Presse du Royaume de Vonalya

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Alwine

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[center]Presse du Royaume de Vonalya : [/center]

Liste des journaux disposant d'une Autorisation Royale au sein de la Guilde des Journalistes :

*L'Éclair du Vonalya :Journal principal du royaume, lu dans tout le pays, créé par la monarchie et parrainée par celle-ci depuis les tout débuts de l'imprimerie au Vonalya. Il traite de tous les sujets, mais surtout de ceux jugés "sérieux", et c'est le premier journal pour tout ce qui est politique et économique, mais aussi celui par lequel passe les communiqués de la Couronne. On dit que c'est le journal que lit Sa Majesté elle-même.

*Le Grondement des Dieux : Journal ouvertement contrôlé par le Vonatur, dont il est la voix d'expression officielle, il est moins lu que l'Éclair, mais reste souvent acheté quand une question religieuse importante est en première page. Il est officiellement parrainé par le clergé vonalyan, et au premier chef par le Haut Prêtre du Vonatur.

*La Plume de Corbeau : Journal national, qui dispose d'une assise particulièrement forte parmi la noblesse ainsi que dans les îles du nord, la Plume est spécialisé dans les questions d'art et de culture en général. C'est un journal hebdomadaire qui est très prisé des intellectuels et des artistes notamment, tout en parvenant souvent à toucher également les gens du commun quand des sujets d'intérêts sont affichés en première page, les gens du cru, comme les autres au Vonalya, étant toujours très intéressés par les grands traits de la culture nationale.

*L'Arc du Nord : Journal national à vocation essentiellement sportive, il a été fondé dans la deuxième moitié du XXe siècle pour suivre l'intérêt grandissant des vonalyans pour certaines disciplines sportives, à commencer par celles de tir, d'où le nom qui lui est resté par la suite. Ses tirages sont variables en fonction des événements, mais il parvient toujours à séduire le public lors des compétitions, en proposant des articles et analyses sur le sport vonalyan en priorité mais aussi, dans un second temps, sur le sport à l'international en général.

*Le Rire des Glacier : Journal à vocation national, mais au tirage modeste, surtout populaire dans les grandes villes et dans l'archipel sud-ouest du pays, il doit principalement son succès à une diffusion performante sur le web, comparé aux autres journaux vonalyans, et à des relais sur plusieurs chaînes de radio locales à travers le pays, qui lisent fréquemment des extraits des articles les plus populaires. Connus pour son ton décalé, parfois moqueur, caricatural ou subversif, mais aussi pour ses analyses parfois très poussé, le Rire assortit généralement ses articles de mises en garde plus ou moins farfelues pointant la seule responsabilité de l'auteur, pour éviter des procès comme il en a connu par le passé. Pourtant, il obtient toujours chaque année le renouvellement de son Autorisation Royale, et ses journalistes sont affiliés à la Guilde, ce que certains d'entre eux expliquent par le fait que « sinon, ils auraient l'air bien cons avec leur liberté de la presse ».

[D'autres journaux, officiels ou non, seront créés plus tard en fonction des besoins.]

Liste des radios disposant d'une Autorisation Royale au sein de la Guilde des Journalistes :

*Vonalya Radio : Radio principale du Royaume, elle est écoutée dans tout le pays. Tout comme l'Éclair du Vonalya en son temps, elle a été fondée par la Couronne quand la radio a commencé à se diffuser sur les îles de Vonalya, et c'est toujours la Couronne qui la parraine ouvertement aujourd'hui. Vonalya Radio est un peu l'équivalent radiophonique de l'Éclair du Vonalya, elle reprend la même gamme de sujet, et entre ses titres passe des morceaux d'inspirations religieuses ou parfois des débats. Toutefois, elle est plus populaire encore, du fait que la radio soit souvent le moyen le plus pratique de diffuser des nouvelles dans le royaume du grand nord. Par ailleurs, lorsqu'on allume la radio au Palais, on dit que c'est le plus souvent sur cette chaîne.

*Radio Glace : Fondée dans les années 2020 par les journalistes du Rire des Glaciers, Radio Glace a une diffusion relativement modeste par rapport à un poids lourd comme Vonalya Radio. Elle dispose de quelques antennes à elles, surtout dans le sud du pays et dans la capitale, et ses bulletins d'informations sont, comme les articles du Rire, relayés par certaines autres radios locales pour leur qualité. Elle se caractérise aussi par une très bonne diffusion sur le web, toutes ses émissions étant retransmises en directe sur son site et ré-écoutables ensuite à volonté pendant plusieurs mois. Alors que le Rire se caractérise par ses longues analyses très poussées, la version radiophonique se spécialise dans des analyses courtes mais piquantes, voir sarcastiques, destinées entre autres à mettre en relief les contradictions des politiques nationales ou internationales. Comme pour la version "papier", son accréditation est renouvelée non pas vraiment pas approbation royale mais surtout pour respecter le principe de la liberté de la presse.

[D'autres radios, officielles ou non, seront créées plus tard en fonction des besoins.]
Alwine

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[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 8 décembre 2030.
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De premiers succès royaux pour la diplomatie vonalyanne :

Alors que la diplomatie simpomondiale commence à peine à se réveiller après les événements qui ont secoué le simpomonde ces dernières années, notre beau royaume du Vonalya prouve une fois de plus qu'il n'a rien perdu du rayonnement que nos ancêtres ont toujours entretenus en engrangeant déjà les premiers succès diplomatiques au niveau régional. Ce ne sont que les premiers pas d'un long processus qui devra mener à la restauration d'un réseau international aussi brillant que celui qu'entretenaient la diplomatie marchande du Vonalya il y a des décennies de cela, mais ces premiers pas sont très encourageants, et nous permettent déjà de franchir les premières marches de cette longue ascension, en commençant par nous rapprocher des peuples qui sont culturellement les plus proches de nous ainsi que des pays qui, plus simplement encore, sont proches de nous par leur emplacement géographique et donc, dans une certaine mesure, par les liens de l'histoire.

C'est ainsi que notre glorieuse capitale de Narvarion a accueillit une première rencontre royale il y a quelques jours, quand nous avons vu le monarque du Skogurjördin, Valdemar VII, faire le déplacement en personne pour rencontrer notre bon roi Alwin Patte-De-Foudre et restaurer les liens anciens entre les peuples scandinaves occidentaux du Skogurjördin et nous-mêmes, du Vonalya, l'ancienne patrie de leurs ancêtres. Un moment que l'on peut qualifier d'historique puisque, après avoir fait partie du même ensemble jusqu'à il y a un peu moins d'un milliers d'année, nos deux pays ont eut des relations diverses au fil des siècles mais avaient coupé les ponts ces dernières dizaines d'années, malheureusement. Mais maintenant, grâce à l'action des diplomates vonalyans, et à la diplomatie de Sa Majesté et de ses conseillers, ce manquement a pu être dûment réparé, permettant un heureux rapprochement entre nos deux nations.

Pour ceux qui l'ignoreraient encore, le Skogurjördin, alors peuplés de population descendant des celtes, fut colonisé au cours de la grande époque de rayonnement de la culture scandinave par des colons affiliés au Vonalya. Puis, lorsque notre empire se fragilisa de plus en plus du fait du grignotage de nos braves guerriers par les prêches chrétiennes, et de la monté des rois chrétiens prenant leurs indépendance, l'Empire du Skogurjördin prit son indépendance de façon massive. Néanmoins, dans leur cas, cette prise d'indépendance fut uniquement la concrétisation d'une réalité politique – l'affaiblissement du pouvoir exercé depuis le cœur du Vonalya – et non d'une conversion à quelque parole enjôleuse venue des terres du grand sud. Avec le temps, le Skogurjördin, soumis à ses propres influences, évolua dans une certaine direction, cependant que le Vonalya évoluait dans les autres, mais il reste toujours entre nous ce même fond commun de dieux, de mythologie et de légendes, bref tout simplement un fond commun culturel qui, n'en doutons pas, saura permettre à nos deux peuples de renouer les liens d'une amitié millénaire maintenant que les liens politiques ont été restaurés entre nos deux nations.

Mais, comme nous l'avons mentionné plus haut, le Skogurjördin ne sera pas le seul à honorer notre pays d'une visite royale. En effet, la diplomatie vonalyanne ne s'est pas arrêté là puisque, pas plus tard que demain, nous verrons arriver sur notre sol le Roi Kenneth XIII de Dalriada, souverain de ce vaste archipel d'îles de tailles diverses situé au sud-ouest de notre bon royaume de Vonalya. Autrefois, du temps de nos fiers ancêtres guerriers, le Dalriada tout proche fut l'une des terres de prédilection de leurs rapines mais, en dépit de sa proximité, elle ne fut jamais véritablement conquise, sans doute à cause de la bravoure des dalreudins d'alors, qui comptèrent parmi les plus vaillants adversaires des vikings vonalyans. Mais aujourd'hui, en des temps plus apaisé, ce statut de voisin nous inspire, fort logiquement, des pulsions bien plus pacifiques, d'où l'envie d'établir la paix avec ces hommes qui, au final, de par leur vie sur les îles, au milieu des flots, ont plus de points communs avec nous que l'on ne pourrait le penser de prime abord.

Si nous ne pouvons pas encore être certains des fruits que donneront la rencontre de demain, ladite rencontre se présente en tous cas déjà sous les meilleures auspices, de sorte que nous avons toutes les raisons de penser que ses retombées seront, une fois encore, positives. Pourtant, si ces premiers signes sont déjà des plus encourageants, la diplomatie vonalyanne ne compte bien entendu pas, à terme, s'arrêter là. Interrogée par nos services, notre Ministre de la Diplomatie, Ingrid XII Parle-d'Or, n'a pas voulu dévoiler de détails précis, pour éviter tout problème en cas de changement de plan, mais nous a confirmé que ses services ne comptaient pas rester inactifs ces prochains jours, que du contraire. D'après elle, les premières priorités de notre bon Royaume seront toujours de toucher en premier lieux les états voisins culturellement et géographiquement, avant, dans un second temps, d'élargir le champ bien plus loin. Nos prochains contacts devraient donc, en toute logique, se faire avec ces voisins.

Nous ne pouvons donc, chers lecteurs, que prier les Dieux et amener sur leurs autels de belles offrandes, en leur demandant d'agir pour favoriser la paix et le dialogue, y compris avec les nations païennes de par le monde, dans le but de nourrir la prospérité du Vonalya et de faire resplendir sa culture de par le simpomonde.
Alwine

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[center]La Plume de Corbeau :[/center]

[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 16 décembre 2030.
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Grand succès pour l’exposition annuelle de sculpture de glace à Drifavard :

C'est une tradition annuelle au mois de décembre, la Marche de Drifavard a organisé une fois encore son exposition de sculpture de glace dans les halls de Drifavard. L'entité politique, qui compte ordinairement une faible population assez largement dispersées, pour mieux tirer leur subsistance des territoires glacés de cette Marche qui fut un temps à l'extrême nord de notre beau Royaume, avant que celui-ci ne s'étende jusqu'au continent polaire, voit durant cette fête des visiteurs affluer de l'ensemble du royaume pour venir voir les merveilles créées dans la glace par des artistes qui, eux aussi, viennent de tous les coins du Vonalya pour venir faire valoir leurs talents lors de cette prestigieuse exposition, qui, en plus d'exposer la beauté qu'ils créent aux yeux du monde, accueille également une compétition bien réelle, quoique toujours amicale, entre les différents sculpteurs de glace qui viennent y exercer leur art.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le concept, présentons-le encore une fois. Il ne s'agit pas ici d'apporter des œuvres extérieures, mais bien de créer directement sur place, grâce à la glace de grande qualité que l'on trouve à Drifavard, une sculpture, œuvre qui peut prendre d'une semaine à peine à onze mois maximum, les artistes ayant l'autorisation de commencer leurs œuvres dès la clôture de l'exposition précédente, bien que ce genre de cas soit rarissime. Il faut dire qu'on ne peut pas vraiment dire qu'il y ait une mauvaise saison pour travailler la glace à Drifavard, que rien ne sépare des vents polaires sinon une mince étendue d'eau salée, et particulièrement dans les halls de Drifavard, particulièrement froids tout au long de l'année, contrairement à ce que l'on peut voir dans certains pays du sud. On peut donc prendre tout son temps pour créer, si on le veut, sans risquer de voir son œuvre fondre en cours de route et être réduite à l'état de simple flaque par quelque caprice du destin !

D'ailleurs, une fois l'exposition finie, si certaines statues ne seront pas conservées, et seront ramenées à l'état de glace, certaines sont soigneusement emportées par certains amateurs et se conservent parfois longtemps, en fonction des endroits où on les installe. On cite souvent l'exemple célèbre de la Garde des Trolls, superbe et terrifiant groupe de statues de glace représentants des trolls guerriers et hideux, avec leurs armes de glace et leurs mimiques terribles, qui furent installés dans le grand nord par plusieurs tribus souhaitant faire garder un lieu sacré contre les importuns et les mauvais esprits par ces redoutables gardiens de glace, après que plusieurs prêtres les aient bénis. Installés autour du lieu sacré, les statues n'ont jamais fondu, et si aujourd'hui, après de longues années, certaines ont été détruites par l'action des éléments furieux, d'autres, plus ou moins dégradées – et pas forcément moins horribles de leurs dégradations – montent toujours la glace là haut, dans le nord.

Quoi qu'il en soit, c'est toujours un honneur pour un artiste que d'être convié à l'exposition de Drifavard, et pour ceux qui gagnent l'une des récompenses décernées par une assemblée d'experts, comprenant toujours le Marquis de Drifavard ou un de ses représentants, en tant qu'hôte de la prestigieuse exposition, c'est une gloire qui leur vaudra la reconnaissance dans leur art, toujours fort apprécié des vonalyans, même de ceux qui vivent dans des terres moins propices à la conservation de la glace, charmés par ce qu'ils appellent « l'art éphémère ». Il faut dire que la récompense à la clé, raisonnable mais souvent bienvenue pour les artistes, particulièrement les plus jeunes, a de quoi motiver les sculpteurs à donner le meilleur d'eux-mêmes, mais beaucoup proclament malgré tout que ce qui les motive en premier lieux c'est l'occasion de se gagner une gloire artistique et d'exposer leur art à la face du Royaume.

Cette année, donc, le succès a une fois encore été au rendez-vous, nobles comme gens du peuple se pressant dans les halls glacés pour admirer les superbes créations. Parmi les plus remarquées, citons une magnifique composition d'animaux de glace de taille modeste mais merveilleusement agencés, une vivante incarnation d'un géant des glaces qui semble prête à prendre vie, un magnifique chevaucheur de loup figé en pleine course ainsi qu'une statue de Loki crachant du feu – glacé pour l'occasion, bien entendu – particulièrement vivante. D'autres perles sont également au rendez-vous pour le plus grand bonheur des amateurs d'art comme des simples curieux, ainsi que certaines sculptures audacieuses, dont certaines sont même interactives, le promeneur pouvant s'asseoir, glisser sur certaines parties ou d'autres encore, les artistes se tenant alors prêt à les restaurer chaque jour si besoin est pour préserver longtemps leurs qualités.

Alors que l'exposition en est à mi parcours, nous ne pouvons donc que saluer sa réussite, tout en priant les Dieux, en commençant par la froide Bertha, qui règne à la fois sur la glace si fragile et si belle et sur les âmes des enfants que nous redevenons tous, émerveillés par de tels lieux...
Alwine

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[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 26 décembre 2030.
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Nouveaux succès pour la diplomatie vonalyanne :

Alors que nous vous rapportions en début du mois les premiers succès de notre diplomatie, celle-ci, loin de se reposer sur ses lauriers, n'est pas restée inactive depuis lors. Non seulement la rencontre avec le Royaume de Dalriada, qui était encore en projet à cette époque, a été menée à bien, et avec succès, par l'accueil par voie de mer du monarque dalreudin, Kenneth XIII, et des siens, menant à l'établissement de relations diplomatiques ainsi que d'échanges divers entre les deux monarchies, mais encore, comme la Ministre de la Diplomatie, Ingrid XII Parle-d'Or, nous l'avait promis en début de mois, la diplomatie vonalyanne n'est pas restée inactive pour autant, à se reposer sur les premières victoires que sont le rétablissement des liens avec le Skogurjördin et, donc, avec le Dalriada, que du contraire : elle n'a fait que redoubler plus encore d'activité !

C'est ainsi tout d'abord qu'il y a quelques semaines nous avons accueillit sur notre sol une délégation venue du Tötternland, se vaste pays si proche de nous et de culture germanique, concrétisant une première fois la volonté d'assise diplomatique régionale du Vonalya. Si le détail précis des accords négociés à cette occasion doivent encore être publiés, nos contacts au près de la Couronne nous ont déjà confirmé que les choses s'étaient admirablement bien passé, et que la paix, elle aussi, était déjà confirmée avec ce proche voisin méridionale. L'amitié avec le Tötternland, comme avec quelques autres voisins proches, est en effet primordiale si nous voulons pouvoir reconstruire le rayonnement de notre pays sans craindre les conflits, comparables à ceux qui, pour des raisons religieuses tout d'abord dans le passé le plus lointain, puis pour d'autres raisons plus économiques et nationalistes dans un passé plus proches, mirent jadis à mal à plusieurs reprise ce même rayonnement vonalyan.

Si le rythme des rencontres s'est ensuite un peu ralentit, principalement du fait que les plus proches voisins du Vonalya se sont depuis longtemps, hélas, enfoncé dans la religion chrétienne, et ont donc, à l'approche de la fin de l'année, décidé de se concentrer plutôt sur les célébrations de la fête de Noël, commémorant, selon eux, la naissance de leur dieu Jésus, ce petit contre-temps momentané ne ralentira pas longtemps la machine diplomatique vonalyanne remise en action après un trop long sommeil. En effet, ce n'est pas une mais bien deux rencontres qui sont programmées d'ici quelques jours, dans le tout début du mois de janvier 2031, à nouveau dans notre belle capitale de Narvarion. Il s'agira encore une fois de nations proches, puisque nous recevrons les diplomates de la République Fédérale de Makrovie, dites aussi République des Trois Nations, et du Royaume-Uni de Britonnie, d'Eirinn et de Mann.

Dans le premier cas, nous avons à nouveau affaire à un voisin proche puisque, comme dans le cas du Tötternland, la Makrovie ne se trouve qu'à une faible distance au sud du Vonalya, séparé de l'Île de Vonaborg par quelques îles seulement. Quand on sait que la seule capital fédérale de Makrovia est légèrement plus peuplée que l'ensemble de notre beau Royaume, on comprend tout de suite lé nécessité d'établir la paix avec ce grand voisin. De plus, il existe une parenté culturelle entre ce pays et le nôtre, puisque les Staniens, qui représentent plus d'un quart de la population de la République Fédérale, sont les descendants des fiers guerriers vikings qui, quittant les rives du Vonalya à la grande époque des raids et des pillages scandinaves, s'établirent sur les rivages continentaux, pour au fil du temps prospérer et former un peuple nombreux et prospère. Ce sera donc une occasion toute spéciale de renouer des liens qui, en dépit de la christianisation de la majorité de la population – quoiqu'il reste encore environs cinquante milles croyants en Makrovie, selon les dernières informations – méritent toujours d'être entretenus avec nos cousins du continent.

Dans le second cas, celui de la Britonnie, nous pouvons bien entendu également évoquer la proximité géographique et l'antique parenté culturelle, bien que, dans ce cas, l'une et l'autre soient plus éloignés que dans le cas de la Makrovie – quoiqu'il soit tout aussi vrai que les britons eux-mêmes soient de lointains parents, puisque portant le sang de vikings qui s'établirent il y a de longs siècles sur ces lointains rivages. Néanmoins, la Britonnie est aussi vue par nos diplomates comme un partenaire-clé pour reconstruire le vaste réseau diplomatique qui seul pourra vraiment permettre de restaurer tout le rayonnement vonalyan, en permettant au Vonalya de s'appuyer aussi, en quelque sorte, dans ses futures relations, sur le réseau diplomatique briton, qui pourra faire témoignage de la bonne foi et de l'ouverture du Vonalya, en plus des partenariats possibles et, espérons-le, positifs, entre nos deux pays.

En tous cas, on ne peut que saluer l'énergie de la diplomatie vonalyanne et apprécier toutes ces réussites, tout en élevant nos prières vers les Dieux pour qu'ils continuent de favoriser ainsi cette même diplomatie et permettent ainsi à leurs fidèles de restaurer le rayonnement du Vonalya, dans notre région et, un jour, dans tout le simpomonde.
Alwine

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[center]L'Arc du Nord :[/center]

[right]Toute l'actualité sportive du Vonalya et du Simpomonde !
Édition du 4 Janviers 2031.
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Une excellente performance des athlètes vonalyans au Meeting d’Artigona :

Hier c'est tenu à Artigona, en Amarantie, ce pays du sud de la Dytolie qui vit encore plongé dans une religion directement héritée de l'antiquité grecque et dans un modèle de société qui, depuis cette même base antique, a évolué de façon bien différente du reste des territoires dytoliens du sud, le premier meeting d'athlétisme de l'année, qui fut aussi la première compétition sportive de 2031 pour les sportifs vonalyans et, sans doute, pour ceux de la plupart du simpomonde. Une compétition utile puisque, à un an à peine des prochains Jeux Olympiques, elle permet de prendre le pouls de la communauté sportive internationale, du moins dans le domaine de l'athlétisme, et de voir qui est en forme pour les prochains Jeux... et qui, au contraire, semble encore loin d'avoir assez travaillé, bref, qui devra encore faire des efforts importants pendant l'année à venir ! Des éléments toujours intéressants à relever, en plus de l'intérêt de la compétition elle-même, même si l'athlétisme n'est pas l'ensemble de sports le plus populaire du Vonalya.

Et pourtant, en dépit de cette réalité... le Vonalya a fait une excellente performance au cours de ce dernier Meeting ! En effet, bien que n'étant pas du tout favoris, et bien que les compétences de nos athlètes dans les différentes disciplines aillent du minimum pour se prétendre athlète à des performances dans la moyenne haute, pour les meilleurs, ils ont réussi à décrocher un beau tableau de réalisations, avec trois premières places, toutes féminines, deux secondes places, deux quatrièmes places, une cinquième place et enfin une septième place, soit un total de neuf qualifications pour des finales, et l'exploit de ne jamais finir en dernière position dans aucune discipline, ce qui est franchement une belle réalisation pour les athlètes vonalyans, et pourrait peut-être relancer en partie l'intérêt national autour de ces sports qui, il faut l'avouer, peinent à s'imposer, en partie desservit par le fait qu'une partie d'entre eux apparaissent comme « des sports de suderins », à pratiquer avant tout dans les pays chauds.

Mais revenons plus en détail sur nos plus belles réalisations. Les athlètes féminines Janika Penttinen, au saut à la perche, Meeri Oksanen, au lancer de javelot et Henriikka Salmi, au saut en longueur ont toutes décrochées la victoire, avec la circonstance d'autant plus remarquable que pour la dernière, au saut en longueur, elle eut comme seconde... une autre de nos athlètes, Jasmiina Rekola ! D'ailleurs, au saut à la perche, pareillement, mademoiselle Oksanen n'a pas été la seule à briller, puisque la jeune Katriina Karlsson a elle aussi brillé en décrochant une quatrième place ! De toutes ces victoires, la plus disputée fut sans doute celle de Janika Penttinen, qui a eut fort à faire pour affronter les performances de la britonne Florine Connell. Celle-ci n'a été battue que de justesse, réussissant à faire jeux égale avec Penttinen, mais se faisant néanmoins reléguer à la deuxième place par le fait que notre compatriote à réussi à effectuer le saut en question, à quatre mètres nonante-cinq, dès le première essais, alors que Connell a dû s'y reprendre à deux fois pour obtenir un tel score.

Notons au passage que le Vonalya n'a pas été le seul à faire briller la Scandinavie, puisque les athlètes du Skogurjördin ont également réussi de beaux scores et même plusieurs victoires, dont une en cinq milles mètres où Þórður Amlóðisson a réussi à vaincre notre compatriote Usko Leppälä, pourtant l'un des meilleurs coureur des terres lapones, de plus de trente secondes ! De notre côté nos autres « étoiles » de cette journée furent Eljas Räsänen, quatrième au lancer de javelot, la discipline masculine la plus populaire en athlétisme vonalyan, Børge Lageson, cinquième au huit-cents mètres avec un score en soit remarquable de deux minutes pile, pas une de plus, et Heljä Juntunen, septième au quatre-cents mètres haie. De belles performances dans tous les cas qui, dans le cas des athlètes arrivés en première ou deuxième place, leur vaudra de plus une prime de la part des organisateurs. Une prime généralement reversée au club d'athlétisme où s'entraîne l'athlète plutôt que conservée pour lui, notons-le, dans notre pays où le sport reste peu professionnalisé et où l'athlétisme n'est pas la gamme de sport la plus financée, ne faisant qu'encourager les athlètes à investir les bénéfices faits grâce au sport, donc grâce à leurs structures d'entraînement et d'encadrement... directement dans celles-ci, autant par reconnaissance que par intérêt.

Si le Vonalya, comme nos cousins du Skogurjördin, a su tirer son épingle du jeu, d'autres nations, favorites elles, ont déçu, à commencé par l'Amarantie, hôte de la compétition, qui bien que bien classée dans plusieurs disciplines, surtout masculine, n'a décroché la victoire qu'une seule fois, en quatre-cents mètres haie masculin, discipline d'ailleurs largement dominée par les amarantins, qui ont raflé la première, deuxième et quatrième places ! Pas de quoi réjouir nos collègues de la presse amarantine, visiblement déçus, parlant d'un « succès en demi-teinte » qui fleure bon l'échec partiel. D'autres ont mieux réalisé leur potentiel, comme les Îles-Unies et la Britonnie. Mais dans tous les cas, ce serait une erreur que d'imaginer que tout est jouer pour la suite : on pourrait très bien voir des athlètes incapables de reproduire leurs exploits aux Jeux Olympiques, ou au contraire d'autres qui, s'étant repris en main, pourront dépasser leurs faiblesses d'hier dans de futures épreuves !

Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons que prier Thor, Dieu de la Force, généralement prié par les sportifs, ainsi que le reste des dieux, de continuer de nous favoriser de telles victoires, tout en les remerciant humblement pour les superbes succès sportifs qu'ils nous ont offert hier, pour la plus grande gloire du Vonalya... et la leur, bien entendu.
Alwine

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[center]L'Arc du Nord :[/center]

[right]Toute l'actualité sportive du Vonalya et du Simpomonde !
Édition du 15 Janviers 2031.
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Les patineurs vonalyans ont dominé la compétition à Narvarion :

Il y a quelques jours, notre belle capitale de Narvarion a accueillit le championnat du monde de patinage, un sport toujours très populaire chez nous, et parfaitement adapté au climat du Vonalya. Les sportifs vonalyans n'hésitent d'ailleurs pas à s'entraîner directement dans la nature pour nombre de disciplines, les tracés parfois difficiles et les conditions climatiques renforçant, selon tous nos experts nationaux, la valeur et la performance des entraînements à la vonalyanne. En tous cas, que ce soit grâce à ces méthodes ou tout simplement à la longue tradition pour les sports d'hiver, et tout particulièrement pour le patinage, avec quelques autres, le Vonalya n'a pas manqué de briller sur son propre sol, pour le plus grand plaisir du public vonalyan, forcément très enthousiaste. Le patinage est après tout un des sports-rois du Vonalya, particulièrement chez les femmes, qui ont la réputation de briller particulièrement, bien que, comme nous allons le voir, les hommes ne soient pas non plus en reste pour autant !

Le premier jour vit se dérouler la compétition de patinage artistique avec, pour le coup, un début timide pour les vonalyans, qui ne parviennent à s'emparer que de trois médailles, deux en argent et une en bronze, ainsi qu'à inscrire une honorable quatrième place, dans la compétition individuelle des femmes où Valhemild Balk est parvenue à sauver l'honneur. Néanmoins, le héros de cette première journée fut indubitablement Jarvald Widmark, qui a remporté l'ensemble des médailles ! D'abord, il a réussi à décrocher la médaille de bronze lors de la compétition individuelle masculine, puis ensuite, il a réussi avec ses deux partenaires à conquérir l'argent pour l'épreuve en couple simple, avec Kalavia Salchow, et en duo pour la danse sur glace, avec Svanhilde Hermelin. Un résultat modeste donc, aux vues des prétentions légitimes du Vonalya, pour le coup éclipsé par le géant ventélien du patinage, le Yanlei, qui s'empare de trois médailles d'or sur quatre et d'une médaille d'argent, tandis que le Dalriada parvient à décrocher la dernière médaille d'or, avec la performance d'O'Conaill en solo masculin.

Ce furent donc avec de grandes attentes que les vonalyans abordèrent la seconde journée, celle du patinage sur piste courte, car les performances de la première, bien qu'honorables, étaient maigres comparées à ce que l'on était en droit d'attendre... et cette fois ils ne furent pas déçus ! Odalrik Engelmann a tout d'abord brillé en individuel en reportant deux médailles d'or, au cinq cents mètres et au mille mètres, et une d'argent, au mille-cinq-cents mètres. Mais il ne fut pas le seul à briller puisque son rival direct dans les compétitions nationales, Mandfred Mejstrik, est parvenu à le talonner pour le mille et le mille-cinq-cents mètres, arrivant chaque fois moins d'une seconde après lui et récoltant donc une médaille d'argent et une médaille de bronze. Sans surprise, une fois associés au sein de l'équipe de relais national, les deux virtuoses du patinage sur piste courte vonalyan ont formé une redoutable combinaison et, avec leurs coéquipiers, ont décroché une nouvelle médaille d'or !

Côté femmes, les résultats furent légèrement moins bons... mais objectivement exceptionnels, eux aussi ! En effet, là aussi, on vit sortir une véritable championne, Gunhild Grafstrom, qui a décroché l'or dans le cinq cents mètres et le mille mètres, avant, sans doute un peu fatiguée par ses deux performances précédentes, de se contenter, si l'on peut dire, du bronze dans le mille-cinq-cents mètres. Notons aussi que dans cette dernière discipline, la numéros deux du patinage sur piste court féminin au Vonalya, Solveig Alfven, a réussi à décrocher une très honorable quatrième place. Et là aussi, en travaillant ensemble avec leurs coéquipières, les deux sportives parvinrent à décrocher l'or pour le relais en équipe ! Notons que dans les deux cas, pour la compétition féminine et masculine, le Yanlei a confirmé son statut de pointure du patinage en décrochant la médaille d'or échappant aux vonalyans, les deux fois sur le mille-cinq-cents mètres, prouvant une maîtrise approfondie de cette discipline précise dans ce pays d'orient !

Les deux derniers jours ont été consacrés au patinage de vitesse, et la compétition masculine fut sans nul doute le point culminant d'un championnat du monde exceptionnel pour le Vonalya. En effet, Leovik Andsnes a confirmé son rang parmi les meilleurs sportifs du Vonalya en réalisant un championnat parfais : sur cinq cents, mille, mille-cinq-cents et cinq milles mètres, il a à chaque fois raflé la médaille d'or, ne subissant aucune défaites ! Mieux encore, son rival direct, Friderik Berwald, est arrivé en seconde position dans trois disciplines sur quatre, décrochant ainsi trois médailles d'argent ! Il n'y a que pour le mille-cinq-cents mètres, décidément discipline qui ne porta pas chances à nos sportifs pour ce championnat, qu'il a été battu et a dû se contenter de la quatrième place. Une fois encore, sans surprise, les deux hommes associés à leur troisième coéquipier ont pulvérisé l'épreuve de poursuite, en prenant plus de deux secondes sur l'équipe du Yanlei, arrivée seconde.

Les femmes ont ensuite fait une performance moins brillante... mais seulement, là aussi, en comparaison avec les hommes. En effet, Klothilde Frounberg et Ingrid Blomdhal ont réussies toutes les deux un très beau palmarès. Frounberg a ainsi décroché une médaille d'or, pour le mille mètres, et une de bronze, pour le cinq cents mètres, se contentant d'une honorable quatrième place en mille-cinq-cents et trois milles mètres. Blomdahl, elle, ne s'est pas classée en cinq cents mètres, mais a réussi à s'emparer d'une médaille d'argent, au mille-cinq-cents mètres, et de deux médailles de bronze, au mille et au trois milles mètres. L'équipe, qu'on sentait moins alerte, a été la seule à ne pas décrocher l'or à l'épreuve collective, mais a tout de même décrocher une honorable médaille de bronze. Les quatre médailles d'or échappant au Vonalya sont allées au Yanlei, pour les cinq cents et mille-cinq-cents mètres, au Skogurjördin, pour les trois milles et cinq milles mètres, et enfin au Shengaï, de façon assez surprenante d'ailleurs, pour la poursuite.

Au final, un bilan grandiose pour le Vonalya qui s'est emparé de vingt-neuf médailles, devant vingt-trois pour son grand rival du Yanlei, et huit pour le Skogurjördin. Sur septante-deux médailles distribuées, les scandinaves en ont ainsi raflées trente-sept, soit plus de la moitié ! Mieux encore, en ce qui concerne les seules médailles d'or, le Vonalya a remporté treize médailles sur vingt-quatre distribuées, soit, à lui seul cette fois, encore une fois plus de la moitié de celles-ci ! Notons encore qu'outre ces places « médaillés », dans un système adopté à l'imitation des Jeux Olympiques, le Vonalya a également conquis par cinq fois la quatrième place. Au final, si la performance reste exceptionnelle et sera bien difficile à reproduire, elle prouve que le Vonalya doit être compté parmi les leaders dans le domaine du patinage. On peut aussi noter le besoin de mieux travailler le patinage artistique, où on attendait beaucoup plus notamment les équipes féminines, et aussi sans doute le mille-cinq-cents mètres, étrangement peu valorisé par nos sportifs pendant ce championnat.

En tous cas, nous ne pouvons que nous réjouir de ces excellents résultats, et prier les Dieux pour qu'ils continuent à nous donner la force et le talent pour nous distinguer ainsi, participant assurément au rayonnement du Vonalya dans le monde et à la fierté de cœur des vonalyans après une telle victoire en championnat du monde !
Alwine

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[center]L'Arc du Nord :[/center]

[right]Toute l'actualité sportive du Vonalya et du Simpomonde !
Édition du 17 Janviers 2031.
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Les skieurs vonalyans s'illustrent à Wartham :

Décidément, le mois de janvier aura été riche en compétitions sportives, et notamment dans le domaine des sports d'hiver, ce qui est bien normal sans doute, après tout c'est de saison ! Alors que nous vous parlions avant-hier du championnat du monde patinage, penchons nous sur la première partie des championnats du monde de ski alpin qui ont eut lieu il y a quelques jours à peine à Wartham, en Britonnie ! Y ont été disputées les épreuves masculines de descente, slalom, slalom géant et super G, et une fois encore, les vonalyans s'y sont illustrés, prouvant une fois de plus que la réputation de notre pays dans le domaine des sports d'hiver était loin d'être imméritée, que ce soit dans les sports sur glace, comme le patinage, ou sur neige, comme le ski alpin. Ainsi, même hors du pays, nos sportifs ont continué de brillé ce quinze septembre sur les pistes britonnes.

La compétition s'est ouverte avec l'épreuve de descente, qui fait la part belle à la vitesse pure ! Et contrairement au patinage cette fois le Vonalya a directement commencé fort puisque la victoire a été remporté par Alexander Jorn, un de nos meilleurs skieurs du point de vue de la vitesse, qui a signé un excellent résultat. Il n'a pas été le seul à s'illustrer d'ailleurs puisque Thorben Kutsaa, une des étoiles les plus brillantes de la jeune génération des skieurs vonalyans, a réussi à décrocher une très honorable quatrième place, sachant que le top quatre a tenu dans un mouchoir de poche, pour ainsi dire. Ce sont également illustrés dans cette épreuve les britons, qui ont réussi à s'assurer des deuxième, septième et neuvième place, ainsi que nos cousins nordique du Skogurjördin, qui ont décroché les troisième, cinquième et sixième places, confirmant la maîtrise des scandinaves dans cette discipline. Dans le top dix on retrouvait également un dalreudin, Connor Seachlann, en huitième place, et enfin un alekan, seul champion de l'hémisphère sud, qui fermait honorablement le top dix.

Le championnat s'est ensuite poursuivit avec l'épreuve de slalom... où les vonalyans ont à nouveau réussi à briller ! En effet, c'est à nouveau un de nos compatriotes, Paul Eindride, qui s'est assuré la première place, avec un temps exceptionnel puisqu'il a pris plus d'une minute au second ! Pendant ce temps, l'expérimenté Kasper Fernstorm, un de nos skieurs les plus polyvalent, s'est emparé de la troisième place, et Michael Heikki, vieillissant mais toujours en forme, de la cinquième. Signalons au passage que, avec l'excellent temps de Benedikt Bjartursson, qui a conquis de haute lutte la seconde place, et les performances de leurs autres athlètes, le Skogurjördin a réussi à occuper les seconde, donc, quatrième et sixième places, composant ainsi un top six entièrement scandinave en slalom, les deux peuples y alternant avec une belle constance. La Britonnie a réussi à occuper la septième place, tandis que l'Aleka y a plus brillé en décrochant les huitième et neuvième place, et que le top dix a été clôt par le dalreudin Padraig Ceallagh.

Hélas, le Vonalya a trébuché pour le slalom géant, malheureusement, et n'a pas réussi à occuper la première place, remportée par le briton Kieran Thomson, tandis que Kristjan Agnarsson remportait la seconde pour le Skogurjördin. Mais Jona Erleif a sauvé l'honneur en s'assurant la troisième place, tandis que, hélas, Ludvig Riku et Kasper Fernstorm ne parvenaient pas à s'assurer mieux que les neuvième et dixième place. L'entraîneur de l'équipe de ski aurait déploré un Fernstorm trop fatigué par sa descente en slalom, qui n'a pas été capable de donner son maximum pour cette seconde épreuve. Néanmoins, la performance reste belle ! Notons que le Skogurjördin, outre la seconde place, a également conquis les sixième et septième place, tandis que le Dalriada s'assurait son meilleur résultat avec une quatrième place pour Shean Fion, que la Britonnie occupait également la sixième place en plus de la première et que l'Aleka réussisait à décrocher la huitième place.

Enfin, la compétition s'est close sur le super G, où les vonalyans se sont repris et ont à nouveau décroché la première place avec l'excellent Thomas Kusti ! Alexandr Jorn, de son côté, qui avait eut le temps de se reposer de sa performance en descente, a remporté la troisième place, réalisant ainsi le meilleur palmarès personnel de la compétition en étant le seul à se classer deux fois dans le top trois. Enfin, le jeune Torstein Aatani a fini à une honorable huitième place. Au niveau des autres compétiteurs, le Skogurjördin a remporté les deuxième, cinquième et dixième place, cependant que la Britonnie s'assurait des quatrième et septième place, le Dalriada de la sixième – avec le remarqué Connor Seachlann, qui a donc réussi à se classer dans les top dix de la descente et du super G – et l'Aleka la neuvième – avec Paul Amittu, lui aussi classé deux fois puisqu'il avait réussi la même performance en slalom.

On peut tirer beaucoup d'enseignements de cette première partie du championnat du monde, en commençant, bien sûr, par nous féliciter de la performance de nos athlètes qui se sont emparés de la première place trois fois, de la troisième place deux fois et ont été classés au total onze fois dans les top dix ! On peut aussi remarquer que ce sont toujours les mêmes pays qui dominent la compétition : le Vonalya, le Skogurjördin et la Britonnie forment le « trio gagnant », littéralement puisque les trois pays occupent l'ensemble des trois premières places et la nette majorité des classements, tandis que le Dalriada et l'Aleka signent d'honorables performances en se faisant une place derrière eux. En dehors de cela, hélas, les autres pays ont aligné généralement des équipes très faibles, qui n'ont guère pu briller face à ces cinq meneurs. Il est à souhaité pour les futurs Jeux Olympiques que des pays relèvent la tête, ou que d'autres pays encore, qui ne participent pas jusqu'ici, viennent s'ajouter à la compétition, pour rajouter un peu de piment !

En tous cas, nous ne pouvons pour notre part que féliciter nos sportifs et remercier les Dieux pour cette belle réussite sportive, et prier pour que le Vonalya continue de briller. Un objectif qui devrait être d'autant plus facile à atteindre pour la partie féminine des championnats du monde, sachant que les femmes surpassent clairement les hommes en ski de fond dans notre pays sur le plan technique... reste à voir si elles sauront concrétiser cet avantage et parvenir à égaler ou dépasser les performances des hommes dans ce domaine !
Alwine

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[center]Le Grondement des Dieux :[/center]

[right]Quand l'information se place sous l'inspiration des Dieux.
Édition du 21 avril 2031.
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La guerre agite le monde chrétien :

Éditorial par Harald Orgurvald, Grand Prêtre de Tyr.

On avait cru le temps des croisades passé. L'heure où le Pape appelait les chrétiens à la guerre comme un empereur martial enterré. L'époque des massacres sous le signe de la Croix d'un dieu-homme pourtant sensé être mort pour apporter la paix et l'amour définitivement derrière nous. Hélas, cet espoir est mort il y a quelques jours à peine, quand l'actuel chef du culte chrétien, le Pape Aurélien Premier – que l'on pourrait déjà surnommer « Va-T-En-Guerre », sans doute – a appelé les croyants christiques à se soulever en faveur des rois catholiques et à renverser directement les gouvernements pourtant chrétiens mais bourgeois, décrits comme « les suppôts de Satan, les adeptes de Mammon » e – qui sont, respectivement, la récupération de l'idée de Loki par les chrétiens, bien entendu affreusement déformé et détourné, au point qu'une fange du christianisme, renommé luciférisme, en a fait son « dieu », l'autre étant fort probablement un honnête dieu païen des lointaines terres sud-orientales, récupéré directement par les chrétiens comme une figure du mal, à la seule raison, sans doute, que ses adeptes firent un jour la guerre aux juifs – qui mériteraient, donc, en tant que tels, de subir la fronde populaire, au titre qu'ils ne respectent plus la « parole de dieu », telle qu'édictée par les plus hautes autorités, c'est à dire Aurélien lui-même.

De prime abord, la première réaction du bon croyant, fils ou fille des Douze Dieux Majeurs et de leurs suivants, serait sans nul doute de se désintéressé de ce combat fratricide entre chrétiens, selon qu'ils tiennent de l’obédience à l'ordre ancien, celui des rois et des évêques, couronné, chapeauté, en quelques sortes, par un Pape tentant d'agir pour restaurer toute la gloire de cette ancienne réalité, ou bien de l'obéissance à l'ordre nouveau, celui des gouvernements élus qui se détache aussi bien de la volonté des rois que de celle du Pape pour se contenter d'une démocratie auto-proclamée, qui laisse chacun libre de choisir aussi bien ses gouvernants que la façon dont il a envie de communier avec son dieu, que ce soit ou non par l'intermédiaire des voies tracées par les plus hautes autorités chrétiennes. On pourrait aussi se dire qu'il faut simplement se réjouir de ce que la chrétienté se dévore ainsi elle-même d'un feu intérieur, preuve sans doute de son inconstance, de sa fausseté – mais ce serait un autre débat – voir même, pourquoi pas, souhaiter de toute notre âme la défaite des armes pour le meneur de la religion chrétienne et ceux de son parti.

Mais tous ces choix seraient mauvais, à commencer par le dernier d'entre eux. Des choix de l'impulsivité, de l'instant présent, de l'accomplissement immédiat, qui nous réjouiraient brièvement, certes, selon toute probabilité, mais nous mèneraient dans l'erreur. En effet, au-delà du fait que ce soient ici des chrétiens qui se déchirent ainsi, que peut-on voir, si l'on prend un peu de recul sur la réalité des choses ? Que le gouvernement populaire, souvent gouvernement des populistes, dans ce genre de cas, ne cherche pas seulement à apporter une certaine liberté dans un culte catholique parfois sans doute trop fermé, trop figé, trop arc-bouté contre ses erreurs érigées en vérités hermétiques et sublimes. Non, le combat des gouvernants actuels est celui de l'abolition de la spiritualité. Ils ne sont pas comme les Protestants de jadis qui voulurent, et réussirent en bien des pays, à imposer une nouvelle voie religieuse, un nouveau choix de spiritualité plus libre, ou comme les héros glorieux mourant pour la restauration de leur liberté de culte ou même pour le triomphe de la véritable foi. Ce que veulent instaurer ces gens là, c'est le règne du vide, de l'a-spiritualité, donc de l'amoralité, que ses théoriciens dans leurs envolées lyriques ont nommé athéisme ou laïcité, pour dissimuler souvent la haine du divin, la négation des Dieux.

Il faut ici que je digresse pour séparer cette notion de la liberté du culte. Oui, la liberté du culte est une bonne et belle chose, qui renvoie chacun au jugement des Dieux. Mais il est une différence entre un état qui permet toute opinion, y compris celle de ne pas croire à quelque divinité que ce soit, et un état qui organise, qui systématise, qui fait passer dans l'enseignement même, la négation du divin, l'idée que la religion n'est qu'une chose secondaire, une fabriole, un caprice à la liberté de chacun, reléguant les Dieux dans le rayon des mythes et légendes primitives, du gentil folklores au fond infiniment moins important pour eux que tout le reste, que toutes les choses du monde matériel. Ce que l'on a alors, ce que l'on risque de voir s'instaurer dans les pays méridionaux de notre continent si ce mouvement se poursuit, c'est une négation des huit autres mondes, ramenés au rang de simples contes pour enfants, simples produits de consommation, par l'exaltation de la seule terre de Midgard, rêvée comme l'unique vérité, l'unique chose concrète, qui ait une valeur. En somme, une société sans âme, qui créera des hommes et des femmes qui n'en seront guère plus dotés, qui ne se soucieront plus d'éternité, oublieront dieux et esprits et, finalement, dériveront sans attaches, à moins de se faire « arrimer » par quelque spiritualité extérieure qui saura leur donner le sens que les efforts de déspiritualisation leur auront ôté.

Et cela, mes frères, mes sœurs, nous ne pouvons le souhaiter à personne, pas même aux disciples du christianisme. Oui, je vous le dis, mieux vaut un homme qui est dans l'erreur à propos de sa foi qu'un homme sans foi. Oui, mieux vaut une spiritualité imparfaite, tournée vers une image déformée de la vérité, que pas de spiritualité du tout, que la négation de toute image de la vérité. Ils veulent adorer l'homme pendu contre le bois, mort trois jours durant, et revenu au troisième pour gouverner, ils veulent craindre l'esprit malin et maître des flammes qui sèmera sur leurs routes la tentation, et prier pour ne pas connaître la froide étreinte d'une mort indigne ? Qu'ils fassent ! Oui, même si les noms sont mauvais, les concepts déformés, des portions de vérité oublié, cela vaut mille fois mieux que de ne croire en rien, que d'oublier toute vérité, que de croire que c'est seulement dans la pierre et les savants calculs que se trouve toute la gloire du monde. Oui, mes frères, mes sœurs, à l'heure de la fin des temps, je préférerais me tenir face à un croyant dans l'erreur, qui se trompe sincèrement en pensant voir le divin, que face à une coquille vide, qui refuse de voir les Dieux et nie l'existence même de leur divinité.

Alors, si nous devons prier, et si intolérable que nous soit l'idée de croisade, si maudit que soit le nom de cet Aurélien qui, du haut de sa chaire, se croit permis de ranimer les vieilles guerres de religion, oui, je vous le dis, prions pour les plus justes ou, à tout le moins, ceux qui s'enfoncent le moins loin dans l'erreur...

Note de la rédaction : Depuis la réalisation de cet éditorial, le monarque de l'Ardogne, Guillaume XV, a recadré la situation et ramené une certaine paix parmi ses partisans, effaçant l'effet d'agitation de la communication papale. Souhaitons à ce monarque de ramener une certaine santé spirituelle dans son royaume, en même temps que la paix et la prospérité.
Alwine

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[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 21 avril 2031.
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Le Skogurjördin impose la construction d'églises :

La liberté de culte est assurément une belle et bonne chose, qui permet la paix au sein de la société civile comme militaire et l'apaisement des guerres et des tensions. Quand chacun est renvoyé face aux dieux – ou à son dieu, pour les plus restrictifs – et ne tente plus d'imposer aux autres sa foi et sa vérité à la pointe de l'épée ou de la baïonnette, on peut alors commencer à véritablement construire une société harmonieuse, pour peu que cela se fasse dans un pays à l'identité déjà bien encrée, et que ce ne soit pas prétexte à quelque « laïcisation » de la société, en perte d'âme et ouverte, alors, à toutes les dérives, toutes les influences perverses d'autres normes religieuses. Bref, la liberté de culte est une chose précieuse, mais qu'il convient de manier avec soin, au bon moment et de la bonne façon, pour que son influence puisse véritablement se faire positive et ne se mue pas en quelque chose de délétère pour la société, pour l'ordre en place et pour la survie des bonnes mœurs d'un peuple ou d'un pays.

Cela a-t-il été le cas chez nos cousins occidentaux du Skogurjördin ? Libre à chacun de juger, sans doute, mais on ne peut en tous cas s'empêcher d'être interpellé par le choix du roi Valdemar, qui n'a pas simplement ouvert la liberté de culte, ou précisé celle-ci d'une liberté de rassemblement ou de construction d'un lieu de culte pour tous ceux qui ont la force et la foi d'accomplir une telle chose. Non, le monarque occidental a été « bien plus loin », si l'on peut même considérer que les choses sont à placer sur une même lignée : il a obligé, ni plus ni moins, chacune des grandes villes de son pays à construire une église, sans se soucier de savoir si la communauté locale en étant demandeuse, ou même en avait besoin. Plus, ces églises s'accompagneront de mosquées, de synagogues et autres avatars du monothéisme, ainsi que de lieux de cultes hindous et bouddhistes, chacun, là encore, construit dans chaque ville, sans soucis de savoir si celles-ci n'accueillent ne fut-ce qu'un seul mahométant, juif, bouddhiste ou tenant des dieux du grand sud. En sommes, on créé une offre là où, virtuellement, aucune demande n'était présente.

La raison de tout cela, alors ? Un soucis d'égalité et de justice ? On peut en douter, puisque la décision est globale et unilatérale. Certains diront sans doute que la volonté était en partie de diluer le « coup » des églises en englobant de nombreuses autres religions, et c'est peut-être un élément de réponse... mais pas le seul. La presse locale elle-même pointe le fait que Valdemar semble avant tout vouloir séduire... l'étranger ! C'est donc en vendant son patrimoine, sa culture, en ouvrant grand les portes à toutes les religions du monde, que le monarque occidental veut rendre son pays « populaire » au près du plus grand nombre, comme si chaque nation de la terre, quelque soit son dogme et sa foi, devait pouvoir trouver porte ouverte, sans se soucier de la logique des choses. Qu'importe les autels des Dieux, les vrais, ceux de ses ancêtres, de nos ancêtres, le monarque du Skogurjördin préfère attirer les touristes religieux de toute les nations, semblant prêt à construire un temple aux Lucifériens ou à toute autre foi s'ils se montrent assez « demandeurs »...

En sommes, nulle volonté d'équité ici, seulement une volonté de popularité étrangère, au mépris de l'identité de son pays, une vaste opération de communication politique plutôt qu'une écoute des demandes de son peuple. Et le peuple de suivre mollement, huit personnes sur dix semblant prêtes à accepter ce fait sans se questionner, tandis que les druides – prêtres locaux des Dieux, selon une dénomination influencée par les peuples celtiques primitifs conquis par les fiers guerriers vonalyans des temps anciens – se contentent de réclamer que ce culte soit confiné à ces seuls temples païens. On ne peut s'empêcher de reconnaître des signes concordants avec une idée d'assouplissement, de banalisation de la foi, presque de laïcité patente, un premier pas – le seul, espérons le, mais un premier tout de même – vers une banalisation de toutes les fois, en même temps que le symbole d'une nouvelle ségrégation : que vienne toutes les fois de la terre, pourvu qu'elles acceptent de rester confinées à leurs temples, alors nous leurs en construirons de rutilants !

Au roi et au peuple de Skogurjördin de choisir sa voie, bien sûr. Néanmoins, on ne peut que se questionner sur la voie choisie, et prier les Dieux pour qu'ils veuillent bien garder sur le chemin de la foi et de la justice nos cousins occidentaux...
Alwine

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[center]L'Arc du Nord :[/center]

[right]Toute l'actualité sportive du Vonalya et du Simpomonde !
Édition du 21 avril 2031.
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Belle performance des tireurs sportifs vonalyans au championnat du monde :

Vingt-et-une places en finale, dont trois médailles d'or, cinq médailles d'argent et cinq médailles de bronze, voilà le palmarès remporté par nos tireurs nationaux lors du Championnat du Monde de Tir Sportif qui s'est tenu il y a peu en notre belle capitale de Narvarion. Un palmarès dont notre Royaume n'a pas à rougir, que du contraire, puisqu'il se place parmi les meilleurs, avec les autres nations favorites qu'étaient l'Aleka et la Bédrétangasie, deux nations qui, comme la nôtre, se placent au sommet des performances générales en tir, avec une équipe féminine plus à la pointe encore que la nôtre qui pourtant, globalement, n'a pas eut à rougir. En effet, le point fort des vonalyans s'est surtout dégagé du point de vue de la régularité : si nous sommes parfois battu en nombre de victoires « brutes », nous sommes en revanche parmi ceux qui occupent le plus les places en finale, avec un sportif qualifié pour la finale de chaque épreuve, et parfois même plusieurs pour une même épreuve, avec des résultats variables mais parfois même excellents pour les deux !

Ainsi, Borgar Norgorsen n'a pas triomphé seul de l'épreuve de tir couché sur cinquante mètres à la carabine : s'il a décroché l'or, il a été accompagné de Magnus Odinson pour le bronze, composant au bénéfice des spectateurs de Narvarion un podium particulièrement brillant du point de vue de notre beau pays. Erik Villadsen, lui, est monté seul sur le podium du double trap, parvenant à arracher la victoire sur son rival, l'alekan Shailesh Stuurman dans une lutte particulièrement serrée, puisqu'il a finalement triomphé d'un point en final après s'être fait dominé d'un point en demi-finale et avoir déjà mené d'un point aux éliminatoires ! Mais il ne fut pas le seul mis à l'honneur pour autant, puisque Tobias Nielsen parvint à se qualifier dans une sixième place tout à fait honorable ! La seule médaillée d'or à ne pas partager la finale avec un autre vonalyan fut ainsi la brillant Amanda Nørgaard, ce qui ne ternit toutefois que peu le bonheur du public, trop ravis de voir une victoire, à l'épreuve de trap féminin, clore le championnat dans notre belle capitale !

Au rang des glorieux sportifs, nous pouvons aussi citer bien entendu nos médaillés d'argent ! Dès l'ouverture de la compétition, Kasper Jensen offrit une belle médaille d'argent à notre royaume au tir sur dix mètres avec pistolet à air comprimé, alors que Tosh Thygesen se classait cinquième dans la même épreuve ! Sur l'épreuve de tir sur cinquante mètre au pistolet ordinaire, ce fut le frère aîné de ce dernier, Felix Thygesen, qui prouva tout le talent familial en décrochant l'argent, alors que le méritant Alvard Novsung décrochait une huitième place. Oskar Dahl poursuivit le mouvement lors de l'épreuve de tir à la carabine à cinquante mètres sur trois positions, se classant lui aussi second, alors que le jeune Arvald Finarvin parvenait lui à décrocher une très belle quatrième place. Du côté de ces dames, Milasun Mortensen parvint à arracher la seconde place, au terme d'une compétition acharnée avec sa rivale Una Guðsteinsdóttir du Skogurjördin, qu'elle avait pourtant battu aux éliminatoire, dans une magnifique démonstration de la virtuosité scandinave, cependant qu'Ingrid Hedegaard décrochait la septième place. Enfin, Erika Svendsen s'illustra seule lors de l'épreuve de tir à la carabine sur cinquante mètres à trois positions, mais certainement pas avec moins de brio !

Du côté des médaillés de bronze, outre Odinson, cité plus tôt, comptons aussi Tobias Nielsen, qui outre sa qualification en double trap déjà mentionnée, réussi une très belle troisième place au trap simple, mais aussi Arvin Thorbelg au skeet. Du côté des femmes, Svanhilde Osvald a réussi la même performance pour le tir sur dix mètres avec pistolet à air comprimé, cependant qu'Ingevald Jørgensen, elle, parvenait à décrocher également le bronze à l'épreuve de skeet. Parmi les autres finalistes non encore cités, signalons Oliver Poulsen, quatrième à l'épreuve de pistolet à air comprimé sur vingt-cinq mètres, Svalog Turgsen, même classement sur le dix mètres avec carabine à air comprimé, ou encore Svanhilde Osvald, s'illustrant outre sa médaille de bronze déjà citée d'une quatrième place sur le tir au pistolet sur vingt-cinq mètres.

Au total, de très beaux résultats pour nos tireurs, illustrant la longue tradition du tir sportif comme chasseur, l'un complétant l'autre, dans notre belle terre du Vonalya ! On peut particulièrement s'en féliciter vu la forte compétition de nations tout aussi bien classées techniquement que nous, comme l'Aleka ou la Bédrétangasie, dont les sportives sont même légèrement mieux notés, et de nombre d'autres concurrents sérieux, comme le Skogurjördin, par exemple. Remercions donc les Dieux pour ces belles victoires, et souhaitons encore moult belles réalisations du même genre aux sportifs vonalyans dans les compétitions à venir !
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