ENCYCLOPÉDIE | Peuples et paysages santognais

Sébaldie

Message par Sébaldie »

CONSTITUTION | L’amendement de 2040 qui permet d’instaurer un régime autoritaire temporaire


[justify] Le réformisme à la source de cet amendement
Voté en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357511#p357511]mai 2040[/url], un amendement à la Constitution de 1938 qui régit les institutions santognaises permet d’accorder des « pouvoirs exceptionnels » au Gouvernement, avec l’accord du Parlement et le contreseing du Président. Une disposition bâtarde qui appelle à des mécanismes présents dans les régimes présidentiels, mais qui renforce la responsabilité du Gouvernement face au Parlement. Réfléchi et mûri par le gouvernement d’Inès Teysseire, cet amendement permet au Premier ministre en quelque sorte de mettre entre parenthèses certaines libertés fondamentales et certaines règles procédurières « pour le besoin du pays ». L’amendement a suscité de vives critiques de la part des défenseurs des libertés civiles et de la démocratie tandis que les constitutionnalistes taclent un « article technique, écrit avec les pieds pour se donner des muscles ». À ceux qui craignent la disparition de l’Etat de droit en Santogne, la Première ministre – présentée comme très attachée à ce principe – répond que le droit n’est jamais immuable. Et d’une certaine manière, l’amendement permet par voie de droit de mettre en pause l’Etat de droit.



Une application simple pour des pouvoirs étendus
Le Gouvernement peur enclencher le processus au travers d’une résolution, dans laquelle il expose ses motivations, et votée à la majorité simple du Parlement. La résolution, si elle est votée, est ensuite ratifiée par le Président de la République de Santogne.

À compter de la ratification, le Gouvernement dispose de 30 jours pour mener à bien les objectifs visés par la résolution, en s’appuyant sur de nouveaux pouvoirs conférés, entre autres :
  • Arrestations préventives, sans mandat d’un juge.
  • Restrictions de la liberté de circuler, dont possibilité de fermer routes, ports et aéroports.
  • Restrictions de la liberté de rassemblement et de manifestation.
  • Restrictions de la liberté de la presse.
  • Saisie de biens matériels et immatériels.
  • Suspension du Parlement.
  • Report des élections.
Cette liste non exhaustive des pouvoirs confédérés par l’amendement 2040 ne touche toutefois pas aux droits « inhérents à l’intégrité humaine », qui continuent de protéger les Santognais de toute forme de mise à mort, d’esclavagisme, de torture et qui leur assurent une égalité sans distinctions raciales, sexuelles, religieuses, etc. Ces pouvoirs sont par ailleurs limités dans le temps et cessent de prendre effet lorsque le Gouvernement ou le Parlement le décide. Ils peuvent toutefois être prolongés de 30 jours supplémentaires sur vote du Parlement et selon les modalités décrites ci-dessous.



Une responsabilité du Parlement très engagée
Une fois votés, ces pouvoirs étendus ne peuvent être contestés avant le terme de la session, qui dure 30 jours, ni par le Parlement, ni par le Président, ni par le pouvoir judiciaire. Ce n’est qu’au bout de ces trente jours que le Parlement, et lui seul, peut exercer un contrôle sur le pouvoir exécutif.

Au terme des 30 jours en effet, le Gouvernement en appelle à un vote de confiance du Parlement. Si le Parlement refuse d’accorder sa confiance, alors des élections anticipées sont convoquées. S’il accorde sa confiance en revanche, le Gouvernement peut demander ou non le renouvellement de ses « pouvoirs étendus ». Toutefois, à chaque renouvellement de session de 30 jours, les pouvoirs étendus ne peuvent être accordés qu’à une majorité à chaque fois plus large.
  • Au terme de la première session de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 50 % des députés plus une voix, soit 101 sur 200.
  • Au terme de la deuxième session consécutive de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 60 % des députés, soit 120 sur 200.
  • Au terme de la troisième session consécutive de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 70 % des députés, soit 140 sur 200.
  • Au terme de la quatrième session consécutive de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 80 % des députés, soit 160 sur 200.
  • Au terme de la quatrième session consécutive de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 90 % des députés, soit 180 sur 200.
  • Au terme de la cinquième session consécutive de 30 jours, le Gouvernement doit obtenir la confiance de 100 % des députés, soit 200.
Dans le cas très hypothétique et très peu vraisemblable où le Gouvernement obtiendrait une cinquième session, il ne peut demander une nouvelle prolongation de ses pouvoirs. Le Gouvernement ne peut par ailleurs plus déclencher le processus avant une année entière à compter du terme de la dernière session, sauf si des élections sont organisées avant.

Le déclenchement de ces élections anticipées est considéré comme un garde-fou à l’autoritarisme et permet de faire des électeurs les juges de l’action du Gouvernement.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

SYNDICALISME | Les syndicats santognais et leur désunion

[center][img]https://i.imgur.com/iv3wHTg.png[/img]
Des membres de la Confédération des Travailleurs Chrétiens de Santogne (CTCS)
qui se recueillent après la mort accidentelle d’un des leurs dans une usine chimique d’Oradour-sur-Méguès[/center]

[justify] Trois syndicats majeurs répondant à trois orientations bien différentes
Avec 48 % de ses travailleurs syndiqués, toutes catégories professionnelles confondues, le syndicalisme garde une place prépondérante dans le débat public et dans l’économie même s’il a largement perdu du terrain par rapport aux années 1990 où ce taux avait atteint la barre de 70 %. La crise de la dette publique, puis économique en Santogne à partir des années 2010 a contribué à leur discrédit, en ce sens où les organisations professionnelles ont montré leur incapacité à s’imposer face aux plans sociaux de plus en plus nombreux. Mais c’est surtout la décision du gouvernement conservateur, en 2009, de mettre un terme au versement par les syndicats des allocations chômage pour les recentraliser au niveau de l’Etat, qui a porté un coup décisif à l’engagement syndical. Plus récemment, depuis les années 2000, l’instabilité professionnelle des travailleurs et l’émergence des contrats temporaires, qui construisent un parcours professionnel très fluctuant, ont aussi affaibli l’appartenance syndicale. Si certains syndicats existent depuis la légalisation de ces derniers en 1920, c’est la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342950#p342950]catastrophe minière de 1949[/url] à Pénasque qui a dessiné le paysage syndical que l’on connaît encore aujourd’hui. On distingue trois grandes centrales ou « confédérations », elles-mêmes divisées en fédérations régionales et/ou sectorielles. Celles-ci concernent près de 90 % des salariés syndiqués, les 10 % restants étant constitués d’organisations autonomes ou très spécifiques. Un ménage à trois qui s’explique par des raisons tant logistiques que stratégiques : l’inscription d’un petit syndicat local dans une confédération, moyennant une contribution et une loyauté à celle-ci, lui confère de nombreux avantages financiers et organisationnels ainsi qu’une visibilité manifeste dans les médias et dans les instances représentatives, lui permettant de peser d’autant plus.

Ce cercle vertueux est un cercle vicieux pour les syndicats non-affiliés qui dénoncent chez ces trois grandes centrales une « culture autoritaire » qui n’accepte pas les avis divergents et qui n’hésitent pas à couper les vivres voire à exclure définitivement les syndicats qui manquent trop souvent de loyauté., toujours au nom du principe « d’union des principes et des objectifs ». Les trois syndicats majeurs sont les suivants :
  • Union Santognaise du Travail (UST)
    38 % des travailleurs syndiqués – Syndicalisme de lutte – Syndicalisme de transformation sociale
L’UST est le plus ancien syndicat encore actif en Santogne mais il s’est fait véritablement connaître en 1949 à l’occasion de la grève des mineurs de Pénasque dont il a été l’initiateur, sans en être le vainqueur. Proche des courants socialistes, l’UST défendait à l’origine un syndicalisme révolutionnaire et l’idée de la grève générale expropriatrice. En plus de bloquer les accès aux mines, les mineurs de Pénasques ont ainsi séquestré des cadres après avoir investi leurs bureaux. Si par la suite, l’UST a engrangé des succès, c’est au prix de son positionnement historique pour rester dans un cadre légal. Il défend aujourd’hui plutôt un syndicalisme de lutte, qui passe par la grève générale et la construction d’un rapport de force contre les classes dirigeantes économiques et politiques. Même si elle a perdu du terrain, l’UST reste la première organisation professionnelle de salariés en Santogne.
  • Confédération des Travailleurs Chrétiens de Santogne (CTCS)
    30 % des travailleurs syndiqués – Syndicalisme chrétien – Syndicalisme « jaune »
Née en 1949 de la volonté de l’Eglise de ne pas laisser aux marxistes le monopole de la défense de la cause prolétarienne, la CTCS a d’abord été l’instrument des royalistes dans la jeune République de Santogne pour avoir une base de soutien populaire pour le retour du Roi sur le trône. Mais cette adhésion à la restauration monarchique n’a pas opéré et fort de son succès à Pénasque, la CTCS a pu voler de ses propres ailes, en gardant toujours des relations étroites avec le clergé catholique. D’ailleurs, pour élargir sa base, tout en gardant son sigle, la Confédération des Travailleurs Catholiques est devenue la Confédération des Travailleurs Chrétiens. L’autorité morale de l’Eglise et son recours à la grève à des cas particuliers uniquement en font un syndicat assez apprécié du patronat, ce que décriront ses opposants, qui le dépeignent en « syndicat jaune » voire en « syndicat traître » ou « syndicat de droite ». La CTCS est par ailleurs de plus en plus investie par des travailleurs d’origine immigrée, makengais notamment.
  • Centrale générale de Santogne (CGS)
    22 % des travailleurs syndiqués – Syndicalisme réformiste
La CGS est née de la scission d’UST en 1982 par des fédérations qui contestent les modes d’action et la gouvernance, après plusieurs années de frictions. Partisane du dialogue social, elle est dans une position intermédiaire entre l’UST et la CTCS. Si elle a contribué à l’ouverture du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340824#p340824]droit de vote des femmes en 1986[/url] en cela qu’elle a su mobiliser assez de Santognais pour faire élire les sociaux-démocrates à l’occasion des élections parlementaires de 1984, elle se limite désormais à un syndicalisme d’affaires et évoque assez peu les thématiques politiques non liées au travail. Premier syndicat jusque dans les années 2000, la Centrale Générale (la « Cégé ») a depuis largement reculé, notamment depuis que les syndicats ne distribuent plus les allocations chômage.[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

CONSANGUINITÉ | Une pratique encore répandue répondant à des motivations diverses

[center][img]https://i.imgur.com/ISPsFvc.png[/img]
Première moitié verticale : Enfant juifs ultra-orthodoxes / Famille d’agriculteurs
Deuxième moitié verticale : Supercentenaire de Cantebégude / Deux frères ouvriers en 1943[/center]

[justify]En Santogne, près d’un mariage sur dix est qualifié de consanguin. On entend par « consanguin » toute union maritale entre deux personnes qui sont au plus loin cousins au deuxième degré, c’est-à-dire ayant au moins un arrière-grand-parent en commun. Si ce taux s’est considérablement réduit au cours du XIXe siècle et plus encore du XXe siècle, la prévalence reste élevée dans le pays et peut s’exprimer au travers de trois cas de figure différents et emblématiques :

La consanguinité forcée : les communautés d’Argentône et du Sud de la Santogne
La difficulté matérielle d’aller chercher au loin son conjoint fut la raison prédominante de la consanguinité les siècles passés, dans les régions de Santogne isolées. Le Massif de l’Argentône est le premier foyer de consanguins. Encore aujourd’hui, de nombreux petits villages sont mal connectés au réseau routier, ce qui a évidemment eu des raisons politiques. L’emprise de l’Etat y fut plus difficile et aujourd’hui, ces villages défendent assez farouchement leur autonomie. Mais faute de diversité génétique, les mariages se contractaient entre membres de mêmes familles plus ou moins rapprochés, avec pour conséquence la transmission de mêmes versions mutées d’un gène, augmentant sensiblement les risques d’une maladie génétique, de mortalité infantile, de malformations congénitales et de pathologies rares. Reproduites de génération en génération, ces mutations pouvaient déformer les corps et les visages, tant est si bien que ces peuples de montage étaient considérés comme une race humaine différente de celle des Santognais, voire des « autochtones » qui se rapprochaient de la bestialité. La transmission du gène pouvait cependant être bénéfique : si [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342296#p342296]Cantébégude[/url] est le « village des centenaires », ce sont en partie pour des raisons génétiques nous apprend en 2035 une étude de l’Université de Varaunes, bien plus en tout cas qu’une quelconque hygiène de vie éloignée de la civilisation moderne et industrielle, ou d’un esprit de communauté. L’étude, passée relativement inaperçue pour ne pas titiller l’orgueil des Cantebégudiens, s’est intéressé au patrimoine génétique de plus de 103 volontaires, notamment des « supercentenaires » et a mis en évidence une surreprésentation d’une variante du gène du récepteur de la dopamine, qui augmente la réactivité des individus à leur environnement, que l’on retrouve par ailleurs chez grands sportifs ; mais aussi une surreprésentation d’une variante du gène de la sirtuine, qui a un rôle déterminant dans la réparation de l’ADN. Outre à Cantebégude, on retrouve également des singularités dans le patrimoine génétique de communautés des villages isolés du sud de la Santogne, au sud de Rodessac.

La consanguinité communautaire : l’endogamie juive, gitane et euskale
Les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341456#p341456]Juifs séfarades de Santogne[/url] sont aujourd’hui plus de 11 000 et à en croire là encore la littérature scientifique, ils ne descendraient généalogiquement parlant que de 23 personnes différentes. Si cette donnée, reprise par les médias, est à prendre avec précaution, elle témoigne en tout état de cause d’une pratique endogamique encore très forte, où la mère transmet la judéité à sa progéniture. À cet impératif religieux s’ajoute une pression sociale qui condamne non seulement les mariages avec les non-juifs mais aussi avec les Juifs ashkénazes. Le patrimoine génétique des Juifs de Santogne et celui des Juifs d’Yiddishstaat présentent ainsi assez peu de similitudes. On retrouve également une forte endogamie dans les communautés gitanes santognaises, non pas au nom d’impératifs religieux, mais plutôt de socialisation. Ne peut être gitan que celui qui est né et qui a vécu comme un gitan. À cela s’accompagne la nécessité matérielle d’avoir un conjoint avec lequel on voyage en permanence pour assurer une présence des deux parents à l’enfant né de la relation consanguine. Enfin, dans la communauté euskale, le choix est davantage politique, celui de préserver une langue et une tradition qui s’éteignent. On argue par ailleurs que la capacité de parler euskal et notamment celle de produire certains sont des caractères innés, sinon génétiques que seules des relations consanguines sont à même de perpétuer. À contre-courant du reste de la population où le taux de consanguinité tend à diminuer depuis le XXe siècle, celui de la communauté euskale augmente de manière assez notable. Les Euskals sont nombreux à avoir entrepris leur émigration vers le Txile et ceux qui restent dans le pays se retrouvent chaque jour moins nombreux. Le choix du conjoint se réduit dans les mêmes proportions.

La consanguinité opportuniste : éviter le morcellement des terres agricoles
La consanguinité fut très forte parmi les paysans. Il n’était pas rare de se marier entre frères et sœurs, plus souvent entre cousins et cousines. Le partage du foncier agricole entre tous les descendants du paysan pouvait avoir des conséquences économiques importantes pour les exploitations. On estime d’ailleurs que le phénomène de consanguinité chez les agriculteurs a préconfiguré celui de l’agriculture intensive, qui nécessite des moyens techniques onéreux, pour lesquels le retour sur investissement ne pouvait se faire que sur de très grandes surfaces agricoles. Nombre de familles d’agriculteurs en Santogne portent les stigmates de cette consanguinité opportuniste, notamment un quotient intellectuel bien plus bas que la moyenne nationale, ce qui contribue de nos jours à des railleries quotidiennes à l’endroit de ces « bouseux incultes ». Au nom de la santé publique, la Santogne a bien tenté de légiférer sur ces mariages consanguins, au point de devenir un serpent de mer parlementaire. Mais les députés, sous la pression des agriculteurs, se sont toujours refusé à une réforme ambitieuse et n’ont guère obtenu que l’interdiction de l’inceste entre un parent et son enfant. Il est donc toujours possible en Santogne d’épouser son frère ou sa sœur.
[/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

MORTALITÉ | Causes de mortalité les plus distinctives par province santognaise

[center][img]https://i.imgur.com/QGKcWeX.png[/img][/center]

[justify]La carte présente pour chaque province la cause de mortalité la plus distinctive, c’est-à-dire surreprésentée par rapport à la moyenne nationale. Elle permet de témoigner des problèmes sanitaires de chaque province et de leurs particularismes locaux

La Santogne de la sénescence. Les provinces où la prévalence de la maladie d’Alzheimer est la plus élevée sont peu ou prou les provinces où l’espérance de vie est également la plus haute. On y retrouve les provinces du nord du littoral santognais mais aussi les confins septentrionaux, qui jouissent d’un cadre de vie satisfaisant, avec une bonne prise en charge des patients. Les maladies rénales figurent aussi dans cette catégorie.

La Santogne des touristes et des vagabonds. Les sentiers de l’Argentône peuvent être périlleux et c’est tout naturellement que les provinces les plus montagneuses, comme le Mont-Sainte-Emilie ou les Adrechs-d’Argent, ont une proportion de mortalité par chute bien plus importante que la moyenne. Pour la même raison, ce sont des provinces où les accidents de la route mortels sont les plus fréquents.

La Santogne du mal-être et du burn-out. Assez logiquement, on retrouve dans cette catégorie les provinces à forte proportion d’actifs et plus encore, d’actifs urbains. On se suicide bien plus à Forcastel qu’ailleurs dans le pays et les bourreaux de travail de Varaunes meurent d’une crise cardiaque avant d’avoir atteint la retraite. La course à la compétitivité couplée à un manque de sommeil, lui-même causé par une importante pollution lumineuse et par des temps de trajet très importants contribuent sérieusement à détériorer la situation.

La Santogne des drogués et des réseaux mafieux. Les bières des moines de Canongie et les vins du sud de la Santogne sont certes des breuvages reconnus mais néfastes pour la santé publique. Les actions de lobbying des producteurs pour ne pas limiter leur consommation y sont très efficaces, occasionnant des problèmes d’alcoolisme et donc hépatiques. Sous l’influence des réseaux mafieux, les drogues dures circulent particulièrement bien ici-bas, avec une proportion d’overdoses plus forte que la moyenne. Les provinces de Castelarrès et de Peyre-Levades se remettent quant à elles des nombreux cas d’homicides perpétrés par des membres de la mafia.

La Santogne qui bannit la contraception. Le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342321#p342321]front anti-contraception[/url] dans la Santogne de l’Ouest, conservatrice, a son revers de la médaille : les infections sexuelles (hépatites, VIH…) circulent plus aisément et l’on en meurt davantage, faute d’une prévention convenable en raison de l’influence cléricale. La forte endogamie sociale et religieuse accélère d’autant plus ce processus.

La Santogne industrielle et productiviste, vectrice de cancers. La surreprésentation de cancers touche principalement la vallée du Méguès, où se côtoient l’industrie et l’agriculture intensive. Dans la province du Darbac par exemple, celle des grandes surfaces agricoles traitées aux pesticides, la proportion de patients souffrant de lymphomes hodgkiniens est vingt points supérieure à la moyenne nationale.[/justify]
Répondre

Retourner vers « Santogne »