaire du Parti au pouvoir, Léo Santamaria, responsable de la communication du PLR.
On le sait plus ou moins, la montée en puissance du PPV et de son charismatique président Théodore Lunnet a beaucoup inquiété le parti détenteur du pouvoir. Il était donc important de contrer le séduisant programme novateur et tourné vers l’innovation avec un programme plus « actif » que ce que propose le Gouvernement et l’administration Libérale Républicaine. On le sait, le parti au pouvoir depuis plus de deux ans maintenant à fait de la Vasconie un immense paradis fiscal et un paradis du travail. En effet, les entreprises y sont très faiblement taxées, et employer un homme ou une femme revient à beaucoup moins cher que partout ailleurs en Dytolie. (En cause les salaires, les plus faibles du Continent, et l’absence quasi-totale de législation du travail.) Une situation qui ne semble pas déranger le tribun d’origine santognoise qui a défendu le « bilan provisoire du Gouvernement et de l’administration de [son] parti », en retournant les arguments défavorables en sa faveur.
Car le bilan défendu par le Gouvernement du Parti Libéral Républicain représenté par Eduardo Riola peut être regardé à travers plusieurs prismes, qui inversent du tout au tout la vision qu’on peut en avoir. Car il s’en est passé des choses : Après la récession des années 2030, le Gouvernement de Julien Grevelin a notamment été le premier depuis le début de la décennie à trouver une croissance positive du PIB. Les causes sont multiples : Remplacement des contrats de travail par une simple convention de principe entre l’employeur et l’employé qui a considérablement changé les rapports de force entre les deux parties, mais qui a fait repartir à la hausse le nombre d’emplois et d’embauche. Mais aussi allégement fiscal, et assouplissement de la loi quant à diverses pratiques comme l’abrogation d’un texte de 1975 qui obligeait les entreprises à mettre en place des systèmes d’assurance pour leurs employés…
Il reste encore beaucoup à faire pour le tribun, qui répète à qui veut bien l’entendre que le Gouvernement a encore deux ans pour faire montre de ses résultats, et qu’un bilan définitif pourra être tiré dans les derniers mois de ce quinquennat. Il a assuré, malgré le malaise de socialisation du travail au cours de l’été 2037, que les députés du Parti étaient toujours derrière le Président de la République et que la Grandeur de la Vasconie serait retrouvée de par le Libéralisme économique et l’économie en bonne santé par la Loi du Marché, de l’offre et de la demande. Un discours qui devrait encore plus rassurer le grand patronat Vascon !
[center][img]https://www.lopinion.fr/sites/nb.com/files/styles/w_1000/public/styles/paysage/public/images/2016/10/alain_juppe_xavier_bertrand_sipa.jpg?itok=VLAKYjIU[/img][/center]
[center]Julien Grevelin à gauche, et Eduardo Riola à droite, à la sortie de l'hôtel du Premier-Ministre[/center]
Après un déjeuner de travail avec le Premier-Ministre membre de son parti, Eduardo Riola était attendu à une conférence de presse au nom du Parti Libéral Républicain pour préparer les élections des Fonctionnaires territoriaux élus de 2038. Cette élection, capitale pour le devenir politique de ce parti est un « objectif absolu » comme nous le faisait comprendre un dignitaire du Parti au pouvoir, Léo Santamaria, responsable de la communication du PLR.
On le sait plus ou moins, la montée en puissance du PPV et de son charismatique président Théodore Lunnet a beaucoup inquiété le parti détenteur du pouvoir. Il était donc important de contrer le séduisant programme novateur et tourné vers l’innovation avec un programme plus « actif » que ce que propose le Gouvernement et l’administration Libérale Républicaine. On le sait, le parti au pouvoir depuis plus de deux ans maintenant à fait de la Vasconie un immense paradis fiscal et un paradis du travail. En effet, les entreprises y sont très faiblement taxées, et employer un homme ou une femme revient à beaucoup moins cher que partout ailleurs en Dytolie. (En cause les salaires, les plus faibles du Continent, et l’absence quasi-totale de législation du travail.) Une situation qui ne semble pas déranger le tribun d’origine santognoise qui a défendu le « bilan provisoire du Gouvernement et de l’administration de [son] parti », en retournant les arguments défavorables en sa faveur.
Car le bilan défendu par le Gouvernement du Parti Libéral Républicain représenté par Eduardo Riola peut être regardé à travers plusieurs prismes, qui inversent du tout au tout la vision qu’on peut en avoir. Car il s’en est passé des choses : Après la récession des années 2030, le Gouvernement de Julien Grevelin a notamment été le premier depuis le début de la décennie à trouver une croissance positive du PIB. Les causes sont multiples : Remplacement des contrats de travail par une simple convention de principe entre l’employeur et l’employé qui a considérablement changé les rapports de force entre les deux parties, mais qui a fait repartir à la hausse le nombre d’emplois et d’embauche. Mais aussi allégement fiscal, et assouplissement de la loi quant à diverses pratiques comme l’abrogation d’un texte de 1975 qui obligeait les entreprises à mettre en place des systèmes d’assurance pour leurs employés…
Il reste encore beaucoup à faire pour le tribun, qui répète à qui veut bien l’entendre que le Gouvernement a encore deux ans pour faire montre de ses résultats, et qu’un bilan définitif pourra être tiré dans les derniers mois de ce quinquennat. Il a assuré, malgré le malaise de socialisation du travail au cours de l’été 2037, que les députés du Parti étaient toujours derrière le Président de la République et que la Grandeur de la Vasconie serait retrouvée de par le Libéralisme économique et l’économie en bonne santé par la Loi du Marché, de l’offre et de la demande. Un discours qui devrait encore plus rassurer le grand patronat Vascon !
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[center]TIME IS MONEY[/center]
[center][img]https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/crop/5184x2592+0+138/resize/630x315!/format/jpg/quality/85/http%3A%2F%2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2Fe7a8b15d60920bb0f1774a83a9f58c6d%2F206031001%2FRTX3JQ9T.jpeg[/img][/center]
[center]Julien Grevelin, Premier-Ministre[/center]
En conversation depuis plusieurs mois, les patrons et le Gouvernement se sont entendus sur une mesure anecdotique mais néanmoins utile : Les contrats de travail déclarés. Une « avancée » fortement critiquée par les syndicats des travailleurs quels qu’ils soient mais dont semblent se féliciter Julien Grevelin et Manuel Kalen, respectivement premier-ministre et ministre du travail. Pour les deux, il s’agit d’une « modernisation pour le Droit du Travail et une simplification pour les entreprises. » Mais concrètement, qu’est que ce nouveau contrat de travail ?
Ce nouvel accord entre employé et employeur va révolutionner la vie de nombreux travailleurs à n’en pas douter. Il est vrai que la situation était relativement trouble : L’Employeur devait envoyer un formulaire par employé avec le salaire que celui-ci percevait, pour le payement des impôts notamment, sans possibilité de débat officiel sur la rémunération et sans conditions de travail précises. Pour les petits employés également, la possibilité de défendre son point de vue n’était pas forcément donnée au moment de l’embauche. Si ce contrat de travail est voté, « ça changerait tout » d’après le ministre du travail. « Celui-ci aurait la possibilité d’imposer à son employeur certaines conditions qui seront débattues entre le salarié et le patronat. » avant de continuer « Et puis pour le prélèvement des impôts, c’est plus clair, les services de l’état auront un document pour chaque employé avec la quantité précise d’argent qu’il gagne primes et heures supplémentaires comprises… Cette proposition que nous faisons est bonne pour les employés pour les raisons que je viens de donner, pour les entreprises car elles simplifient le volet administratif à un document unique par employé et pour l’état pour les raisons que je viens également de citer. ». Un argumentaire loin de contenter les syndicats et qui le révoltent même. Dans une interview dispensée par Marie-Laure Ponnevin, Robert Préjic a fustigé « la méthode qui consiste à se coucher devant les patrons en disant amen à tous leurs caprices ». Une violente critique qui n’a semble-t-il touché ni le Gouvernement, ni le Président de la République, ni les députés de la majorité qui devront voter le texte dans les prochaines semaines. Il devrait être présenté officiellement au vote « dans le courant de la semaine prochaine » d’après Manuel Kalen.
Sur le plan parlementaire, on ne connaît pas la position réelle des députés de l’opposition, et notamment des députés rattachés au parti de Théodore Lunnet, d’autant que cette proposition était un cheval de campagne dans la course aux FTE qui se cloturera l’année prochaine, en 2039. D’après certaines informations (les plus fiables, bien entendu), ceux-ci devraient s’abstenir. On attend la réaction du principal intéressé.
[center][img]https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/crop/5184x2592+0+138/resize/630x315!/format/jpg/quality/85/http%3A%2F%2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2Fe7a8b15d60920bb0f1774a83a9f58c6d%2F206031001%2FRTX3JQ9T.jpeg[/img][/center]
[center]Julien Grevelin, Premier-Ministre[/center]
En conversation depuis plusieurs mois, les patrons et le Gouvernement se sont entendus sur une mesure anecdotique mais néanmoins utile : Les contrats de travail déclarés. Une « avancée » fortement critiquée par les syndicats des travailleurs quels qu’ils soient mais dont semblent se féliciter Julien Grevelin et Manuel Kalen, respectivement premier-ministre et ministre du travail. Pour les deux, il s’agit d’une « modernisation pour le Droit du Travail et une simplification pour les entreprises. » Mais concrètement, qu’est que ce nouveau contrat de travail ?
Ce nouvel accord entre employé et employeur va révolutionner la vie de nombreux travailleurs à n’en pas douter. Il est vrai que la situation était relativement trouble : L’Employeur devait envoyer un formulaire par employé avec le salaire que celui-ci percevait, pour le payement des impôts notamment, sans possibilité de débat officiel sur la rémunération et sans conditions de travail précises. Pour les petits employés également, la possibilité de défendre son point de vue n’était pas forcément donnée au moment de l’embauche. Si ce contrat de travail est voté, « ça changerait tout » d’après le ministre du travail. « Celui-ci aurait la possibilité d’imposer à son employeur certaines conditions qui seront débattues entre le salarié et le patronat. » avant de continuer « Et puis pour le prélèvement des impôts, c’est plus clair, les services de l’état auront un document pour chaque employé avec la quantité précise d’argent qu’il gagne primes et heures supplémentaires comprises… Cette proposition que nous faisons est bonne pour les employés pour les raisons que je viens de donner, pour les entreprises car elles simplifient le volet administratif à un document unique par employé et pour l’état pour les raisons que je viens également de citer. ». Un argumentaire loin de contenter les syndicats et qui le révoltent même. Dans une interview dispensée par Marie-Laure Ponnevin, Robert Préjic a fustigé « la méthode qui consiste à se coucher devant les patrons en disant amen à tous leurs caprices ». Une violente critique qui n’a semble-t-il touché ni le Gouvernement, ni le Président de la République, ni les députés de la majorité qui devront voter le texte dans les prochaines semaines. Il devrait être présenté officiellement au vote « dans le courant de la semaine prochaine » d’après Manuel Kalen.
Sur le plan parlementaire, on ne connaît pas la position réelle des députés de l’opposition, et notamment des députés rattachés au parti de Théodore Lunnet, d’autant que cette proposition était un cheval de campagne dans la course aux FTE qui se cloturera l’année prochaine, en 2039. D’après certaines informations (les plus fiables, bien entendu), ceux-ci devraient s’abstenir. On attend la réaction du principal intéressé.
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[center]LIBERTE ![/center]
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[center]Edouard Coumier, Président de la République en visite sur le PPI, 2035[/center]
Alors que les élections se profilent et prennent doucement leur place dans le champ médiatique national, un autre dossier commence à faire parler de lui : La location du port de « Port Phalange International » ou moins pompeusement appelé PPI. En effet, celui-ci a été loué en mai 1940 par le Gouvernement d’alors qui pensait que la Vasconie devait aider son ami et voisin à son développement en lui ouvrant une porte maritime. C’est ainsi qu’un des trois principaux ports de Vasconie passait sous forme de prêt sous pavillon Phalanstérien pour une durée de 100 ans renouvelables. Alors que l’année 2040 se profile et se rapproche tous les jours un peu plus, l’idée d’une renégociation plus ou moins complète se profile, dans toutes les factions politiques.
Car en 100 ans, des choses ont changé et dans ce monde où tout va si vite, on peut penser qu’elles vont changer de manière plus radicale encore dans les mois et les années à venir. En effet, le commerce international s’est développé, tant est si bien que cette porte est devenue presque vitale pour l’économie du pays communiste. Alors que 97% du temps est écoulé, les deux gouvernements devraient se rencontrer dans quelques jours afin de débuter les négociations dans le but de doubler la durée initiale du port. Oui mais voilà, la République de Phalanstérie est communiste. Une donnée importante à saisir pour Julien Grevelin et Edouard Coumier, deux hommes profondément libéraux et anti-communistes souvent critiqué pour leur verbe acéré. Ainsi, les négociations entourant ce traité de location du PPI pourraient être plus tendues qu’attendu par les ambassades respectives. Pour preuve, les gouvernements libéraux se succédant depuis 2030 n’ont pas mis un point d’honneur à maintenir des relations cordiales avec le Gouvernement Communiste. La faute à une divergence idéologique trop prononcée certainement.
Ce traité incluait surtout le passage de navires civils et militaires phalanstériens pour son propre compte et pour son approvisionnement personnel. Oui mais voilà : Le président de la République serait détenteur d’un document accablant pour le régime ultra-socialiste. En effet, la République socialiste s’est rapprochée dangereusement de l’Internationale Communiste, une organisation particulièrement mal vue par le Gouvernement. Pire encore, des navires militaires pourraient être prêtés à cette organisation. Navires qui pourraient représenter une menace en cas de montée des tensions entre la Vasconie et l’Internationale Communistes, si jamais elles devaient exister un jour. Tant de points de débats qui pourraient faire très mal à un accord final en Dytolie sur la location portuaire.
Si un accord doit être cherché entre les ministres des affaires étrangères des deux pays, une chose est sûre, c’est que celui-ci serait le fruit d’une haute lutte et d’un compromis plutôt fragile. Les demandes de la Vasconie ne seraient pas des plus illogiques : Interdiction de transit de troupes ou de navires étant sous un autre pavillon que le phalanstérien sans autorisation expresse du Président de la République, une hausse de la somme déjà versée par la République socialiste (à savoir 350 M actuellement + 1% des revenus engendrés par le port). Bien qu’improbable, un droit de retrait pourrait être demandé par le Gouvernement vascon. Les prochaines années seront déterminantes pour la Vasonie !
[center][img]http://images.larepubliquedespyrenees.fr/2018/10/26/5bd2d1b7a43f5e2c1acb40b2/golden/1000x625/le-ministre-de-l-interieur-christophe-castaner-le-24-octobre-2018-a-paris.jpg[/img][/center]
[center]Edouard Coumier, Président de la République en visite sur le PPI, 2035[/center]
Alors que les élections se profilent et prennent doucement leur place dans le champ médiatique national, un autre dossier commence à faire parler de lui : La location du port de « Port Phalange International » ou moins pompeusement appelé PPI. En effet, celui-ci a été loué en mai 1940 par le Gouvernement d’alors qui pensait que la Vasconie devait aider son ami et voisin à son développement en lui ouvrant une porte maritime. C’est ainsi qu’un des trois principaux ports de Vasconie passait sous forme de prêt sous pavillon Phalanstérien pour une durée de 100 ans renouvelables. Alors que l’année 2040 se profile et se rapproche tous les jours un peu plus, l’idée d’une renégociation plus ou moins complète se profile, dans toutes les factions politiques.
Car en 100 ans, des choses ont changé et dans ce monde où tout va si vite, on peut penser qu’elles vont changer de manière plus radicale encore dans les mois et les années à venir. En effet, le commerce international s’est développé, tant est si bien que cette porte est devenue presque vitale pour l’économie du pays communiste. Alors que 97% du temps est écoulé, les deux gouvernements devraient se rencontrer dans quelques jours afin de débuter les négociations dans le but de doubler la durée initiale du port. Oui mais voilà, la République de Phalanstérie est communiste. Une donnée importante à saisir pour Julien Grevelin et Edouard Coumier, deux hommes profondément libéraux et anti-communistes souvent critiqué pour leur verbe acéré. Ainsi, les négociations entourant ce traité de location du PPI pourraient être plus tendues qu’attendu par les ambassades respectives. Pour preuve, les gouvernements libéraux se succédant depuis 2030 n’ont pas mis un point d’honneur à maintenir des relations cordiales avec le Gouvernement Communiste. La faute à une divergence idéologique trop prononcée certainement.
Ce traité incluait surtout le passage de navires civils et militaires phalanstériens pour son propre compte et pour son approvisionnement personnel. Oui mais voilà : Le président de la République serait détenteur d’un document accablant pour le régime ultra-socialiste. En effet, la République socialiste s’est rapprochée dangereusement de l’Internationale Communiste, une organisation particulièrement mal vue par le Gouvernement. Pire encore, des navires militaires pourraient être prêtés à cette organisation. Navires qui pourraient représenter une menace en cas de montée des tensions entre la Vasconie et l’Internationale Communistes, si jamais elles devaient exister un jour. Tant de points de débats qui pourraient faire très mal à un accord final en Dytolie sur la location portuaire.
Si un accord doit être cherché entre les ministres des affaires étrangères des deux pays, une chose est sûre, c’est que celui-ci serait le fruit d’une haute lutte et d’un compromis plutôt fragile. Les demandes de la Vasconie ne seraient pas des plus illogiques : Interdiction de transit de troupes ou de navires étant sous un autre pavillon que le phalanstérien sans autorisation expresse du Président de la République, une hausse de la somme déjà versée par la République socialiste (à savoir 350 M actuellement + 1% des revenus engendrés par le port). Bien qu’improbable, un droit de retrait pourrait être demandé par le Gouvernement vascon. Les prochaines années seront déterminantes pour la Vasonie !
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Youggort
[center]INVESTIGATION SPECIALE ![/center]
[center][img]http://www.assurances.com/sites/default/files/styles/image_principale/public/comprendre-la-couverture-du-risque-terroriste-pour-les-entreprises-ppale.jpg?itok=iujhQk0N[/img][/center]
[center]Manuel Kalen, des députés et le syndicat patronal au centre d'une usine à corruption![/center]
L’assemblée Nationale, siège de tous les fantasmes… Serait-elle devenue le siège de la corruption organisée en Vasconie ? C’est la question que l’on peut se poser. Oui, elle est un peu violente, mais elle en vaut le coût ! En avant-première, la rédaction du journal est en mesure de vous dévoiler un scandale de corruption de nos députés par des entreprises étrangères et intérieures. De quoi faire frissonner les députés que nous avons interrogés.
Le 29 Novembre 2036, après des négociations plus ou moins houleuses, le Gouvernement soumet un texte qui doit passer comme une lettre à la poste par l’Assemblée Nationale et qui doit être entérinée contre la volonté d’à peu près tout le monde : Dans des correspondances privées, le ministre du travail Manuel Kalen s’inquiétait de la trahison de son électorat que le Premier-Ministre était en train de faire. Dans une circulaire que nous avons pu récupérer grâce à un corbeau qui a tenu à rester anonyme, le syndicat patronal s’inquiétait des « dérives socialistes du Gouvernement ». Quant aux syndicats de salariés, cet accord ne les satisfaisait pas, du fait de sa mollesse et de son manque de tranchant.
Cependant quelque chose d’inattendu va se produire : Le 8 janvier dernier, le président du PLR, parti majoritaire à l’assemblée nationale et d’affiliation du gouvernement déclare publiquement qu’il y a des chances que le vote n’aboutisse pas, au vu de l’opinion de certains de ses députés. La vraie histoire en est toute autre, vous vous en doutez bien. Une correspondance électronique authentique nous montre que le président Eduardo Riola a été contacté par des chefs d’entreprise comme Nicolas Poulsen ou Bastien Nurente afin que celui-ci intervienne dans le dossier en leur faveur, et que le projet soit abandonné. Des arguments de choix ont été avancés par les chefs d’entreprise : Payements en cash, ou sur un compte caché sous une fausse identité dans une banque Néo-vasatoise. Bien que la somme ne soit pas clairement définie dans cet échange, une somme entre 100 000 et 500 000 Cv est envisagée. Des députés auraient été également contactés et pour certains d’entre eux, plusieurs fois, et avec plusieurs mallettes d’argent liquide en petite coupure. Les plus difficiles à convaincre sans doute. Au total, 42 députés auraient été contactés avec une offre similaire à celle du président du Parti Libéral Républicain. Un budget corruption a même été créé (mais pas avoué) dans le budget du Syndicat patronal qui a négocié cet accord pour le faire capoter quelques mois plus tard. L’effet n’a pas été trop attendu : Pas sûr de son propre électorat, le Président de la République a suggéré quelques jours plus tard l’abandon de ce projet de loi. Ce doute aurait été également bien provoqué… Par Manuel Kalen lui-même qui a été lui aussi détenteur d’une de ces « mallettes » remplies d’argent sale. Comme lui, Maryse Nolander, Boris Trubianov et Stéphane Bogelin ont été concernés par cette affaire (preuves à l’appui) et ont été contactés par notre réalisation dans le but de se défendre. Ils n’ont cependant pas jugé bon de nous répondre. Le cabinet du Président de la République a été contacté également pour lui demander ce qu’il pensait de cette affaire, là aussi, la réponse ne nous ait pas parvenue… Les réactions politiques se feront attendre encore longtemps !
[center][img]http://www.assurances.com/sites/default/files/styles/image_principale/public/comprendre-la-couverture-du-risque-terroriste-pour-les-entreprises-ppale.jpg?itok=iujhQk0N[/img][/center]
[center]Manuel Kalen, des députés et le syndicat patronal au centre d'une usine à corruption![/center]
L’assemblée Nationale, siège de tous les fantasmes… Serait-elle devenue le siège de la corruption organisée en Vasconie ? C’est la question que l’on peut se poser. Oui, elle est un peu violente, mais elle en vaut le coût ! En avant-première, la rédaction du journal est en mesure de vous dévoiler un scandale de corruption de nos députés par des entreprises étrangères et intérieures. De quoi faire frissonner les députés que nous avons interrogés.
Le 29 Novembre 2036, après des négociations plus ou moins houleuses, le Gouvernement soumet un texte qui doit passer comme une lettre à la poste par l’Assemblée Nationale et qui doit être entérinée contre la volonté d’à peu près tout le monde : Dans des correspondances privées, le ministre du travail Manuel Kalen s’inquiétait de la trahison de son électorat que le Premier-Ministre était en train de faire. Dans une circulaire que nous avons pu récupérer grâce à un corbeau qui a tenu à rester anonyme, le syndicat patronal s’inquiétait des « dérives socialistes du Gouvernement ». Quant aux syndicats de salariés, cet accord ne les satisfaisait pas, du fait de sa mollesse et de son manque de tranchant.
Cependant quelque chose d’inattendu va se produire : Le 8 janvier dernier, le président du PLR, parti majoritaire à l’assemblée nationale et d’affiliation du gouvernement déclare publiquement qu’il y a des chances que le vote n’aboutisse pas, au vu de l’opinion de certains de ses députés. La vraie histoire en est toute autre, vous vous en doutez bien. Une correspondance électronique authentique nous montre que le président Eduardo Riola a été contacté par des chefs d’entreprise comme Nicolas Poulsen ou Bastien Nurente afin que celui-ci intervienne dans le dossier en leur faveur, et que le projet soit abandonné. Des arguments de choix ont été avancés par les chefs d’entreprise : Payements en cash, ou sur un compte caché sous une fausse identité dans une banque Néo-vasatoise. Bien que la somme ne soit pas clairement définie dans cet échange, une somme entre 100 000 et 500 000 Cv est envisagée. Des députés auraient été également contactés et pour certains d’entre eux, plusieurs fois, et avec plusieurs mallettes d’argent liquide en petite coupure. Les plus difficiles à convaincre sans doute. Au total, 42 députés auraient été contactés avec une offre similaire à celle du président du Parti Libéral Républicain. Un budget corruption a même été créé (mais pas avoué) dans le budget du Syndicat patronal qui a négocié cet accord pour le faire capoter quelques mois plus tard. L’effet n’a pas été trop attendu : Pas sûr de son propre électorat, le Président de la République a suggéré quelques jours plus tard l’abandon de ce projet de loi. Ce doute aurait été également bien provoqué… Par Manuel Kalen lui-même qui a été lui aussi détenteur d’une de ces « mallettes » remplies d’argent sale. Comme lui, Maryse Nolander, Boris Trubianov et Stéphane Bogelin ont été concernés par cette affaire (preuves à l’appui) et ont été contactés par notre réalisation dans le but de se défendre. Ils n’ont cependant pas jugé bon de nous répondre. Le cabinet du Président de la République a été contacté également pour lui demander ce qu’il pensait de cette affaire, là aussi, la réponse ne nous ait pas parvenue… Les réactions politiques se feront attendre encore longtemps !
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Youggort
[center]LIBERTE ![/center]
[center][img]https://www.esseylesnancy.fr/sites/all/files/styles/article_page/public/articles_de_fond/images/justice-c-corgarashu-fotolia_33754935_s.jpg?itok=TynlVDIx[/img][/center]
La sanction est tombée. Alors que les journaux d’investigation annonçaient qu’une quarantaine de députés avaient été contacté frauduleusement par plusieurs syndicats patronaux afin de court-circuiter le projet de socialisation du marché du travail, [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1294&t=16791&p=340930#p343957]le Conseil Constitutionnel vient de fonder une commission tripartite (que nous allons détailler) et vient de lever l’immunité parlementaire des députés concernés par cette histoire.[/url] Pour eux, l’enfer de la justice commence. En effet, cette situation revête un caractère très particulier, car c’est la première fois qu’une affaire d’une telle ampleur secoue la République. Par-là, c’est aussi la première fois qu’un tel nombre de fonctionnaires élus de la majorité présidentielle reçoivent de l’argent pour contrer un projet de leur propre majorité. Une affaire dont se serait bien passée l’intégralité des acteurs politiques, sauf l’opposition qui organise son attaque sur cet événement.
Comme nous le disions, une commission tripartite va être créée. Elle rassemblera les représentants de l’Assemblée Nationale – à savoir son Premier-Délégué -, l’intégralité des membres de la commission anti-corruption du Conseil Constitutionnel et les représentants de la Cour Suprême de Burdiga, entité judiciaire ayant instruit le dossier, à la demande du procureur administratif de la République. (PAR). Cette commission a pour but de démasquer d’autres potentiels députés corrompus et de simplifier les procédures de futures décisions à rendre. Elle prendra les décisions politiques au nom du Conseil Constitutionnel et de l’Assemblée Nationale dans ce dossier. L’enquête et la procédure judiciaire seront eux exclusivement du ressort de l’autorité judiciaire. Dores et déjà, l’immunité parlementaire des 42 députés a été levée, ce qui va leur permettre d’être entendus par la justice.
Selon les premières révélations de l’enquête, il semblerait que les députés se soient vu offrir des mallettes composées d’argent en cash en grande quantités, mais également des bijoux ainsi que des objets de valeur. Le montant précis de cette grande opération de corruption n’a pas été connu, alors que les premières perquisitions ont conduit à plusieurs trouvailles d’objets à l’origine plutôt douteuse. Les révélations devraient se suivre et s’enchainer, alors que le parti d’appartenance des députés concernés (à savoir le Parti Libéral Républicain) a entamé une procédure de renvoi de leurs rangs. « Une telle attitude n’est dans l’intérêt de personne. Le parti s’assurera qu’aucun homme quel que soit son poste ou sa fonction au sein de notre association ne puisse échapper aux règles d’exemplarité de notre mouvement. », a déclaré son président.
Une prise de parole qui rappelle l’implication dans cette affaire de corruption de Manuel Kalen, ministre du travail, pécuniairement invité à saborder le projet de son propre Gouvernement. Aucune décision n’a été prise et le gouvernement n’a pas tenu à s’exprimer à ce sujet. L’opposition favorite pour les prochaines élections territoriales de 2038 n’a pas tari de commentaire à ce sujet, accusant le Gouvernement de vouloir « étouffer l’affaire au plus vite ». Une prise de parole serait attendue dans les prochaines heures, ou dans les prochains jours, par voie de communiqué gouvernementale.
Quel futur pour les députés concernés et pour Manuel Kalen ? Nul ne le sait, sauf la Justice !
[center][img]https://www.esseylesnancy.fr/sites/all/files/styles/article_page/public/articles_de_fond/images/justice-c-corgarashu-fotolia_33754935_s.jpg?itok=TynlVDIx[/img][/center]
La sanction est tombée. Alors que les journaux d’investigation annonçaient qu’une quarantaine de députés avaient été contacté frauduleusement par plusieurs syndicats patronaux afin de court-circuiter le projet de socialisation du marché du travail, [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1294&t=16791&p=340930#p343957]le Conseil Constitutionnel vient de fonder une commission tripartite (que nous allons détailler) et vient de lever l’immunité parlementaire des députés concernés par cette histoire.[/url] Pour eux, l’enfer de la justice commence. En effet, cette situation revête un caractère très particulier, car c’est la première fois qu’une affaire d’une telle ampleur secoue la République. Par-là, c’est aussi la première fois qu’un tel nombre de fonctionnaires élus de la majorité présidentielle reçoivent de l’argent pour contrer un projet de leur propre majorité. Une affaire dont se serait bien passée l’intégralité des acteurs politiques, sauf l’opposition qui organise son attaque sur cet événement.
Comme nous le disions, une commission tripartite va être créée. Elle rassemblera les représentants de l’Assemblée Nationale – à savoir son Premier-Délégué -, l’intégralité des membres de la commission anti-corruption du Conseil Constitutionnel et les représentants de la Cour Suprême de Burdiga, entité judiciaire ayant instruit le dossier, à la demande du procureur administratif de la République. (PAR). Cette commission a pour but de démasquer d’autres potentiels députés corrompus et de simplifier les procédures de futures décisions à rendre. Elle prendra les décisions politiques au nom du Conseil Constitutionnel et de l’Assemblée Nationale dans ce dossier. L’enquête et la procédure judiciaire seront eux exclusivement du ressort de l’autorité judiciaire. Dores et déjà, l’immunité parlementaire des 42 députés a été levée, ce qui va leur permettre d’être entendus par la justice.
Selon les premières révélations de l’enquête, il semblerait que les députés se soient vu offrir des mallettes composées d’argent en cash en grande quantités, mais également des bijoux ainsi que des objets de valeur. Le montant précis de cette grande opération de corruption n’a pas été connu, alors que les premières perquisitions ont conduit à plusieurs trouvailles d’objets à l’origine plutôt douteuse. Les révélations devraient se suivre et s’enchainer, alors que le parti d’appartenance des députés concernés (à savoir le Parti Libéral Républicain) a entamé une procédure de renvoi de leurs rangs. « Une telle attitude n’est dans l’intérêt de personne. Le parti s’assurera qu’aucun homme quel que soit son poste ou sa fonction au sein de notre association ne puisse échapper aux règles d’exemplarité de notre mouvement. », a déclaré son président.
Une prise de parole qui rappelle l’implication dans cette affaire de corruption de Manuel Kalen, ministre du travail, pécuniairement invité à saborder le projet de son propre Gouvernement. Aucune décision n’a été prise et le gouvernement n’a pas tenu à s’exprimer à ce sujet. L’opposition favorite pour les prochaines élections territoriales de 2038 n’a pas tari de commentaire à ce sujet, accusant le Gouvernement de vouloir « étouffer l’affaire au plus vite ». Une prise de parole serait attendue dans les prochaines heures, ou dans les prochains jours, par voie de communiqué gouvernementale.
Quel futur pour les députés concernés et pour Manuel Kalen ? Nul ne le sait, sauf la Justice !
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Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
[center][img]https://www.alumneye.fr/wp-content/uploads/2018/01/ECH21423522_1.jpg[/img]
Manuel Kalen, photo officielle, 15 décembre 2035[/center]
Ce 14 octobre 2037 est un jour tout aussi spécial qu’énervant pour le Gouvernement de Julien Grevelin. Interviewé par notre journal, le Premier-Ministre a été contraint de renvoyer son ministre du travail Manuel Kalen après que les autorités judiciaires aient « mis en évidence des documents compromettant la défense de M. Kalen dans l’affaire de corruption ». Pour l’instant, le Premier-Ministre assure l’intérim, mais très tôt, le chef du Gouvernement devra nommer un remplaçant, ou procéder à un remaniement de son Gouvernement. Pour remplacer le ministre remercié de son poste, les rumeurs se : Antoine Djiambé, Laurence Mondovie et Catherine Dupont.
Antoine Djiambé est originaire de Brédétangasie et a immigré en Vasconie avec ses parents, âgé seulement d’une année. Naturalisé Vascon et adhérent du parti Républicain, c’est un proche de la première heure du président et du Premier-Ministre. Il n’est cependant pas pris pour composer le Gouvernement, ne le souhaitant pas. Il est élu député à l’Assemblée Nationale et puis adjoint du Premier Délégué Paul Rousset. S’il ne souhaitait pas prendre part à un quelconque gouvernement, la donne aurait changé car quelques un de ses proches ont signifié que le tribun serait très enclin à rejoindre Stéphale Eltasi ou Lucas Bompaner dans l’exécutif. C’est son nom que les plus prudents pensent pour remplacer Manuel Kalen en premier lieu. Détenteur d’un diplôme de science politique de l’Université de Burdiga, l’homme remplie toutes les conditions pour devenir le successeur de Manuel Kalen.
Laurence Mondovie est une femme engagée depuis longtemps dans la politique de Burdiga. Maire de Burdiga, la femme est originaire de la capitale. De tous les candidats, elle est peut-être celle qui est la plus conservatrice sur les questions de société et sur les questions économiques : Ouvertement ultra-exportatrice, elle a félicité le Gouvernement à de multiples reprises pour la qualité de son travail concernant La libéralisation de l’économie Vasconne. Elle est adhérente au Parti Libéral Républicain depuis ses 20 ans et dispose d’une forte crédibilité dans son mouvement politique. Certains la voient comme la « future présidente » du PLR. Elle n’a jamais caché sa volonté d’être ministre et ses bonnes relations avec Edouard Coumier qu’elle a beaucoup aidé au moment de la campagne de 2035 devraient l’aider dans sa quête de pouvoir.
La dernière, Catherine Dupont, PDG d’entreprise est la moins probable mais la plus à même d’occuper ce poste. Souvent en voyage d’affaire afin d’exporter les produits de son entreprise vers les pays étrangers, la « dame de fer » se veut intransigeante dans le monde de l’entreprise. Sa fermeté ainsi que son carnet d’adresses bien rempli pourrait être un avantage conséquent pour Julien Grevelin et son gouvernement. C’est d’ailleurs elle qui aurait les faveurs du Premier-Ministre. Cependant, le Président de la République ne la porterait pas du tout dans son cœur, assez mystérieusement d’ailleurs. Elle est la moins probable pour occuper le poste de ministre du travail notamment à cause de son manque de diplomatie dans les questions que pourraient aborder le Gouvernement avec les partenaires sociaux tels que les syndicats ouvriers.
La décision du Gouvernement devrait être prise dans les prochaines heures, alors que Manuel Kalen lui, a été arrêté tôt ce matin par la police pour corruption passive. Il encourt la même peine que les 40 autres députés mis en état d’arrestation ces derniers mois. A noté que des élections partielles devraient se tenir dans les 40 cantons concernés par cette affaire. Le parti majoritaire aura à cœur de conserver au moins 75% des sièges concernés, et a déjà placé ses pions pour la bataille. Cette élection sera une grande répétition générale avant l’élection des Fonctionnaires Territoriaux Elus (FTE) (Maires, conseillers municipaux, de district ou de région, autres…) qui détermineront dans 2 ans qui sera le nouveau Président de la République !
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
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[center][img]https://www.alumneye.fr/wp-content/uploads/2018/01/ECH21423522_1.jpg[/img]
Manuel Kalen, photo officielle, 15 décembre 2035[/center]
Ce 14 octobre 2037 est un jour tout aussi spécial qu’énervant pour le Gouvernement de Julien Grevelin. Interviewé par notre journal, le Premier-Ministre a été contraint de renvoyer son ministre du travail Manuel Kalen après que les autorités judiciaires aient « mis en évidence des documents compromettant la défense de M. Kalen dans l’affaire de corruption ». Pour l’instant, le Premier-Ministre assure l’intérim, mais très tôt, le chef du Gouvernement devra nommer un remplaçant, ou procéder à un remaniement de son Gouvernement. Pour remplacer le ministre remercié de son poste, les rumeurs se : Antoine Djiambé, Laurence Mondovie et Catherine Dupont.
Antoine Djiambé est originaire de Brédétangasie et a immigré en Vasconie avec ses parents, âgé seulement d’une année. Naturalisé Vascon et adhérent du parti Républicain, c’est un proche de la première heure du président et du Premier-Ministre. Il n’est cependant pas pris pour composer le Gouvernement, ne le souhaitant pas. Il est élu député à l’Assemblée Nationale et puis adjoint du Premier Délégué Paul Rousset. S’il ne souhaitait pas prendre part à un quelconque gouvernement, la donne aurait changé car quelques un de ses proches ont signifié que le tribun serait très enclin à rejoindre Stéphale Eltasi ou Lucas Bompaner dans l’exécutif. C’est son nom que les plus prudents pensent pour remplacer Manuel Kalen en premier lieu. Détenteur d’un diplôme de science politique de l’Université de Burdiga, l’homme remplie toutes les conditions pour devenir le successeur de Manuel Kalen.
Laurence Mondovie est une femme engagée depuis longtemps dans la politique de Burdiga. Maire de Burdiga, la femme est originaire de la capitale. De tous les candidats, elle est peut-être celle qui est la plus conservatrice sur les questions de société et sur les questions économiques : Ouvertement ultra-exportatrice, elle a félicité le Gouvernement à de multiples reprises pour la qualité de son travail concernant La libéralisation de l’économie Vasconne. Elle est adhérente au Parti Libéral Républicain depuis ses 20 ans et dispose d’une forte crédibilité dans son mouvement politique. Certains la voient comme la « future présidente » du PLR. Elle n’a jamais caché sa volonté d’être ministre et ses bonnes relations avec Edouard Coumier qu’elle a beaucoup aidé au moment de la campagne de 2035 devraient l’aider dans sa quête de pouvoir.
La dernière, Catherine Dupont, PDG d’entreprise est la moins probable mais la plus à même d’occuper ce poste. Souvent en voyage d’affaire afin d’exporter les produits de son entreprise vers les pays étrangers, la « dame de fer » se veut intransigeante dans le monde de l’entreprise. Sa fermeté ainsi que son carnet d’adresses bien rempli pourrait être un avantage conséquent pour Julien Grevelin et son gouvernement. C’est d’ailleurs elle qui aurait les faveurs du Premier-Ministre. Cependant, le Président de la République ne la porterait pas du tout dans son cœur, assez mystérieusement d’ailleurs. Elle est la moins probable pour occuper le poste de ministre du travail notamment à cause de son manque de diplomatie dans les questions que pourraient aborder le Gouvernement avec les partenaires sociaux tels que les syndicats ouvriers.
La décision du Gouvernement devrait être prise dans les prochaines heures, alors que Manuel Kalen lui, a été arrêté tôt ce matin par la police pour corruption passive. Il encourt la même peine que les 40 autres députés mis en état d’arrestation ces derniers mois. A noté que des élections partielles devraient se tenir dans les 40 cantons concernés par cette affaire. Le parti majoritaire aura à cœur de conserver au moins 75% des sièges concernés, et a déjà placé ses pions pour la bataille. Cette élection sera une grande répétition générale avant l’élection des Fonctionnaires Territoriaux Elus (FTE) (Maires, conseillers municipaux, de district ou de région, autres…) qui détermineront dans 2 ans qui sera le nouveau Président de la République !
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
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Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/05//190105012823389126.png[/img]
Programme électoral dans les deux ans à venir, © Le temps libre.[/center]
Eduardo Riola et Edouard Coumier se préparent à vivre deux ans compliqués alors que le Conseil Constitutionnel vient de perturber le calendrier précédemment établi. En effet, celui-ci vient de convoquer des élections partielles pour pallier l’annulation des élections précédemment annoncée. Des élections qui ne seront pas de tout repos pour l’exécutif qui pourrait perdre 34 sur les 297 dont il dispose. Les autres partis touchés comme le Parti Traditionnel ou les Conservateurs ont, eux, bien peu à perdre mais beaucoup à gagner de ce premier semestre 2038. Alors quand le champion en titre vacille, les poursuivants tentent de prendre l’importance et d’aborder les prochaines échéances avec un sentiment de réputation grandissante.
Car en effet, le PLR est dans une situation plus qu’inconfortable : Une difficulté apparente à réformer le pays, des scandales de corruption dont un ministre a fait les frais et une croissance peinant à se maintenir au-dessus du pourcent symbolique… Le bilan est bien compliqué à défendre alors que les citoyens qui avaient espéré des avancées sociales majeures se sont trouvés lésés par les entreprises complotistes dont les noms n’ont pas encore filtré. Un bilan qui a été attaqué par l’opposition traditionnelle, conservatrice et notamment par Lucien Nicoux, proche conseiller de Théodore Lunnet, président du Parti Populaire Vascon et l’un des grands favoris pour la course finale à la Présidence de la République. Celui-ci a conspué notamment « l’immobilisme » comme « seule alternative destructrice des libéraux pour esperer sauver le pays ». Des déclarations très dures qui illustrent à merveille le climat très tendu à l’approche du renouvellement de l’administration publique territoriale.
Cependant, l’élection à ne pas perdre est bien l’élection qui va survenir au mois de juin 2038 car celle-ci sera d’une importance capitale. En effet, les citoyens vont devoir élire ses représentants qui éliront eux-mêmes le président de la République dans deux ans. Si ces fonctionnaires territoriaux élus ne disposent que de peu de pouvoir du fait de la centralisation de l’état, une cohabitation avec un fonctionnariat hostile pourrait écorner l’image de la présidence de la République. D’autant que les derniers sondages clament ostensiblement la tendance : Le Parti Libéral Républicain va devoir lutter pour conserver l’entièreté de ses pouvoirs. Ayant pris en compte les avis et les différents sondages, le patron des libéraux qu’est Eduardo Riola a tenu à tenir un discours calme et apaisé, minimisant l’impacte des prochaines élections sur le mandat en cours et en certifiant même : « Qu’aucune défaite avant août 2040 à n’importe quelle élection ne nous détournerait de notre objectif qui est de protéger les vascons et la Vasconie contre les dangers et l’irréalisme du socialisme et encore plus du communisme. Aucune institution nous permettant de poursuivre notre combat serait touché, nous allons dont continuer notre combat pour atteindre nos objectif jusqu’à temps que le contraire se passe. » Il a ensuite ajouté : « Je suis pour ma part confiant sur les capacités de mon parti à remporter les prochaines élections et je suis confiant quant à la capacité des citoyens à comprendre que notre projet est le meilleur pour eux, et pour la Vasconie sur le court, moyen et long terme. »
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
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Programme électoral dans les deux ans à venir, © Le temps libre.[/center]
Eduardo Riola et Edouard Coumier se préparent à vivre deux ans compliqués alors que le Conseil Constitutionnel vient de perturber le calendrier précédemment établi. En effet, celui-ci vient de convoquer des élections partielles pour pallier l’annulation des élections précédemment annoncée. Des élections qui ne seront pas de tout repos pour l’exécutif qui pourrait perdre 34 sur les 297 dont il dispose. Les autres partis touchés comme le Parti Traditionnel ou les Conservateurs ont, eux, bien peu à perdre mais beaucoup à gagner de ce premier semestre 2038. Alors quand le champion en titre vacille, les poursuivants tentent de prendre l’importance et d’aborder les prochaines échéances avec un sentiment de réputation grandissante.
Car en effet, le PLR est dans une situation plus qu’inconfortable : Une difficulté apparente à réformer le pays, des scandales de corruption dont un ministre a fait les frais et une croissance peinant à se maintenir au-dessus du pourcent symbolique… Le bilan est bien compliqué à défendre alors que les citoyens qui avaient espéré des avancées sociales majeures se sont trouvés lésés par les entreprises complotistes dont les noms n’ont pas encore filtré. Un bilan qui a été attaqué par l’opposition traditionnelle, conservatrice et notamment par Lucien Nicoux, proche conseiller de Théodore Lunnet, président du Parti Populaire Vascon et l’un des grands favoris pour la course finale à la Présidence de la République. Celui-ci a conspué notamment « l’immobilisme » comme « seule alternative destructrice des libéraux pour esperer sauver le pays ». Des déclarations très dures qui illustrent à merveille le climat très tendu à l’approche du renouvellement de l’administration publique territoriale.
Cependant, l’élection à ne pas perdre est bien l’élection qui va survenir au mois de juin 2038 car celle-ci sera d’une importance capitale. En effet, les citoyens vont devoir élire ses représentants qui éliront eux-mêmes le président de la République dans deux ans. Si ces fonctionnaires territoriaux élus ne disposent que de peu de pouvoir du fait de la centralisation de l’état, une cohabitation avec un fonctionnariat hostile pourrait écorner l’image de la présidence de la République. D’autant que les derniers sondages clament ostensiblement la tendance : Le Parti Libéral Républicain va devoir lutter pour conserver l’entièreté de ses pouvoirs. Ayant pris en compte les avis et les différents sondages, le patron des libéraux qu’est Eduardo Riola a tenu à tenir un discours calme et apaisé, minimisant l’impacte des prochaines élections sur le mandat en cours et en certifiant même : « Qu’aucune défaite avant août 2040 à n’importe quelle élection ne nous détournerait de notre objectif qui est de protéger les vascons et la Vasconie contre les dangers et l’irréalisme du socialisme et encore plus du communisme. Aucune institution nous permettant de poursuivre notre combat serait touché, nous allons dont continuer notre combat pour atteindre nos objectif jusqu’à temps que le contraire se passe. » Il a ensuite ajouté : « Je suis pour ma part confiant sur les capacités de mon parti à remporter les prochaines élections et je suis confiant quant à la capacité des citoyens à comprendre que notre projet est le meilleur pour eux, et pour la Vasconie sur le court, moyen et long terme. »
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]